Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
La première projection du cinématographe Lumière a lieu le 28 décembre 1895, au Grand Café, boulevard des Capucines à Paris. Le nouvel art puisera abondamment dans le trésor dramatique aussi bien théâtral que romanesque, du xixe siècle finissant. Il lui empruntera sa puissance d'évocation liée à l'appétit de conquête d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAS, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "Genèse d'une grande puissance cinématographique" : … *Tout au long des années 1890, dans le monde entier, ingénieurs, photographes, bricoleurs cherchent à donner le mouvement aux images. Une compétition a lieu en Europe en vue de la projection sur écran d'« images animées ». Max Skladanowsky et son frère Emil parviennent en 1895 à tourner de brèves lebende Photographien, et constituent un… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
Dans le chapitre "Le complexe américain" : … du cinéma britannique est sa rivalité complice, sa relation d'amour-haine avec Hollywood. *Dès les années 1910, le cinéma américain impressionne le public anglais, phénomène qui s'accentuera avec le parlant, grâce à la langue qui leur est commune, et malgré les efforts des autorités pour favoriser la production nationale par un système de… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL, Alexis SORNIN
Dans le chapitre "Photographie" : … et d'anthropométrie qui permettent de répertorier les individus sous des rubriques collectives. *Des représentants des frères Lumière organisent la première séance cinématographique à Bombay le 7 juillet 1896 en projetant notamment l'Arrivée d'un train à La Ciotat et Sortie d'usine. Dhundiraj Govind Phalke est crédité de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… La* cinéaste américaine Dorothy Arzner fut la seule femme à diriger des longs-métrages dans les studios d'Hollywood dans les années 1930. De 1927 à 1943, elle réalisa ainsi dix-sept films, dont Christopher Strong (1933, La Phalène d'argent) et Dance, Girl, Dance (1940), deux œuvres qui ont marqué le cinéma féministe. Née à… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… *Au début des années 1940 se développe dans le cinéma italien un mouvement de grande attention à la forme auquel on donne, par référence à la belle écriture des manuscrits enluminés, le nom de « calligraphisme ». Ce mouvement touche des cinéastes comme Mario Soldati (Piccolo Mondo antico, 1941 ; Malombra, 1942), Luigi Chiarini (… Lire la suiteÉcrit par : Philippe d' HUGUES
… mon amour qui, s'il ne reçut aucun prix, n'en fut pas moins l'événement de 1959). *Tout a commencé à cause de Venise et de sa biennale, premier festival cinématographique mondial créé en 1932. Après quelques belles années, l'influence de Mussolini et de son encombrant allié allemand y étant devenue envahissante, Français,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… à Londres les décors de The Little People (George Pearson, 1926). Quand il passe à la *réalisation, il abandonne la stylisation postcubiste pour un intimisme mélancolique dont témoignent Rien que les heures (1926), Yvette (1926), En rade (1927) et La P'tite Lilie (1929). La vedette de ce dernier film… Lire la suiteÉcrit par : Julien DUVAL
Dans le chapitre "Ordre public et bonnes mœurs" : … souci de la nécessité d'assurer l'ordre public et de protéger les « bonnes mœurs ». Très rapidement* après l'apparition du cinéma, les autorités politiques ont pris des mesures pour prévenir les troubles auxquels les projections de films pouvaient, à leurs yeux, donner lieu. Aux États-Unis comme en Europe, ce sont d'abord les autorités locales qui… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
*Dès 1914, alors qu'il interprète et en majorité réalise ses trente-cinq premiers films pour la compagnie Keystone de Mack Sennett, Charles Chaplin conquiert une célébrité que peu d'hommes ont connue de leur vivant. Le personnage de Charlot, qui apparaît dans sa deuxième bande, Charlot est content de lui… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
