Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jérôme de BOYER
L'économie est une discipline jeune. En faisant abstraction des mentions du juste prix, de la monnaie ou de l'usure qu'on rencontre dans la Bible, chez Aristote ou saint Thomas d'Aquin, on peut considérer que les premiers écrits économiques datent du xvie siècle, avec les mercantilistes. Au xviiie siècle,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Plusieurs définitions ont été données de l'école classique en économie, et cette pluralité n'est pas sans enjeux théoriques. On doit la première à Karl Marx, l'un des premiers et des plus importants historiens de la pensée économique. Celui-ci oppose clairement l'école classique d'Adam Smith et de David Ricardo, considérée comme scientifique, à ce… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
La théorie économique de Karl Marx (1818-1883) a pour but de démontrer que le capitalisme aura inéluctablement une fin et que ses crises en sont la preuve. Cet objectif ne prend tout son sens qu'au regard de son projet politique et de sa vision de l'histoire comme une succession de modes de production. Dans un premier temps, les rapports de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Le marginalisme désigne un moment de rupture – on parle d'ailleurs plus souvent de « révolution marginaliste » – dans l'histoire de la discipline économique, entre 1870 et 1890, où se met en place une pensée alternative à la pensée économique classique. Son point de départ est associé à l'apparition simultanée et indépendante de trois ouvrages :… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Après les révolutions de 1848 en Europe, l'économie politique qualifiée de classique par Karl Marx, celle de l'Écossais Adam Smith et de l'Anglais David Ricardo, doit affronter une double contestation. Celle des milieux conservateurs d'abord qui accusent les théories de Ricardo, en ayant associé à chaque facteur de production une classe sociale… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
John Maynard Keynes n'a jamais cessé de souligner que le libre jeu des marchés et de la concurrence ne conduit pas forcément à une situation économique satisfaisante (voir par exemple l'article « The End of Laissez-faire », publié en 1926). Les conceptions keynésiennes de la politique économique sont fondées sur ce principe premier. Elles se… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Mot récent – monetarism apparaît pour la première fois en 1968 dans un article de Karl Brunner sur la politique monétaire publié par la Réserve fédérale américaine de Saint Louis –, le monétarisme désigne une idée pourtant ancienne. Cette idée est que toute augmentation de la quantité de monnaie en circulation se traduit par une… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BATIFOULIER
Pour lire ces lignes, le lecteur doit partager une convention avec l'éditeur : on lit de gauche à droite et de haut en bas. Cette convention est arbitraire, dans la mesure où il existe, dans d'autres langues et systèmes d'écriture, d'autres solutions pour se coordonner. La genèse d'une convention est souvent méconnue et, dans le cas contraire, la… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CORIAT
L'école de la régulation est l'une des rares écoles de théorie économique contemporaine à posséder une dimension fortement française. À partir des travaux fondateurs de Michel Aglietta et de Robert Boyer, elle apparaît au milieu de la décennie de 1970, dans un moment très particulier qui, aux États-Unis comme en Europe, est celui du passage avéré… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
Le néo-institutionnalisme se développe essentiellement depuis les années 1980, sur la base des travaux fondateurs plus anciens de Ronald Coase sur la théorie de l'entreprise (The Nature of the Firm, 1937) et le problème des coûts sociaux (The Problem of Social Cost, 1960), de Douglass North sur les conditions institutionnelles de… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Michel LALLEMENT
Dans le chapitre "Le logique et le rationnel" : … et de lier la fin retenue aux conséquences subsidiaires associées à la réalisation du but visé. Ce *dernier registre a été abondamment exploré par les économistes qui en ont même fait, pour certains d'entre eux, le parangon de toute action relevant de leur domaine de spécialité. L'approche néoclassique, qui s'impose à partir des années 1870,… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Né en Bulgarie, mort à Genève, Aftalion a enseigné successivement aux universités de Lille et de Paris. On lui doit une œuvre abondante et plusieurs contributions importantes à la théorie économique moderne. Dans son ouvrage Les Crises périodiques de surproduction (1913), il montre comment celles-ci sont les conséquences non de phénomènes… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Dans le chapitre "De l'arithmétique politique à la comptabilité nationale" : … *Le calcul de grandeurs caractéristiques de l'économie nationale remonte pourtant loin. En 1676, William Petty élaborait, dans son ouvrage, Political Arithmetick, une estimation du revenu (income) et de la dépense (expence) de l'Angleterre pour 1664. Quelques années plus tard, Gregory King fournissait, pour huit ans… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Écrit par : Pierre GARROUSTE
… *En 1871, la publication des Principles of Economics de Carl Menger inaugure ce qui va devenir un nouveau courant de la pensée économique : la tradition économique autrichienne. S'il est considéré, avec le Britannique Stanley Jevons et le Français Léon Walras, comme le co-inventeur du marginalisme, qui introduit le calcul à la marge pour… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Guy CAIRE
… *Économiste italien. D'abord colonel d'état-major, Barone enseigne en cette qualité l'art militaire à l'école de guerre de Turin ; il publie diverses études militaires, en particulier L'Invasion de la France en 1814 (1890), La Campagne de 1806 en Allemagne (1900), et fonde le journal politico-militaire La Preparazione.… Lire la suiteÉcrit par : François BURDEAU
… *Économiste qui compte parmi les plus talentueux du courant libéral français. Bastiat naît à Bayonne, dans une famille de commerçants aisés. D'abord exploitant agricole, il devient juge de paix au début de la monarchie de Juillet, puis conseiller général des Landes. À la suite d'un article que le Journal des économistes publie en 1844 et… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Dans le chapitre "La relation des biens économiques à l'utilité" : … *Dans L'Économique de Xénophon (env. 380 av. J.-C.), Socrate définit les biens comme ce qui est utile pour l'homme soit directement, soit indirectement parce qu'il peut les vendre. La distinction entre valeur d'usage (l'utilité subjective du bien pour une personne donnée) et valeur d'échange (socialisée dans l'échange et qui peut se mesurer… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Professeur à l'université de Vienne et expert auprès du ministre des Finances pour la réalisation d'un projet de réforme de l'impôt direct (1889), Böhm-Bawerk peut être considéré comme l'un des créateurs de l'impôt moderne sur le revenu. Ministre des Finances en 1895, puis en 1897 et 1898, et à nouveau de 1900 à 1905, il réalise une conversion de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CONSTANT
