Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel PATY
… d'Alembert fut aussi un philosophe marquant des Lumières. Dans les sciences aussi bien qu'en *philosophie, il incorpora la tradition du rationalisme cartésien aux conceptions newtoniennes, ouvrant la voie du rationalisme scientifique moderne, du moins dans sa direction physico-mathématique. Il développa le calcul différentiel et intégral (… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUN
… *Né à Carcassonne, Ferdinand Alquié avait gravi tous les échelons de la carrière universitaire ; ayant commencé comme maître d'internat, il devait devenir professeur à la Sorbonne puis membre de l'Institut. Son œuvre, très importante, relève à la fois de la philosophie et de l'histoire de la philosophie, celle-ci éclairant celle-là et réciproquement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DELATTRE, Alain de LIBERA, Universalis
Dans le chapitre "La tradition antique et médiévale" : … *L'histoire du concept philosophique d'analogie, dont la théorie de l'« analogie de l'être » est un moment essentiel mais non exclusif, peut être aujourd'hui retracée indépendamment des deux modèles de description qui ont longtemps prévalu dans la tradition historiographique de l'« aristotélisme médiéval » : l'interprétation strictement « … Lire la suiteÉcrit par : Henri ARVON, Jean MAITRON, Robert PARIS, Universalis
… de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de valets, de gouvernement et de gouvernés. » L'*anarchisme en tant que doctrine philosophique appartient essentiellement à l'histoire de l'hégélianisme. La réalité objective étant pour Hegel issue de l'esprit, l'objet qui semble séparé du sujet finit par y retourner afin de constituer cette unité… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
*La place de la tradition aristotélicienne dans l'histoire de la pensée médiévale, le sens et la portée de son influence sur la scolastique tardive, le nombre et la nature des innovations qu'elle a sinon toujours directement suscitées, du moins souvent permises ou plus simplement encadrées, bref, l'ensemble… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance d'Aristote, à Stagire, en Macédoine. Il est le fils du médecin Nicomaque. Arrivée à Athènes, à l'âge de dix-huit ans. Brillant disciple de Platon. Enseigne la rhétorique à l'Académie fondée par Platon. Rédige des textes d'inspiration platonicienne qui sont perdus. Philippe II roi de Macédoine. Naissance d'Alexandre, son fils. Mort de… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
Écrit par : Olivier JUILLIARD
… *Trop souvent identifiée sommairement à l'« âge des Lumières », l'Aufklärung se laisse mal délimiter et plus mal encore définir : elle peut sembler commencer avec Wolff (mais peut-être, déjà, avec Thomasius) et se terminer avec Kant, qui pourtant semble en marquer l'apogée plutôt que la fin. C'est que la situation culturelle de l'Allemagne du … Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE RIDER
Écrit par : Pierre KAUFMANN
… *Philosophe allemand, né à Paris, Richard Avenarius enseigna à Zurich de 1877 à sa mort, et prit part à la création du Cercle académico-philosophique de Leipzig. Bien qu'il se soit inscrit dans l'histoire des idées comme l'un des fondateurs en 1877 du Vierteljahrschrift für Wissenschaftliche Philosophie (Revue de philosophie… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
… de problèmes et les principes de leurs solutions, Avicenne est le point de départ de toute la *philosophie du Moyen Âge tardif, le centre de perspective, le familier et l'adversaire que l'on utilise et que l'on présuppose là même où l'on prétend s'en écarter. Entre l'assentiment déclaré et la fidélité latente, la reprise décidée et le pillage… Lire la suiteÉcrit par : Antoine FAIVRE
… *Théosophe allemand, qu'il serait malaisé de classer dans un système ; aussi bien aucun parti politique ou philosophique allemand ne s'est-il jamais réclamé de lui. Catholique, Franz von Baader a passé presque toute sa vie à prêcher le rapprochement avec l'Église orthodoxe, mais les théologiens officiels l'ont tenu à l'écart. Baader reste… Lire la suiteÉcrit par : Michèle LE DŒUFF
La *philosophie de Bacon représente une des grandes ruptures avec la scolastique. Après Thomas More et Montaigne, qu'il admire, avant Descartes qui le lira et reprendra plusieurs de ses idées, Bacon cherche à dégager la connaissance humaine de l'autorité accordée à Aristote par les universités : « Le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Ecclésiastique, poète et philosophe espagnol dont les idées libérales suscitèrent une vive opposition chez les catholiques conservateurs. Balmes obtint son doctorat en droit civil et en droit canon à l'université de Cervera, puis il retourna à Vich où il enseigna la physique et les mathématiques. Il fonda et édita à Madrid une revue hebdomadaire,… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Philosophe hégélien, historien, exégète critique des textes bibliques et des Évangiles, Bruno Bauer est né à Eisenberg en 1809. Il mourra à Rixdorf (Berlin) en 1882. Traditionnellement rangé dans la droite hégélienne, par référence à Marx qui l'accable de railleries dans La Sainte Famille, il se contente en fait de perpétuer la croyance en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROTIGNON
*Jeremy Bentham a connu la grande crise révolutionnaire qui transforma l'Europe. Son œuvre, trop souvent et très injustement oubliée, est une des sources idéologiques de la grande pensée bourgeoise du xixe siècle. Bien qu'il eût reçu une formation juridique complète, il refusa de devenir… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
… induite par le progrès des sciences positives, Berkeley fut essentiellement un apologiste. *Mais il fut aussi un authentique philosophe, dont l'ambition paradoxale était de définir, d'une façon à la fois nouvelle et traditionnelle, les rapports entre Dieu et les êtres finis. Selon lui, la distinction aristotélicienne, reprise par Locke,… Lire la suiteÉcrit par : Denis THOUARD
Dans le chapitre "Une traversée de la philosophie antique" : … (1982-1983) et membre de l'Institute for Advanced Studies de Princeton (1971-1972),* Jean Bollack a consacré ses premiers travaux à une question jusque-là considérée comme marginale : la doxographie et la constitution des recueils d'opinions concernant des philosophes. Cette familiarité avec les modes de constitution des traditions savantes lui… Lire la suiteÉcrit par : Colette CAPITAN PETER