Dans le chapitre "Naissance de la cinéphilie" : … Si* le mouvement est principalement français, on aurait tort de le circonscrire, comme par réflexe, aux seules années 1950, de la deuxième série de La Revue du cinéma (1946-1949), de la fondation des Cahiers du cinéma (1951) ou de Positif (1952) à la grande époque du Mac Mahon ou du Nickel Odéon. L'histoire commence… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
… terme de cinémathèque est apparu au milieu des années 1930. Depuis, il n'a cessé de se brouiller. *Dans les premières décennies du septième art, né comme spectacle à la fin de 1895, identifié comme art autour de 1910, la proposition de faire du cinéma un objet de collection ne pouvait que relever du non-sens. Lorsqu'il a conquis son premier public… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
*Le cinéma d'avant-garde ne constitue pas une école. On hésite à écrire que c'est un genre cinématographique, quoiqu'en adoptant ce terme comme hypothèse de travail on puisse plus facilement circonscrire l'objet de notre étude. Le cinéma d'avant-garde – vu sous son aspect filmique, ce qui n'était pas le cas à… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
*L'origine du mot « documentaire » est incertaine. On peut noter son emploi dans des articles restés célèbres, mais sa première apparition en tant que substantif pour désigner une catégorie de films n'a pas été localisée avec précision. Ce n'est qu'avec l'apparition de Nanouk l'Esquimau (Robert… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GÉNIN, André MARTIN
Dans le chapitre "Naissance du cinéma d'animation" : … *Dès 1905, Segundo de Chomon, le premier, utilise le film et une caméra à manivelle (qui ne permet pas encore d'isoler des images uniques) en animant des lettres et des motifs dessinés par groupes de trois à huit images. Ce sont les progrès de l'imagerie de reproduction industrielle américaine qui vont permettre à l'animation de se développer en… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… de la fabrication d'un film tandis que la mise en scène n'est qu'une phase de ce long processus. Aux* États-Unis s'est imposé le terme director. Il désigne avant tout la direction des acteurs qui constituait une part essentielle de l'art cinématographique primitif. Une fois le décor choisi (voire peint) ainsi que la place de la caméra (… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Aux tout premiers temps du *cinéma, le réalisateur ne se distinguait nullement de l'opérateur, celui qui effectuait physiquement la prise de vues. Louis Lumière tourna lui-même les premiers films Lumière. Mais, dès que l'entreprise cinématographique Lumière devint une véritable firme commerciale, il fallut… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… Le* cinéma américain des années 1970 occupe une position paradoxale dans l'histoire du septième art. Proche de nous, il marque l'entrée en lice d'une génération prestigieuse qui, de Martin Scorsese à Brian De Palma, en passant par Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg, a profondément renouvelé un idiome qui venait de subir le contrecoup de la fin… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
*Le cinéma est un centenaire alerte troublé par des problèmes d'identité. L'histoire, discipline ou science qui n'a cessé d'élargir son champ depuis les temps classiques, est elle-même sommée de s'interroger sur la pertinence de la fonction d'élucidation que les sociétés humaines lui reconnaissaient… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *La Columbia est, avec Warner Bros, une des majors hollywoodiennes qui ont été dirigées le plus longtemps par leurs fondateurs. Harry Cohn (1891-1958) et son frère Jack, associés au juriste Joe Brandt – tous trois transfuges du studio Universal – ont fondé à Hollywood une société, nommée C.B.C. d'après leurs initiales, et dont les ambitions sont si… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRARD
… Inventeur*français qui joua un rôle important dans le développement de matériels de prise de vues cinématographiques. Né à Paris en 1906, André Coutant fit ses études à l'École industrielle et commerciale de Paris (E.I.C.) dont il sortit major en 1923. Il commença sa carrière cinématographique dès 1925, la poursuivit ensuite chez le constructeur… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre " Préhistoire de la critique" : … *Dès 1895, des chroniqueurs anonymes rendent compte des premières projections du Cinématographe Lumière. Ils insistent sur son côté documentaire (la possibilité de conserver l'image des siens, « pris dans les actes de leur vie ») et sur son pouvoir d'illusion, si parfait que Le Radical voit ces bandes en couleurs ! À partir de 1897, une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel BREQUE, Matthieu CHÉREAU, Jean CHOLLET, Philippe DULAC, Christian MERLIN, Nicole QUENTIN-MAURER, Universalis