… *Issu d'une famille d'officiers de la Chambre des comptes, Boisguillebert fut très influencé par des études faites chez les Jansénistes et en conserva une grande indépendance d'esprit. Après un passage à la faculté de droit, il devint avocat, puis magistrat ; il fut nommé vicomte de Montivilliers, c'est-à-dire prévôt, puis lieutenant général du… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANK
Dans le chapitre "La théorie de l'impérialisme" : … central du Parti bolchevique en août 1917 et le restera jusqu'en 1929. Économiste de formation,* il consacre son premier ouvrage théorique, L'Économie politique du rentier, écrit à l'âge de vingt-cinq ans, à une critique très pénétrante de la théorie marginaliste de la valeur ; on y décèle déjà deux grandes caractéristiques de… Lire la suiteÉcrit par : Raymond ECHES
… *Professeur d'économie politique à Dorpat, à Munich, à Bâle, à Karlsruhe et à Leipzig, Karl Bücher fut un des principaux animateurs de l'école historique d'économie politique nationale. Il fonda et dirigea, à Leipzig, l'important institut pour l'étude de la presse. Il est considéré comme le chef de cette école d'histoire de l'économie politique qui… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Bernard DUCROS
… *Banquier parisien, né d'une famille irlandaise, elle-même d'origine espagnole, selon son biographe, l'économiste Stanley Jevons, Cantillon rédigea un Essai sur la nature du commerce en général, qui ne fut publié qu'en 1755, sans nom d'auteur, après avoir circulé en manuscrit parmi les physiocrates et influencé fortement Gournay et, plus… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Écrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Universalis
… Économiste* suédois né le 20 octobre 1866 à Stockholm, mort le 14 janvier 1945 à Djursholm, dans la banlieue de Stockholm. Karl Gustav Cassel étudie à l'université d'Uppsala, puis à celle de Stockholm où il devient professeur d'économie de 1904 à 1933. Il occupe le devant de la scène internationale grâce à sa contribution sur les problèmes… Lire la suiteÉcrit par : Hélène RAYMOND-FEINGOLD
Dans le chapitre "Les théories de base du taux de change" : … *Les théories traditionnelles du taux de change privilégient le marché des biens et services. Dans cette perspective, le taux de change d'équilibre est celui qui assure l'unicité des prix des biens et services à travers le monde et qui ainsi rééquilibre les balances courantes. Rompant avec cette approche réelle, les théories monétaires élaborées… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Jean-Paul HUET
… *Pionnier du marginalisme américain, John Bates Clark appartient à une lignée d'économistes comme A. Marshall, St. Jevons, L. Walras, K. Menger... qui ont plus cherché à examiner et à comprendre le fonctionnement du système capitaliste dans le détail qu'à exprimer des doutes sur ses mérites fondamentaux et sur son destin final. De caractère généreux… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "La conception marxiste des classes sociales" : … etc. Sans entrer dans la controverse, du moins peut-on en rappeler trois des enjeux récurrents. Le* premier concerne l'ancrage des classes sociales dans l'économie. Dans sa version initiale, l'opposition entre les exploiteurs et les exploités a pour ressort la différence de position sur le marché entre les acheteurs et les vendeurs de la force de… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
Dans le chapitre "La lutte de classes : un credo politique" : … les uns, redoutée par les autres, et d'où surgissent les figures de la maîtrise et de la servitude. *Par la transformation qu'il fait subir à la dialectique hégélienne en l'anthropologisant, Marx fait de l'économique (c'est-à-dire du travail et de l'échange) l'essence de l'humain et du social. Mais, comme le dit Alexandre Kojève, l'homme économique… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
Dans le chapitre " La théorie classique du commerce international" : … *Le commerce international a fait l'objet d'une première analyse scientifique au tournant du xviiie siècle, s'opposant à la doctrine mercantiliste alors en vigueur, qui y voyait un jeu à somme nulle. Amorcée par le « père de l'économie politique », Adam Smith, cette nouvelle analyse du commerce international, visant à montrer au… Lire la suiteÉcrit par : Matthieu CROZET
Dans le chapitre " Le principe " : … *En s'appuyant sur l'analyse de David Hume (1711-1776), qui décrit en 1752 (Political Discourses) un mécanisme d'ajustement automatique des balances des échanges internationaux, Adam Smith (1723-1790) investit le champ de l'économie internationale et développe dans La Richesse des nations (1776) une critique sévère des thèses… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
*À l'image de la célèbre manufacture d'épingles dépeinte par Adam Smith (La Richesse des nations, 1776), dans laquelle chaque ouvrier se voyait affecté à une tâche précise participant à la production de l'atelier, la notion de division internationale du travail (D.I.T.) fait référence à la… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Écrit par : Nicolas HERPIN, Daniel VERGER
Dans le chapitre "Le partage du revenu entre la consommation et l'épargne" : … Au sein même de la seule communauté des économistes, l'analyse de la consommation fait débat. *Le clivage principal a longtemps opposé les keynésiens et les monétaristes quant à la nature du revenu qui détermine la consommation des ménages… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Jean-Pierre VERDET
Dans le chapitre "La vie et l'œuvre de Copernic" : … le nord de la Warmie. Mais l'activité qui l'intéressait le plus en dehors de l'astronomie fut celle *d'économiste. Au début du xvie siècle se développait une crise monétaire aiguë. La monnaie de papier n'était pas encore introduite dans la région et, dans les transactions courantes, on utilisait encore exclusivement des pièces de… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas COUDERC, Séverine VANDELANOITE
Écrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "La place fondatrice des mathématiques dans l'œuvre de Cournot" : … *En saluant en Cournot le père de l'économie mathématique, Walras, dès 1873, a certes assuré à l'auteur des Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses une assez grande notoriété en économie politique, mais il a contribué à dissocier les études économiques entreprises par Cournot de la philosophie mathématique qui… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
