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Écrit par : Bernard PIRE
… et la mise à jour automatique de la valeur numérique d'une variable à chaque étape d'un calcul. *I.B.M. accepte de construire cette machine, le contrat stipulant les droits et devoirs des membres de l'université Harvard et des ingénieurs d'I.B.M. étant signé le 31 mars 1939. En janvier 1943, Harvard Mark I voit le jour et les premiers tests sont… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
transistor-transistor logic), puis les circuits MOS (metal-oxide semiconductor). * I.B.M. (International Business Machines Corporation) développe ses circuits hybrides SLT (solid logic technology), alternative économique aux circuits intégrés, consistant à déposer de petits composants discrets (soudés) sur une… Lire la suiteÉcrit par : Régis PARANQUE
Dans le chapitre "Le risque d'un Pearl Harbour industriel" : … Mais cette stratégie ne paraît pas non plus dépourvue de tout danger. La coopération avec *I.B.M. ne risque-t-elle pas de placer l'informatique européenne sous la coupe du géant américain ? C'est la crainte alors ressentie en France devant l'accord passé par Siemens avec I.B.M., alors que les milieux communautaires s'y montraient plutôt… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
… *Ingénieur américain, diplômé de l'université Columbia (1879), Hollerith est, en 1880, l'assistant du statisticien William Petit à la même université, puis professeur de mécanique au Massachusetts Institute of Technology (M.I.T.) en 1882. De 1884 à 1890 il travaille à l'Office des brevets, à Washington. Enfin, en 1911, il entre au conseil d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
Dans le chapitre "Les années 1960-1970 : les constructeurs font la loi" : … parce que la prouesse technologique avait été privilégiée au détriment de la stratégie de marché. *I.B.M., qui se lança tardivement dans la course, sut parfaitement intégrer la dimension commerciale de l'affaire. Jusque dans les années 1960, avec la série 360, et mis à part le 1401 et ses dérivés, les succès de cette firme furent plus commerciaux… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… en 1951, il soutient en 1954 une thèse de mathématiques appliquées. Maître assistant à Harvard,* il entre, en 1960, chez I.B.M. où il fait naître, avec Adin Falkoff, le langage APL (A programming language, 1962) dont il avait énoncé en 1956 les premières bases. Commercialisé dès 1969, l'APL connaîtra un grand succès de 1976 à 1984,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… * Mise au point, par John Backus, chez I.B.M. (International Business Machines Corporation), d'un premier langage de programmation évolué, le Fortran (formula translation), pour l'écriture des programmes scientifiques par des non-spécialistes de l'ordinateur. Le Fortran est distribué à tous les possesseurs de machines scientifiques… Lire la suiteÉcrit par : Laurence FABBRI, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "Nouvelles industries" : … près des trois quarts de l'emploi industriel total, plus de 80 p. 100 des nouveaux emplois. *L'américain I.B.M., qui s'installe à Montpellier en 1965, sert d'exemple aux industries modernes caractérisées par la sous-traitance, la petite voire la toute petite entreprise, une grande mobilité, une forte capacité d'innovation, la recherche de la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
Écrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… * I.B.M. (International Business Machines Corporation) met au point le système SABREC Semi-Automatic Business Research Environment) de réservation des places d'avion, première application transactionnelle commerciale, d'un type aujourd'hui généralisé sur tous les ordinateurs. Au Stanford Research Institute, l'Américain Douglas C. Engelbart fonde un… Lire la suiteÉcrit par : Danièle DROMARD, François PÊCHEUX
Dans le chapitre "Historique" : … des principaux constructeurs de ces machines, Hermann Hollerith, fut d'ailleurs à l'origine de la *création de la société I.B.M. (Industrial Business Machines). Ces machines furent vite supplantées par les premiers calculateurs électroniques, nettement plus performants. Le premier calculateur entièrement électronique, dénommé ENIAC (Electronic… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… Colossus, produit à une dizaine d'exemplaires. Son existence sera maintenue secrète jusqu'en 1975. * Mise en service, à l'université Harvard, du grand calculateur automatique à relais électromécaniques A.S.C.C. (Automatic Sequence Controlled Calculator ou Harvard Mark-1), conçu par Howard H. Aiken en 1937, financé par l'U.S. Navy et construit par I… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
Écrit par : Pierre SENS
Dans le chapitre "Le temps partagé" : … Il s'agit de systèmes complexes pouvant gérer un grand nombre d'utilisateurs simultanément. *En 1964, la société I.B.M. (International Business Machines) commence la série des systèmes OS/360 (Operating System) qu'elle décline en différentes versions dont une à temps partagé (le TSS/360, Time-Sharing System) et une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOUNIER-KUHN
… et du langage Basic (Beginner's all-purpose symbolic instruction code) qui les accompagne. * L'OS/360, système d'exploitation (operating system) de la nouvelle gamme 360 d'I.B.M. (International Business Machines Corporation), nécessaire au fonctionnement et à la compatibilité des six ordinateurs qui composent cette gamme, se révèle… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LAURENT
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