Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Georges CASTELLAN, Rita THALMANN
Dans le chapitre "Fidélité à l'allié soviétique" : … parti et notre peuple par sa démission ». Puis tout rentra dans l'ordre et le S.E.D. approuva la* politique de la nouvelle équipe dirigeante à l'égard de la Chine : une déclaration du comité central du 4 septembre 1966 condamnait la révolution « culturelle » comme une politique « raciste », d'un « chauvinisme de grande puissance ». De même dans… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Prestigieux chef de file du Mouvement du 4-Mai et futur secrétaire général du Parti communiste chinois (P.C.C.), Chen Duxiu naît à Huaining en Anhui dans une famille riche. Influencé par les modernistes Liang Qichao et Kang Youwei, il étudie à l'École normale supérieure de Tōkyō, apprend le français et l'anglais avant d'éditer, épisodiquement, à… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Après des études classiques, Chen Yi, fils de magistrat né à Lezhi (Sichuan), est attiré par des idées progressistes diffusées par les étudiants revenus de l'étranger (en particulier l'anarchisant Li Shizeng) et apprend le français avant d'obtenir une bourse qui lui permet d'étudier la chimie en France (1919). Étudiant à Grenoble et à Lyon, il… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Né dans la région de Shanghai, il est peu probable que Chen Yun ait reçu plus qu'une instruction primaire. Travailleur de l'imprimerie, il rejoint les communistes en 1924 et travaille dans les syndicats, sa connaissance du prolétariat jointe à celle des coutumes locales étant précieuse pour le Parti communiste chinois (P.C.C.). C'est au sein des… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "Coopération avec les nationalistes" : … C'est du côté du Guomindang et de Sun Yat-sen que s'opère ce rapprochement nécessaire. *Cette stratégie est conforme à la ligne générale d'alliance avec les « nationalistes bourgeois » pratiquée alors par le Komintern, mais elle correspond aussi à l'évolution interne de la situation chinoise. Sun Yat-sen est rentré une nouvelle fois à Canton au… Lire la suiteÉcrit par : François GODEMENT, Valérie NIQUET
Dans le chapitre "L'alliance sino-soviétique (févr. 1950) et la guerre de Corée (juin 1950-nov. 1953)" : … *Soviétiques et communistes chinois avaient un passé chargé à apurer. La lourdeur, et en même temps les volte-face et les maladresses, de Staline et des bolcheviks dans la conduite des affaires chinoises de 1920 à 1929 (après cette date, ils perdirent tout contrôle du Parti communiste chinois), les exigences diplomatiques de la « construction du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Relations internationales" : … * Li Peng se rend à Moscou, pour la première visite officielle d'un chef de gouvernement chinois en U.R.S.S. depuis 25 ans ; six accords sont signés, dont 1 sur la réduction des forces militaires le long de la frontière commune. l'Arabie Saoudite établit des relations diplomatiques avec la Chine. les relations diplomatiques sont officiellement… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
Dans le chapitre "Le Mouvement communiste international" : … C'est, par exemple, en février 1976, au cours du XXVe congrès du P.C.U.S., que *Brejnev admet de n'appliquer à la Chine que la logique de la coexistence pacifique, laquelle concerne les rapports entre États à systèmes sociaux différents : il renonce ainsi à inclure la Chine dans cette catégorie des États socialistes à laquelle s… Lire la suiteÉcrit par : Michel LESAGE, Henri MÉNUDIER
Dans le chapitre "L'unité par l'exclusion (1957-1962)" : … Malgré un compromis réalisé en novembre 1960, lors de la conférence des partis communistes à Moscou,* le désaccord entre Soviétiques et Chinois menace l'unité du monde socialiste. Pékin reproche aux hommes du Kremlin de rechercher une entente avec les États-Unis. En octobre 1961, l'Albanie, dont les thèses sont très proches de celles des Chinois,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HUNTZINGER, Philippe MOREAU DEFARGES, Universalis