Dans le chapitre "Historique" : … *L'article de Ronald Coase (1937) constitue la pièce fondatrice de l'économie des coûts de transaction, bien qu'un autre auteur, l'économiste américain John Commons, ait presque simultanément mis au centre de sa réflexion le concept de transaction, mais dans un tout autre contexte, celui d'une analyse systémique. L'analyse initiale de Coase porte… Lire la suiteÉcrit par : Catherine REFAIT
Écrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Les cycles Juglar" : … *Le premier à avoir affirmé l'existence d'un cycle de ce type est le statisticien français Clément Juglar, vers 1860, à partir de l'observation de toute une série d'indicateurs économiques, portant sur les prix, les chiffres d'affaires, les exportations, etc. Ces cycles, d'une longueur de 7 à 12 ans (en moyenne, 8 ans), sont caractérisés par le fait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie HARRIBEY
Dans le chapitre "Les trois sources de la décroissance" : … Dès sa naissance, *l'économie politique avait attiré l'attention sur le risque d'« état stationnaire » qui guettait le capitalisme. En particulier, Ricardo pronostiquait que, en raison de la diminution des rendements agricoles consécutive à la mise en culture de terres de moins en moins fertiles pour répondre aux besoins d'une population croissante… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Écrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Bernard DUCROS
Dans le chapitre "Analyse de statique comparative" : … correspondant au plein-emploi qui est alors le problème central. Cette position du problème,* illustrée par l'ouvrage célèbre de lord Keynes, La Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, correspond aux circonstances historiques de la période de l'entre-deux guerres, dominée dès les années vingt en Grande-Bretagne… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
*Historiquement, le problème de la dette publique est à l'origine de la science économique puisque « économie politique » signifie étymologiquement « gestion de l'État ». Les premières réflexions économiques, d'Aristote aux mercantilistes en passant par les scolastiques comme le franciscain Nicolas Oresme,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques FRIBOULET
*Le terme développement n'est employé dans son acception économique que depuis les années 1950. Mais l'idée est plus ancienne. Elle constitue le thème central du livre d'Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776), qui marque les débuts de l'économie… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Écrit par : François BURDEAU
… *L'un des représentants les plus caractéristiques du libéralisme économique est un descendant d'une vieille famille du Quercy. Après des études juridiques, Dunoyer se lance dans le journalisme en créant avec C. Comte le journal satirique illustré Le Censeur (1814), qui deviendra en 1817 Le Censeur européen. Professeur à l'Athénée,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Ingénieur* et économiste français, Jules Dupuit fut l'un des premiers à analyser le rapport coût-efficacité des travaux publics. Né à Fossano, dans le Piémont italien, Arsène Jules Étienne Juvénal Dupuit étudie à l'École polytechnique de Paris, puis rejoint le corps des Ponts et Chaussées, dont il devient avec le temps inspecteur général. Dans le… Lire la suiteÉcrit par : Claude MEILLASSOUX
Dans le chapitre "Théories de l'échange" : … On attribue* généralement à Aristote la découverte de la distinction entre valeur d'usage et valeur d'échange, la première s'appliquant aux biens destinés à la consommation du producteur, la seconde aux biens destinés à l'échange. D'où deux manières d'acquérir, « l'une par les travaux et l'économie rustiques, l'autre par le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc SIROËN
… de prix relatifs. Ils se trouvent au cœur d'un triple débat théorique, politique et empirique. *La notion de termes de l'échange s'appuie sur la théorie économique. Elle apparaît dans les écrits des économistes « classiques » du xviiie siècle (Adam Smith, David Ricardo...). Il s'agit alors de démontrer pourquoi et de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "Une science née au XXe siècle" : … *L'économétrie est née autour des années 1930. Elle hérite toutefois des développements de la statistique réalisés au cours du xixe siècle et au début du xxe siècle. Le premier prix Nobel de sciences économiques fut attribué en 1969 conjointement aux deux principaux fondateurs de l'économétrie : Ragnar Frisch… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "Connaissance et action" : … *Il n'est pas possible de dater avec exactitude la naissance de la science économique. Le premier Traité d'économie politique paraît en 1615 ; son auteur est un mercantiliste français, conseiller du pouvoir et non pas théoricien : Antoine de Montchrestien. L'intuition d'une science économique n'apparaît qu'à la fin du xviiie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Les réticences historiques de la France face à l'économie politique" : … n'a jamais vraiment connu en France le statut qu'elle a acquis dans le monde anglo-saxon, même si *l'expression « économie politique » a reçu son sens moderne d'un Français, Antoine de Montchrestien. C'est, en effet, en intitulant en 1615 un texte adressé au roi Louis XIII « Traité d'économie politique » que ce gentilhomme normand à la vie… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric LEBARON
Dans le chapitre " La « sociologie économique »" : … politique (la question de la valeur, de la monnaie, du marché, de la place de l'État, etc.),* dans une période de crise et de remise en cause de la théorie économique dominante, marquée par la querelle des méthodes (Methodenstreit) entre l'école historique allemande et la théorie néoclassique et par le développement d'une économie… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric LEBARON
Dans le chapitre " La « sociologie économique »" : … politique (la question de la valeur, de la monnaie, du marché, de la place de l'État, etc.),* dans une période de crise et de remise en cause de la théorie économique dominante, marquée par la querelle des méthodes (Methodenstreit) entre l'école historique allemande et la théorie néoclassique et par le développement d'une économie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Jean-Louis RULLIÈRE
… sur le fait que la physique, par exemple, est concernée par des phénomènes de la vie courante. *À partir de 1950, la science économique s'est constituée de plus en plus nettement comme une science fondamentale, faite d'une accumulation de théories qui ont permis de fournir des principes généraux permettant d'expliquer, par exemple, le… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JULLIEN