*Louis-Ambroise de Bonald est, dans l'Europe de la Révolution française, avec Joseph de Maistre, le principal représentant de la pensée contre-révolutionnaire. Moins brillantes que celles de Maistre, ses œuvres sont également moins bien connues ; Bonald doit sans aucun doute cette défaveur à une pensée… Lire la suiteÉcrit par : Jean SEIDENGART
Écrit par : Universalis
… Historien *de la philosophie. Né à Paris, Jacques Brunschwig fait ses études au lycée Carnot et au lycée Henri-IV avant d'entrer à l'École normale supérieure en 1948. Agrégé de philosophie en 1952, ce cousin de Pierre Vidal-Naquet va s'orienter vers l'histoire de la philosophie antique sous la direction, notamment, de Pierre-Maxime Schuhl, Maurice… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine de LA GARANDERIE-OSTERMAN
Dans le chapitre "Le « Transitus ad christianismum »" : … vie aussi studieuse, un militantisme si constant s'enracinent dans une philosophie. Non point une *philosophie spéculative ; Budé considère que depuis l'avènement du christianisme toute spéculation de l'esprit est orgueilleuse et vaine. La vérité est don de Dieu. L'exercice philosophique par excellence est donc lecture, interprétation, méditation… Lire la suiteÉcrit par : Jacques POSTEL
… *Médecin et philosophe français, disciple de Condillac, Cabanis fréquente, chez Mme Helvétius, les Encyclopédistes, Franklin et Voltaire. Il participe à la Révolution française, collaborant à la rédaction des discours de Mirabeau et le soignant jusqu'à sa mort, ce qui n'améliore pas sa réputation de médecin, puisqu'on l'accuse alors d'… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
… E D.E.S., Paris, 1962). Il s'affirme alors comme un penseur qui donne comme objet à la philosophie *l'histoire et se définit lui-même comme étant hégélo-marxiste. Ces choix théoriques, qui resteront longtemps les siens, il les attribuera à l'influence de deux maîtres : Alexandre Kojève et Éric Weil. Il confiait que l'exposé du premier sur… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et théologien anglais, disciple et ami de Newton, Samuel Clarke joua un rôle important dans la substitution de la physique newtonienne à la physique cartésienne au sein des universités anglaises. Il fut admiré comme prédicateur et il est connu pour ses conférences (les Boyle Lectures, instituées par testament par le physicien… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLEMAIN
*En ouvrant la conclusion totale du Système de politique positive, Auguste Comte distingue dans sa vie intellectuelle deux carrières. Dans la première, qui correspond à peu près à l'élaboration du Cours de philosophie positive, il s'est efforcé de transformer la science en philosophie.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROTIGNON
*Condillac n'est pas seulement l'interprète français de Locke, mais un philosophe original dont l'influence devait être décisive sur la formation de la linguistique moderne. Oublié, critiqué sommairement, lorsque la vague révolutionnaire reflue et que l'Europe retourne aux servitudes d'avant 1789, il mérite… Lire la suiteÉcrit par : Michaël FOESSEL, Yves GINGRAS, Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Diversification des objets d'analyse" : … De même, Albert William Levi, dans Philosophy as Social Expression (1974), propose une* histoire de la philosophie qui prend en compte la position sociale du penseur dans la société de son époque pour rendre compte du type particulier de philosophie proposée au lecteur. Ainsi, le stoïcisme serait essentiellement une philosophie morale… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis VIEILLARD-BARON
… *Philosophe, germaniste, iranologue, arabisant, Henry Corbin mena l'existence remplie d'un chercheur laborieux, d'un découvreur et d'un penseur aussi inspiré qu'érudit. Bibliothécaire jusqu'en 1939 à la Bibliothèque nationale, il traduit des œuvres du philosophe iranien du xiie siècle Sohravardi, mais se fait surtout connaître… Lire la suiteÉcrit par : François BURDEAU
… *De ce philosophe historien, disciple de Descartes, ce familier de Bossuet, cet ami de Fénelon, on connaît mal la vie. Né à Paris, Cordemoy appartient par son père à la petite noblesse auvergnate. Avocat au parlement, habitué de la plupart des cercles cartésiens qui se réunissent à Paris dans les années 1660, de l'académie Bourdelot, du salon de… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Écrit par : Francis WYBRANDS
… Longtemps *ignorée en France, car suspectée d'irrationalisme, la « dernière philosophie » de Schelling commence à être mieux connue. C'est ainsi qu'une équipe (G.D.R. Schellingiana-C.N.R.S.) entraînée par Jean-François Courtine et Jean-François Marquet a proposé une nouvelle version du Cours d'introduction à la philosophie de la… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Fils d'un ouvrier joaillier, Victor Cousin, après de brillantes études secondaires au lycée Charlemagne, entre, en 1810, à l'École normale supérieure, où il subit l'influence durable de Pierre Laromiguière ; celui-ci l'initia à la pensée de Locke et de Condillac, lui apportant la révélation et le goût de la philosophie qu'on n'enseignait pour ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Angélique LEVI
… *L'un des représentants les plus autorisés de cette école de Padoue qui, durant des siècles, a vu converger les efforts des penseurs italiens pour échafauder une philosophie originale, résolument orientée vers l'expérience, en opposition au courant scolastique relevant de Thomas d'Aquin, Cremonini, dont l'éclectisme s'abreuve à Averroès et à… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jean LEFRANC
… L'œuvre *de Descartes, qui fonde le rationalisme des temps modernes, peut-elle résister aux analyses réductrices des sociologues, des linguistes, des théoriciens de l'argumentation ? La philosophie doit-elle se résigner à n'être qu'un phénomène social, un « reflet » selon les marxistes, un « écho » selon les durkheimiens, un effet de langage selon… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
