Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Lucien PLANTEFOL
… *Né à Aix-en-Provence et amené à deux ans à Paris par son père, il est élève au collège du Plessis-Sorbonne, où il prend conscience de sa passion pour les sciences naturelles. Au Jardin du roi, il travaille sous la direction de Réaumur et de Bernard de Jussieu, décrit toutes les plantes de ce jardin. À vingt ans il abandonne l'état ecclésiastique… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mathématicienne* et philosophe italienne, Maria Agnesi est considérée comme la première femme du monde occidental à s'être fait connaître dans le domaine des mathématiques. Née le 16 mai 1718 à Milan, alors territoire de la couronne habsbourgeoise, Maria Gaetana Agnesi est la fille aînée d'un riche marchand qui a fait fortune dans le commerce de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
*L'un des mathématiciens et physiciens les plus importants du xviiie siècle, d'Alembert fut aussi un philosophe marquant des Lumières. Dans les sciences aussi bien qu'en philosophie, il incorpora la tradition du rationalisme cartésien aux conceptions newtoniennes, ouvrant la voie du… Lire la suiteÉcrit par : Bruno HALIOUA
Écrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " La renaissance de l'astronomie" : … tous ses cahiers à Kepler, qui avait été un de ses élèves pendant les dernières années de sa vie. *Johannes Kepler (1571-1630) est aussi imprégné d'astrologie, mais il est partisan du système de Copernic. Pour démontrer une curieuse hypothèse, de nature évidemment pythagoricienne, suivant laquelle les orbites planétaires seraient associées aux… Lire la suiteÉcrit par : Robert M. MCKEON
*Astronome, physicien et mathématicien, Adrien Auzout apparaît comme un homme de transition. Par sa compétence scientifique, par sa connaissance approfondie des langues orientales et par son amour de l'Antiquité, il représente l'homme de la Renaissance, tandis que par son œuvre scientifique et par sa… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Né le 9 novembre 1731 à Ellicott's Mills, dans le Maryland (États-Unis), Benjamin Banneker fut mathématicien, astronome, auteur d'almanachs, inventeur et écrivain. C'est l'un des premiers intellectuels Noirs américains notables. Benjamin Banneker est né libre d'un père esclave et d'une mère libre. Propriétaire d'une plantation de tabac près de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien et théologien anglais qui fut un des précurseurs du calcul infinitésimal. Ordonné ministre anglican en 1668, Isaac Barrow enseigna le grec à l'université de Cambridge (1660-1663) et fut nommé, en 1662, professeur de mathématiques au collège Gresham de Londres. En 1664, il devient professeur de mathématiques à l'université de Cambridge… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin français, chef de l'école de Montpellier et l'un des fondateurs de la théorie vitaliste qui influença les savants du xixe siècle. Cette théorie eut des admirateurs, dont X. Bichat, mais elle fut violemment critiquée par F. Magendie et Claude Bernard. Docteur de la faculté de médecine de Montpellier à 19 ans, Barthez… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline GOY
… *Navigateur et naturaliste français, commandant de l'expédition aux Terres australes. Né à Saint-Martin-de-Ré le 17 février 1754, Nicolas Baudin intègre la marine en 1775, prend part à la guerre d'indépendance américaine puis démissionne et navigue pour lui. En 1786, il commerce avec l'île Maurice et, développant une méthode de transport qui… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste et pharmacien français né à Senlis et mort à Paris. Baumé commence vers 1741 son apprentissage chez un apothicaire de Compiègne et le poursuit en 1745 à Paris dans l'officine du célèbre Étienne François Geoffroy, dit Geoffroy l'Aîné (1672-1731). En 1752, il est reçu maître apothicaire. En 1757, il fonde avec Pierre Joseph Macquer (1718-… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien britannique, pionnier de la statistique. Né en 1702 à Londres, Thomas Bayes est le fils d'un des six premiers pasteurs non conformistes à être ordonnés après le refus en 1664 d'une partie de l'Église anglicane d'adhérer à l'Act of Uniformity. Après avoir reçu une solide éducation privée, il est ordonné et devient l'assistant de son… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste suédois né à Katrineberg et mort à Medevi. Torbern Olof Bergman fut l'élève du naturaliste Carl von Linné (1707-1778) à l'université d'Uppsala. En 1758, il y obtient un doctorat avec une thèse de mathématiques et devient assistant en sciences naturelles. Nommé en 1761 professeur de mathématiques, il occupe en 1767 une chaire de chimie et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Originaire* d'Anvers, mais fixée à Bâle depuis la fin du xvie siècle, l'illustre famille des Bernoulli a donné en moins de trois générations une pléiade de mathématiciens. Adeptes enthousiastes du calcul infinitésimal alors en pleine élaboration, les frères Jacques et Jean ont joué un rôle de… Lire la suiteÉcrit par : Michelle GOUPIL-SADOUN
Berthollet* est, après Lavoisier, le chimiste français le plus important de la fin du xviiie siècle. Il a été à la fois un théoricien et un praticien. On lui doit notamment des ouvrages sur le blanchiment (découverte de l'eau de Javel) et sur la teinture. Dans son essai de statique… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Le nom d'Étienne Bézout doit être associé à l'utilisation des déterminants dans la théorie des équations algébriques. Dans son mémoire à l'Académie (1764) et surtout dans son ouvrage Théorie générale des équations algébriques (1779), Bézout donne des règles pour résoudre n équations à n inconnues par élimination, en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Après avoir étudié l'anatomie et la chirurgie sous la direction de M. A. Petit, chirurgien en chef à l'hôtel-Dieu de Lyon, Bichat n'obtint pas le titre de docteur en médecine ; il exerça cependant, de 1791 à 1793, les fonctions de chirurgien militaire. Redevenu civil, il se rendit à Paris en 1793 et devint l'élève puis l'assistant du chirurgien et… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste et physicien écossais né à Bordeaux, où son père était négociant en vins, et mort à Édimbourg. Il étudie à l'université de Glasgow, puis à celle d'Édimbourg où il obtient en 1754 son doctorat en médecine. Après avoir enseigné à partir de 1756 la médecine et la chimie à l'université de Glasgow, il occupe en 1766 la chaire de chimie de l'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
… *Fils d'un pasteur hollandais, Boerhaave perd à dix-huit ans le père qui avait surveillé son éducation et l'avait orienté vers l'état ecclésiastique. Devenu étudiant en philosophie à l'université de Leyde, il soutient en 1690 une thèse sur la distinction de l'esprit et du corps. Il partage ensuite son intérêt entre la théologie et la médecine, vers… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Naturaliste et auteur d'écrits philosophiques, il découvrit la parthénogenèse (reproduction sans fécondation) et développa la théorie de l'évolution dite des catastrophes. Juriste de métier, les sciences naturelles étaient son occupation favorite. S'adonnant d'abord à l'entomologie, il étudia la reproduction des pucerons et découvrit que l'insecte… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Ayant rencontré Campanella à Rome vers 1628 et étudiant avec Benedetto Castelli, bénédictin disciple de Galilée, Borelli assiste à l'effervescence provoquée par la publication du Dialogo de Galilée, qu'il a probablement connu. Il enseigne les mathématiques à Messine à partir de 1635 et, en 1642, le sénat de cette ville l'envoie recruter d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