… d'aide à la décision publique, pour tout ce qui touche à la régulation des marchés. *Elle s'est imposée en tant que discipline à partir des années 1940, sous l'impulsion d'économistes tels qu'Edward Mason et Joe Bain. Ce courant initial, baptisé Tradition de Harvard, est interventionniste et basé sur l'empirisme. On l'oppose… Lire la suiteÉcrit par : Éric BIDET
*Apparue il y a plus de cent cinquante ans, la notion d'économie sociale demeure paradoxalement largement méconnue, y compris par les économistes eux-mêmes. Cette méconnaissance s'explique à la fois parce qu'il s'agit de ce que l'historien André Gueslin nomme fort justement un « vocable à éclipse », et en outre… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : Christine BARTHET
… *Économiste anglais, dont on a pu dire qu'il n'a pas laissé d'œuvre « complète et coordonnée », Edgeworth n'a eu que peu d'influence sur la pensée économique de son époque. Pourtant, bien des auteurs contemporains déclarent trouver nombre de leurs recherches en germe dans ses écrits. Après avoir fait ses études au Trinity College de Dublin, il a… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Guy CAIRE
… *À Dresde, sa ville natale, Ernst Engel crée, en 1850, l'Office saxon de statistique ; il devient ensuite directeur de l'Office statistique de Prusse, donnant à cet organisme une efficacité et un prestige remarquables ; il en démissionne en 1882, étant hostile à la politique de protectionnisme et de socialisme d'État de Bismarck. S'efforçant d'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUBOEUF
Écrit par : Gérard CHARREAUX
… » ou de la « gouvernance » d'entreprise s'est constitué principalement au cours des années 1990. *On en attribue cependant l'origine à la thèse d'Adolf Berle et Gardiner Means (The Modern Corporation and Private Property, 1932) : au début du xxe siècle, selon leur analyse, la séparation, fortement prononcée dans les… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon les classiques" : … *L'épargne des ménages a été, dès l'origine, au cœur de la pensée économique. Pour les auteurs classiques, l'acte d'épargne et celui de consommation sont dissociés. Pour Adam Smith comme pour David Ricardo, les profits des entrepreneurs sont essentiellement réinvestis dans l'accumulation du capital, tandis que les salaires suffisent tout juste à… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Écrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre " Les origines du Système fédéral de réserve" : … le début du xixe siècle. La réforme bancaire est devenue une urgence nationale. *Un intense débat s'organise autour des travaux de la National Monetary Commission mandatée par le Congrès pour étudier les expériences étrangères, analyser les dysfonctionnements du système national et faire des propositions de réforme. Les vingt-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Universalis
… Économiste* allemand. Réfugié sous le nazisme en Suisse puis aux États-Unis, docteur en économie (Chicago), professeur dans plusieurs universités américaines et européennes, Andre Gunder Frank se fait bientôt remarquer par son analyse insolite des causes du sous-développement. À Mexico, en 1972, au congrès du Conseil latino-américain des sciences… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
*Décédé le 16 novembre 2006 à San Francisco, à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans, l'économiste américain Milton Friedman, né à New York le 31 juillet 1912, est une figure emblématique du libéralisme économique. Quatrième enfant d'une famille pauvre venue d'Europe centrale, il a une jeunesse studieuse.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Économiste* brésilien. Docteur en sciences économiques de la Sorbonne en 1948, Celso Furtado se consacre à l'étude du développement économique dans les pays du Tiers Monde, Brésil et Amérique latine notamment. De 1949 à 1957, il dirige aux Nations unies la section Développement de la C.E.P.A.L. (Commission économique pour l'Amérique latine).… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Économiste *original, original tout court pour ne pas dire excentrique, tel fut John Kenneth Galbraith qui s'est éteint le 29 avril 2006. Il était né le 15 octobre 1908 à Iona Station, une petite ville de l'Ontario, au sud-ouest d'Ottawa (Canada). Après des études à Toronto, il part à Berkeley en Californie… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
… que l'on introduisait alors dans les universités, d'abord à Bordeaux, puis en 1880 à Montpellier. *En 1884, il fait paraître des Principes d'économie politique qu'il révisera toute sa vie et qui connaîtront vingt-six éditions françaises et dix-neuf traductions. En 1887, s'opposant aux économistes libéraux français, il crée la Revue d'… Lire la suiteÉcrit par : Julien DUPONT, Ariane KIEFFER-DUPONT
… *Économiste norvégien qui a enseigné pendant de nombreuses années à l'université d'Oslo, Haavelmo a joué un rôle clé dans le développement de l'approche probabiliste en économétrie entre 1930 et 1960. Fortement influencé par l'enseignement de Ragnar Frisch (1895-1973), qui fut l'un des fondateurs de la Société d'économétrie en 1931, il devient son… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Roy Forbes Harrod, qui, en raison des particularités de l'organisation du corps professoral dans les universités anglaises prestigieuses, s'est longtemps réclamé du seul titre de « student of Christ Church », fut l'un des grands économistes de sa génération. Ses principaux ouvrages sont l'Économie internationale (International… Lire la suiteÉcrit par : Philippe NEMO
… *Prix Nobel d'économie en 1974, Friedrich von Hayek est beaucoup plus qu'un économiste : c'est un des grands maîtres de la philosophie sociale et politique du xxe siècle. Né à Vienne le 8 mai 1899, mort à Fribourg-en-Brisgau le 23 mars 1992, il a fait des études de droit et de sciences politiques à l'université de Vienne. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Michel LALLEMENT
… Albert* Otto Hirschman naît le 7 avril 1915 dans une famille juive non pratiquante de la moyenne bourgeoisie berlinoise. Le jeune homme est élève au lycée français et adhère à l'âge de seize ans aux jeunesses sociales-démocrates. Étudiant à Berlin durant l'année 1932-1933, la mort de son père et l'arrivée d'Hitler au pouvoir l'incitent au départ. Il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