*René Descartes est à la fois le plus célèbre et le plus grand des philosophes français. En France, cependant, sa célébrité ne tient pas toujours à son génie, mais à une simplification désastreuse de sa doctrine, où l'on ne voit qu'un rationalisme étroit et à courte vue : chacun, alors, croit pouvoir… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de René Descartes à La Haye, en Touraine. Il entre au collège des jésuites de La Flèche. Galilée invente la lunette astronomique. Descartes obtient sa licence en droit à Poitiers. En Allemagne, révélation, en rêve, « d'une science admirable ». Descartes voyage (France, Italie, séjour de deux ans à Paris). Composition des Règles pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Bénédictin français, né à Rennes, Léger Marie Deschamps semble avoir mené une vie tranquille, comme procureur du petit monastère bénédictin de Montreuil-Bellay, près de Saumur. L'événement le plus marquant de sa vie est sans doute, après 1760, la rencontre d'un protecteur et ami, bientôt d'un disciple, en la personne du marquis de Voyer, fils du… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Les théories de l'explication" : … opposer deux grands paradigmes, qu'on appellera respectivement substantialiste et relationnel. *Anciens et médiévaux expliquent en termes de substances et de causes : ils admettent des atomes, des agents (causes efficaces et transitives), des supports d'actions causales (fluides propagateurs, vertus sympathiques, espèces sensibles émanées ou… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
… le discours ou la raison, mais un principe essentiel de détermination du réel et de la pensée. *La catégorie de dialectique est surtout une catégorie technique de la philosophie : on ne peut s'attendre à la rencontrer que dans le cadre de systèmes philosophiques déterminés, pourvue à chaque fois d'une définition particulière. Commençons par… Lire la suiteÉcrit par : Yvon BELAVAL
Dans le chapitre "La philosophie" : … *On l'appelait le Philosophe. On traduirait mal par « honnête homme » un encyclopédiste se piquant de tout. Mais il garde de l'honnête homme le dédain de la scolastique, l'amour des idées claires, le goût des lettres, la méfiance à l'égard de toute proposition que ne garantit pas l'expérience. Pas de systèmes, donc. Et, du même coup, le modèle… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Paul CLAUDEL
… *Fils d'un petit fonctionnaire prussien, Karl Dühring mène de front des études de droit et de mathématiques à l'université de Berlin. Il envisage une carrière dans la magistrature, mais devient aveugle et doit renoncer (1861). Il se dirige alors vers l'enseignement et est chargé de cours (Privat-Dozent) de philosophie et d'économie à l'… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
*Le nom de Friedrich Engels est généralement associé à celui de Karl Marx dont il fut toute la vie l'ami et le collaborateur comme fondateur de la doctrine marxiste et comme dirigeant des luttes de la classe ouvrière au sein des deux premières Internationales. Non seulement la vie bien que… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Si l'Enlightenment peut être distingué assez aisément de la « philosophie des Lumières » française, cela se voit, dès l'abord, en ce que l'Enlightenment ne se préoccupe pas de lutter contre l'Église ; de même, l'Aufklärung, à l'origine, n'a pas d'accent antireligieux et se développe, au contraire, partiellement à partir de la pensée… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Anouchka VASAK
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Sources : du puritanisme au transcendantalisme" : … *Il est à peine besoin de dire que les puritains de la Nouvelle Angleterre obéissaient à une inspiration que nourrissait leur double refus de l'Église catholique romaine et de l'aristotélisme. Leur platonisme, lui-même expression de ce refus, contribua à forger un idéal d'indépendance qui s'illustra dans leur conception de la communauté. Il s'… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Modernité d'Aristote" : … » et les sciences humaines (sociologie, anthropologie, psychologie...) qui en ont pris le relais. *La morale d'Aristote nourrit encore la philosophie la plus contemporaine, et aussi bien – fait remarquable – les traditions « continentales » qu'« anglo-saxonnes ». Les cours consacrés par le jeune Heidegger, dans les années 1920, à l'Éthique à… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Claude RABANT
… *L'inventeur de la psychophysique, Fechner — un des penseurs qui marquèrent le plus l'Allemagne au xixe siècle — est à bien des égards l'héritier de la philosophie de la nature. Encore étudiant, il lit avec enthousiasme les œuvres de Schelling et d'Oken. Il en retient l'idée « que la nature culmine dans une unité et qu'elle est… Lire la suiteÉcrit par : Henri ARVON, Universalis
*Après les Thèses sur Feuerbach de Karl Marx et l'écrit de Friedrich Engels, Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande, publiés en 1888, l'œuvre de Feuerbach a été en quelque sorte classée. Interprétée dès lors en référence à cet « esprit de parti » que Lénine jugeait… Lire la suiteÉcrit par : Alexis PHILONENKO, Universalis
*Dénoncer l'absurdité d'une intelligence qui ne serait pas libre et d'une liberté qui ne serait pas éclairée, tel semble bien être le sens de la maxime que Fichte se prescrit à lui-même et qui éclaire son projet philosophique : « Crois sans cesse à ton sentiment, quand bien même tu ne peux réfuter les sophistes. » C'… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Philosophe et historien allemand de la philosophie, Ernst Fischer étudia la philologie à Leipzig, puis la théologie et la philosophie à Halle. De 1848 à 1850, il enseigna à Pforzheim. En 1850, il fut reçu à l'université de Heidelberg, où ses conférences philosophiques eurent un grand succès et où il eut pour élève Dilthey. Mais le gouvernement… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Werner KRAUSS
*Sous le couvert du bel esprit – qu'il resta jusqu'au bout –, donnant même dans la préciosité, Fontenelle entra en science comme on chausse une mode. Venu pour divertir, il instruit réellement. En l'annexant à la littérature, loin de la confondre avec elle, il veut que la science devienne assimilable à l'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Savant et philosophe français, né près de Digne, reçu docteur en théologie en 1614 à Avignon, Gassendi est ordonné prêtre en 1616 et enseigne la philosophie à l'université d'Aix-en-Provence de 1617 à 1623. Il y fait des observations astronomiques détaillées, se déclare partisan de Copernic et entre en correspondance avec Galilée. Il partage ensuite… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe flamand né à Anvers, métaphysicien et moraliste, Geulincx enseigna à Louvain, d'où il fut chassé en 1658 pour ses critiques de la scolastique ; il alla à Leyde et se convertit alors du catholicisme au calvinisme. Influencé dans ses études par le cartésien Guillaume Philippi, il attaqua dans son enseignement la physique scolastique à… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *Né à Turin, orphelin de bonne heure, éduqué par les prêtres, Gioberti est ordonné prêtre en 1825. Penseur vigoureux, esprit batailleur, dont le style « plein de splendeur et de bile » (Franscesco De Sanctis) contraste avec la simplicité du genre de vie, il est rapidement attiré par la question nationale. Influencé tout d'abord par la Giovine Italia… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