… *Nietzsche a cru rendre justice à Boscovich en le postant avec Copernic parmi les « victorieux adversaires de l'apparence » (Par-delà le bien et le mal). Il célébrait ainsi le pourfendeur de l'« atomisme matérialiste » qui fut, en effet, l'un des plus audacieux auteurs de systèmes du monde. Abondante, l'œuvre scientifique de Rudjer Josíf… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "XVIIe siècle" : … *Au xviie siècle, les botanistes sont nombreux, certes, mais il faut attendre la fin du siècle pour que les questions posées trouvent leur solution et que naissent des problèmes nouveaux. Il n'y a plus avant cette période de ces grandes œuvres méritant les épithètes universalis ou generalis. Le seul botaniste du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Géophysicien *français né le 16 février 1698 au Croisic, mort le 15 août 1758 à Paris, fondateur de la photométrie (mesure de l'intensité lumineuse). Enfant prodige, Pierre Bouguer apprend avec son père, Jean Bouguer, l'hydrographie et les mathématiques. À la mort de ce dernier, il n'a que quinze ans, mais le remplace comme professeur à l'Académie… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Né à Lismore (Irlande) et mort à Londres, le plus jeune des quatorze enfants de Richard Boyle, comte de Cork. Après des études à Eton, Robert Boyle reçoit à Genève une éducation très libérale et y étudie les mathématiques. En 1642, il poursuit ses études à Florence, où il est initié aux travaux de Galilée. Rentré en Angleterre, il rencontre Samuel… Lire la suiteÉcrit par : Gerald S. HAWKINS, Universalis
… Astronome *anglais né en mars 1693 à Sherborne (Gloucestershire), mort le 13 juillet 1762, à Chalford (Gloucestershire). James Bradley est l'un des pionniers de l'astronomie de précision. James Bradley fréquente le Balliol College d'Oxford, où il obtient sa licence en 1714 et sa maîtrise en 1717. Son oncle, le révérend James Pound, amateur éclairé… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien anglais dont le nom est attaché à la découverte des logarithmes décimaux (appelés aussi logarithmes vulgaires ou briggsiens). Le caractère instrumental de ce nouvel outil mathématique lui valut une large et rapide diffusion auprès des utilisateurs confrontés à des calculs longs et compliqués. À partir de 1596, Briggs enseigna la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROGER
Dans le chapitre "Des talents multiples" : … au collège des jésuites de Dijon (1717-1723), puis étudie le droit (1723-1726). Attiré par les *sciences, il va étudier la botanique et les mathématiques à Angers (1728-1730), puis, après un voyage en Italie, s'installe à Paris (1732). Ses premiers travaux le font entrer à l'Académie des sciences comme « adjoint-mécanicien » (1734). En 1739, il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Anne-Marie PRÉVOST
… *D'une famille d'intellectuels, Rudolf Camerarius est le fils d'Elias Rudolph, docteur en philosophie et en médecine, qui fut professeur, puis recteur de l'université de Tübingen et membre de la célèbre Academia Caesareo-Leopoldina naturae curiosorum. Après de brillantes études, il quitte à vingt ans Tübingen pour faire, comme il était de règle dans… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
… fait partie avec le commun des révolutionnaires : un homme qu'on peut saluer sans se compromettre. *Au reste, le harassant métier des armes, joint aux innombrables responsabilités politiques qu'il assuma au cours d'une période particulièrement troublée de l'histoire de France n'ont jamais altéré ses dispositions innées ni son intérêt soutenu envers… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Physicien français, inventeur en 1672 du télescope qui porte son nom. On connaît très peu de chose sur Nicolas Cassegrain, qui a été vraisemblablement professeur au collège de Chartres. La combinaison optique qu'il a mise au point est très souvent employée dans les télescopes modernes : il s'agit de la conjonction d'un miroir parabolique concave… Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
… *Famille française représentée pendant quatre générations par des astronomes et des géodésiens. Jean-Dominique Cassini est né à Perinaldo, dans le comté de Nice, en 1625 et mort à Paris en 1712. Enseignant en Italie, il vient en France à la demande de Colbert, s'y installe et se fait naturaliser. En 1669, il est reçu à l'Académie des sciences et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien dont les recherches en géométrie préfigurent le calcul intégral. Dans sa jeunesse, Cavalieri rejoignit les jésuates (souvent appelés clercs religieux de saint Jérôme), un ordre religieux qui suivait la règle de saint Augustin et qui fut supprimé en 1668 par le pape Clément X. Les œuvres d'Euclide éveillèrent son intérêt pour les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
En* découvrant la composition élémentaire de l'eau, et en précisant celle de l'air, Cavendish a rompu de façon décisive le cercle dans lequel sensation et représentation étaient enfermées depuis l'Antiquité. C'est dans son œuvre que les éléments « naturels » perdent leur privilège de fondement principiel… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… *Mathématicien et physicien français, chercheur et inventeur fécond. En 1783, Charles utilise le premier de l'hydrogène pour gonfler les ballons. Avec les frères Robert, il construit un ballon qui, lâché des Tuileries, ira atterrir près de Gonesse. Le 1er décembre 1783, il part avec Nicolas Robert des Tuileries, se pose une première fois… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Universalis
… *Mathématicien français. Né à Paris, Clairaut (ou Clairault) fit, sous la conduite de son père qui était professeur de mathématiques, de tels progrès en cette science qu'à l'âge de douze ans il lisait devant l'Académie une note sur les propriétés de quatre courbes qu'il avait découvertes. Ses Recherches sur les courbes à double courbure (… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
Dans le chapitre "La taxinomie linnéenne" : … La* publication, en 1735, de la première édition du Systema naturae de Linné fait l'effet d'une bombe. L'auteur y distribue en classes, ordres, genres et espèces tous les représentants alors connus des trois règnes. Salué par les naturalistes du monde entier, l'ouvrage connaîtra douze éditions sans cesse augmentées. Si sa division du règne… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
*Par la diversité de ses recherches – mathématiques, économiques, philosophiques –, qui toutes portent la marque des orientations intellectuelles de l'époque des Lumières, le marquis de Condorcet occupe dans l'histoire des idées une place assez exceptionnelle. L'assimilation sommaire de son apport à une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Owen GINGERICH, Warren Melvin YOUNG
Dans le chapitre "Nouvelles constellations : duÉcrit par : C. Stewart GILLMOR
*Charles Augustin Coulomb est l'une des personnalités les plus marquantes de l'histoire des sciences et des techniques. Ses travaux ont contribué à une meilleure connaissance des phénomènes de l'électricité, du magnétisme et de la mécanique appliquée à l'étude des frottements et des torsions. Il peut être… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Né à Genève, Cramer devint dès l'âge de vingt ans professeur de mathématiques à l'université de cette ville. Son ouvrage le plus célèbre est un traité sur les courbes algébriques, Introduction à l'analyse des lignes courbes algébriques, publié en 1750. Cet ouvrage contient la première démonstration du théorème qui affirme qu'une courbe de… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Venu à Paris étudier la théologie, Louis Daubenton se passionne pour l'histoire naturelle. Docteur de la faculté de médecine à Reims, il s'installe à Montbard, sa ville natale. Son compatriote Buffon, à la recherche d'un anatomiste pour collaborer à l'Histoire naturelle, le fait nommer, en 1745, démonstrateur d'anatomie au Jardin du roi.… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