… *Le raisonnement économique fondé sur l'intérêt, la concurrence et le marché qui s'affirme au XVIIIe siècle se heurte d'emblée, en terre germanique, à une pensée économique originale. Face aux physiocrates, les caméralistes se font les défenseurs de l'efficacité de la politique économique fixée par le Prince dans la pièce (kammer… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Se décrivant lui-même comme le produit moyen de la couche moyenne de la moyenne bourgeoisie d'une ville des Midlands de taille moyenne, Hobson fut un économiste hérétique pour son temps, mais dont nombre d'idées furent reprises par les économistes ultérieurs. Influencé par Ruskin et par Veblen, le Britannique se montra fort critique pour la théorie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT, Universalis
… les idéologies dominantes ont cherché à justifier l'impôt et à le faire accepter par les citoyens. *L'idée que l'impôt est un aspect essentiel de la souveraineté est ancienne. Dès l'Antiquité, l'impôt a été considéré comme un attribut de la puissance du prince, fondé sur les droits régaliens. Systématisée par les légistes du roi, cette théorie… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
… la résultante d'un ensemble d'actions, de croyances ou d'attitudes individuelles (microscopiques).* Elle a été d'abord appliquée à la façon dont les faits économiques ont été pensés, entre 1870 et 1914, par les économistes néo-classiques. En sociologie, l'individualisme méthodologique reste une démarche controversée, singulièrement en France où… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "Les théories économiques de l'inflation" : … Les* observateurs de la vie économique et sociale ont, très tôt, identifié les liens entre monnaie et inflation. Au xvie siècle, des penseurs européens, tels que Jean Bodin (1530-1596) en France, soulignent la responsabilité de l'afflux de métaux précieux, notamment d'argent, en provenance des nouvelles colonies américaines, via… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques GISLAIN
*L'approche institutionnaliste en économie place au centre de ses analyses un nouvel objet d'étude, les institutions, et propose une approche dite évolutionnaire, qui consiste à ne retenir que la réalité des faits pour analyser un processus causal, cumulatif, aveugle et opaque d'évolution des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Économiste* belge. Docteur en droit de l'université de Liège et docteur en économie de l'université catholique de Louvain-la-Neuve, Alexis Jacquemin rapporte à celle-ci d'un séjour postdoctoral à Berkeley (Californie) le concept alors récent d'économie industrielle. Il rédigera sur le sujet quelque deux cents articles scientifiques et des ouvrages… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Économiste *et logicien britannique, William Stanley Jevons s'est intéressé à de nombreuses questions économiques, de la formation des prix à l'explication des fluctuations économiques mais, dans l'histoire de la pensée économique, il est essentiellement considéré, à côté de Léon Walras et de Carl Menger, comme un… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Exhumé par Hutchinson dans sa Revue des doctrines économiques, 1870-1929 (A Review of Economic Doctrines, 1870-1929, 1953), l'auteur hérétique Nicholas Johannsen annonce, par bien des traits, la doctrine keynésienne. Employé de commerce, utilisant des pseudonymes pour être publié, Johannsen rédigea ses ouvrages tantôt en anglais… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *L'économiste français Clément Juglar fut d'abord médecin, ne se tournant vers les questions économiques qu'à partir de 1852, date à laquelle des recherches démographiques le conduisirent à découvrir les phénomènes conjoncturels. Différents articles sur les banques, le crédit, publiés en particulier dans Le Journal des économistes, puis une… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRELLET
… *Économiste britannique d'origine hongroise, Nicholas Kaldor, né à Budapest en 1908, est mort à Cambridge en 1986. Professeur à l'université de Cambridge (1952), conseiller des gouvernements travaillistes de l'après-guerre et de nombreux pays, membre de la Chambre des lords (1974), il contribue à l'évolution de la théorie économique dans des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Guy CAIRE
Nul *économiste n'a sans doute davantage influencé la pensée économique contemporaine que John Maynard Keynes, fils de John Neville Keynes, lui-même économiste enseignant la logique et l'économie à Cambridge et auteur d'un livre célèbre de méthodologie économique, et de Florence Ada Brown, pionnière des réformes… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Économiste* et pédagogue américain. Charles Poor Kindleberger contribua à la création du plan Marshall, par lequel les États-Unis aideront l'Europe d'après guerre. Professeur au M.I.T., il rassemblera ses notes de cours dans plusieurs ouvrages, tels American Business Abroad : Six Lectures on Direct Investment (1969, Les Investissements… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
… *Héraut du duché anglais de Lancastre et généalogiste, Gregory King est surtout connu pour un ouvrage, Natural and Political Observations and Conclusions upon the State and Condition of England in 1696. Ce livre ne fut intégralement publié qu'en 1804 par George Chalmers, avec une biographie de l'auteur. Des fragments en avaient, cependant,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Milton Friedman, George Stigler et James Buchanan, futurs lauréats du prix Nobel d'économie. Dans* son célèbre ouvrage Risk, Uncertainty and Profit (1921) issu de sa thèse (« A theory of Business Profit »), Knight fait une distinction majeure entre les risques assurables et non assurables, autrement dit l'incertitude. Selon lui, le… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
… *Nikolaï Dimitrievitch Kondratieff est né le 4 mars 1892 dans une famille paysanne, où il était l'aîné de dix enfants. Après avoir réussi son baccalauréat comme candidat libre en 1911, il entre à la faculté de droit de Saint-Pétersbourg où il s'intéresse essentiellement à l'histoire et à l'économie. Ses brillants résultats semblent le destiner au… Lire la suiteÉcrit par : Edith ARCHAMBAULT
… *Simon Kuznets a reçu en 1971 le troisième prix Nobel d'économie « pour son interprétation fondée sur des données empiriques de la croissance économique, qui a renouvelé et approfondi la connaissance de la structure économique et sociale et du processus de développement ». Américain d'origine russe, comme Wassily Leontief également lauréat du prix… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Linguistique et sciences humaines" : … des femmes et des utilités, il est naturel de considérer les rapports de la linguistique et de* l'économie sous l'angle des modes de communication. La notion saussurienne de valeur – opposée à celle de signification en soi – est expressément fondée sur une comparaison du signe linguistique avec le signe monétaire, dans sa double… Lire la suiteÉcrit par : Julien DUPONT
Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… *Avant même sa disparition, à l'âge de quatre-vingt-treize ans à New York, ses pairs disaient de Wassily Leontief que c'était un sage, tant il était reconnu que sa pensée évoluait hors des dogmes et en toute indépendance, faisant de lui un « économiste complet » au sens défini par Keynes lui-même. Né le 5 août 1906 à Saint-Pétersbourg, dans une… Lire la suiteÉcrit par : Francis BALLE
Dans le chapitre "Le libéralisme économique" : … ordre économique, le libéralisme économique est aussi une logique d'action, fondée sur une éthique. *Mais avant d'être l'objet d'une réflexion, le libéralisme économique s'est d'abord inscrit comme une réalité dans les événements de l'histoire. À l'origine, il fut une réaction contre le colbertisme. L'État assumait alors l'essentiel de la… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Écrit par : Jean-Paul HUET
… *Formule qui rendit célèbre Ferdinand Lassalle (1825-1864) et selon laquelle le salaire moyen ne dépasse pas le minimum vital nécessaire, compte tenu des habitudes et du degré de civilisation d'un pays, à la subsistance et à la reproduction de l'ouvrier. Sous le nom exact de « loi d'airain économique » (das eherne ökonomische Gesetz) et… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Écrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Premières approches littéraires et mathématisation" : … Les *faits économiques ont depuis longtemps inspiré toute une littérature. Et celle-ci peut être l'occasion d'analyses à portée plus générale qu'une simple description historique. Ainsi s'est constitué ce qui s'appelait autrefois l'économie politique. Cette production littéraire sur l'économie donnait la place principale à la macroéconomie bien… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Olivier HAIRAULT
… prendre en route le train de la croissance, même deux siècles après la révolution industrielle. *Les plus grands économistes (Adam Smith, David Ricardo, Karl Marx, Joseph Schumpeter, Robert Solow, Douglas North, Robert Lucas) ont cherché à élucider les ressorts de la croissance et les conditions de sa pérennité. Quels sont les facteurs à l'… Lire la suiteÉcrit par : Donald Gunn MACRAE, Universalis
… continent en 1825, il mènera dès lors une vie paisible dans cette ville jusqu'à la fin de ses jours.* En 1819, l'économiste est élu membre de la Royal Society et, deux ans plus tard, rejoint le Political Economy Club, auquel appartiennent également son ami David Ricardo, rencontré en 1811, et James Mill. Il continue à publier nombre de pamphlets et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Carine STAROPOLI
Écrit par : Ariane TICHIT
Écrit par : Jean MATHIOT
… *La pensée d'Alfred Marshall, fondateur et principal théoricien de l'école néo-classique, premier représentant de l'« école de Cambridge », apparaît comme le trait d'union entre l'économie politique classique (Smith, Ricardo et J. S. Mill) et l'économie contemporaine ; en outre, c'est auprès de Marshall que Keynes commença sa carrière. La diversité… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre " Classes et luttes de classes" : … mieux, de la révolution théorique opérée par Marx dans l'usage du concept de classes sociales. *Les économistes et les philosophes classiques avaient déjà développé une théorie de la division de la société en classes en fonction des sources de revenus et de leur rôle dans l'accroissement du « produit net ». Témoin Quesnay dans son Tableau… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Écrit par : François ETNER
… *De toutes les sciences sociales, l'économie est, de beaucoup, la plus mathématisée : dans les revues économiques qui comptent, les articles sont écrits dans le langage des mathématiques ; les économistes distingués chaque année par le prix Nobel d'économie sont le plus souvent des économistes mathématiciens. Pourtant, l'école mathématique revient… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Considéré avec Jevons et Walras comme l'un des fondateurs de l'école marginaliste, titulaire de la chaire d'économie politique à l'université de Vienne et membre du Sénat, Carl Menger a exercé sur la pensée économique une influence considérable qui s'est manifestée tant au point de vue doctrinal qu'au point de vue méthodologique. L'apport théorique… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : François ETNER
*Le mercantilisme désigne la pensée économique des auteurs européens, ou au moins de la plupart d'entre eux, du xvie au xviiie siècle. Selon ces auteurs, l'État seul incarne l'intérêt national et il doit le défendre contre les agissements des autres nations ; d'où des… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
La *théorie de l'équilibre général étudie l'allocation des ressources dans le cadre d'une économie de marché où règne la concurrence parfaite. Elle met en lumière la manière dont les marchés et les prix assurent la coordination des activités économiques. Se trouve ainsi formalisée l'idée avancée en 1776 par… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle BÉNICOURT
… Cette branche de l'analyse économique est au cœur même de l'économie politique depuis ses débuts. *Par exemple, la Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776) d'Adam Smith, ouvrage souvent considéré comme fondateur de la discipline, ne se contente pas d'étudier, ou de décrire, les « causes » de la richesse des… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Liêm HOANG NGOC
*Le terme de néo-libéralisme désigne le renouvellement des thèses économiques libérales à partir de la fin des années 1970. Les théories économiques libérales s'étaient d'abord développées à l'intérieur de l'économie politique classique, dont les figures de proue furent Adam Smith et David Ricardo. Elles ont… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Sophie FRAISSE
Écrit par : François LANGOT
… *Née dans les années 1970 d'une réflexion sur les insuffisances des modèles keynésiens, la nouvelle école classique (N.E.C.) a pour objectif de fournir un cadre d'analyse à l'évolution de l'activité économique d'un pays. Elle est fondée sur une vision optimiste du capitalisme de marché, celle que défendait Adam Smith dans ses Recherches sur la… Lire la suiteÉcrit par : Jean HEFFER
… observées). Elle vise à réconcilier l'histoire et la science économique. Ces deux disciplines, *longtemps proches l'une de l'autre dans les œuvres d'Adam Smith, de Karl Marx ou de Gustav Schmoller, ont emprunté des trajectoires opposées, à la fin du xixe siècle, quand l'économie a privilégié la démarche déductive, tandis que… Lire la suiteÉcrit par : Marc RAFFINOT
Dans le chapitre "L'équilibre de la balance des paiements : une notion complexe" : … un déséquilibre dans le futur du fait du paiement des intérêts, toutes choses égales par ailleurs. *L'analyse économique, pratiquement depuis son apparition, s'est posée la question de la stabilité de l'équilibre de la balance des paiements, ce qui revient à se demander si l'on peut identifier des mécanismes de rééquilibrage plus ou moins… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