Dans le chapitre " Les festivals de cinéma" : … de l'industrie cinématographique et de promouvoir les films en les rendant accessibles au public.* C'est à Venise que l'on doit d'avoir organisé la première « exposition d'art cinématographique », en août 1932. L'ambition première était alors de contribuer à la connaissance et à la compréhension du cinéma en tant que tel. Au fil des ans, la… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *L'œuvre de Louis Feuillade est considérable : près de cinq cents films, compte tenu d'une centaine de négatifs détruits. C'est un précurseur de cette école française du cinéma que l'on a coutume de désigner sous l'appellation de « réalisme poétique » et qui groupa des personnalités aussi diverses que René Clair (lequel fut d'ailleurs son interprète… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Si *on considère que le cinéma s'est défini comme une suite cohérente d'images animées projetées sur un écran face à un espace destiné à accueillir des spectateurs, il est admis qu'il est né en France, le 22 mars 1895, quand la première « vue » des frères Auguste et Louis Lumière a été projetée à Paris… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Grande figure du cinéma *français muet, Abel Gance impose pendant la Première Guerre mondiale un lyrisme exacerbé, un imaginaire déchaîné, un sens des éclairages qui tranchent sur la grisaille d'un cinéma national qui ne s'est pas relevé du choc d'août 1914. Il va être, dans les années 1920, l'homme d'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Le Français Léon Gaumont (1864-1946) est un industriel établi dans le matériel photographique lorsqu'il décide de financer les travaux de Georges Demen̈y sur l'image animée. Sa secrétaire, Alice Guy, passe à la réalisation dès 1896. Fabricant de matériel, Gaumont produit des films burlesques et des saynètes comiques, des petites fictions, qui… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LOGETTE
… Comme Bernard Eisenschitz le souligne dans sa Préface à* Gels et dégels. Une autre histoire du cinéma soviétique 1926-1968, catalogue de la manifestation dont il était le programmateur et qui a fait les beaux soirs du Centre Georges-Pompidou, du 3 décembre 2002 au 24 février 2003 (après avoir fait les beaux jours du festival de Locarno en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Pionnière* de l'industrie cinématographique française et américaine, Alice Guy fut la première femme réalisatrice. Née le 1er juillet 1873 à Paris, Alice Guy débute comme secrétaire de Léon Gaumont. Elle dirige son premier film, La Fée aux choux, en 1896 afin de montrer quel potentiel de divertissement recèlent la caméra… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
*Depuis le milieu des années 1910, le nom de Hollywood est quasi synonyme de « cinéma américain ». Moins le cinéma des « auteurs » (à l'européenne) que celui de « l'usine à rêves », qui fournit à la planète entière ses divertissements les plus spectaculaires, les plus populaires et les plus rentables.… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : René PRÉDAL
… Inglourious Basterds (2009), Quentin Tarantino se confronte à l'Histoire par le biais de *l'histoire du cinéma et réciproquement, en jouant à la fois de la reconstitution de la France occupée pendant la Seconde Guerre mondiale et de la représentation que le septième art (hollywoodien comme français) en a donnée. En fait, l'intérêt du… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Né*véritablement en 1905, avec le tournage du premier film de fiction, La Prise de Rome, le cinéma italien a connu l'une des histoires les plus riches de la production mondiale. Il figure encore aujourd'hui, après l'éclat de la période muette, le triomphe international du néo-réalisme, l'épanouissement… Lire la suiteÉcrit par : Christian CAUJOLLE