… plus rapide. Les Espagnols se serviront de cette découverte pour accélérer leurs voyages de retour. *Ce courant est signalé par la suite par de nombreux autres navigateurs, mais c'est Benjamin Franklin (1706-1790) qui en fait les premières études « scientifiques » : il publie en 1769 la première carte du Gulf Stream, et il mesure sa température à… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin et physiologiste hollandais né à Schonhoven, Régnier (ou Reinier) De Graaf étudie à Louvain, puis à Utrecht (1661) où Diemerbroek enseigne l'anatomie, et à Leyde où ses maîtres sont notamment Van Horne et de Le Boë (dit Sylvius). Dans cette ville, il publie Disputatio medica de natura et usu succi pancreatici (1663), où il montre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Géologue *et météorologiste britannique d'origine suisse, né le 8 février 1727 à Genève, mort le 7 novembre 1817 à Windsor, en Angleterre. Formé aux mathématiques et aux sciences naturelles, Jean-André Deluc (pour Jean-André De Luc l'aîné) ramène de ses voyages à travers l'Europe, qu'il effectue pour les affaires, diverses espèces végétales et… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Mathématicien français, né à Cessoux (Gard) et mort à Paris. Issu d'une modeste famille de cultivateurs cévenols, Antoine Deparcieux put, grâce à la protection d'un ami de ses parents, aller à Lyon puis à Paris où il étudia les mathématiques et la mécanique. Pour gagner sa vie, il devint constructeur de cadrans solaires ; sa maîtrise dans ce métier… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Physicien français, Jean Théophile Désaguliers est né à La Rochelle le 13 mars 1683 et mort à Londres le 29 février 1744. Fils d'un pasteur protestant émigré à Londres lors de la révocation de l’édit de Nantes, il étudia à l'université d'Oxford puis devint professeur au collège de Hart Hall. Il assista Isaac Newton dans ses travaux expérimentaux de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien français qui a introduit les premiers concepts de la géométrie projective. Desargues est né à Lyon, mais on connaît peu de chose sur les premières années de sa vie. Il a été conseiller technique du cardinal de Richelieu et du gouvernement français. D'après le biographe de Descartes, Adrien Baillet, il servait au siège de La Rochelle,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CONSTANT
… *Géologue français, né à Soulaines-Dhuys, dans l'Aube, Nicolas Desmarets fut élevé chez les oratoriens de Troyes et de Paris. En parallèle avec sa carrière dans l'administration des manufactures du royaume, il s'intéresse vivement aux sciences de la Terre et, dès 1775, il étudie les phénomènes de l'érosion en terrain volcanique. Ses travaux sur les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Myriam COHEN
… *Géologue dauphinois, Dolomieu a donné son nom aux Dolomites, dans le Trentin. Issu d'une vieille famille dauphinoise, cadet de dix enfants, il est admis, dès l'âge de deux ans, au titre de chevalier de Malte. Son enfance s'écoule près de la nature, dans son Dauphiné natal qu'il doit quitter, à la suite d'un duel, pour se réfugier à Paris, où s'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
… *Fils d'Alexandre du Hamel, seigneur de Denainvilliers, dans le Gâtinais, Duhamel du Monceau naît à Paris, fait ses études au collège d'Harcourt et, insatisfait de son savoir, forme le vœu de consacrer sa vie à la science. Pour être tout à elle, il ne se marie pas. Il habite près du Jardin du roi, l'un des rares endroits où il puisse apprendre ce qu… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * J. B. van Helmont, observant que la masse d'une plante augmente sans que celle du sol qui la porte diminue, met en question la théorie selon laquelle la matière végétale provient de l'incorporation de « l'humus » du sol (l'eau d'arrosage pourrait participer à 1'augmentation du poids des plantes). S. Hales établit que les plantes, comme les animaux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Christian HOUZEL, Jean ITARD
*Avec Joseph-Louis Lagrange, son émule plus jeune, Leonhard Euler est l'un des deux géants mathématiques qui ont dominé la science du xviiie siècle. Ses travaux, d'une abondance inégalée, couvrent tout le champ des mathématiques, de la mécanique céleste et de la physique de son époque.… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… * Galilée découvre les quatre plus gros satellites de Jupiter, qu'il nomme « astres médicéens », et que nous appelons aujourd'hui satellites galiléens : il s'agit de Io, Europe, Ganymède et Callisto. Christiaan Huygens présente sa découverte du plus gros des satellites de Saturne, Titan, dans De Saturni luna observatio nova, publié à La… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Catherine GOLDSTEIN, Jean ITARD, Universalis
*Le mathématicien français Pierre de Fermat est à l'origine des branches les plus fécondes des mathématiques : géométrie analytique, dont il découvre le principe indépendamment de Descartes, calcul infinitésimal, calcul des probabilités, théorie des nombres. Il a donné à l'arithmétique une vigueur et une actualité que… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'astronome *anglais John Flamsteed naît le 19 août 1646 à Denby, dans le Derbyshire. D'une santé fragile, il est contraint de quitter l'école en 1662. Il étudie l'astronomie en autodidacte avant de poursuivre son instruction à l'université de Cambridge, de 1670 à 1674. En 1677, il devient membre de la Royal Society. Ordonné prêtre en 1675,… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Pierre COSTABEL
*Le nom de Galilée est plus que célèbre. Il fut – il est encore – signe de contradiction, et l'homme auquel il appartient s'estompe derrière les symboles. Symbole du martyr qui a souffert pour les droits de la raison et de l'expérience face aux dogmatismes philosophiques et qui a ouvert l'ère de la science… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… d'une oscillation ne dépend que de la longueur du pendule et non pas de l'amplitude du mouvement. * Galilée construit sa première lunette, dont le grossissement est égal à trois. Galilée présente au doge de Venise une nouvelle lunette, d'un grossissement égal à huit. Galilée observe la Lune avec une nouvelle lunette, d'un grossissement égal à… Lire la suiteÉcrit par : Bern DIBNER, Universalis
… Physicien *et médecin italien né le 9 septembre 1737 à Bologne (États pontificaux), mort le 4 décembre 1798 dans la même ville (République cisalpine). Luigi Galvani obtient un diplôme de médecine à l'université de Bologne en 1759, puis un doctorat en 1762, avec une thèse sur la formation et la croissance osseuses. Il enseigne alors l'anatomie à l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Physicien et chimiste français, né à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) et mort à Paris. Entré à l'École polytechnique en 1797, Gay-Lussac est transféré deux ans plus tard à l'École des ponts et chaussées. Il devient assistant de Berthollet, puis démonstrateur d'Antoine François de Fourcroy à l'École polytechnique ; en 1810, il succède à ce… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE, Didier LAVERGNE
… * En s'appuyant sur les travaux de Johann Joachim Becher, Georg Ernst Stahl nomme phlogistique le principe combustible de « corps souterrains », c'est-à-dire des matériaux. J. Black désigne du nom d'« air fixé » le gaz (COÉcrit par : Universalis
