Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre MENDIBURU
… *Érudit allemand né à Glauchau (Saxe), Agricola peut être considéré comme le père de la minéralogie. Après des études de philosophie à Leipzig, à Bologne et à Padoue, des études de médecine à Ferrare, il exerce comme médecin municipal à Joachimstal de 1527 à 1533, puis à Chemnitz de 1533 à sa mort. Vivant dans la plus grande région minière de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Après avoir été page puis pèlerin, Aldrovandi étudia à Padoue et à Bologne, en 1545, d'abord le droit, puis la médecine. En 1549, il fut arrêté, accusé d'hérésie et envoyé à Rome où il put se disculper, probablement en partie grâce à sa naissance noble. De retour à Bologne, il obtint son diplôme de médecine en 1553 et s'intéressa à la botanique. Il… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " La renaissance de l'astronomie" : … textes anciens, principalement en Italie. La découverte de cette civilisation hellénique amène une *renaissance non seulement des lettres et des arts, mais aussi de la science. En astronomie, ce renouveau est principalement l'œuvre de Copernic (1473-1543), bien que quelques précurseurs comme Nicolas de Cues (1401-1464), Regiomontanus (1436-1476) ou… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Fils de grands marchands flamands, Behaim, né à Nuremberg en 1459 (ou en 1436, selon certains auteurs), fut l'un des disciples de Regiomontanus. En 1480, il est, à Lisbonne, un des conseillers de Jean II en matière de navigation. Il perfectionne l'astrolabe, introduisant dans sa fabrication le cuivre, plus solide et plus précis que le bois utilisé… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *On ne sait pratiquement rien de la vie de Bombelli, sinon qu'il est né à Bologne en 1526. Il fut le premier des grands mathématiciens italiens du xvie siècle à apporter une importante contribution à l'étude des équations algébriques du 3e et du 4e degré. Peu de temps avant sa mort, il publie un ouvrage, … Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "Renaissance" : … *La Renaissance a toute raison d'être un éveil pour la botanique. L'élan des études classiques fait naître de fructueux commentaires des œuvres anciennes et l'imprimerie en assure la diffusion. Le plus célèbre ouvrage est sans doute les Commentarii sur les six livres de Pedacius Dioscorides par Petrus Andreas Matthiolus (1501-1577). Le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
*C'est par son prénom que le célèbre astronome danois Tycho Brahe a été universellement cité au xviie siècle, et très souvent par la suite. Le système auquel il a laissé son nom et dans lequel le Soleil tourne autour de la Terre immobile tandis que les autres planètes tournent autour du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "De l'algèbre à l'astrologie" : … œuvres imprimées, Cardan s'est pourtant assuré la réputation la plus durable dans le domaine des *mathématiques, et notamment de l'algèbre. En 1539, il publie à Milan un ouvrage d'arithmétique, la Practica arithmeticè et mensurandi singularis (réimprimé à Nuremberg). Mais c'est surtout en 1545, avec son Ars magna (sive de regulis… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Médecin, *philosophe et botaniste italien né le 6 juin 1519 à Arezzo (Toscane), mort le 23 février 1603 à Rome. Andrea Cesalpino succède à son professeur Luca Ghini en tant que professeur de médecine et directeur des jardins botaniques de l'université de Pise. À partir de 1592, il est nommé médecin personnel du pape Clément VIII et enseigne à l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Jean-Pierre VERDET
*L'astronome polonais Nicolas Copernic doit être considéré comme l'un des plus grands génies de son époque. Il a conquis une gloire universelle grâce à sa théorie du mouvement de la Terre et des planètes. Dans son système héliocentrique (connu, depuis lors, sous le nom de système de Copernic), toutes les planètes… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Mordechai FEINGOLD
… Mathématicien,* physicien et astrologue anglais, John Dee est né le 13 juillet 1527 à Londres et mort en décembre 1608 à Mortlake, dans le Surrey. Il entre en 1542 au Saint John's College de Cambridge, dont il sort diplômé en 1548. Il devient membre du Trinity College de Cambridge à sa fondation, en 1546. Il approfondit ses études scientifiques lors… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Après avoir étudié à Paris la philosophie, les mathématiques et les lettres, Fernel enseigne la première de ces sciences au collège des Lombards et publie un livre sur les mathématiques, De proportionibus (1526), et deux livres d'astronomie, le Monalosphaerium et la Cosmotheoria (1528). Dans ce dernier ouvrage, il décrit… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Algébriste italien, né et mort à Bologne. Entré au service de Jérôme Cardan dès l'âge de quinze ans comme garçon de courses, avant de devenir son assistant, Ludovico Ferrari commença ainsi une carrière de mathématicien qui devait faire de lui le plus célèbre des disciples de Cardan. Il ne publia aucun ouvrage, mais Cardan incorpora toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET, Adelin Charles FIORATO
… *Médecin, humaniste et poète véronais, Fracastoro est l'une des figures les plus représentatives du gentilhomme savant de la Renaissance. Après des études à l'université de Padoue, où il a pour condisciple Copernic et comme maîtres l'anatomiste Achillini et le philosophe Pomponazzi, il y enseigne à son tour la logique. Il séjourne pendant plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : André NEHER
