Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André CANTIN
… *Philosophe, mathématicien et naturaliste du début du xiie siècle, Adélard de Bath, par les traductions qu'il rapporta d'Orient, augmenta singulièrement le savoir de l'Occident latin dans les sciences du nombre et de la nature. Sa naissance à Bath, sa formation à Laon et à Tours, et ses voyages en Sicile, Syrie, Palestine,… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né en Mésopotamie, Aetius étudie la médecine à Alexandrie avant de s'installer à Byzance où règne Justinien qui le fait comte de la cour impériale. Son traité de médecine en seize livres, le Tetrabiblos, est une vaste compilation, précieuse par les citations des auteurs grecs, qu'il commente en ajoutant à ses propres observations cliniques… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… premiers travaux. Albert de Saxe étudie en effet 254 sophismes, dont il établit une classification. *Il est surtout célèbre pour ses recherches dans le domaine de la physique. Ses écrits en la matière concernent le lieu, l’espace et le temps, ainsi que l’impossibilité de la pluralité des mondes. Il décrit minutieusement le mouvement des corps (ce… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Dans le chapitre "Le savant" : … *Aux sciences de la nature, Albert consacre de nombreux ouvrages conçus sur le modèle de l'encyclopédie d'Aristote. Il y condense, soumis à un essai de critique, les apports des anciens, Grecs et Latins (surtout Aristote, Galien, Pline), complétés à l'aide des ouvrages arabes (d'astronomes, de mathématiciens, de médecins tel Avicenne) et surtout de… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Philosophe grec né en Grande-Grèce, à Crotone, où il a pu suivre les leçons de Pythagore (Diogène Laërce, VIII, 83). Il écrit, comme presque tous les penseurs de son époque, un traité Sur la nature. La tradition reconstruit avec les six brefs fragments conservés et divers témoignages, dont ceux de Théophraste (De sensibus, 25 sq… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né près d'Éphèse, Alexandre de Tralles est le plus grand médecin byzantin du vie siècle. Il étudia en Grèce et à Alexandrie puis, en qualité de médecin en chef des armées de l'empereur Justinien Ier, il parcourut le pourtour du Bassin méditerranéen, au cours des campagnes de ce prince. Il s'établit ensuite à Byzance (… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD
*Les débuts des travaux mathématiques des Alexandrins nous sont mal connus. Ils appartiennent à des mathématiciens déjà confirmés, recrutés par les deux premiers Ptolémées dans les divers centres scientifiques grecs. Ils sont donc directement rattachés aux travaux des savants du ive siècle… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : James LEQUEUX
… *Dans l'Antiquité et au Moyen Âge, l'astronomie a pour but de prédire les positions du Soleil, de la Lune et des planètes. À cet effet, les astronomes élaborent des éphémérides, ou tables, fondées sur le système géocentrique de Ptolémée. Vers 900, par exemple, l'astronome arabe al-Battāni, établi en Mésopotamie, construit des tables relativement… Lire la suiteÉcrit par : Clémence RAMNOUX
… *De quelque quinze ou vingt ans le cadet de Thalès, et sans doute son élève : ce qui place sa maturité entre ~ 570 et ~ 565 environ. À la suite d'Aristote et de Théophraste, la doxographie ancienne lui attribue une place importante à l'origine des techniques, des sciences et de la philosophie. Il aurait dessiné les premières cartes de géographie et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SODINI