… *Également appelé Geoffroy l'Aîné, le Français Étienne-François Geoffroy est né à Paris le 13 février 1672. Ce fut le premier chimiste à mentionner l'affinité chimique en termes d'attraction entre différents corps. Supposant qu'un acide déplace un autre acide de plus faible affinité pour une base donnée dans le sel de cette base, Geoffroy proposa… Lire la suiteÉcrit par : Dominique CROZAT, Jean DRESCH, Pierre GEORGE, Philippe PINCHEMEL, Céline ROZENBLAT, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "La Renaissance : XVIe-XVIIIe siècle" : … de Descartes, mélange de théories encore antiques et d'intuitions géniales de théories modernes. *Aux xvie et xviie siècles, la géographie moderne, encore très imprégnée d'humanisme, prit forme également dans l'enseignement, en particulier dans les écoles des pères jésuites. La seconde moitié du xvii… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Dans le chapitre "Le XVIIe siècle et les théories de la Terre jusqu'en 1729" : … *La mentalité change complètement dès le début du xviie siècle. La doctrine mécaniste dévalorise la Nature. L'étude du contenu du sous-sol est au plus bas jusque vers 1660 (et en France jusqu'en 1710). Durant la première moitié du siècle, un seul auteur majeur est à signaler : il s'agit de Descartes, avec ses Principia… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien prussien ayant effectué la majeure partie de sa carrière en Russie, connu pour ses travaux en théorie des nombres. Né le 18 mars 1690 à Königsberg en Prusse (actuellement Kaliningrad en Russie), Christian Goldbach était le fils d'un pasteur. Dès 1710, il entreprend ses premiers voyages en Europe, au cours desquels il rencontre les… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Mathématicien et opticien écossais, Gregory fit ses études à Aberdeen, sa ville natale. Il inventa le télescope à réflexion qui porte son nom et publia sa découverte, en 1663, dans son ouvrage Optica promota. Il fut professeur de mathématiques à l'université de Saint Andrews, puis à celle d'Édimbourg, ville où il est mort en 1675. Gregory… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *Physicien allemand, né à Magdeburg et mort à Hambourg. Otto de Guericke, bourgmestre de Magdeburg, se signale à l'attention du monde savant, peu après 1650, par ses expériences sur le vide et sur l'électricité, bien antérieures à celles de C. Huygens, de D. Papin et de C. F. Du Fay. Dès 1632, il cherche à établir le vide dans un récipient rempli d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Jésuite et mathématicien suisse, né à Saint-Gall et mort à Graz. Paul Guldin est surtout connu pour la redécouverte de deux théorèmes qu'il publia dans son Centrobaryca (1635-1641) et qui portent son nom : L'aire engendrée par la rotation d'une courbe autour d'un axe ne traversant pas la courbe est égale au produit de la longueur de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Chimiste français né le 4 janvier 1737 à Dijon, Louis Bernard Guyton de Morveau était aussi aéronaute. Il remplit des fonctions dans l'éducation et ses propositions pour réviser la nomenclature chimique contribuèrent à établir la distinction entre élément et composé chimique. Guyton étudia le droit à Dijon et le pratiqua de 1756 à 1762. Il fut… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Physiologiste, chimiste et inventeur anglais, né à Bekesbourne, dans le comté de Kent. Après des études au collège Corpus Christi à Cambridge, Stephen Hales devient pasteur et, en 1709, il obtient la charge perpétuelle de la cure de Teddington, dans le Middlesex. C'est là qu'il passe le reste de sa vie, avec Alexander Pope comme voisin et ami.… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Physiologiste suisse et écrivain d'expression allemande. Haller commence en 1723 ses études médicales à Tübingen et les termine (1727) à Leyde, auprès de Boerhaave. Il voyage ensuite quelque temps et enseigne l'anatomie à Bâle en 1729. Nommé en 1734 professeur d'anatomie à l'université de Berne, sa ville natale, il part deux ans plus tard pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc BRISSAUD
… *Fils d'un riche marchand de savon londonien, Halley est très tôt attiré par l'astronomie. À vingt ans, il rencontre John Flamsteed, astronome royal, qui travaille à établir un catalogue des étoiles de l'hémisphère boréal. Halley décide d'en faire autant pour l'hémisphère austral et part à Sainte-Hélène, où il restera deux ans. À son retour, il… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… Après *avoir étudié à Canterbury et à Cambridge, Harvey se rend en 1598 à Padoue dont l'université et principalement l'école de médecine étaient en pleine gloire. Là, Fabrice d'Acquapendente lui enseigne l'anatomie et Casserius la chirurgie. Reçu docteur en médecine en 1602, il retourne à Londres et devient, en 1609, médecin de l'hôpital Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Hubert CURIEN
*Ce fut sans conteste un fondateur, mais dans un domaine moins accessible au grand public que celui où son frère cadet Valentin s'illustra au service des aveugles. L'abbé René Just Haüy a créé la cristallographie rationnelle dans le même temps où Lavoisier révolutionnait la chimie. Rapprocher ces deux noms n'… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET
… *Chimiste français, né et mort à Paris. Voué à l'état ecclésiastique, Jean Hellot a la révélation de la chimie en découvrant des notes dans les papiers de son aïeul, le docteur Hellot. Ses études le mettent en relation avec le savant Claude-Joseph Geoffroy. Il devient même son parent en 1729. Reçu à l'Académie des sciences dès 1735, il devient plus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Astronome* britannique d'origine allemande, Caroline Herschel à largement contribué aux recherches astronomiques de son frère, William Herschel. Elle réalisa nombre des calculs nécessaires aux études de ce dernier et détecta pour sa part trois nouvelles « nébuleuses » en 1783 ainsi que huit comètes de 1786 à 1797. Née le 16 mars 1750 à Hanovre, en… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PROUST
Britannique *d'origine allemande, William Herschel est un des astronomes les plus importants du xviiie siècle. Ses travaux touchent à tous les domaines de cette discipline : Soleil, Lune, planètes, systèmes stellaires et extragalactiques. Ses observations joueront un rôle déterminant… Lire la suiteÉcrit par : Sophie SPITZ
… *La constitution d'une histoire naturelle à la fin du xviie siècle et au début du xviiie est fondée sur le souci de substituer à l'explication de la nature sa description intégrale, considérée alors comme seul moyen de préserver la richesse des formes naturelles dans leur singularité. Décrire, selon Tournefort… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Savant anglais qui fut l'un des esprits les plus féconds du xviie siècle. Élève à Oxford, Robert Hooke attire, par sa remarquable dextérité et son esprit inventif, l'attention de Robert Boyle qui l'engage comme assistant dans son laboratoire (1655) et avec lequel il construit sa machine pneumatique. Cette machine permit à Boyle… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Chirurgien *britannique, initiateur de l’anatomie pathologique en Angleterre, né le 13 février 1728 à Long Calderwood (Écosse), mort le 16 octobre 1793 à Londres. John Hunter n’a jamais fait d’études sanctionnées par l’université et, comme nombre de chirurgiens du xviiie siècle, n’a jamais tenté de devenir docteur en médecine. Il… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Deux *hommes formés dans la pensée du xviiie siècle – Lamarck (1744-1829) et Hutton – vont léguer à la géologie du xixe siècle deux paradigmes nouveaux, inducteurs d'une grande révolution scientifique. Le premier crée le transformisme biologique, le second ce que… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
*Christiaan Huygens n'a pas, aujourd'hui, la célébrité qu'il mérite. Il fut en son temps la référence vivante de la physique, dont l'apparition comme discipline autonome dans l'enseignement coïncide avec sa mort. Ce qui reste de son énorme correspondance permet de mesurer la raison et l'étendue de son… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : John NEF
Dans le chapitre "La « mentalité quantitative »" : … conscience des sciences nouvelles et de leur application avant lexxe siècle. *La période décisive pour la pensée scientifique peut se situer en Occident entre 1570 et 1660 ; la science s'y constitue alors en discipline différente de ce qu'elle était auparavant partout dans le monde. Selon le mot de Whitehead à propos de l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain KARASIEWICZ, Marie-Antoinette TONNELAT
