Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René HELLER, Jean-Pierre RONA
Dans le chapitre "Facteurs affectant l'absorption" : … normale, l'activité des poils absorbants est indispensable pour optimiser les échanges avec le sol. *L'absorption de l'eau, puis son transport vers les parties aériennes implique, en plus de l'appel lié à la transpiration (provoquant une différence de potentiel hydrique entre les racines et les feuilles), la mise en jeu de phénomènes osmotiques. L'… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel CHOISNEL, Emmanuel CLOPPET
Dans le chapitre "Effets des déficits hydriques et de la sécheresse" : … mai, une part importante des fluctuations interannuelles des rendements est due à ce qu'on appelle* le « déficit hydrique ». Celui-là peut être quantifié par différentes variables. Il correspond à une situation où la culture n'a pas pu trouver dans le sol et en extraire l'eau qui lui aurait été nécessaire pour évapotranspirer de la même manière… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *On appelle hygrophytes ou hygrophiles les plantes qui vivent dans des habitats fortement humides, ou même mouillés (fossés, marécages, étangs, lacs, rivières, etc.). Les caractéristiques du milieu aquatique sont suffisamment marquées pour modifier profondément la morphologie et la biologie des hygrophytes : densité très élevée par rapport à l'air,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Nom donné (synonyme : plantes mésophiles) aux végétaux qui ont des besoins moyens en eau du sol et en humidité de l'air, et qui ne peuvent pousser ni en habitats secs (comme les xérophytes), ni en habitats mouillés (comme les hygrophytes). La catégorie des mésophytes comprend la majorité des espèces, et, en particulier, de nos plantes cultivées.… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *Mouvement de solvant qui se produit entre deux solutions d'inégales concentrations au travers d'une membrane hémiperméable qui ne laisse passer que le solvant et non les solutés. L'osmose fut découverte par Dutrochet (1826) qui imagina un appareil (osmomètre) constitué d'un réservoir de verre, sorte de cylindre vertical dont la base est obturée par… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *La présence d'une couche de substance inerte et rigide (que les Anglo-Saxons appellent cell-wall) autour de chacune de leurs cellules est caractéristique des végétaux. Grâce à cette enveloppe très résistante, les cellules végétales échappent au danger de lyse en milieu hypotonique (gonflement cellulaire suivi d'éclatement), danger contre… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En cytologie végétale, départ de l'eau hors de la cellule végétale parce que les molécules d'eau se trouvent attirées par une solution extérieure de pression osmotique plus élevée que celle de la solution vacuolaire, de telle sorte que le contenu cytoplasmique de la cellule se rétracte et se décolle plus ou moins complètement de la paroi pecto-… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Chimiste et physiologiste suisse, d'origine française, qui appliqua le premier la méthode expérimentale à l'étude de la respiration et de la nutrition végétale. Nicolas de Saussure accompagne très jeune son père, Horace Bénédict de Saussure, dans ses voyages et participe à ses travaux. Nommé professeur de minéralogie et de zoologie à Genève en 1802… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre " La sève brute" : … La *sève brute est le grand courant ascendant qui conduit aux feuilles, aux bourgeons et aux fleurs l'eau et les substances minérales. C'est une solution diluée de sels minéraux (1 gramme par litre environ) qui contient les ions absorbés (cf. absorption végétale) et les produits de la réduction des nitrates (aminoacides et amides) par la… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… sels dans la solution du sol sont, sauf exception (sols salés), négligeables (une fraction de bar). *La plante ne peut absorber l'eau que si la succion de ses racines est supérieure à celle du sol. Pratiquement, mis à part des végétaux spécialement adaptés à des sols secs (xérophytes) ou salés (halophytes), la plante se flétrit quand la succion du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En cytologie végétale, pression qui applique naturellement le cytoplasme contre la paroi cellulaire pecto-cellulosique, et qui, en vertu du principe de l'action et de la réaction, peut être considérée dans le sens inverse (pression de membrane ou de paroi, sur la masse cytoplasmique). L'origine de la turgescence se trouve dans les corps dissous (… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… *La cellule végétale typique (cellule foliaire, cellule corticale de racine ou de tige) renferme une grande vacuole centrale, ce qui signifie que le protoplasme de cette cellule est creusé d'une vaste dépression remplie d'une solution saline ou colloïdale diluée — le liquide vacuolaire — et bordée par une membrane simple, le tonoplaste… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *On appelle xérophytes les plantes (dites xérophiles) qui vivent dans des habitats classés comme secs, soit par le substrat, soit par l'atmosphère, soit par l'ensemble des deux. On connaît l'importance vitale de l'eau pour les plantes. Comme chez tout être vivant, l'eau prend part à la structure du cytoplasme et, donc, à l'organisation cellulaire ;… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.