… *Architecte lydien né à Tralles dans la seconde moitié du ve siècle, Anthémios appartenait à une famille extrêmement cultivée. L'historien Agathias nous apprend que son père était un médecin réputé et que ses frères furent respectivement maître de rhétorique (Métrodore, qui s'installa à Constantinople), juriste et médecins (dont… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Mathématicien grec de l'école d'Alexandrie, Apollonios de Perga est né probablement vingt-cinq ans après Archimède (donc vers ~ 262) et est mort sous le règne de Ptolémée IV (~ 222-~ 205). La renommée de son ouvrage principal, le Traité des sections coniques, lui valut le surnom de Grand Géomètre. Le traité se compose de huit livres : les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Poète grec alexandrin, surtout connu pour son poème didactique sur l'astronomie, Les Phénomènes, adaptation très fidèle d'un texte en prose d'Eudoxe de Cnide (~ 390 env.-env. ~ 340) ; le second livre de l'ouvrage, consacré à la météorologie et intitulé Pronostics, traite des signes annonciateurs du temps, et offre beaucoup de… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD
Dans le chapitre "Le principe d'Archimède : démonstration et non expérience" : … *La légende se plaît à représenter Archimède parcourant, dévêtu, les rues de Syracuse au cri de Eurêka ! Eurêka ! Il venait, dit-on, de trouver, à la requête de Hiéron, comment confondre un orfèvre indélicat. On peut remarquer, plus prosaïquement, que l'État battait monnaie, ce qui implique l'existence d'un service des fraudes sur les… Lire la suiteÉcrit par : Hervé BARREAU
Dans le chapitre "La physique, la biologie" : … Aristote* fait de la nature elle-même le principe du mouvement, que ce soit dans le ciel (où le mouvement des astres est circulaire et uniforme) ou sur la Terre (où ont lieu le changement substantiel, et le changement selon le lieu, la qualité ou la quantité). D'où les deux compartiments de la nature : le ciel, dont les mouvements sont éternels et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Le plus célèbre des médecins de l'école de Montpellier, au xiiie siècle. Né en Espagne, d'où son surnom de « Catalan », il étudia à Paris, à Montpellier et à Salerne, puis se fixa à Montpellier d'où il fit de fréquents voyages en Italie, en France et en Espagne pour remplir des missions tant diplomatiques que médicales. Diplômé… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " Les origines" : … *Les plus anciennes civilisations sur lesquelles nous possédons des informations occupent, entre 5000 et 4000 ans avant J.-C., les plaines fertiles de Chine, des Indes, de Mésopotamie et d'Égypte, mais c'est probablement en Mésopotamie, sur les bords du Tigre et de l'Euphrate, que l'observation des astres tint le plus de place. Vers 3000 avant J.-C… Lire la suiteÉcrit par : José LEITE LOPES
Dans le chapitre "Historique" : … *La notion d'atome a été formulée pour la première fois par les philosophes de la Grèce ancienne. On l'attribue à Empédocle, Démocrite, Leucippe, puis Épicure. Leurs conceptions d'une structure atomique de la matière ne procédaient pas d'observations ni d'expériences scientifiques au sens actuel, mais d'intuitions. Leur représentation de l'univers… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Fils et petit-fils de médecins arabes d'Andalousie, Avenzoar étudia d'abord la théologie avant de se tourner vers la médecine, et son renom lui valut d'être nommé vizir du sultan ‘Abd al-Mu'min ; il résida alors dans le Maghreb. Puis il revint à Séville et son enseignement est connu non seulement par les éloges qu'en fit le plus célèbre de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Médecin et juriste" : … de considérer l'ensemble de ses œuvres, et notamment de ne pas oublier que ce philosophe fut aussi *médecin et juriste ; c'est même à ce double titre que s'exerça sa carrière officielle, et il écrivit d'abord sur la médecine et le droit. Vers la quarantaine, il composa en effet un grand traité médical intitulé al-Kulliyyāt (Généralités… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Le savant" : … *En 995, Bīrūnī effectue des mesures astronomiques dans le sud du Khwārizm, sur la rive gauche de l'Amū Daryā, avec des instruments dont l'importance semble prouver qu'il travaillait dans un observatoire officiel. Il se rend auprès du sultan sāmānide Manṣūr II b. Nūḥ (997-999), qu'il a loué comme son premier bienfaiteur. Mais des troubles ont lieu… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "Antiquité" : … *C'est seulement avec la pensée grecque que naît une science organisée, un savoir synthétique et désintéressé : il y a une botanique d'Aristote. Même si le Περ̀ι ϕυτ̃ων (Des plantes) qu'on lui a attribué n'est pas ce qu'il avait écrit, sa théorie des plantes transparaît dans ses œuvres zoologiques. Les deux grands ouvrages de son disciple… Lire la suiteÉcrit par : Olivier LAVOISY