… *Collectionneur de photographies de cinéma, John Kobal est né le 30 mai 1940 en Autriche ; il passe sa jeunesse au Canada où sa famille a émigré alors qu'il avait dix ans. C'est à Toronto que son destin le lie au monde du cinéma quand, en 1958, il rencontre Marlène Dietrich et décide de devenir acteur. Il part pour Londres dans l'espoir de faire… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : François ALBERA
… public (avec l'ordinateur). Ces changements ont, de surcroît, gagné les domaines du son en général :* le cinéma (film) et ses succédanés (DVD) en témoignent, où la recherche d'effets sonores prime volontiers sur l'image. La restauration d'un film ne tient-elle pas souvent à la réorchestration et au re-mixage de sa bande son ? Par ailleurs, l'abandon… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *La renommée de Max Linder, première grande vedette comique de l'histoire du cinéma, fut telle que son nom d'acteur tomba et que c'est au seul prénom, à la seule syllabe de « Max » que la firme Pathé offrit le cachet annuel, fabuleux pour l'époque, de deux cent mille francs or. De son vrai nom Gabriel Levielle, Max Linder, né en Gironde, partit à la… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Fils d'un industriel franc-comtois spécialisé dans la fabrication de matériel photographique, Louis Lumière ne prétendit jamais au titre de cinéaste, se contentant de celui, plus humble, de physicien, doublé d'un bricoleur passionné qui se consacra jusqu'à la fin de ses jours à des recherches sur la photographie en couleurs, la stéréo-synthèse et… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… naturellement, Mamoulian se retrouve à Hollywood, où l'application de ces principes fera merveille. *Dès son premier film, Applause (1929), il démontre que le cinéma parlant – qui vient à peine de naître – peut être un art autonome, ne devant rien aux conventions du « muet », ni à une théâtralisation maladroite, mais susceptible au… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… sont aujourd'hui encore utilisés avec profit, on sait moins souvent quel a été son rôle de *pionnier dans l'invention du cinématographe. Il s'agit pour lui d'une recherche technique qui prolonge ses études de physiologiste. Son travail sur la locomotion des animaux, et en particulier du cheval, est à l'origine des photographies instantanées… Lire la suiteÉcrit par : Robert BENAYOUN
… *Réalisateur canadien, Norman McLaren fut l'un des maîtres incontestés du cinéma d'animation moderne : son importance est comparable à celle de Walt Disney dont il est l'exact opposé puisque ses films, tous expérimentaux, ne comportent aucune invention de personnage et n'impliquent ni création d'une « série » commerciale, ni suite narrative. Né à… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Le cinématographe, tel que le concevait Louis Lumière, était d'abord une curiosité scientifique, un instrument de laboratoire, une sorte de jouet perfectionné, quelque peu magique, certes, mais ne pouvant guère dépasser le stade expérimental. De la photographie en mouvement, ni plus ni moins. De l'art, peut-être, mais non du spectacle, qui suppose… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *La plus vénérée de toutes les « majors » hollywoodiennes de l'âge classique a été édifiée par Marcus Loew (1870-1927) qui, après avoir exercé divers métiers, avait investi dans le music hall et l'exploitation cinématographique, ainsi que dans les galeries de jeux et les parcs d'attractions. Devenu propriétaire d'un important circuit de salles dans… Lire la suiteÉcrit par : Christian CAUJOLLE
… pour Life et pour d'autres magazines prestigieux. En 1944, il commence à utiliser le *cinéma et poursuit des recherches sur le mouvement, s'attachant, en photographecomme en cinéaste, au monde de la danse et de l'opéra qui lui fournit un matériau dans lequel couleur, jeu d'espaces et de temps lui permettent de mener à bien une… Lire la suiteÉcrit par : André MARTIN