… *Historien, cosmographe et astronome juif de l'époque de la Renaissance, David Gans fut le premier auteur hébraïque à mentionner Copernic, d'une manière très élogieuse d'ailleurs, le premier aussi à donner une description correcte des continents à la suite de la découverte de l'Amérique. Né à Lippstadt, en Westphalie, David Gans entreprend des… Lire la suiteÉcrit par : Dominique CROZAT, Jean DRESCH, Pierre GEORGE, Philippe PINCHEMEL, Céline ROZENBLAT, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "La Renaissance : XVIe-XVIIIe siècle" : … *La géographie européenne trouva les éléments de sa renaissance à la période des grandes découvertes, suivie de l'expansion coloniale, commerciale et missionnaire. Les progrès de la cartographie (les portulans apparaissent dès le xiiie s.) avec les mappemondes, les planisphères (carte de Gérard Mercator, 1512-1594), les atlas (… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Dans le chapitre "La Renaissance" : … *De 1350 à 1480, on assiste à une stagnation, sinon à un recul. Vers 1500, Léonard de Vinci (1452-1519) confie à ses « carnets » manuscrits des observations et des idées d'une stupéfiante modernité sur la sédimentation, la fossilisation, etc. Il réfute avec une ironie mordante l'explication des fossiles par le Déluge, devenue courante, et par la… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "Le savoir" : … *La « science » de Léonard a généralement déçu les philosophes qui mettent, comme il se doit, l'accent sur la systématisation des observations ; elle a ébloui ceux qui sont sensibles à la capacité d'appréhender méthodiquement les phénomènes et d'isoler leurs caractères. Il n'y a aucun doute, l'activité intellectuelle de Léonard est plus conforme à l… Lire la suiteÉcrit par : Charles COURY
Dans le chapitre " L'éveil de la Renaissance" : … *La libération des esprits, la répudiation de contraintes intellectuelles, le retour à une esthétique réaliste et l'ardeur qui poussait les « humanistes » à connaître l'homme sous tous ses aspects ont eu, au xve et au xvie siècle, une répercussion décisive sur le développement de la médecine. Bravant les… Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
… *Le rapide progrès des sciences et des techniques est souvent dû à des individus comme Mercator, personnage de la Renaissance. Par sa formation, il s'oriente naturellement vers la cartographie et, par goût, vers les mathématiques. Il a su allier les deux en créant un système de projection destiné à la représentation de la surface terrestre sur une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Mathématicien écossais, John Neper, baron de Merchiston, passa la majeure partie de sa vie dans le manoir familial de Merchiston (près d'Édimbourg) où il naquit en 1550 et mourut le 4 avril 1617. Violemment anticatholique, il se consacra aux luttes politiques et religieuses de son temps. On lui doit notamment un pamphlet dans lequel il affirme que… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "De l'Antiquité au XVIIe siècle" : … époque par Ambroise Paré (1510 env.-1590). Avec des chirurgiens tels que lui, c'est déjà la pleine *Renaissance et le début de l'époque moderne, bien que l'admiration de l'Antiquité s'exprime alors, par exemple, dans le fait que, devant la faculté de Montpellier, en 1546, Rabelais, pour sa thèse, argumente en grec sur les textes d'Hippocrate. L'… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
Écrit par : Universalis
… *Médecin italien, né le 29 mars 1561 à Capodistria, en Italie (auj. Koper, Slovénie), mort le 22 février 1636 à Venise. Santorio Santorio obtient en 1582 son doctorat de médecine à l'université de Padoue, où il exercera comme professeur de médecine théorique de 1611 à 1624. En 1587, obéissant à l'ordre d'un noble croate, il devient son médecin… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROGER
Dans le chapitre "De Copernic à Newton" : … À* partir du xve siècle, l'humanisme puis la Renaissance bouleversèrent le paysage intellectuel européen. Il y eut, certes, un néopaganisme et une philosophie panthéiste très éloignés de la pensée chrétienne. Mais la rupture avec la scolastique médiévale se fit surtout au nom d'une nouvelle sensibilité religieuse et de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien et ingénieur flamand, né à Bruges et mort à La Haye. Simon Stevin vulgarisa l'usage des fractions décimales et contribua à la réfutation de la doctrine d'Aristote prétendant que les corps lourds tombent plus rapidement que les corps légers. Clerc de marchand à Anvers pour un temps, Stevin s'éleva au rang de commissaire des Travaux… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : James LEQUEUX
… système de Ptolémée, sont achevées sous l'égide d'Alphonse X le Sage, roi de Castille et de León. * Le De revolutionibus orbium caelestium (Des révolutions des orbes célestes) est imprimé à Nuremberg. Copernic (1473-1543) y propose son modèle héliocentrique du système solaire. Les Tables pruténiques du mouvement des astres… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Universalis
… *Mathématicien italien auquel on doit une méthode de résolution de l'équation du troisième degré et un des premiers traités de balistique. Niccolo Fontana est né à Brescia. Lors du sac de cette ville par les Français (1512), il eut la mâchoire fendue par un sabre ; il en résulta une difficulté de parole qui lui valut le surnom de Tartaglia (bègue).… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Jean GRISARD
*Viète est célèbre aujourd'hui en tant qu'inventeur de l'algèbre moderne. Or, à son époque, il était plus connu comme maître des requêtes et conseiller privé d'Henri IV que comme mathématicien. Toute sa vie est en effet marquée par cette dualité d'une carrière politique brillante et d'un ardent travail de… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
Dans le chapitre "La Renaissance, association des sciences antiques aux découvertes" : … L'*émergence de l'étude scientifique de la nature à la Renaissance est étroitement liée à l'essor politique et à la croissance économique de l'Europe, mouvement amplifié par la première globalisation du commerce international. Malgré les guerres et les conflits religieux, les conditions deviennent favorables à la multiplication des lieux de… Lire la suite
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