Écrit par : Danielle JACQUART
Écrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
Dans le chapitre " Classifications et espèces" : … *Aristote est, au ive siècle avant notre ère, l'un des premiers à tenter de classer les quelque 500 animaux connus de lui. Il les sépare en deux grands ensembles : les animaux qui ont du sang, parmi lesquels il range l'homme, les quadrupèdes, les oiseaux, les cétacés et les poissons, et les animaux non sanguins, soit la plupart… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Lorsqu'il arriva à Salerne en 1076, Constantin était auréolé d'une légende facilement greffée sur une vie d'aventures : né à Carthage, il serait allé jusqu'aux Indes, mais séjourna réellement en Syrie, en Égypte, en Éthiopie et à Bagdad, apprenant le grec, l'hébreu, l'arabe, le latin, le syriaque, le persan, étudiant la grammaire, la géométrie, l'… Lire la suiteÉcrit par : Owen GINGERICH, Warren Melvin YOUNG
Dans le chapitre "Les origines grecques" : …Écrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien grec, né vers l'an 240 avant J.-C. et mort vers l'an 180 avant J.-C., Dioclès est un contemporain d'Apollonius de Perga. On sait peu de choses de lui, sinon qu'il vécut en Arcadie. Son œuvre principale, Sur les miroirs chauffants, nous est parvenue à travers des extraits cités par le mathématicien byzantin du ve… Lire la suiteÉcrit par : Roshdi RASHED
*De la vie de Diophante, nous ne connaissons presque rien : Alexandrin, il vécut après Hypsiclès et avant Théon d'Alexandrie, c'est-à-dire après la première moitié du iie siècle avant notre ère, et avant la seconde moitié du ive siècle de notre ère. Nos certitudes s'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né en Cilicie, à Anazarbe, ce Grec d'Asie Mineure étudia la médecine à Alexandrie puis à Athènes où il fut l'élève de Théophraste. Venu à Rome, il devint médecin militaire des légions sous Néron et parcourut, entre 54 et 68, une grande partie de l'Europe, mettant à profit ses voyages pour approfondir ses connaissances cliniques et botaniques ; il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Jean BOLLACK
Dans le chapitre "Les fonctions physiologiques" : … *Empédocle concevait toutes les fonctions physiologiques comme déterminées par le dynamisme des forces primaires : les quatre éléments. La médecine devait rester longtemps marquée par l'application de ce postulat philosophique. À la différence des appareils que l'on voit : œil, oreille, chair, etc., les vaisseaux se constituent dans l'embryon géant… Lire la suiteÉcrit par : Graziano ARRIGHETTI
Dans le chapitre "L'épicurisme" : … *On ne peut exposer la physique épicurienne sans tenir compte de quelques données. En premier lieu, bien que pour Épicure la physique reste subordonnée à l'éthique, il ne l'élabora pas avec moins de soin et d'enthousiasme, précisément parce qu'elle constituait à ses yeux le fondement de l'éthique ; en second lieu, et en étroit rapport avec ce qui… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Savant grec, premier géographe de l'Antiquité, célèbre aussi comme bibliothécaire du musée d'Alexandrie, Ératosthène était contemporain d'Archimède (~ 287-~ 212), lequel lui adressa une lettre sur La Méthode, sorte de testament scientifique où le Syracusain révèle le secret de certaines de ses découvertes. Ératosthène, qui a sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD
