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Écrit par : Pierre VAISSE
En 2003, le Mauritshuis de La Haye, qui possède trois portraits peints par Hans Holbein le Jeune, présentait une exposition intitulée Hans Holbein, portraitiste de la Renaissance. On pouvait y voir la célèbre Madone de Darmstadt, ou Madone du bourgmestre Jakob Meyer, conservée depuis le xixe siècle au… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
… *Platon disait de la science qu'elle était fille de l'étonnement. Pour le peintre d'anamorphoses, elle devient la mère de l'illusion, à moins que, comme on va le voir, elle ne se charge obliquement de nous dire la vérité. « Maintes fois et avec non moins de plaisir que d'émerveillement, on regarde quelques-uns de ces tableaux ou cartes de… Lire la suiteÉcrit par : Annamaria DUCCI
Dans le chapitre "Les erreurs de la perspective" : … -xviiie siècles, riches en symboles de la fugacité du temps et de la vie. *Dans cette perspective, Baltrušaitis, qui consacre un chapitre entier à cette œuvre, lit les Ambassadeurs de Hans Holbein le Jeune (1533, National Gallery, Londres) et l'anamorphose du crâne, située au premier plan du tableau, comme une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le XVIe siècle et la naissance du portrait" : … principale des artistes travaillant en Grande-Bretagne. Les séjours outre-Manche de Hans *Holbein, de 1526 à 1528, puis de 1532 à sa mort en 1543, placent d'emblée cet art à des sommets : ses portraits de Thomas More (1527, collection Frick, New York), de Jane Seymour (1536, Kunsthistorisches Museum, Vienne) et d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre "Une dialectique de la présence" : … de la dédicace. Le point culminant dans la dialectique de la présence est sans doute atteint par* Holbein dans Les Ambassadeurs : par le double jeu de l'étymologie et de l'anamorphose, c'est la mort qui apparaît, oblique et creuse, au centre du tableau. Holbein nous projette d'un coup au centre de la problématique la plus contemporaine… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… confirmée par la découverte d'un tableau de jeunesse, sur la formation de Grünewald. Hans *Holbein le Jeune naquit également à Augsbourg, qu'il quitta définitivement en 1515 pour s'installer à Bâle où bientôt le rejoignit son frère aîné Ambrosius. Il y connut un rapide succès malgré son jeune âge. Des dessins exécutés en marge d'un… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "« Tirant de son trésor du neuf et du vieux » (Matthieu, XIII, 52)" : … tous rangs, qui sont les vrais amis d'Érasme. Le fait d'avoir été peint tant de fois et si bien par *Holbein ne doit pas nous illusionner. Le billet de recommandation dont il munit celui-ci avant son premier voyage en Grande-Bretagne (1526) n'est pas dépourvu de condescendance : « Il se rend en Angleterre pour gratter quelques angelots. » En cette… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
… Veteris Instrumenti Icones, Simulacres et historiées faces de la mort, Lyon, 1538), *Holbein le Jeune insuffle ampleur et diversité imaginative à de petites compositions, préludes à un art de la vignette qui se perpétuera plusieurs siècles. Il est significatif que l'illustration des livres puisse être décrite en tenant compte, non… Lire la suiteÉcrit par : Roseline BACOU
Dans le chapitre "XVIe et XVIIe siècles" : … miniature de sa fille, Susanna Horenbout. C'est peut-être sur les conseils de Horenbout que Hans *Holbein le Jeune exécuta, pendant ses séjours en Angleterre (1526-1528, 1532-1543), des portraits-miniatures, d'une grande précision graphique et d'une remarquable qualité d'exécution, qui sont à l'origine de la faveur que connut le genre dans ce… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "La Renaissance" : … leurs pays respectifs : Philibert Delorme, Du Cerceau pour la France ; dans les pays germaniques, *Holbein le Jeune inspire des ornemanistes comme Aldegrever, Flötner ou le maître H. S. (L'Angleterre et les Pays-Bas, dominés par la Réforme, se ferment pour un temps à toute influence italienne.) En France se crée un mobilier nouveau, inspiré de l'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel HARTMANN
… et quelque peu agitée des débuts de son musée des Beaux-Arts. Celui-ci est en effet né du hasard : *en 1864, le peintre Franck Buchser et le président du Kunstverein de l'époque découvrirent, dans une chapelle de la cité voisine de Granges, un tableau représentant la Vierge et l'acquirent contre la promesse de réaliser quelques restaurations dans… Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
… *Lyonnais, ordonné prêtre, Jean de Vauzelles est fait chevalier de Malte puis commandeur du prieuré de Montrottier (ou Montortier) qui dépend de l'abbaye de Savigny. Il consacre la majeure partie de sa vie à des œuvres charitables, traduit des œuvres mystiques de l'Arétin dont l'Humanité de Notre Sauveur Jésus-Christ (Dell'humanità del… Lire la suite
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