… soit permis d'en demander le problème inducteur aux écrits méthodologiques où il s'en est ouvert. *Confronté à cette doxa hégélienne, peu contestée ni contestable, que « la philosophie tend à devenir histoire de la philosophie », il en subordonna l'assertion spéculative (où l'on suppose quelque phénoménologie de l'esprit) aux conditions d… Lire la suiteÉcrit par : Michel TARDIEU
Écrit par : Jacques d' HONDT, Yves SUAUDEAU
Dans le chapitre "Les « Leçons » de Berlin" : … philosophiques hégéliennes, et procéder aux transpositions nécessaires ou raisonnables, *les Leçons sur l'histoire de la philosophie proposent un enseignement remarquable. D'abord, elles établissent une véritable « histoire » de la philosophie – quels que puissent être ses défaillances parcellaires – et, chronologiquement, peut-être « la… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Georg Wilhelm Friedrich Hegel, à Stuttgart. Il est boursier au Stift de Tübingen où il a pour condisciples Hölderlin et Schelling. Précepteur à Berne. Premiers écrits théologiques (Positivité de la religion chrétienne, Vie de Jésus). Il travaille comme précepteur à Francfort-sur-le-Main. Rédige L'Esprit du… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Martin Heidegger, à Messkirch. Thèse de doctorat sur La Théorie du jugement dans le psychologisme. Thèse d'habilitation dédiée à Heinrich Rickert : Le Traité des catégories et de la signification chez Duns Scot. Il est nommé professeur à l'université de Marbourg, fief des philosophes néo-kantiens. Publication de … Lire la suiteÉcrit par : Yves SUAUDEAU
… *Né à Paris et fils du premier médecin de la reine Marie Leszczyńska, femme de Louis XV, Helvétius achète en 1738 une charge de fermier général qui lui rapporte bientôt 300 000 livres de revenus par an. Fortuné, il se consacre à l'étude, soutient matériellement ses amis philosophes et fréquente en particulier Montesquieu, Buffon et Voltaire.… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Les débuts de la psychologie scientifique, généralement attribués à Wundt (1879), remontent en fait aux années 1824-1825. Ces dates sont celles de la publication de l'œuvre principale de Herbart, intitulée Psychologie als Wissenschaft neugegründet auf Erfahrung, Metaphysik und Mathematik (La Psychologie comme science fondée sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Né dans une famille très modeste de Prusse orientale (son père était maître d'école, après avoir été tisserand en Silésie), Herder acquit rapidement une très large culture personnelle par la lecture obstinée de tous les livres qu'il trouvait ; étudiant en théologie à Königsberg, il y suivit l'enseignement de Kant et s'y lia d'amitié avec Hamann. Il… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain MATTON
Dans le chapitre "Les textes philosophiques" : … *Les textes philosophiques d'Hermès se répartissent, selon la manière dont ils nous ont été transmis, en trois groupes :Écrit par : Raymond POLIN
*Thomas Hobbes appartient pratiquement à la génération de Descartes (il naît au moment où la Grande Armada menace l'Angleterre), mais sa longévité (il meurt à quatre-vingt-onze ans), la lenteur avec laquelle il élabore son œuvre laissent croire qu'il est venu après lui. En fait, leurs pensées se forment à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Philosophe et savant français, l'un des collaborateurs de l'Encyclopédie de Diderot. D'origine allemande (du Palatinat, région frontière bilingue), le baron d'Holbach fait ses études à Leyde, en Hollande, et s'y lie d'amitié avec le poète anglais Akenside et avec le politicien whig John Wilkes. Il rentre en France lors de la paix d'Aix-la-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE RIDER
Écrit par : Ferdinand ALQUIÉ
La *philosophie de Hume est avant tout critique. En ce sens, elle prend place dans le courant d'idées qui, au xviiie siècle, ruine les systèmes métaphysiques que le xviie siècle avait élaborés, en s'attaquant essentiellement aux deux notions qui en constituaient les… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRANEL
*Edmund Husserl est tout simplement le plus grand philosophe apparu depuis les Grecs. Ce jugement subsiste, différent de celui des partisans de la « philosophie husserlienne » – et malgré, tout aussi bien, les adversaires de celle-ci – parce qu'il atteint dans l'œuvre du fondateur de la phénoménologie une… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance d'Edmund Husserl à Prosznitz (Moravie). Études de physique, mathématiques, philosophie aux universités de Leipzig et de Berlin. Thèse de mathématique sous la direction de K. T. Weierstrass dont il devient l'assistant, à Berlin. Retour à Vienne. Il se lie avec le philosophe Franz Brentano et reprend ses études de philosophie. Issu d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
*« La véritable philosophie doit être idéaliste », écrit Schopenhauer. D'après Bernard Bourgeois, « l'idéalisme est essentiellement la philosophie, et toute philosophie est un idéalisme » : conséquence du postulat – idéaliste – qu'il n'y a de connaissance que d'idées. Le Dictionnaire des sciences… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
*En allant à la découverte de l'idéalisme allemand, on attend bien des émerveillements, et l'on se prépare quelques surprises, en même temps que beaucoup de travail. Encore faut-il d'abord délimiter ce champ d'investigation qui, par nature, ne saurait toutefois offrir de contours précis et incontestés, ni… Lire la suiteÉcrit par : André CANIVEZ
Honnis sous la* Restauration, voués ensuite au mépris, les idéologues commencent enfin à retenir l'attention de quelques-uns. Ces républicains d'Ancien Régime ont été les philosophes de la Révolution ; matérialistes assurés, partisans du nouveau pouvoir, ils n'ont pas hésité à assumer de fortes responsabilités… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *La spécificité de la philosophie des « Lumières » en italie se manifeste, sous l'appellation d'Illuminismo, par le relatif abandon de la spéculation métaphysique et de la recherche scientifique par la pensée philosophique. L'époque précédente avait été dominée par la philosophie galiléenne, ainsi que par l'influence de Descartes et de… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
