Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "Origine du mot « philosophie »" : … anecdote évoquent sans doute la nécessité où se trouvèrent rapidement les « sages » de se défendre *contre l'accusation religieuse de démesure (ὕϐρις) et, par là, d'impiété, à laquelle les exposait leur prétention de partager avec la divinité la possession de la sagesse, voire de « s'immortaliser » eux-mêmes. Souvent entendue comme un défi, la… Lire la suiteÉcrit par : Italo SICILIANO
Dans le chapitre "Les thèmes et les âmes" : … du comte Odilon qui pardonne sa mort à ses ennemis pour que la paix soit faite. La démesure, l'*hybris, a été de tout temps le lot tragique du héros. Est-elle grecque, est-elle barbare ? Elle tient à la condition de l'homme qui impose et subit la dure loi de la guerre. Elle joue un rôle particulièrement dramatique dans l'épopée française… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT
Dans le chapitre "Aux sources de la tragédie" : … qui est trop vil : égal aux dieux au début de la tragédie, il devient égal aux bêtes à la fin. *Son destin est d'être hors mesure, en proie à la démesure (ὑϐρίς). Brouillant les règles de parenté, il est à la fois dieu et bête et conjoint en lui les deux extrêmes entre lesquels se constitue la cité des hommes : comme un pion isolé sur un jeu… Lire la suiteÉcrit par : André-Jean FESTUGIÈRE, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Essor de la religion civique" : … soumettre et dont elles sont les instruments : elles égarent les hommes qu'anime la démesure (*hybris) et qui conçoivent des ambitions que n'autorise pas la condition humaine. Cependant, une espérance essentielle est au fond de ce théâtre : les dieux eux-mêmes progressent et instaurent un ordre nouveau, moins rigoureux que l'ancien. La… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DETIENNE
Dans le chapitre "Le mythe des races et la tripartition indo-européenne" : … mythe devait, dans la pensée d'Hésiode, montrer de la manière la plus claire que le « surdroit », *l'hubris (̔́υϐρις), est la source du mal dont souffre la race de fer. Depuis longtemps, les difficultés d'un mythe en apparence banal avaient rebuté les philologues, qui s'étaient empressés de dénoncer les incohérences d'Hésiode et d'… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
… *La Moire, ou Moïra n'a pas de visage : elle est le Destin de chacun, la « part » (moros, moïra) dispensée à chaque homme, le lot qui lui est échu. Ses décrets, qui touchent à la sphère biologique de l'existence (naissance, mariage et mort), sont inflexibles (atropos) et les dieux, qui pourtant peuvent tout et sont parfois… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
… *Comme bien d'autres abstractions divinisées, Némésis est fille de la Nuit (Nyx). Pour échapper à l'étreinte de Zeus, elle prend mille formes diverses et finit par se changer en oie. Zeus alors devient cygne et s'unit à elle. Elle pond un œuf d'où, grâce aux soins de Léda, sortiront Hélène et les Dioscures. Némésis personnifie la vengeance divine,… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
… *Premier fils de la Terre (Gaia) qui l'enfanta, Ouranos est « égal à elle-même et capable de la couvrir tout entière, Ciel étoilé, qui devait offrir aux dieux bienheureux une assise sûre à jamais » (Hésiode, Théogonie, 126 sqq.) Mais, avant de devenir le séjour privilégié des Olympiens, de voir son nom se changer en un nom commun, Ouranos… Lire la suite
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