Dans le chapitre "1984-1987 : entre le dialogue américano-soviétique et des mutations loin d'être achevées" : … en jeu, c'est d'abord la cohésion de l'Union soviétique, sa double nature européenne et asiatique, *ses relations avec la Chine intouchable par sa masse et sa durée, qui se détache, non sans à-coups, des rêves maoïstes pour bâtir une réelle puissance. L'un des discours clés de Mikhaïl Gorbatchev est bien celui de Vladivostok le 28 juillet 1986.… Lire la suiteÉcrit par : André FONTAINE
Dans le chapitre "Victoire communiste en Chine" : … la prise du pouvoir par les communistes en Chine au terme d'une guerre civile de plus de vingt ans. *L'aide donnée par l'U.R.S.S. à Mao a été pendant toute cette période fort modeste, surtout si on la compare à l'assistance massive des États-Unis à Tchiang Kai-chek. Staline ne souhaitait pas la victoire des communistes, pensant probablement qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *C'est en mai 1924 que le Guomindang de Sun Yat-sen et l'embryonnaire Parti communiste chinois conviennent d'établir près de Canton, sur une île de la rivière des Perles, et avec le concours de l'Union soviétique, la future école des cadres politiques et militaires de la Chine contemporaine, la fameuse Académie militaire de Huangpu (Whampoa). Dès… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX
Dans le chapitre "L'enjeu des grandes puissances" : … internationales en Extrême-Orient. En 1858-1860, profitant de la seconde guerre de l'opium, la *Russie a contraint Pékin à lui céder tout le nord et l'est de la « Mandchourie » traditionnelle (zone où nomadisaient les tribus mandchoues avant que leurs chefs ne montent sur le trône impérial chinois). Ces annexions portent sur la rive nord de l'… Lire la suiteÉcrit par : Yves CHEVRIER
Dans le chapitre "Le bond vers le Grand Bond en avant (1946-1958)" : … le volontarisme s'exerce plutôt à l'extérieur, avec l'intervention en Corée, tandis que le *P.C.C. consolide sa conquête en s'appuyant sur l'U.R.S.S. comme alliée et comme modèle d'une prudente transition au socialisme axée sur les villes. Tout en protégeant sa « cour » contre une tentative de déstabilisation (Deng Xiaoping est alors élevé… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOURETZ, Evelyne PISIER
Dans le chapitre "Le révisionnisme moderne" : … s'évertue à estomper les contradictions du capitalisme et de l'impérialisme. » Le schisme *sino-soviétique peut alors étendre ses querelles au monde occidental : le révisionnisme y départage gauchistes et orthodoxes. Si ces derniers n'assument pas l'insulte, du moins intègrent-ils une partie du « programme » : ainsi disparaît la référence… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *De son véritable nom Qu Shuang, Qu Qiubai naît à Changzhou (Jiangsu) dans une famille de lettrés. Il se destine à une carrière artistique et littéraire, mais la ruine et les dissensions familiales l'obligent à enseigner. Il étudie néanmoins la poésie, le bouddhisme, le français et le russe. En 1919, il est arrêté pour sa participation au Mouvement… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… avant le 30 juin 1991, des 73 500 soldats soviétiques installés en Tchécoslovaquie est signé. * le Premier ministre chinois Li Peng se rend à Moscou, pour la première visite officielle d'un chef de gouvernement chinois depuis vingt-cinq ans. Plusieurs accords sont signés, dont un sur la réduction des forces militaires le long de la frontière… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Révolution permanente ou socialisme dans un seul pays ?" : … française d'alliances en Europe de l'est, que l'U.R.S.S. estime dirigée contre elle. La diplomatie *soviétique se montre très active en Chine. En 1922-1924, l'U.R.S.S. négocie à la fois avec le gouvernement « officiel » de la République chinoise, et avec le Kuomintang. L'envoyé du Komintern en Chine, Mikhaïl Borodine, joue un rôle clé dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "Un « quasi-protectorat » soviétique" : … *Avec la révolution républicaine chinoise de 1911 et la révolution soviétique de 1917, le régime intérieur fut bouleversé profondément des deux côtés de la frontière, mais sans que cela mette fin au mouvement de pénétration russe au Xinjiang. La Chine, depuis la chute de Yuan Shikai, était soumise au despotisme provincial des « seigneurs de la… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.