*L'œuvre euclidienne est couronnée par les Éléments, traduits dans toutes les langues anciennes et modernes, monument mathématique qui a représenté, pendant plus de deux millénaires, un modèle d'exposition déductive d'une science exacte à partir de quelques définitions et propriétés admises sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD
*Le Cnidien Eudoxe est sans doute le plus grand savant du ive siècle avant notre ère, et l'un des mieux connus, bien qu'il ne reste de son œuvre que des fragments, la plupart du temps retrouvés à travers des commentateurs. Ses traités de mathématiques ont profondément influencé les … Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Mathématicien italien, né et mort à Pise. Connu aussi sous le nom de Léonard de Pise, Leonardo Fibonacci fut éduqué en Afrique du Nord, où son père, marchand de la ville de Pise (l'un des plus grands centres commerciaux d'Italie, à l'époque, au même rang que Venise et Gênes), dirigeait une sorte de comptoir ; c'est ainsi qu'il eut l'occasion d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né à Pergame, fils de l'architecte grec Nicon, Claude Galien (en grec Klaudios Galenos ; en latin Claudius Galenus) commence dans cette cette ville ses études de philosophie et de médecine, qu'il poursuit à Alexandrie. Il voyage ensuite tout autour du Bassin méditerranéen pendant une douzaine d'années, recherchant les meilleurs médecins pour… Lire la suiteÉcrit par : Dominique CROZAT, Jean DRESCH, Pierre GEORGE, Philippe PINCHEMEL, Céline ROZENBLAT, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "Des théories de l'Antiquité aux découvertes arabes" : … *Le bilan de la géographie antique n'est pas négligeable, et son influence s'est étendue jusqu'au xvie siècle ; trois courants s'y sont formés. Le premier, représenté par Ératosthène, est une géographie mathématique et astronomique. Ératosthène (284 env.-192 env. avant J.-C.) calcula la circonférence de la sphère terrestre,… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Dans le chapitre "L'Antiquité classique" : … *Il n'a pas existé de « geôlogia » gréco-romaine. Le legs très influent des auteurs grecs et latins se limite à des domaines particuliers, principalement du ressort de la géodynamique. Ils ont ignoré toute étude du sous-sol rocheux (mais l'Italie et la Grèce, avec leur structure tectonique extrêmement complexe, ne s'y prêtaient pas). Leurs… Lire la suiteÉcrit par : Charles TOUATI
Dans le chapitre "L'écriture, imitation de Dieu" : … sacré. Cette hardiesse fera scandale, et on l'accusera d'avoir voulu fabriquer un nouveau Talmud. *Parallèlement à ses ouvrages philosophiques, théologiques et exégétiques, Gersonide compose des traités scientifiques : un ouvrage d'arithmétique, où il utilise l'induction mathématique ; un autre, traduit en latin pour Philippe de Vitry, dans lequel… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né dans le diocèse de Mende, cet humble paysan fut remarqué par l'Église qui le fit étudier. Devenu clerc de la cathédrale de Mende, Guy de Chauliac alla suivre à Montpellier les cours de l'école de médecine (la chirurgie n'était pas encore enseignée) et il y obtint les grades de maître en médecine de cette ville. Il séjourna ensuite à l'université… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "Le piétinement de la science hellénistique" : … *On célèbre à juste titre les progrès accomplis en trois siècles par les savants grecs. Les grands mathématiciens, Euclide, Archimède, continuèrent sur la lancée de leurs prédécesseurs. Leurs travaux, en particulier ceux portant sur la sphère et le cône, permirent l'avancée de la géographie mathématique : avec Ératosthène, on se représenta de façon… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… Hermann est tout à la fois chroniqueur de son temps, poète, compositeur, théoricien de la musique, *mathématicien et astronome. C'est lui qui va introduire dans l'Europe latine l'astrolabe, le cadran solaire portatif et un quadrant à curseur, tous instruments arabes provenant d'Andalousie. On lui attribue deux traités sur ces instruments – De… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Géomètre *grec et inventeur, actif au ier siècle après J.