Dans le chapitre "Du philosophe comme précurseur de l'intellectuel" : … affrontements. Les intellectuels, tels que le siècle commence à les définir sous la catégorie de *philosophes, sont en contact avec l'Europe entière. Voltaire passe la moitié de sa vie hors de France ; Diderot visite la Hollande et la Russie ; Rousseau erre entre l'Italie, la Suisse, la France et l'Angleterre ; Montesquieu voyage pour s'informer… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BORNE
Dans le chapitre "Composante sceptique et composante mystique" : … *L'histoire de la philosophie occidentale, interrogée en ses commencements, illustre bien ce dramatique embarras, contemporain de ses origines. La grandeur, le plus souvent méconnue, des sophistes est d'avoir découvert la subjectivité humaine et su tirer toutes les conséquences de cette découverte. L'homme qui est « la mesure de toutes choses » est… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Écrit par : Jean-Pierre COMETTI
Écrit par : Valerio VERRA
*La philosophie fut particulièrement en honneur dans les universités allemandes du xviiie siècle : de Wolff à Kant et à la grande génération de l'idéalisme, illustrée dans la dernière décennie du siècle par Reinhold, Fichte et Schelling. À côté de cette Schulphilosophie (W. Wundt)… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
*La meilleure image que l'on puisse proposer de la nouveauté que Kant introduit dans l'histoire de la pensée et qui le promeut au rang du petit nombre des très grands philosophes de tous les temps, c'est peut-être celle à laquelle il songea lui-même pour qualifier le changement de méthode dont il faisait l'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Kant à Königsberg (Prusse orientale). Son mémoire d'habilitation, Nouvelles Explications des premiers principes métaphysiques, lui permet de devenir privat-dozent à l'université de Königsberg. Lecture de Rousseau. Observations sur le sentiment du beau et du sublime. Kant soutient sa thèse : De la forme et des… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUN
*Kierkegaard a eu une grosse influence sur un bon nombre de philosophes contemporains, qu'ils soient croyants ou non : Karl Jaspers, Martin Heidegger, Gabriel Marcel, Jean-Paul Sartre. Certains termes du philosophe danois comme « nausée », « angoisse », « existant » sont tombés aujourd'hui dans le langage courant… Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
… *Couramment rangé parmi les épigones des grandes philosophies de Fichte et de Schelling, Krause, qui ne réussit jamais à obtenir en Allemagne les postes universitaires qu'il convoitait, ni à s'y imposer de quelque façon, connut en Espagne, par son œuvre, un succès étonnant dans la seconde moitié du xixe siècle. Il y fut introduit… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Universitaire et philosophe français, d'inspiration idéaliste, dont les œuvres principales sont : Du fondement de l'induction (1871) ; Psychologie et métaphysique (1885) ; Études sur le syllogisme, suivies de L'Observation de Platner (1907) ; Lettres 1856-1918 (1933). Chez Lachelier, comme chez Fichte,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Professeur qui laissa à ses élèves, parmi lesquels Alain (cf. Souvenirs concernant Lagneau, 1925), une impression inoubliable, Lagneau insistait sur le caractère tout personnel de la réflexion philosophique. C'est en rentrant en soi-même que chacun trouve la lumière. Le point de départ est la psychologie. En poussant l'analyse réflexive,… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne PEIFFER
… *Mathématicien, astronome, physicien et philosophe suisse et allemand d'ascendance française. Né à Mulhouse, qui faisait alors partie de la Suisse, Johann Heinrich Lambert, dès l'âge de douze ans, quitte l'école pour aider son père qui était tailleur tout en continuant seul ses études, donnant ainsi l'exemple, rare dans la science, d'un autodidacte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Médecin et philosophe français. Né dans une famille de commerçants de Saint-Malo, La Mettrie reçoit une bonne éducation chez les jésuites, en Normandie et à Paris ; il étudie la médecine à Paris et à Reims. Reçu docteur en 1733, il poursuit des études chez Boerhaave, à Leyde, où il s'enthousiasme pour les théories iatromécanistes de son maître.… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Catherine CLÉMENT
Dans l'histoire de la *philosophie, Leibniz doit être situé à l'intersection du plus ancien et du plus moderne : traditionnel par sa filiation scolastique avouée et par le souci théologique constant dans sa pensée, il est sans nul doute le plus moderne des philosophes ; précurseur, par sa démarche, de l'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Gottfried Wilhelm Leibniz à Leipzig. Il est reçu bachelier ès arts sur une dissertation sur le principe d’i ndividuation. Il obtient le grade de docteur en droit à l’u niversité d’Altdorf et publie un De Arte combinatoria. Conseiller à la Cour suprême de Mayence. Voyage à Paris. Nombreuses rencontres politiques et scientifiques… Lire la suiteÉcrit par : Alain GUY
*Fray Luis de León, « le cygne du Tormes », qu'on a appelé « le Fénelon de l'Espagne », admiré par Bossuet et par Cervantes, est le représentant le plus typique de la Renaissance dans la péninsule Ibérique, car il a fait la synthèse du lyrisme et de la pensée philosophico-théologique. Dans ce siècle de transition… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Geneviève BRYKMAN
*Dans le devenir des idées, certaines œuvres paraissent des jalons privilégiés et ont une portée qui leur donne le statut d'« événements ». L'Essai sur l'entendement humain du philosophe anglais John Locke est de celles-là. Paru en 1690, constamment réédité, l'Essai était devenu, dès 1692… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
… *Professeur à Göttingen et à Berlin, partisan d'un « idéalisme téléologique » par lequel il veut renouveler, contre Kant et Hegel, le système de Leibniz, Lotze appartient, avec son prédécesseur Johann Friedrich Herbart (1776-1841), à une tendance peu commune que l'on pourrait qualifier d'antiphilosophie au sein de la philosophie. Convaincu de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
*Malgré les travaux de Paul Hazard, les analyses d'Ernst Cassirer ou de Peter Gay, qui en proposaient une définition et en faisaient un modèle, la philosophie des Lumières se trouve aujourd'hui mise en question. Dans sa réalité même, comme ensemble cohérent, paradigmatique de la pensée du xviii… Lire la suiteÉcrit par : Henri GOUHIER
*L'aventure intellectuelle et spirituelle de Maine de Biran est l'histoire d'une évasion : homme du xviiie siècle français par la date de sa naissance et le milieu culturel dans lequel il apprend à penser, Maine de Biran s'en dégage peu à peu. Parti du sensualisme symbolisé par le nom de… Lire la suiteÉcrit par : Ginette DREYFUS
