Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre DIÉNY
… *Des trois enfants du lettré Ban Biao, l'un, Ban Chao, fut un valeureux capitaine, les deux autres, Ban Gu et leur sœur Ban Zhao, de grands historiens. Pour réaliser le projet de son père, Ban Gu entreprit de donner une suite aux Mémoires historiques (Shiji) de Sima Qian. D'abord mis en prison pour avoir pris l'initiative d'écrire… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "La vie intellectuelle sous les Han" : … manifesté chez Sima Qian (env. 145-86 avant notre ère), le premier et sans doute le plus grand des *historiens chinois : il fait la synthèse de toutes les traditions historiographiques de l'Antiquité dans une histoire générale de la Chine, depuis les origines jusqu'à son époque. C'est le Shiji, « Mémoires historiques », œuvre étendue,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
Dans le chapitre "Conservatisme et réformisme" : … Sima Guang (un adversaire des réformes de Wang Anshi, pourtant), que remonte une tradition *historiographique où l'évolution des institutions est envisagée de façon dynamique et cumulative et où les réformes attestées historiquement (par opposition à l'utopie antiquisante) sont considérées pour les enseignements qu'on peut en tirer. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "L'Antiquité" : … actuelle du Shǎnxi dans celle du Henan, située plus à l'est), il ne nous reste que quelques *chroniques historiques dont l'une, celle de la principauté de Lu (dans l'actuel Shandong), était intitulée les Printemps et Automnes (Écrit par : Pierre-Étienne WILL
… *L'un des traits remarquables de l'édition chinoise, pratiquement depuis ses débuts et jusqu'à ce jour, est la publication de vastes collections dont la visée n'est pas commerciale, mais idéologique ou politique : manifestation de piété (religieuse ou culturelle selon les cas), recherche du prestige, volonté de conserver un patrimoine ou de fixer… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Œuvre classique de la Chine, le Chunqiu (littéralement : « les printemps et les automnes ») est le livre des Annales du pays de Lu (l'actuelle province du Shandong), la patrie de Confucius, pour la période qui s'étend entre ~ 722 et ~ 481. Le texte même n'est qu'une énumération extrêmement dépouillée des principaux événements… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
… la capitale. Ce changement marque le commencement de la dynastie des Zhou orientaux (— 770-— 256). * Début de la Chronique des Printemps et des Automnes (Chunqiu) de la principauté de Lu. Principale source de nos informations jusqu'en — 481, elle est accompagnée d'un commentaire, le Zuozhuan. Les autres sources textuelles… Lire la suiteÉcrit par : Claude JACQUES
… *Noms par lesquels les annalistes chinois désignaient deux royaumes situés dans le sud de l'Indochine. Ces dénominations, largement utilisées par les historiens européens, ont ceci d'embarrassant qu'il est difficile de les interpréter dans le contexte local. Funan serait-il l'adaptation en chinois d'un mot khmer, vnam, qui signifie « … Lire la suiteÉcrit par : Lucie RAULT
… *Originaire de Yuyao (Zhejiang), Huang Zongxi (ou Huang Lizhou), dit Nanlei, est l'un des plus éminents lettrés du début des Qing. Après avoir obtenu son titre de licencié, il séjourne deux années à Pékin où il s'initie aux problèmes et aux intrigues politiques de l'époque. En 1630, révolté par l'injuste exécution de son père, il devient à Nankin… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
Dans le chapitre "Un historiographe rigoureux" : … cent cinquante-trois volumes (juan). La simple énumération de ses réussites est éloquente. *Son recueil de plus de quatre cents inscriptions datant des deux millénaires de l'histoire chinoise qui ont précédé les Song, le Jigu lu (terminé vers 1061, en dix volumes, avec additions ultérieures), est le plus ancien recueil épigraphique… Lire la suiteÉcrit par : André LEVY
*Le San Guo zhi yanyi ou Amplification de la chronique des Trois Royaumes, élabore une matière traversée dès l'origine par un souffle épique. Il mérite la première place, celle que revendique l'œuvre du xive siècle parachevée au xviie siècle, sans pour… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
… *Le Shu jing est, avec le Yi jing et le Shi jing, un des trois plus anciens livres canoniques chinois. Le mot shu signifie écrire, écrit, document, et se référait à l'origine aux notations faites par les scribes de la cour des paroles royales. Des milliers de ces « écrits » ont dû être en circulation dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK
… *Un des grands lettrés de l'époque Song, historien et homme politique, contemporain de Wang Anshi, dont il fut un des ardents adversaires. Sima Guang a déjà une longue carrière administrative derrière lui quand son opposition à la politique de Wang l'écarte du gouvernement (1070). À la mort de l'empereur Shenzong, il supprime la plupart des réformes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*En Chine, l'histoire joue le rôle qui, dans les autres civilisations, est normalement dévolu à la mythologie ou à la religion : c'est à elle que l'on demande une explication totale du monde, une définition du destin de la collectivité, un jugement de valeur sur la condition humaine. En Sima Qian, la… Lire la suiteÉcrit par : Michel CARTIER
… *Comme son aîné Gu Yanwu avec lequel il présente de nombreux points communs, Wang Fuzhi (ou Wang Chuanshan) naît dans une famille lettrée de la Chine méridionale et montre une grande précocité dans les études. Reçu à vingt-trois ans à l'examen provincial, il voit ses chances de carrière compromises par la chute des Ming en 1644. Il lie pendant six… Lire la suiteÉcrit par : CHI-Yu WU
… *Né à Haining dans le Zhejiang, Wang Guowei est recueilli, dès 1898, à Shanghai par Luo Zhenyu (1866-1940), un monarchiste fervent. Après avoir appris le japonais et l'anglais, il va à Tōkyō pour y entreprendre des études scientifiques. Il revient à Shanghai un an après. Ce sont alors la philosophie allemande et la littérature chinoise qui l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *L'ère Qianlong (1736-1796) se caractérise notamment, pour ce qui est de la pensée, par un mouvement de critique de l'orthodoxie confucianiste qui s'exerça surtout dans le domaine philologique, dans l'étude textuelle de l'ensemble des livres « classiques », du Canon (Jing) qui est la bible du confucianisme ; mais, chez les plus fortes têtes… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
… *Le Zuozhuan, appelé aussi Zuoshi zhuan, est un des treize livres du canon confucianiste. Comme le Gongyang zhuan et le Guliang zhuan, il se présente sous la forme d'un commentaire du Chunqiu, la chronique de l'État de Lu, attribuée à Confucius, qui décrit les événements survenus dans cet État entre les… Lire la suite
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