-C. à Alexandrie (Égypte), Héron a transmis à la postérité les connaissances mathématiques et techniques de Babylone et du monde gréco-romain. Le travail de géométrie le plus important de Héron, les Metrica, n'a été découvert qu'en 1896. C'est un manuel, en trois… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Bien que né en Chalcédoine, Hérophile passa sa vie à Alexandrie, alors au sommet de l'épanouissement artistique et scientifique que suscitèrent les Ptolémées, après la mort d'Alexandre le Grand, en encourageant la fusion des cultures grecque et orientale. Il étudia la médecine avec Praxagoras de Cos (le premier anatomiste qui différencia les veines… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : Universalis
… *Géomètre grec qui réunit le premier ouvrage connu d'éléments de géométrie, près d'un siècle avant Euclide. Bien qu'à l'heure actuelle nous ne possédions pas l'ouvrage dans son intégralité, il est possible qu'Euclide l'ait utilisé comme modèle pour écrire ses Éléments. Selon la tradition, Hippocrate était un marchand dont les biens avaient… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOUANNA
*Les médecins grecs de l'époque classique ont beaucoup écrit, comme le remarque Xénophon dans ses Mémorables. De cette littérature médicale, il subsiste une collection d'une soixantaine de traités médicaux attribués à Hippocrate. Bien qu'elle soit importante par son volume et par sa qualité, cette… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LOUIS
Écrit par : Pierre HADOT
… *Fille du mathématicien Théon d'Alexandrie, elle est peut-être la seule femme versée dans les sciences exactes qu'ait connue l'Antiquité. Elle commente, dans des ouvrages malheureusement perdus, les écrits mathématiques de Diophante et d'Apollonius ; elle écrit un « canon astronomique » et sait fabriquer des appareils scientifiques (planisphère,… Lire la suiteÉcrit par : Abdelkader BEN CHEHIDA
… *Né à Wādi Ash (Guadix) et mort à Marrakech, Abū Bakr Muḥammad Ibn Ṭufayl, contemporain et disciple indirect d'Ibn Bādjdja (Avempace), appartient, selon les historiens, à la génération qui précède celle d'Ibn Rushd (Averroès). Descendant de la célèbre famille arabe de Kays, il s'est illustré par ses talents d'homme politique, de savant et de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SODINI
… *Associé à Anthémios de Tralles pour la construction de Sainte-Sophie, Isidore de Milet était, comme ce dernier, méchanopoios. C'est lui qui après la mort d'Anthémios de Tralles eut à achever seul la construction de Sainte-Sophie et à ériger la partie la plus délicate de l'édifice, la coupole. Il avait reçu, tout autant qu'Anthémios, une… Lire la suiteÉcrit par : André NEHER
… *Contemporain du grand penseur et homme politique juif Saadia Gaon (892-942) et éclipsé par sa gloire, Isaac Israeli (en arabe : Isḥāq ben Sulaymān al-Isrā‘īlī) n'en a pas moins exercé une influence remarquable et durable aussi bien à l'intérieur de la communauté juive qu'au sein de l'islam et du christianisme. Ses traités de médecine sont cités… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SESIANO, Universalis
… Mathématicien *né vers 980, probablement à Karadj, en Perse, et mort vers 1030. Ab̄u Bakr ibn Muḥammad ibn al-Ḥusayn al-Karaj̄i mêle tradition et nouveauté dans ses exposés mathématiques. Comme ses prédécesseurs arabes, il n'utilise aucun symbole et va même jusqu'à écrire les nombres en lettres plutôt qu'à l'aide des chiffres indiens (sauf pour les… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne DOLD-SAMPLONIUS, Universalis