*Retenant du cartésianisme qu'il n'est de vraie connaissance que par les idées claires et distinctes, Malebranche, qui se veut disciple de Descartes – en même temps que de saint Augustin –, s'éloigne de lui pour le reste. Substituant le Verbe à la lumière naturelle créée, la vision en Dieu à l'innéisme,… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Olivier JUILLIARD
… *Fidèle ami de Friedrich Nicolai (1733-1811), avec lequel il collabore à la revue Bibliothek der schönen Wissenschaften und freien Künste, qui diffusa leurs idées esthétiques, Mendelssohn est lié à Lessing, auquel il inspire sans doute la figure principale de Nathan le Sage. Ses nombreuses amitiés intellectuelles dans le monde… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et religieux français, Mersenne est l'une des figures les plus influentes de la révolution scientifique du xviie siècle, au sein de laquelle, sans être proprement homme de science, il a joué un rôle considérable de témoin et d'animateur. Né à Oizé, près de La Flèche, il fit ses études au collège jésuite de cette ville… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Louise LAMBRICHS
… *Juriste écossais, écrivain prolifique en anthropologie et en histoire naturelle, Monboddo s'intéressa beaucoup aux origines de la société et du langage. Il était issu d'une famille noble, pourvue depuis longtemps de la pairie. Un précepteur se chargea d'abord de son éducation, puis il fit ses études classiques à l'université d'Aberdeen. Il partit… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "Périodisation et corpus" : … l'on retrouve de toute manière dans la tradition philosophique. À s'en tenir au seul texte de la *philosophie, on voit se dégager de multiples phénomènes. Aristote est connu ; Platon ne l'est pas ou ne l'est guère. Mais « Aristote » lui-même a une histoire qui nous dicte une périodisation. En effet, que ce soit en logique, en physique, en… Lire la suiteÉcrit par : Maurice ÉLIE
*Dans son étude sur Les Philosophies de la nature, Michel Ambacher distingue la « philosophie naturelle » de la « philosophie de la nature », et il entend la première « au sens où Galilée et Newton, Comte ou Darwin ont parlé d'une philosophie naturelle. C'est-à-dire sous l'aspect d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean TROUILLARD
*On désigne sous le nom de néo-platonisme une école philosophique qui se réclame de Platon et dont le fondateur est Plotin (205-270 apr. J.-C.). Celui-ci, qui se fit à Alexandrie le disciple d'Ammonios Sakkas, enseigna à Rome et mourut à Minturno, au nord de Naples. L'école se développa pendant les deux… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
Dans le chapitre "La philosophie naturelle" : … *Newton concevait son travail scientifique comme faisant partie de ce qu'il appelait la « philosophie naturelle », qui n'est pas une simple reprise du thème galiléen du livre de la nature, mais s'insère dans le courant néoplatonicien de Cambridge. S'il s'inspire de Descartes, par une certaine conception de la raison et du rôle des mathématiques, c'… Lire la suiteÉcrit par : Jean GRANIER
*Toute grande œuvre, à quelque degré, est toujours incomprise. Mais celle de Nietzsche, plus encore que les autres, provoque les malentendus. Sans doute parce qu'il est difficile de résister, en face de Nietzsche, à la double tentation : soit de chercher des prétextes pour neutraliser les terribles questions qu… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Charles Sanders Peirce à Cambridge (Massachusetts). Il est le fils de Benjamin Peirce, mathématicien et astronome à Harvard. Diplôme à Harvard. Entre au Service géodésique des États-Unis. Il y restera jusqu’en 1891. Entre à l’A merican Academy of Arts and Sciences. Dix ans plus tard, il devient membre de la National Academy of Sciences… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
… » qui, selon Merleau-Ponty, s'est approfondie en trois siècles, de Montaigne à Kierkegaard,* les philosophies de la personne ne se sont guère systématisées qu'au xxe siècle, sous la double pression d'un « impersonnalisme » philosophique, né de multiples influences conjuguées, et d'une dépersonnalisation de fait des… Lire la suiteÉcrit par : Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
*« Pour une part essentielle, la phénoménologie assume, en notre siècle, le rôle même de la philosophie » (Jean-Luc Marion). Si elle a pu assumer ce rôle, c'est grâce à l'œuvre de Husserl. L'expression elle-même fut forgée par Johann Heinrich Lambert (1728-1777) pour désigner la doctrine de l'apparaître, pour… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
Dans le chapitre "Réflexion" : … les pays ou les circonstances : l'idée de sagesse dépend de celle de philosophie et non l'inverse. *Il en est de même de l'histoire de la philosophie. En elle-même, elle ne pourrait que nous donner une leçon de scepticisme. En philosophie comme en d'autres domaines, l'histoire donne des exemples de tout et justifie tout. Elle ne prend sens qu'en… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MOUTAUX
Dans le chapitre "L'aporie" : … multiplicité, de leurs contradictions ; celle de la vérité en philosophie, ni plus ni moins. *Ces contradictions, qui placent le sens commun dans une perplexité inextricable, posent au philosophe la question de l'existence de fait des philosophies, de l'histoire de la philosophie, qui se présente comme un problème inévitable et insoluble :… Lire la suiteÉcrit par : Rémi BRAGUE
… *Avec Shlomo Pinès disparaît un de ces discrets géants que les circonstances de leur vie comme l'ampleur de leur pensée font surplomber la culture mondiale. Né à Paris en 1908, il passe son enfance à Riga, puis à Arkhangelsk : il apprend le russe et l'hébreu. En 1919, la famille s'installe à Londres : il y apprend aussi le latin. En 1921, Berlin :… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Mort de Périclès. Naissance de Platon, issu de noble lignée, à Athènes ou Égine. Expédition de Sicile. Procès et condamnation à mort de Socrate, à Athènes. Platon rédige ses premiers dialogues : Hippias mineur, Ion, Lachès, Charmide, Protagoras, Euthyphron. Sparte assiège Corinthe. Seconde… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