… Pendant *un demi-siècle, le cinéma a proposé à ses habitués une forme de spectacle qu'approvisionnaient plusieurs canaux convergents de production dont la fonction a été trop rarement étudiée : courts métrages documentaires, films d'animation, bobines d'actualités, films annonces auxquels s'ajoutaient les performances d'attractions vivantes de… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Grand historien français du cinéma, Jean Mitry a accompli une œuvre immense, et qui témoigne d’un itinéraire exemplaire. Délaissant des études universitaires brillantes axées sur la philosophie des sciences, il se passionne dès le début des années 1920 pour l'avènement de ce que Canudo, Delluc, Epstein et quelques autres considéraient comme un… Lire la suiteÉcrit par : Valérie GUILLAUME
Dans le chapitre "Le cinéma" : … *Au temps du cinéma muet, la mode sert de thème aux actualités anglaises (Fifty Years of Paris Fashion, 1910 ; The Kinemacolor Fashion Gazette, 1913) ou françaises (les petits films édités par les firmes Pathé et Gaumont) et à des fictions (Woman of Paris, 1922, avec Charlie Chaplin). Après que le terme eut été mis à la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice* française de l'ère du cinéma muet, Musidora est surtout connue pour les rôles qu'elle interpréta dans la série criminelle Les Vampires (1915) et dans Judex (1916), tous deux signés Louis Feuillade. Elle fut aussi l'une des premières réalisatrices en France. Fille d'un compositeur qui fut aussi un théoricien du socialisme… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Kristian FEIGELSON
… western, adaptant aussi un grand nombre de récits littéraires de Jack London à Guy de Maupassant. *Issu du Sud, il apporte son savoir-faire à la nouvelle industrie américaine du cinéma qui, dès 1911, a construit le premier studio de Hollywood, préférant la lumière de Los Angeles aux brumes de la côte est. Les producteurs à la recherche de formules… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre "Le temps du ghetto" : … de Blancs et de Noirs, qui va jouer un rôle important dans la prise de conscience de ces derniers. *C'est pour répondre à Naissance d'une nation (1915), évocation de la guerre de Sécession où David Wark Griffith justifie la création du Ku Klux Klan, que le premier mouvement de cinéma indépendant noir voit le jour. Auparavant, dès 1910,… Lire la suiteÉcrit par : Paul de ROUBAIX
… *Après une classe de math sup à Louis-le-Grand, Jean Painlevé, fils du mathématicien et homme d'État Paul Painlevé, s'oriente vers la médecine. Mais un passage à la faculté des sciences, où il obtient une licence, décide de sa vocation, grâce à un professeur de sciences naturelles, le professeur Wintrebert, qu'il considérera en toutes circonstances… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Major hollywoodienne, la Paramount est née en 1914 à l'initiative de William Hodkinson, qui met en place une société de distribution commune à quelques producteurs indépendants. Inventeur du célèbre logo montrant un sommet montagneux entouré d'étoiles, Hodkinson avait rassemblé notamment la Famous Players Film d'Adolph Zukor et la Jesse L. Lasky… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Le Français Charles Pathé (1863-1957), issu d'une famille de petits commerçants, exploitait le phonographe d'Edison dans les foires de la région parisienne lorsqu'il découvrit le Cinématographe. Intéressé par ce type d'appareil, il finance sans succès les recherches de Henri Joly, avant de signer un accord avec les frères Lumière pour « un… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… *Les films historiques ou pseudo-historiques constituent un genre de prédilection pour le cinéma italien, en particulier les films mettant en scène une Antiquité qui doit autant à l'information historique qu'à l'imagination débridée des auteurs. Dans le cinéma des premiers temps, beaucoup de productions naissent du souci d'améliorer la dimension… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *Ingénieur danois, Poulsen a contribué à la réalisation du cinéma parlant et au développement de la télégraphie sans fil. À l'Exposition universelle de 1900, Louis Gaumont présente des « phonoscènes » avec un appareil de projection et un phonographe, synchronisés mécaniquement : le film est projeté en même temps que tourne le cylindre du phonographe… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Daniel SAUVAGET