… Mathématicien *et astronome persan, né vers 1380 à Kāshān (Perse, auj. Iran), mort le 22 juin 1429 à Samarcande (Ouzbékistan). Le premier événement connu de la vie de Ghiyāth al-Dīn Jamshīd Masūd al-Kāshī est l'observation d'une éclipse de lune le 2 juin 1406 à Kāshān. Son plus ancien ouvrage qui nous soit parvenu est Sullam al-samâ’ (1407… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Un esprit encyclopédique" : … Alp Arslan, aurait conclu un pacte d'amitié et d'entraide avec ses célèbres condisciples. *Ce qui est certain, en revanche, c'est qu'il a cultivé toutes les sciences importantes de son époque : les mathématiques, la physique, l'astronomie, la philosophie et la médecine, sciences dans lesquelles il a atteint le plus haut degré d'érudition.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien arabe, al-Khuwārizmī fut l'un des membres les plus importants du Bayt al-ḥikma, sorte d'institut où le calife ‘abbāside al-Ma'mūn avait regroupé hommes et moyens en vue du développement des sciences. Le Bayt al-ḥikma, renommé pour divers travaux, notamment des observations astronomiques et la mesure d'un degré du méridien terrestre,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "Épistémologie" : … *Dans les sciences expérimentales, Théophraste n'entend pas seulement « sauver les phénomènes », selon l'expression d'Aristote, mais plus exactement partir des découvertes et y harmoniser ou y faire concorder l'explication. La sensation permet une appréhension directe non seulement des principes, comme chez Aristote, mais de l'individualité. L'… Lire la suiteÉcrit par : Charles COURY
Dans le chapitre " Les origines de la médecine et la médecine de l'Antiquité" : … *Contre les affections dont les causes matérielles étaient indiscernables, toutes les médecines dites « archaïques » ont fait appel à la magie, à la prière et à la divination. La maladie était considérée comme une sanction surnaturelle infligée à l'individu par une puissance démoniaque ou divine, étrangère à lui : seuls les sorciers, les prêtres,… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… * Naissance d'Hippocrate. Hérophile décrit l'anatomie du cerveau et étudie le pouls. Érasistrate montre le rôle des nerfs, celui des vaisseaux sanguins ; il étudie des lésions anatomiques résultant des maladies. Celse (De medecina) classe les maladies selon qu'elles sont curables par l'hygiène, les médicaments, la chirurgie. Dioscoride… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… * Hunayn ibn Ishaq, à Bagdad, traduit du grec en arabe les œuvres de Galien. Rhazès (al-Razi), remarquable clinicien, inscrit la médecine dans une vaste fresque encyclopédique. Avicenne, esprit universel, fait dans le Canon une synthèse des connaissances médicales. Abulcasis rédige un traité de chirurgie, al-Tasrif, comportant des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né vers l'an 70, sans doute à Alexandrie (Égypte), Menelaüs vécut une partie de sa vie à Rome, comme l'atteste le témoignage de Ptolémée qui cite l'observation par Menelaüs de l'occultation par la Lune de l'étoile Bêta du Scorpion, le 14 janvier 98, à Rome. Le seul livre de Menelaüs qui nous soit accessible est Sphericae, qui traite des… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Fils d'un pharmacien bolonais, Mondino étudia la médecine puis l'enseigna à Bologne où il acquit une très grande réputation, non seulement comme anatomiste, mais comme homme politique : des missions diplomatiques lui furent confiées ; il fut ambassadeur auprès de Jean, fils du roi de Naples. Professeur d'anatomie, il disséqua, à partir de 1315, de… Lire la suiteÉcrit par : Clémence RAMNOUX
Dans le chapitre "De la généalogie cosmogonique aux protophysiques" : … cosmogoniques et protophysiques la comparaison structurale est possible et s'avère éclairante. *Elle révèle d'abord que les « physiciens » ont choisi de poser à l'origine tantôt, et le plus souvent, un seul principe (l'Eau de Thalès, l'Air d'Anaximène, le Feu d'Héraclite), tantôt un couple contrasté (le vide et le plein, le chaud-lumineux et le… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Histoire de la neurologie" : … *Au xviie siècle avant J.-C., le papyrus d'Edwin Smith révèle l'existence, chez les Égyptiens, de connaissances neurologiques précises. Par exemple, l'hémiplégie spasmodique est décrite avec concision : « L'œil de ce côté louche [...] ; les ongles sont au milieu de la paume [...] ; il marche en traînant la plante du pied » (M. … Lire la suiteÉcrit par : Marc LACHIÈZE-REY