*Repensant la doctrine de Platon avec des éléments aristotéliciens et stoïciens, en même temps qu'elle subit l'influence de courants ultérieurs, la philosophie de Plotin représente une recherche du salut autant que de la vérité, un épanouissement du platonisme autant qu'une véritable création. Elle s'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * D'origine romaine, naissance probable de Plotin à Lycopolis, en Égypte. Plotin rencontre Ammonius Saccas, dont il suit l'enseignement dix ans durant, à Alexandrie. Début de son enseignement à Rome, d'abord devant un auditoire restreint. Date des premiers traités et amitié avec l'empereur Gallien. Rencontre décisive avec Porphyre, qui deviendra son… Lire la suiteÉcrit par : Adelin Charles FIORATO
… *Philosophe italien, Pietro Pomponazzi eut une grande influence sur le courant de pensée rationaliste de la Renaissance. Après avoir fait ses études de médecine à Padoue, il enseigna la philosophie dans cette ville pendant une vingtaine d'années (1488-1509), puis passa à l'université de Ferrare et à celle de Bologne, où il séjourna jusqu'à sa mort.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Philosophe néo-platonicien, Porphyre a joué un rôle considérable dans l'évolution de la pensée, à la fin de l'Antiquité et pendant tout le Moyen Âge. Son œuvre immense, aujourd'hui en grande partie disparue, a été beaucoup lue et a laissé des vestiges chez de nombreux auteurs grecs, latins et arabes. La… Lire la suiteÉcrit par : Angèle KREMER-MARIETTI
*Le rapport du positivisme aux sciences positives est fondamentalement affirmé par Littré et confirmé par Auguste Comte. Littré écrit dans son Dictionnaire de la langue française (1863-1870) : « Philosophie positive : se dit d'un système philosophique émané de l'ensemble des sciences… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
*Le pragmatisme est certainement le mouvement philosophique le plus mal connu, non parce qu'on n'en sait rien, mais parce qu'on s'en est fait, une fois pour toutes, une idée fausse qui avait pour elle la vraisemblance et la caution du plus célèbre des pragmatistes américains, James : le pragmatisme serait… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Louise LAMBRICHS
… *Né à Stracham et mort à Glasgow, le « philosophe écossais » Thomas Reid reçut son éducation au collège Marishal d'Aberdeen, où il étudia la philosophie et la théologie. Il y fut ensuite bibliothécaire jusqu'en 1736. Il partit alors pour l'Angleterre, où, en 1737, il fut nommé pasteur anglican, à New Mechar. En 1748, il publia, dans les … Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Homme de lettres et philosophe allemand, célébré à l'époque des Lumières pour son déisme affirmé, Hermann Samuel Reimarus, né à Hambourg, fit ses études à l'université d'Iéna et donna des cours à Wittenberg et à Weimar. À partir de 1727, il enseigna l'hébreu et les langues orientales au lycée de Hambourg, puis y devint titulaire de la chaire de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *philosophe allemand Heinrich Rickert fut, avec Wilhelm Windelbland, une des principales figures de l'école néo-kantienne de Baden, dans le sud-ouest de l'Allemagne, et proposa une approche axiologique de l'épistémologie kantienne, offrant une plus grande objectivité dans les jugements de valeur fondant la théorie de la connaissance. Né le 25 mai… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Thèmes et positions" : … neuves, ou que, plus tard, le fouriérisme. Le romantisme allemand seul fut étroitement lié à la *philosophie de Fichte, Hegel, Schelling. Il s'éleva contre la pensée analytique de l'Aufklärung pour célébrer le dynamisme créateur et l'idéalisme. Il se pencha sur l'activité interne du moi qui pense et crée le monde. Il rejeta la vieille… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Philosophe allemand né à Magdeburg, Karl Rosenkranz fit des études à Berlin, à Halle et à Heidelberg ; il fut répétiteur, puis professeur en 1831 à l'université de Halle. En 1833, il devint professeur de philosophie à Königsberg. En 1848, il est nommé conseiller d'État par le gouvernement prussien et chargé d'un poste de confiance auprès de… Lire la suiteÉcrit par : François EVAIN
… *Prêtre, philosophe et patriote italien. Né en 1797 à Rovereto, Antonio Rosmini-Serbati fit ses études universitaires à Padoue (1817-1819). Il fonda en 1828 une congrégation religieuse, l'Institut de la charité (rosminiens). Le roi Charles-Albert l'envoya établir des accords politiques avec Pie IX. Rosmini accompagna le pape en fuite à Gaète (nov. … Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
… *S'inscrivant, avec Francis Herbert Bradley et Bernard Bosanquet dans la ligne de l'« idéalisme » hégélien — étiquette que les intéressés récusent néanmoins —, Josiah Royce reprend, pour l'essentiel de son apport philosophique, le problème que posait le premier de ces trois penseurs anglo-saxons au sujet du rapport de l'individu avec l'absolu.… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Fils d'un modeste propriétaire agricole de Sompuis dans la Marne, Royer-Collard reçoit une éducation classique et janséniste chez les Frères de la doctrine chrétienne à Chaumont et à Saint-Omer. Il appartient au barreau de Paris en 1787, puis, en 1789, il est membre de la Commune de Paris jusqu'au 10 août 1792. Député de la Marne au Conseil des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
… Aussi croit-on encore que le scepticisme est l'école du refus et de la dénégation agressive. *En réalité, et par son étymologie même (skepsis signifiant en grec « examen »), le scepticisme s'interdirait plutôt toute position tranchée, à commencer même par celle qui consisterait à affirmer, bien avant Pyrrhon et comme l'abdéritain… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
*Schopenhauer est sans doute le penseur dont l'influence fut la plus profonde et la plus variée à la fin du xixe siècle et au début du xxe, moins d'ailleurs sur la philosophie universitaire que sur la philosophie des artistes, celle des hommes de science, et surtout des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
… *Né et mort à Lausanne, où il enseigna pendant de longues années, Charles Secrétan suscita en Suisse un mouvement de réflexion religieuse qui constitua un véritable « Réveil » et qui, fondé sur le concept de « raison chrétienne », s'opposait, d'une part, au rationalisme libéral, voué, selon le philosophe, à la dérive panthéiste, d'autre part, au… Lire la suiteÉcrit par : John S. MORRILL, Universalis
… Politicien* et philosophe anglais, né le 26 février 1671 à Londres, mort le 15 février 1713 à Naples. Petit-fils du premier comte de Shaftesbury, Anthony Ashley Cooper est d'abord éduqué sous la férule du penseur John Locke, puis fréquente le prestigieux collège de Winchester. Il entre au Parlement en 1695. Devenu troisième comte de Shaftesbury à la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