Dans le chapitre " La théorie de Newton" : … Après* des siècles de débats et de mesures, une synthèse décisive de ce qui constitue la notion de gravitation est exposée dans les Principia (1687) d'Isaac Newton. Elle a son origine dans la comparaison des forces de pesanteur en différents points de la Terre et dans l'observation du mouvement de la Lune (fig. 1). Newton suppose que celle-… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Après avoir étudié la chirurgie chez D. Ludlow près de Bristol (1765), et la médecine à Londres (1770), Jenner devient l'élève du chirurgien et naturaliste J. Hunter. Celui-ci, comprenant son intérêt pour l'histoire naturelle, le charge, en 1771, de classer les collections rapportées des mers du Sud par le capitaine Cook. Malgré l'amitié profonde… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
Écrit par : Pierre COSTABEL
Écrit par : James LEQUEUX
… Kepler naît à Weil der Stadt, dans le Wurtemberg. Publication du Mysterium cosmographicum. * Publication de l'Astronomia nova. Publication de Harmonice mundi, dans lequel Kepler énonce l'intégralité des lois cinématiques du mouvement des planètes. Publication des Tables rudolphines (Tabulae Rudolphinae).… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain MATTON
Polygraphe et polyglotte considéré de son vivant comme « le phénix des savants », *Athanasius Kircher aborda presque tous les domaines du savoir de son temps, donnant des ouvrages magnifiquement illustrés aussi bien sur l'astronomie, l'optique, la géologie, la musique, que sur le magnétisme, les hiéroglyphes, l'alchimie ou la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le chimiste irlandais Richard Kirwan, connu pour ses contributions dans plusieurs domaines scientifiques, est né le 1er août 1733 à Cloughballymore, dans le comté de Galway (Irlande). Kirwan fit ses études en France, à l'université de Poitiers, de 1750 à 1754, avant d'entrer au noviciat jésuite de Saint-Omer. Mais lorsque son frère aîné… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD, Universalis
Au crépuscule du xviiie siècle, le* mathématicien Lagrange a donné au calcul des variations sa formulation générale en l'abordant de manière purement analytique ; il appliquera ses méthodes à la mécanique dont il donne un exposé systématique qui repose sur la théorie des équations… Lire la suiteÉcrit par : Charles BOCQUET, Pietro CORSI
*Plus que tout autre, et peut-être dans la mesure même où il fut passionnément contesté, Lamarck doit être considéré comme le fondateur de la biologie. Avant de proposer, en 1802, de désigner sous ce nom la science des êtres vivants, il s'était en effet attaché à en délimiter les contours et à en dégager les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
… * Naissance, le 1er août, de Jean-Baptiste-Pierre-Antoine de Monet, chevalier de La Marck (dit Lamarck) à Bazentin-le-Petit (Somme). Lamarck publie la Flore française. Cet ouvrage sera réimprimé en 1795 puis remanié en 1805 par A.-P. de Candolle qui en publiera une dernière édition augmentée en 1815. Lamarck y instaure pour la… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne PEIFFER
… *Mathématicien, astronome, physicien et philosophe suisse et allemand d'ascendance française. Né à Mulhouse, qui faisait alors partie de la Suisse, Johann Heinrich Lambert, dès l'âge de douze ans, quitte l'école pour aider son père qui était tailleur tout en continuant seul ses études, donnant ainsi l'exemple, rare dans la science, d'un autodidacte… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
*Fils d'un cultivateur, auquel l'étude fut ouverte, Laplace dut à des talents remarquables en mathématiques de s'imposer au monde savant dès les dernières années de l'Ancien Régime. Mais c'est à travers la Révolution, l'Empire et la Restauration, qui le fit pair et marquis, que se réalisa son ascension et qu… Lire la suiteÉcrit par : Arthur BIREMBAUT
Le chimiste Lavoisier* n'a en rien enrichi l'inventaire des choses naturelles, ni découvert quelque phénomène qui eût été inconnu avant lui. Mais on lui doit, en revanche, d'avoir conçu et mis à l'épreuve une méthode de penser la représentation de l'univers matériel. Grâce à lui, le rapport de la substance… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
Écrit par : Jacques MEYER
… *Mathématicien français né le 18 septembre 1752 à Paris et mort le 10 janvier 1833 dans la même ville. L'ouvrage qui rendit célèbre Adrien Marie Legendre a pour titre Éléments de géométrie (1794). Il représente un des premiers essais de formalisation rigoureuse de la géométrie, et il devait exercer une très grande influence sur les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Catherine CLÉMENT
Dans le chapitre "Mathématiques" : … *L'ensemble des réseaux de la mathématique leibnizienne dérive de la logique ; rappelons que l'énoncé essentiel de la logique définit la substance par la relation qu'elle entretient comme sujet avec ses prédicats : Omne praedicatum inest subjecto. C'est pourquoi, à l'inverse de Descartes pour qui l'algèbre, par exemple, est un auxiliaire,… Lire la suiteÉcrit par : Christopher Drew ARMSTRONG
Dans le chapitre "Une famille des Lumières" : … n'avait peut-être jamais vu tant de titres académiques dans quatre personnes d'une même famille. » *Les travaux des Le Roy étaient très divers. Ils participaient pleinement aux principaux débats scientifiques des Lumières et s'intéressaient à la technologie appliquée aux problèmes d'utilité publique. Julien Le Roy était exemplaire de ces tendances… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Mathématicien français né et mort à Paris. Guillaume de L'Hospital, marquis de Sainte-Mesme, a été l'un des premiers élèves de Jean Bernoulli qui lui enseigna les méthodes nouvelles de l'analyse mathématique. Il a fait connaître à l'ensemble des mathématiciens les travaux de Leibniz et des Bernoulli et a introduit la notation différentielle dans… Lire la suiteÉcrit par : Georges GUSDORF
*Fondateur de l'histoire naturelle moderne, Linné n'est pas le premier en date des naturalistes. Il y avait des anatomistes avant Vésale, des chimistes avant Lavoisier. Néanmoins, dans la perspective de l'histoire des sciences, Vésale, Linné et Lavoisier apparaissent comme des initiateurs dans les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
… * Naissance, le 13 (ancien style)/23 mai (nouveau style), de Carl Linnaeus à Råshult en Suède. Il étudie la médecine à l'université de Lund puis à celle d'Uppsala. Il fait entre-temps un voyage de plusieurs mois (de mai à septembre 1732) en Laponie dont il tirera une Flora Lapponica (1737). Il part en Hollande pour y obtenir le titre de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Michel CADOT
Dans le chapitre "Le savant aux intuitions lumineuses" : … substituer le quantitatif au qualitatif, la loi mathématique à la confusion des phénomènes. Ses *Éléments de chimie mathématique (Elementy matematičeskoj khimii, 1741) proposent une théorie moléculaire de la matière fort en avance sur son temps. Dans une lettre fameuse à Euler, du 5 juillet 1748, il lui confie sa conviction du rôle… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Universalis
… *Mathématicien écossais, né à Kilmodan, qui a développé et poursuivi l'œuvre de sir Isaac Newton en analyse, en géométrie et en mécanique. Enfant prodige, Colin Maclaurin entra à l'université de Glasgow à l'âge de onze ans. À dix-neuf ans, il fut élu professeur de mathématiques au collège de Marischal, à Aberdeen, et fut élu deux ans plus tard… Lire la suiteÉcrit par : Alfredo RIVA, Ettore TOFFOLETTO
… Médecin *et biologiste italien né le 10 mars 1628 à Crevalcore, près de Bologne (États pontificaux), mort le 30 novembre 1694 à Rome. Marcello Malpighi entre en 1646 à l'université de Bologne dont il est docteur en médecine et en philosophie en 1653. Nommé enseignant dans son alma mater, il y poursuit aussitôt ses recherches en anatomie et… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Physicien français né à Dijon et mort à Paris, Edme Mariotte est l'un des savants du xviie siècle qui ont continué en France la grande tradition de Galilée, comme l'ont fait en Angleterre R. Boyle et I. Newton. S'intéressant à la nouvelle science des gaz, inaugurée par J. B. van Helmont, il a publié, en 1676, son Essai sur l… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Mathématicien français. Né à Saint-Malo, d'origine bourgeoise, Maupertuis suit à Paris les cours de mathématiques de Le Blond et de Guisnée ; très vite, il fait partie du cercle de La Motte-Houdard, ce qui lui permet d'être reçu, à vingt-cinq ans, adjoint géomètre à l'Académie des sciences. Ses voyages en Angleterre et à Bâle lui font connaître les… Lire la suiteÉcrit par : Charles COURY