… *Contrairement aux autres majors hollywoodiennes qui toutes avaient produit et distribué des films muets, R.K.O. est née avec le cinéma parlant, et pour le cinéma parlant. En effet sa maison mère, Radio Corporation of America, une des puissances de l'industrie du matériel sonore, déjà présente dans l'industrie des loisirs avec ses éditions… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
Dans le chapitre "La vocation narrative du cinéma" : … *En 1927, Antonin Artaud explique que faire servir le cinéma « à raconter des histoires, une action extérieure, c'est se priver du meilleur de ses ressources, aller à l'encontre de son but le plus profond ». Dès ses débuts, en effet, le cinéma a été utilisé pour « raconter des histoires ». Cette fonction a pris de plus en plus d'importance jusqu'à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
*Le cinéma soviétique naît officiellement du décret de nationalisation signé par Lénine le 27 août 1919. Pendant soixante-dix ans, ce cinéma va être affaire d'État, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur : par l'indifférence à peu près constante aux questions de rentabilité, qui en fait un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
*Le cinéma soviétique naît officiellement du décret de nationalisation signé par Lénine le 27 août 1919. Pendant soixante-dix ans, ce cinéma va être affaire d'État, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur : par l'indifférence à peu près constante aux questions de rentabilité, qui en fait un… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GOIMARD
Dans le chapitre "Univers graphiques et sonores" : … que le cinéma de science-fiction a eues à se constituer en genre malgré de nombreuses tentatives. *Le Voyage dans la Lune de Méliés (1902) s'adresse au public des forains, qui demande de l'illusion, du merveilleux et des facéties : nous sommes dans l'univers du conte. Métropolis de Fritz Lang (1926) s'inscrit dans le courant de l… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… du cinéma, métamorphose qui, à bien des égards, présente les symptômes d'une maladie de langueur.* Mais ces deux notions ont été si longtemps et si intimement liées à l'histoire du cinéma qu'elles lui survivent d'une certaine façon. Que l'on songe seulement au fait qu'un spectacle de music-hall, transposé aussitôt à l'écran, a pu s'intituler, au… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
Dans le chapitre "La scène et les écrans" : … Depuis l'apparition *du septième art, l'influence du cinéma au théâtre s'est manifestée de différentes manières : intégration d'images projetées sur la scène, contribution à l'évolution de la construction et au rythme de la mise en scène, implication constitutive dans l'écriture dramatique. Historiquement, la référence principale à la première de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Voici près d'un siècle, le cinéma allemand, en retard sur ses concurrents européens, était dispersé en petites entreprises affaiblies par la guerre lorsque, sous la pression de l'état-major soucieux de mieux maîtriser les armes de la propagande, la création d'une entreprise puissante fut décidée. C'est ainsi que naît, en 1917, la U.F.A. (Universum-… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Un producteur important de l'époque, dirigeant de la M.G.M., salua la naissance de United Artists, en 1919, par ces mots : « Voici les fous qui prennent la direction de l'asile. » La nouvelle société tenait à la prétention de quelques grandes stars de l'époque de devenir leur propre producteur et de conquérir leur indépendance vis-à-vis des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Né à Laupheim, dans le sud de l'Allemagne – une petite ville dont il sera le bienfaiteur jusqu'à l'avènement du nazisme –, Carl Laemmle (1867-1939) ouvre son premier nickel-odeon à Chicago en 1906, et constitue rapidement un réseau de salles, complété par une agence de location de films. Il crée ensuite une société de production, Independent Motion… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Warner Bros est une des plus célèbres majors hollywoodiennes, une des plus représentatives aussi par ses origines, son évolution et son intégration à l'ère de la télévision et d'Internet. Elle est née sous la forme d'une petite affaire familiale, réunissant quatre frères issus de l'immigration juive d'Europe centrale : Harry (1881-1958) et… Lire la suite
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