… *Tour à tour marin, chirurgien, membre du Parlement, homme public et homme d'affaires, sir William Petty est surtout connu pour ses écrits économiques. L'ensemble de son œuvre permet de le situer comme l'un des plus notables auteurs de transition entre les mercantilistes et les libéraux. Sa théorie de la valeur, qu'il fonde à la fois sur le travail… Lire la suiteÉcrit par : Abel POITRINEAU
*La physiocratie ou « gouvernement de la nature » est une école d'économistes qui occupe une place éminente dans l'histoire de la pensée économique, puisqu'elle marque une vive réaction contre un mercantilisme dépassé et qu'elle peut être considérée comme la première manifestation de la pensée scientifique… Lire la suiteÉcrit par : Henri MERCILLON
… Après avoir été reçu en 1936 *major au concours de l'agrégation de droit (section économie politique), André Piettre inaugura sa carrière universitaire à Strasbourg, en 1937. Fait prisonnier lors de la défaite de 1940, il fut rapatrié sanitaire à la fin de 1942 et enseigna à Clermont-Ferrand (où s'était repliée l'université alsacienne), de 1943 à… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Écrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Écrit par : Universalis
… et celle du xxe siècle. Price est admis à la Royal Society en 1765 en raison* de ses travaux sur les probabilités. Ces derniers permettront par la suite de créer un système rationnel de retraite et d'assurance sur la vie, dont les cotisations seront fonction de l'âge des assurés. En 1771, Price publie le fruit de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Pierre GARROUSTE
Écrit par : Pierre GARROUSTE
Écrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Marc PÉNIN
… et le résultat de cette activité (la production d'un bien, la production des entreprises, etc.). *Devenue centrale dans la réflexion économique, cette notion ne s'est imposée dans son sens moderne qu'à la fin du xviiie siècle. Dans l'Antiquité, seule la production agricole a retenu l'attention, sous un angle principalement… Lire la suiteÉcrit par : Serge MALLET
… du point de vue de la qualification, du niveau de revenu, de la situation dans la production, etc.* Les marxistes appuient par contre leur définition du prolétariat sur trois aspects essentiels dérivés de l'analyse économique qu'ils font du mode capitaliste de production : le prolétariat est le produit de l'organisation industrielle du travail et… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LE GALL
Écrit par : Bernard GUILLOCHON
Dans le chapitre "Libre-échange et protectionnisme" : … *Le débat sur les avantages respectifs de la protection et du libre-échange est aussi ancien que la science économique elle-même. Le courant mercantiliste, qui a dominé la pensée économique entre le xvie siècle et la première moitié du xviiie siècle, considère que les États doivent intervenir activement afin d… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT
Dans le chapitre "Le lien avec le capitalisme" : … la Réforme, les puissants se sont soustraits à la tutelle de l'Église et ont opprimé les faibles). *Marx et Engels, puis Max Weber ont tenté d'établir scientifiquement l'existence de cette relation privilégiée. Les deux premiers ont analysé le protestantisme dans le cadre de leur théorie de l'idéologie, insistant, face à l'idéalisme des néo-… Lire la suiteÉcrit par : Jean BANCAL
*Paysan de souche et ouvrier de condition, manuel d'origine et intellectuel d'accession, praticien par profession et théoricien par vocation, pragmatique par tempérament et moraliste par caractère, économiste et sociologue par observation, politique et éducateur par induction, Proudhon apparaît comme un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Économiste français, fondateur de la première école systématique d'économie politique, F. Quesnay, reçu docteur en médecine en 1744 puis médecin consultant de Louis XV, ne publia aucun ouvrage avant l'âge de soixante ans ; il produisit d'ailleurs essentiellement des articles anonymes. Mais, à Versailles, où il bénéficiait du soutien de Mme… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Écrit par : Claire PIGNOL
Écrit par : Ozgur GUN
Dans le chapitre "Deux visions radicalement opposées" : … *En théorie économique, on distingue deux façons radicalement opposées de traiter la question de la répartition d'un point de vue positif : d'une part, il y a ceux qui la conçoivent comme le partage du produit – d'une entreprise, ou de la société tout entière – entre divers groupes sociaux, selon une relation plus ou moins conflictuelle ; d'autre… Lire la suiteÉcrit par : Véronique PAREL, Francisco VERGARA
Dans le chapitre "Aux origines du mot revenu" : … *Le mot revenu est formé du verbe « venir » et du préfixe « re » qui suggère une répétition ; il désigne donc quelque chose qui vient à nouveau (chaque année, en principe). Il est intéressant de remarquer que le mot équivalent en anglais, income, fait plutôt penser à quelque chose que l'on « rentre » dans sa maison (in et come… Lire la suiteÉcrit par : Christian SCHMIDT
Économiste *anglais, Ricardo fut l'un des plus éminents représentants de l'« école classique anglaise ». Continuateur de Smith, il a prolongé et approfondi l'analyse du circuit de production, dont l'origine remonte à Quesnay et aux physiocrates. Sa place dans l'histoire de la science économique est tout à… Lire la suiteÉcrit par : Jean GADREY
Dans le chapitre "Quelques leçons de l'histoire de la pensée économique" : … Mais revenons à* l'histoire des conceptions antérieures. La Richesse des nations, pour reprendre le titre de l'œuvre la plus connue d'Adam Smith (1723-1790), n'a pas toujours été pensée dans les termes actuels. La comptabilité nationale, celle qui fournit les outils de calcul du P.I.B., a été mise au point, pour l'essentiel, entre les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc GAFFARD
… *Les années de l'entre-deux-guerres ont pu être qualifiées d'années de la haute théorie, tant cette période de stagnation et de crise a été cruciale pour le renouvellement de la pensée économique dans tous les domaines, qu'il s'agisse de la théorie de la valeur, de l'analyse monétaire ou de la compréhension du mécanisme des cycles et de la… Lire la suiteÉcrit par : François BURDEAU