Dans le chapitre " Les débuts de la médecine scientifique : rationalisme médical" : … *Au cours des xviie et xviiie siècles, une fois encore, théories et systèmes freinèrent une évolution qui s'annonçait féconde. Emporté par sa victoire, le rationalisme s'efforça de simplifier la complexité biologique, quitte à trahir les faits et à faire appel à des entités imaginaires. Parmi les doctrines… Lire la suiteÉcrit par : Olivier MARTIN
… lieux de la recherche américaine en sociologie, et de cette dernière une discipline appliquée. *En 1936, il soutient à Harvard un Ph.D sous la direction de Pitirim Sorokin. Il y analyse les origines sociales et culturelles de la science moderne dans l'Angleterre du xviie siècle, époque que les historiens des sciences… Lire la suiteÉcrit par : Danielle FAUQUE
Écrit par : Universalis
… Géologue *et astronome britannique né en 1724 dans le Nottinghamshire (Angleterre), mort le 21 avril 1793 à Thornhill, dans le Yorkshire. Considéré comme l'un des pères de la sismologie, John Michell est élu membre de la Royal Society de Londres en 1760. La même année, il termine de rédiger Conjectures Concerning the Cause, and Observations upon… Lire la suiteÉcrit par : Danielle FAUQUE
Écrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : Jacques MEYER
… *Mathématicien né en France, à Vitry-le-François, et mort à Londres. Abraham de Moivre devint anglais par suite de l'émigration de sa famille à Londres après la révocation de l'édit de Nantes. C'est à la lecture des Principia de Newton qu'il commença à s'intéresser aux mathématiques ; et il gagna sa vie en donnant des leçons en cette… Lire la suiteÉcrit par : Bruno BELHOSTE
Le* mathématicien français Gaspard Monge (1746-1818) est connu comme le rénovateur des méthodes géométriques, à une époque dominée principalement par les succès de l'analyse. On associe souvent son nom à la géométrie descriptive, une discipline scolaire élégante mais d'un intérêt secondaire au point de vue… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Trésors, collections, musées" : … très tôt un souci de classification méthodique dans la présentation et le recensement des pièces. *Le goût du merveilleux qui était à l'origine de tels regroupements se mua peu à peu en un véritable intérêt scientifique, lequel devait susciter l'établissement et la publication de catalogues systématiques, ancêtres des inventaires de musées et des… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "De l'Antiquité au XVIIe siècle" : … et l'anatomie descriptive, s'intéressent particulièrement à la prospection du système nerveux. *Au xviie siècle, Descartes enrichit la connaissance neurologique par l'observation et l'expérience. Sa découverte fondamentale est celle du réflexe (qui ne sera nommé ainsi qu'en 1743 par Jean Astruc), cet acte élémentaire du… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
*L'œuvre de Newton constitue sans conteste le plus grand moment de la science moderne telle qu'elle s'est constituée après la Renaissance ; elle couronne les travaux exceptionnellement riches d'une pléiade de mathématiciens et de physiciens de génie. On pourrait généraliser la remarque qu'il fit lui-même à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Physicien français, l'abbé Jean Antoine Nollet est né à Pimprez (Oise) le 18 novembre 1700 et mort à Paris le 24 avril 1770. Après avoir collaboré avec Charles Dufay, il publia en 1746 une Théorie des affluences et effluences simultanées dans laquelle il considérait l'électricité comme un fluide pénétrant dans les corps par des pores. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Herbert THOMAS
Dans le chapitre "Les premiers hommes fossiles" : … *Malgré tout, certains de ces pionniers demeurent eux-mêmes sur la défensive, imprégnés par les idées d'une époque entièrement dominée par l'autorité de Georges Cuvier (1769-1832) qui avait, à diverses reprises, cru démontrer l'inexistence des hommes fossiles en faisant table rase des erreurs du passé. Tel fut le cas du baron Von Schlottheim, qui… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
… Le *naturaliste et explorateur allemand Peter Simon Pallas est né à Berlin le 22 septembre 1741. Après des études de médecine à Halle, Göttingen et Leyde, il étudie les animaux marins en collection à Leyde et à Londres, et fait paraître en 1766 une importante classification des coraux et des éponges. En 1767, il est invité par l'Académie des… Lire la suiteÉcrit par : Danielle FAUQUE
Écrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Né à Pau, fils d'un conseiller au Parlement, Ignace Pardiès entre à l'âge de seize ans chez les Jésuites. Il se révèle très vite un habile « mécanicien » et mathématicien, largement influencé par René Descartes (et, plus encore peut-être, par Christiaan Huygens). Il enseigne les mathématiques au collège Louis-le-Grand à Paris. Il meurt jeune, d'une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 27 avril 1755 à Rosières aux Salines en Lorraine, Marc-Antoine Parseval des Chênes est issu d'une famille noble et fortunée. Il est le deuxième enfant d'Alexandre de Parseval, sieur des Chêsnes (1718-1786), et de Scholastique Françoise de Chaumont, et le frère aîné de l'académicien François-Auguste de Parseval-Grandmaison (1759-1834). On… Lire la suiteÉcrit par : Dominique DESCOTES, François RUSSO
Dans le chapitre "Pascal savant" : … *L'œuvre de Pascal en physique porte seulement sur la pneumatique et l'hydrostatique et, en outre, elle y est restreinte aux concepts et principes de base. Elle n'en est pas moins de grande portée, pour une double raison : d'abord Pascal a clarifié, approfondi et justifié, par des expériences particulièrement probantes, les conceptions nouvelles qui… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
… *Médecin, savant et architecte, Claude Perrault fait partie de ces esprits universels dont le xviie siècle offre de nombreux exemples. On lui doit des contributions pleines d'intérêt, parfois même décisives, dans des domaines aussi différents que la philosophie naturelle, l'anatomie animale et humaine, la science des machines et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Valérie CHANSIGAUD
… il prend le nom d'abbé Noël et occupe diverses fonctions de précepteur à Rouen puis à Paris. *Il abandonne l'enseignement pour se consacrer à la rédaction de son Spectacle de la nature (sept volumes, 1732-1750), une initiation aux connaissances scientifiques de l'époque sous forme d'un dialogue entre un enfant, ses parents et son… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
… *Physicien suisse né à Genève le 3 mars 1751 et mort dans la même ville le 8 avril 1839, dont les travaux sur les échanges de chaleur clarifièrent les notions thermodynamiques. En 1791, Prévost émet l'idée que tout corps rayonne de l'énergie indépendamment de son entourage. En opposition à la théorie selon laquelle l'existence de deux fluides, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Naturaliste anglais, surnommé le « Pline anglais », John Ray (ou Wray, en latin Raius) donne un souffle nouveau à la zoologie. Après avoir étudié à Cambridge, il enseigne à vingt-trois ans le grec et les mathématiques. Attiré par la botanique, il publie, en 1660, Catalogus plantarum circa Cantabrigium nascentium. Prêtre de l'Église… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né à la Rochelle, Réaumur étudie le droit à Poitiers et à Bourges avant de venir en 1703 à Paris, où il se consacre aux sciences. Il publie d'abord des travaux de mathématiques, Mémoires géométriques, dont la valeur le fait élire en 1708 à l'Académie des sciences qui le charge de diriger l'édition de la Description générale des arts et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Pierre COSTABEL