… ils ont découverts que des lois physiques universelles s'appliquaient au ciel comme sur la Terre. L'*astronomie de l'Antiquité était surtout soucieuse des mouvements des astres : il s'agissait de les observer, de les consigner, de les prédire et de les expliquer. Cela ne pouvait s'accomplir sans émettre des hypothèses sur la nature du monde, sans en… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né dans une famille patricienne de Pergame et venu à Alexandrie apprendre la médecine, Oribase fut appelé en 355 à Constantinople, et devint le médecin de l'empereur Julien l'Apostat qui le nomma questeur de la ville. Exilé par les successeurs de Julien, il dut à sa renommée d'être rappelé dans la capitale où il se consacra alors à la médecine.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MEYER
… *Né probablement à Alexandrie vers 320, Pappus fut le dernier grand mathématicien de l'école d'Alexandrie. Son œuvre, moins considérable que celles d'Euclide, d'Archimède et d'Apollonios (écrites plus de cinq cents ans auparavant), mais venant après une longue période où les recherches s'étaient limitées à l'astronomie, à la trigonométrie et à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *La médecine et surtout la chirurgie byzantines du viie siècle sont dominées par Paul d'Égine dont le seul ouvrage qui nous soit parvenu est l'Épitomê de la médecine. On sait cependant que son œuvre fut plus considérable et qu'elle fut traduite, de son vivant, par les Arabes. Il étudia à Alexandrie toutes les sciences… Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
… *Personnage énigmatique dont Roger Bacon, en 1267, fait l'éloge dans son ouvrage Opus majus : opticien qui travaille à un miroir dont la puissance comburante dépasserait toute limite connue, mathématicien ou astronome occupé à construire un astrolabe sphérique, expérimentateur qui cherche à donner à celui-ci un mouvement naturel, savant qui… Lire la suiteÉcrit par : Hélène ERISTOV
… ; mais la précision des images a permis de reconstituer un panier et un coffret en vannerie. Deux *aspects extrêmes de la science sont à souligner. Au plus près de l'homme, la médecine antique permettait l'exploration et l'intervention chirurgicale. Divers spécimens de spéculums, un crochet pour embryons, un cathéter, un phlébotome, un étui… Lire la suiteÉcrit par : Jean AYME, François CAROLI, Georges LANTERI-LAURA, Jean-Michel THURIN
… diversifiées, concernant ou non le merveilleux, en rapport ou non avec le divin et le diabolique. *Dans la tradition grecque fondée par Hippocrate, poursuivie à Alexandrie, puis dans l'Empire romain, la médecine se caractérise, de manière formelle, par la référence exclusive à la phusis (la nature), par le fait qu'il existe plus d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
*Le nom de Ptolémée n'est guère connu aujourd'hui qu'en tant qu'il désigne un système : le système astronomique qui plaçait la Terre immobile au centre du monde et dont la mise en question, de Copernic à Newton, a commandé la révolution scientifique. Ce fut pourtant le nom d'une œuvre considérable, dont l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Marcel DETIENNE, Daniel SAINTILLAN
Dans le chapitre "La « science » de Pythagore" : … *C'est dans cette perspective théologico-politique que doit être abordée la « science » de Pythagore, à laquelle la tradition veut qu'il ait donné, le premier, le nom de « philosophie ». Accueillant en elle les connaissances les plus diverses (si l'on en croit Héraclite, qui accusa Pythagore de « polymathie »), elle accordait vraisemblablement une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Médecin, *alchimiste et philosophe persan, né vers 865 à Ray, près de Téhéran, mort vers 925 à Ray. Selon certaines sources, Rhazès (en arabe Abū Bakr Muḥammad ibn Zakar̄iyyā’ al-r̄az̄i), serait déjà alchimiste lorsqu'il acquiert ses connaissances médicales. Après avoir été médecin en chef dans un hôpital de Ray, il occupe un poste similaire à… Lire la suiteÉcrit par : Michel GAREL