*C'est avec Soloviev que la tradition spirituelle russe élabore pour la première fois une conception du monde où la rationalité occidentale et la contemplation orientale s'intègrent en une synthèse de la science, de la philosophie et de la religion. L'homme lui-même unissait sagesse et modernité : gratifié… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Barbara CASSIN
*La sophistique est d'abord ce mouvement de pensée qui, à l'aube présocratique de la philosophie, séduisit et scandalisa la Grèce entière. Hegel qualifie les premiers sophistes, dans l'Athènes de Périclès, de « maîtres de la Grèce » : au lieu de méditer sur l'être comme les Éléates, ou sur la nature comme les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
*L'œuvre du philosophe anglais Spencer, aujourd'hui délaissée, est inséparable de l'idéologie du progrès qui fut, au xixe siècle, celle d'une Europe à laquelle on a pu légitimement reprocher d'avoir confondu sa civilisation et la civilisation. Que les rapports qu'elle entretient avec un… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
Le spinozisme passe ordinairement pour être la *philosophie même de la totalité, de la nécessité et de l'éternité. Mais comme ces concepts, destinés à définir l'être de la Substance, ou Nature, sont saisis et posés par la seule raison, en même temps que leurs implications sont déployées selon la plus… Lire la suiteÉcrit par : Dominique JANICAUD
… comme la formulation philosophique d'une aspiration présente dans toutes les grandes religions. *Cependant, le mot « spiritualisme » (qui a d'abord été utilisé péjorativement pour désigner un abus de spiritualité) a un sens plus précis qui correspond à son emploi, principalement en France, depuis le début du xxe siècle, par… Lire la suiteÉcrit par : Henri ARVON
*Le renom du philosophe allemand Max Stirner repose entièrement sur son œuvre maîtresse L'Unique et sa propriété (Der Einzige und sein Eigentum, 1845). Après avoir démontré que l'homme est unique, c'est-à-dire rebelle à toute intégration politique et sociale, Stirner lui reconnaît le droit de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
*Contrairement à la plupart des doctrines philosophiques, le stoïcisme ne tire son nom ni de celui de son fondateur, comme le platonisme, ni de celui de son concept central, comme l'existentialisme, mais simplement de celui de l'endroit où sa voix s'est fait entendre pour la première fois : c'est au… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
… distincts et se substituant peu à peu aux divers champs prospectés jadis par la philosophie. *Il suffit de se référer à l'histoire réelle des idées pour se convaincre du caractère artificiel de cette idée reçue : en fait, avec Hegel, Nietzsche, Schopenhauer, Heidegger ou Sartre, la pensée philosophique poursuit sa recherche et son aventure à… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE
Dans le chapitre "Le philosophe et le critique" : … *L'originalité de la pensée de Taine a consisté en l'union qu'il opéra entre la philosophie associationniste et analytique du xviiie siècle, qui prétendait tout expliquer par la sensation et l'association, et la foi en l'énergie spirituelle qu'avait professée le romantisme allemand. Les contradictions inhérentes à la pensée et à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
… *Né à Cosenza, où il devait mourir accablé de maux après une longue vie de recherches, le philosophe Telesio étudie d'abord à Milan, sous la direction de son oncle Antonio, savant lettré. Appelé à enseigner la jeunesse romaine, il perd, au moment du sac de Rome en 1527, tout ce qu'il possède. À Padoue, où il étudie l'optique, les mathématiques et la… Lire la suiteÉcrit par : Hervé BARREAU, Olivier COSTA DE BEAUREGARD
Dans le chapitre "Genèse de la notion du temps" : … ontologiques pour offrir à la science ce qu'on pourrait appeler des absolus méthodologiques. *Il faut reconnaître que la philosophie n'a pas attendu le verdict tardif de la science pour proposer des alternatives à la solution kantienne. D'un côté, elle revenait, avec l'idéalisme allemand, à la conception d'une connaissance absolue qui… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Libre-penseur, John Toland obligea,* par sa philosophie rationaliste, à prendre sérieusement en considération les questions que pose le canon biblique. Né le 30 novembre 1670 dans le comté de Donegal, en Irlande, John Toland est élevé dans la foi catholique, mais se convertit à l'anglicanisme avant l'âge de vingt ans. Il fréquente les universités de… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Pierre-François MOREAU
Écrit par : Louise LAMBRICHS
… *Philosophe et philologue allemand du xixe siècle, Friedrich Trendelenburg fit ses études à l'Université de Kiel, puis à Leipzig et à Berlin. Surtout intéressé par Platon et par Aristote, il tenta dans sa dissertation de doctorat, à travers les critiques aristotéliciennes, de parvenir à une connaissance plus approfondie de la… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… Gueroult aura été l'inspirateur de ses travaux et le maître dont il se reconnaîtra le disciple. *„L'histoire de la philosophie peut être une science“, „la philosophie est elle-même une science“ – tels sont les deux postulats que Jules Vuillemin inscrit au seuil de Physique et métaphysique kantiennes (1955). Il serait faux, toutefois, de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc VERLEY, Jean WAHL
… les plus importants des considérations logiques en Angleterre et en Amérique. On peut exposer sa *philosophie en fonction de différents points de vue et suivant certaines époques fondamentales de sa pensée. Ce qu'il y a de difficile et parfois d'un peu obscur dans son langage vient de son désir de ne pas retomber dans d'anciennes conceptions et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel THOMANN
… *Philosophe, Christian Wolff est connu aussi comme mathématicien et comme juriste. Après des études de théologie, de philosophie, de mathématiques et de droit naturel à Breslau, à Iéna et à Leipzig, Wolff enseigne d'abord à Leipzig, puis, sur recommandation de Leibniz, à l'université prussienne de Halle (1706). L'essentiel de cette première activité… Lire la suiteÉcrit par : Antoine FAIVRE
… *Né à Poznań, Wroński lutte pour l'indépendance de la Pologne dans l'armée de Kościuszko, devient officier supérieur de l'armée russe et étudie en Allemagne le droit, la philosophie, les mathématiques avant de s'établir définitivement en France, où une illumination survenue le 15 août 1803 lui permet de concevoir l'« absolu ». Bien qu'inventeur… Lire la suite
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