… *L'utilité durable d'une ingénieuse balance a assuré la mémoire du nom de ce mathématicien né à Roberval et mort à Paris. Ce n'est pas dérisoire. L'instrument témoigne de ce que l'inventeur joignait le sens de l'utile à une conception savante, préfiguration du principe des travaux virtuels. Roberval eut cependant bien d'autres mérites. Professeur au… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
… Paris en 1778, il occupe la fonction de censeur puis se retire à Rennes au moment de la Révolution. *La sortie de son ouvrage, De la nature, publié en plusieurs volumes de 1761 à 1766, est un événement remarqué par Diderot et Voltaire. Partisan de la théorie de la chaîne des êtres, Robinet y étend cette idée non seulement aux organismes… Lire la suiteÉcrit par : Roselyne REY
… de 1978 le Centre international de synthèse fondé par Henri Berr, auquel il redonna un grand éclat. *Les Sciences de la vie dans la pensée française du XVIIIe siècle (Armand Colin, 1963, plusieurs fois réédité) inaugure sa carrière d'historien des sciences. S'attachant à suivre les théories de la génération au xviii… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien français connu pour ses travaux en analyse diophantienne, en algèbre et en géométrie. Né le 21 avril 1652 à Ambert, en Auvergne, Michel Rolle, fils d'un boutiquier, est en grande partie un autodidacte. Assistant de différents hommes de loi aux alentours de sa ville natale jusqu'en 1675, il s'installe à Paris et y travaille comme… Lire la suiteÉcrit par : Zdenek JOHAN
… *Naturaliste et cristallographe français, né à Gray, de parents peu fortunés. Il quitte sa famille pour Paris, où il étudie les sciences humaines ; après avoir terminé ses études, il obtient le poste de secrétaire d'une compagnie d'artillerie et de génie en partance pour les Indes. À la bataille de Pondichéry, il est fait prisonnier par les Anglais… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Universalis
… L'*astronome danois Ole Römer démontra en 1676 que la vitesse de la lumière n'était pas infinie. Ole Christensen Römer (ou Rømer, ou Roemer) naît le 25 septembre 1644 à Århus, dans le Jutland. En 1672, il s'établit à Paris, où il va passer neuf ans à l'Observatoire royal. Le directeur de cette institution, l'astronome franco-italien Jean-Dominique… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Apothicaire et chimiste français né à Mathieu (près de Caen) et mort à Paris. Après avoir commencé des études de médecine à Caen, Guillaume F. Rouelle se consacre à la chimie qu'il vient apprendre à Paris. Il entre, en 1730, dans l'officine de Nicolas Lémery et, sept ans durant, y apprend la botanique, la chimie et l'histoire naturelle. C'est en… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
… En *1660, à Londres, quelques mois après la restauration de la monarchie anglaise, des tenants de la nouvelle philosophie, ou philosophie expérimentale, opposés à la pensée aristotélicienne, décident de fonder une société savante : la Royal Society. Cela faisait plusieurs années que ces hommes, dont Robert Boyle (1626-1691), John Wilkins (1614-1672… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mathématicien *et médecin italien né le 22 septembre 1765 à Valentano, près de Viterbe, mort le 9 mai 1822 à Modène. Adolescent, Paolo Ruffini déménage à Reggio, près de Modène. Il entre à l'université de Modène en 1783 et, alors qu'il est encore étudiant, donne un cours sur les bases de l'analyse pendant l'année 1787-1788. Diplômé en philosophie,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Médecin italien, né le 29 mars 1561 à Capodistria, en Italie (auj. Koper, Slovénie), mort le 22 février 1636 à Venise. Santorio Santorio obtient en 1582 son doctorat de médecine à l'université de Padoue, où il exercera comme professeur de médecine théorique de 1611 à 1624. En 1587, obéissant à l'ordre d'un noble croate, il devient son médecin… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Naturaliste et physicien suisse. Né à Genève, Horace Bénédict de Saussure concourt à vingt ans pour une chaire de mathématiques et obtient à vingt-deux ans celle de philosophie à l'université de Genève, poste qu'il abandonnera à quarante-six ans pour se consacrer à la géologie. Ses observations sur les Alpes forment la base de cette science. Dès… Lire la suiteÉcrit par : Anders LUNDGREN, Universalis
… Chimiste *suédois, né le 9 décembre 1742 à Stralsund (Poméranie, auj. Allemagne), mort le 21 mai 1786 à Köping (Suède). Carl Wilhelm Scheele développe son intérêt pour la chimie durant ses huit années d'apprentissage chez un apothicaire de Göteborg. En 1765, il part travailler chez un apothicaire de Malmö, où l'anatomiste Anders Jahan Retzius (1742-… Lire la suiteÉcrit par : Federico MAYOR, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "Sciences, idéologie et éducation" : … il faut bien voir comment cette situation s'est établie et de quelle façon elle s'est entretenue. *Historiquement, l'activité de recherche est le fait de quelques hommes qui se trouvent privilégiés soit par leur fortune personnelle – les fondateurs de l'Accademia dei Lincei (1600-1630), par exemple –, soit par leur situation à la cour (Tycho Brahé… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROGER
Dans le chapitre "La « guerre entre science et théologie »" : … science mécaniste, créationniste et fixiste devenir périmée, ce qui n'allait pas tarder. Depuis *le début du xviiie siècle, l'empire de la théologie chrétienne en morale et en politique avait été remis en cause, au nom de la Raison et de la Nature. Polémique clandestine, d'abord, puis de plus en plus ouverte, et qui s'attaqua… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Bibliographe et naturaliste suisse d'expression française. Pasteur de Chancy (1769), Jean Senebier s'intéresse aux sciences naturelles et à la chimie (grâce à P.-F. Tingry). En 1775, nommé bibliothécaire de la ville de Genève, il classe méthodiquement les ouvrages. Ses travaux reflètent ses trois centres d'intérêt : Essai sur l'art d'observer… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Étudiant d'abord le droit à l'université de Bologne, Spallanzani s'oriente vers l'histoire naturelle après avoir reçu les ordres mineurs et enseigné à vingt-six ans la philosophie à Reggio. À trente-deux ans, il est professeur de sciences naturelles à Modène. Il publie, en 1768, Prodromi di un'opera sopra le riproduzioni animali. En… Lire la suiteÉcrit par : Michel de SAINT SIMON
Dans le chapitre " Historique" : … *Isaac Newton est le fondateur de la spectroscopie. Il a été le premier à comprendre que l'étalement des couleurs par le prisme est lié à la nature intrinsèque de la lumière et n'est pas inhérente au prisme (1666). En adjoignant au prisme un trou d'entrée pour mieux définir la source et un dispositif de focalisation, il a construit le premier… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Chimiste allemand, né à Ansbach (Bavière), Georg Ernst Stahl étudie la médecine à Iéna. Dès 1683, il est chargé de cours et, en 1687, il devient médecin personnel du duc de Saxe-Weimar. Lors de la création de l'université de Halle, en 1693, il est nommé professeur de médecine en second, enseignant les « Institutiones » : physiologie, pathologie,… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Après avoir étudié d'abord la médecine à Copenhague (avec Bartholin) et à Amsterdam, Sténon s'intéresse plus particulièrement à l'anatomie, et découvre en 1660 le canal excréteur de la glande parotide, qui est nommé depuis canal de Sténon. Il poursuit ses recherches d'anatomie et de physiologie à Leyde, en France et en Italie où il séjourne à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien anglais, né en mai 1692 à Gardon (Stirling) et mort le 5 décembre 1770 à Édimbourg, qui fit faire d'importants progrès à la théorie des séries. Renvoyé d'Oxford pour intelligence avec les jacobites, James Stirling vint, en 1715, étudier à Venise, ce qui lui valut de surnom de Stirling le Vénitien. Il y découvrit les secrets de… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Naturaliste hollandais qui, bien que destiné à l'état religieux par son père, entre en 1663 à l'université de Leyde pour y étudier la médecine sous la direction notamment de Van Horne et de Le Boë. L'année suivante, il vient à Paris perfectionner ses connaissances en dissection et devient un anatomiste d'une extraordinaire habileté. Il séjourne à… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "Le voyageur et le savant" : … quelques langues orientales, auxquelles il ajoutera plus tard l'hébreu et l'araméen. C'est par les *sciences qu'il se fait connaître en fondant, en 1716, la première revue scientifique suédoise qui ait existé, le Dædalus hyperboreus (1716-1718). Il obtient de Charles XII un poste d'assesseur extraordinaire au Collège royal des mines. Il… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Suzanne DÉBARBAT