… *Philosophe péripatéticien. Également surnommé le Physicien. Disciple de Théophraste, Straton succéda à ce dernier comme chef de file du Lycée, position qu'il occupa pendant dix-huit ans. Il fut sans doute, pendant un temps, le précepteur de Ptolémée II Philadelphe et jouit de la protection d'Arsinoé, sœur et épouse du souverain. Il joua un rôle… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : James LEQUEUX
… * Philolaos propose que la Terre, la Lune, le Soleil et les cinq planètes connues dans l'Antiquité – Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Saturne – tournent autour d'un Feu central. Aristote (385 env.-322 av. J.-C.), élève de Platon, est en faveur d'un système géocentrique, fondé sur un ensemble de sphères matérielles qui ordonnent le mouvement du… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Jean KOVALEVSKY, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "Données générales" : … *Il appartient aux Grecs d'avoir établi que la forme de la Terre était sphérique et d'en avoir, pour la première fois, estimé la grandeur. Dès le ve siècle avant J.-C., Anaxagore avait remarqué la forme circulaire de l'ombre portée de la Terre, lors des éclipses de Lune. Au iiie siècle avant J.-C., Ératosthène… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mathématicien, *astronome, médecin et philosophe arabe, né en 836 en Syrie, mort en 901 à Bagdad. Al-Ṣābi’ Thābit ibn Qurra al-Ḥarrānī descend d'une riche famille d'Harrān, ville réputée être le siège d'un culte astronomique sémitique hellénisé dont Thābit serait membre. En prenant le nom de Sabéens, mentionné dans le Coran, ces adorateurs du dieu… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Clémence RAMNOUX
… *Thalès avait environ quarante ans lors de l'éclipse du Soleil dont la prédiction lui a valu de rester célèbre (~ 585). Il possédait des connaissances en astronomie assez positives et assez avancées pour faire des prévisions rationnelles. Il habitait la cité ionienne de Milet, port et centre d'un commerce étendu aux deux bassins de la Méditerranée… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Mathématicien grec, élève de Théodore de Cyrène. Le dialogue de Platon qui porte le nom de Théétète permet de situer approximativement sa naissance en ~ 415 et sa mort (à la suite d'une blessure de guerre et d'une dysenterie) vers ~ 369. Théodore le présente à Socrate comme un élève d'une nature exceptionnelle, à l'esprit à la fois aigu et pondéré… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Mathématicien grec, qui enseignait à Cyrène (on ne doit pas le confondre avec Théodore l'Athée, dit aussi Théodore de Cyrène). D'après Diogène Laërce (III, vi), Théodore de Cyrène aurait connu et même instruit Platon, lors de son passage dans cette ville. Platon fait d'ailleurs de lui un des personnages de la trilogie du Théétète… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Universalis
… Philosophe, *scientifique et mathématicien persan, né le 18 février 1201 à Ṭūs (Khūrāsān), mort le 26 juin 1274 à Bagdad. Naṣīr al-Dīn al-Ṭūsī, de son vrai nom Muḥammad ibn Muḥammad ibn al-Ḥasan al-Ṭūsī, commence son apprentissage à Ṭūs, où son père est juriste à l'école du douzième Imām, principale secte shī‘ite. Il termine cependant son éducation… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD
Dans le chapitre "Aristote et les origines de la science des animaux" : … animaux chassés, des prédateurs, des commensaux, des parasites ou des espèces domestiques... C'est *Aristote (384-322 av. J.-C.) qui est l'auteur de l'œuvre zoologique de l'Antiquité la plus remarquable en ce qu'il analyse l'ensemble des phénomènes de la nature et de l'être humain dans une approche unifiée. Il réalise la classification d'environ… Lire la suite
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