… * Un rapport de Talleyrand propose à l'Assemblée constituante un système de normalisation des poids et mesures. Un décret, sanctionné par Louis XVI le 22 août, introduit le mot mètre. Une commission de l'Académie des sciences adopte le caractère décimal pour le nouveau système. Un rapport de l'Académie propose pour la longueur du mètre la dix-… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… Erasmus Reinhold (1511-1553), fondées sur le système de Copernic, sont imprimées à Tübingen. * Dans son Harmonices Mundi, imprimé à Linz, Johannes Kepler (1571-1630) publie la troisième de ses lois cinématiques du mouvement des planètes ; les trois lois de Kepler ont été établies à partir des observations de Tycho Brahe (1546-1601).… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… En *latin Tabulae Rudolphinae, tables planétaires et catalogue d'étoiles publiés en 1627 par Johannes Kepler, basés principalement sur les observations de Tycho Brahe. Meilleur catalogue réalisé avant l'invention du télescope, cet ouvrage a une précision de quelques minutes d'arc et contient la position de 1 005 étoiles (Kepler ayant… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien anglais, né à Edmonton et mort à Londres, célèbre pour ses contributions au développement du calcul infinitésimal. Taylor fit ses études au collège Saint John, à Cambridge, et étudia les mathématiques sous la direction de John Machin et de John Keill. Il obtint, en 1708, une remarquable solution du problème du « centre d'oscillation… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Universalis
… Physicien *britannique, né le 26 mars 1753 à Woburn (Massachusetts), mort le 21 août 1814 à Auteuil (France). Sujet britannique né dans l’une des treize colonies américaines, Benjamin Thompson épouse en 1772 une veuve fortunée, Sarah Walker, et s’i nstalle à Rumford (auj. Concord), dans le New Hampshire. Fidèle à la Couronne britannique, il devient… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… *Physicien et mathématicien italien, né à Faenza et mort à Florence, inventeur du baromètre. Les écrits de Galilée inspirèrent à Torricelli un traité de mécanique, De motu (Du mouvement), qui devait à son tour influencer Galilée. Invité à Florence en 1641, Torricelli assure les fonctions de secrétaire et d'assistant auprès de… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Botaniste français qui, malgré sa passion pour la botanique dès sa jeunesse, était destiné à la prêtrise ; Joseph Pitton de Tournefort entre au séminaire d'Aix, qu'il quitte en 1677. Il explore alors la flore de la Haute-Provence et commence à constituer un herbier qui, enrichi au cours de ses expéditions suivantes, est aujourd'hui conservé au… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Michel PRIVAT DE GARILHE
… *Chimiste, physiologiste et médecin flamand, Jan Baptist van Helmont eut le grand mérite d'avoir établi un pont entre l'alchimie et la chimie, et malgré ses penchants mystiques et sa croyance en la pierre philosophale, il respecta l'enseignement de William Harvey et celui de Galilée. Il fut un observateur minutieux et un expérimentateur précis. Il s… Lire la suiteÉcrit par : Pierre NICOLLE
… *La même année que son ami Jan Vermeer, Antoine van Leeuwenhoek naît à Delft. Après quelques années d'étude dans un collège de Leyde, il est placé comme apprenti chez un drapier d'Amsterdam. Reçu maître drapier lui-même, il s'installe, en 1649, dans sa ville natale, à l'enseigne de la Tête d'or (Het Gouden Hoofd). C'est sans doute en… Lire la suiteÉcrit par : François DELAPORTE, Georges MANGENOT
Dans le chapitre "Interprétations des fonctions végétales" : … *Au début de l'article « Plante » de l'Encyclopédie (1780, t. XXIII) l'auteur écrit : « Le méchanisme des plantes est fort semblable à celui des animaux : les parties des plantes semblent avoir une analogie constante avec les parties des corps animés et l'économie végétale paraît formée sur le modèle de l'économie animale… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Après des études de sciences et de médecine entreprises en 1765, Félix Vicq d'Azyr enseigne dès 1773 l'anatomie comparée, supplée A. Petit dans l'enseignement de cette discipline au Jardin des Plantes. Daubenton, dont il épouse la nièce, encourage ses travaux ; Vicq d'Azyr entre en 1774 à l'Académie des sciences à laquelle il adressera de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine MAUREL
Dans le chapitre "La naissance du vitalisme" : … , inertis : inhabile à, sans capacité, sans énergie, inactif) est exactement le contraire du vivant. *Au xviiie siècle, Paul Joseph Barthez (1734-1806) attribue les phénomènes de la vie à un « principe vital », distinct des forces physico-chimiques et de l'âme pensante. Médecin de l'École de Montpellier, il se réclame… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Physicien italien connu pour ses travaux fondamentaux sur l'électricité et son invention de la pile électrique, Alessandro Volta est né le 18 février 1745 à Côme. Nommé professeur de physique au lycée de Côme en 1774, il y met au point l'électrophore, première machine électrique à influence, qui lui permet d'accomplir de nombreuses expériences. Il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien anglais né le 23 novembre 1616 à Ashford (Kent) et mort le 28 octobre 1703 à Oxford, Wallis est un des plus illustres précurseurs d'Isaac Newton. En 1632, il entre au collège Emmanuel de Cambridge, où il se distingue dans de nombreux domaines. Environ huit ans plus tard, il obtient une bourse au Queens' College, Cambridge. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien britannique, spécialiste d'algèbre et de théorie des nombres. Né en 1736 à Old Heath près de Shrewsbury en Angleterre, Edward Waring était le fils d'un paysan. Après des études élémentaires à l'école de Shrewsbury, Waring est admis au Magdalene College de l'université de Cambridge le 24 mars 1753, avec des frais de scolarité réduits… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *Ingénieur et mécanicien écossais, né à Greenock et mort à Heathfield, près de Birmingham. Responsable, à l'université de Glasgow, de l'entretien des instruments de physique, Watt a l'occasion de réparer, en 1764, une pompe à feu expérimentale. Au cours des essais, il s'aperçoit que le fonctionnement de la machine atmosphérique, tel que l'avait… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
Dans le chapitre "La révolution technique du microscope" : … avec étonnement que l'anatomie d'animaux très petits est aussi complexe que celle des plus grands. *Les magnifiques planches de puces, de poux de corps, de taons ou de mouches publiées par Robert Hooke (1635-1703) sous le titre Micrographia (1665) frappent l'opinion. Le microscope n'a pas pour simple usage d'alimenter la curiosité du… Lire la suite
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