… *Économiste et homme politique allemand. D'abord magistrat, Rodbertus s'établit sur son grand domaine de Poméranie où, passionné par l'« agriculture savante », il se voue aux études économiques et aux affaires locales. En 1848 et 1849, il prend une part très active à la politique générale de son pays ; il est député au Parlement prussien et, pendant… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… *Né à New York, le 7 octobre 1916, d'une famille d'émigrés juifs russes, Walt Whitman Rostow fait de brillantes études à l'université Yale, dont il sort diplômé à dix-neuf ans. À Oxford, une bourse lui permet de préparer son doctorat d'économie. Sa carrière d'enseignant, commencée en 1940 à l'université Columbia de New York, est interrompue par la… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "Les « révolutions » économiques" : … le désespoir en 1816, au début des années 1820, 1825, en 1830. Le monde nouveau est exalté par *les idéologues, le premier en date étant Adam Smith, auteur dès 1776 des Recherches sur la richesse des nations. Une école libérale développe ses intuitions et ses principes, mais succombe aussi, avec David Ricardo vers 1817, au pessimisme… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL, Ernest LABROUSSE
… en 1825 ; puis l'apport de ses disciples, parmi lesquels Bazard et Enfantin, parfois essentiel à *l'histoire de la pensée économique du socialisme, et qui s'échelonne, de l'Exposition de la Doctrine à la diaspora saint-simonienne de 1832. La théorie des classes sociales chez Saint-Simon met l'accent sur l'exploitation d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Louis REYNAUD
On reconnaît aujourd'hui en Say l'un des* promoteurs de la pensée libérale. Les questions qu'il a posées, encore discutées dans tous les pays, comme sa fameuse « loi des débouchés », dépassent le cadre de l'histoire des idées économiques. D'autres points de vue sur les fondements sociologiques du… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Chef incontesté de la jeune école historique allemande, professeur aux universités de Halle, de Strasbourg et de Berlin, Gustav Schmoller fut membre du Conseil d'État de la Prusse et fondateur de l'Association pour une politique sociale (Verein für Sozialpolitik) ; il a été l'un de ces socialistes de la chaire, nombreux durant l'époque… Lire la suiteÉcrit par : Claude JESSUA
*Schumpeter s'est acquis toute sa vie une réputation d'hérétique et d'enfant terrible, ce qui a nui à la diffusion de son œuvre dans la mesure où elle ne se rattache à aucune école précise ; hérétique, Schumpeter l'était par rapport à ses maîtres de l'école de Vienne lorsque, secouant les habitudes de la… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY, Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Les ruses du bien-être" : … à celles de la société, comment construire des indicateurs pertinents du bien-être social ? *C'est ce champ particulier de la recherche qui a été honoré par l'Académie de Suède, dans le prolongement des travaux que Kenneth Arrow avait commencés au début des années 1950 et qui lui valurent également le prix Nobel en 1972. Ce dernier avait… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FISERA
… *Économiste et historien, fils d'un pasteur genevois d'origine toscane, Sismondi, en 1803, publia son ouvrage De la richesse commerciale, qui le fit apparaître comme un disciple d'Adam Smith. Après avoir achevé son Histoire des républiques italiennes du Moyen Âge (1817), il entreprit à partir de 1818 une monumentale Histoire… Lire la suiteÉcrit par : Jacques WOLFF
Adam Smith,* « le père de l'économie politique » : qualification bien connue et qui, sous une forme concise, a le mérite de bien exprimer ce que cette discipline lui a dû à ses véritables débuts, c'est-à-dire dans le dernier tiers du xviiie siècle, mais qualification insuffisamment précise… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude LAMBERTI
… *Économiste, né à Ermsleben en Allemagne. Son père était industriel et fut élu au Reichstag où il siégea dans les rangs des nationaux-libéraux. Werner Sombart étudia le droit, l'économie, l'histoire et la philosophie à Pise, à Rome puis à Berlin, où il fut reçu docteur en 1888. D'abord secrétaire de la Chambre de commerce de Brême pendant deux ans,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Universalis
… Économiste,* historien et sociologue américain, théoricien de l'économie marxiste. Diplômé de Harvard, Paul M. Sweezy effectue un séjour d'une année à la London School of Economics, au cours duquel il rencontre l'économiste libéral Friedrich Hayek. Ses convictions basculent et il consacrera dès lors ses recherches à la théorie marxiste. De retour à… Lire la suiteÉcrit par : Annie L. COT
Écrit par : Philippe LE GALL
Écrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD, Nicolas COUDERC
Écrit par : Ariane TICHIT
Écrit par : Annie L. COT
Écrit par : Annie SORIOT
Écrit par : Nathalie BERTA
Écrit par : Philippe LE GALL
Écrit par : Annie L. COT
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Marion GASPARD
Écrit par : Philippe MAMAS
Écrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Écrit par : Philippe LE GALL
… *Père de la macroéconométrie et du modèle social-démocrate qui s'est imposé en Europe du Nord, inlassable militant pour l'aide aux pays sous-développés, Jan Tinbergen était un scientifique rigoureux doublé d'un idéaliste, dont l'œuvre vise à concilier l'équité et l'efficacité économique. Il fut le premier — conjointement avec le Norvégien Ragnar… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Annie L. COT
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : François VATIN
Dans le chapitre " De la question sociale à l'organisation scientifique du travail" : … social du travail participe à la genèse même de la sociologie, en rupture avec l'économie politique.* Au xviiie siècle, les penseurs du progrès, philosophes et économistes, étaient convaincus que la libéralisation des échanges et la suppression du despotisme suffiraient à garantir la prospérité publique et l'ordre social. Dès le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Francisco VERGARA
Dans le chapitre "Le droit naturel, principale doctrine rivale" : … de l'expérience de l'humanité en matière de bonheur général. Les mêmes clivages se retrouvent chez* les économistes. Adam Smith (1723-1790), par exemple, adhérait clairement au principe d'utilité : « Toutes les institutions de la société tirent leur valeur [...] uniquement du degré avec lequel elles tendent à promouvoir le bonheur de ceux qui… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie BERTA
Dans le chapitre "La valeur-travail" : … substance commune qui rend commensurables des biens physiquement et qualitativement hétérogènes. *À la fin du xviiie siècle et au début du xixe, les économistes classiques – Adam Smith ou David Ricardo – se sont interrogés sur le double problème de sa mesure et de son fondement. Si la valeur des biens s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Écrit par : Bernard VALADE
*Fondateur de l'école de Lausanne et auteur des Éléments d'économie politique pure, Léon Walras occupe dans l'histoire de la pensée économique une place comparable, selon Schumpeter, à celle que le Tableau économique et les Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Mathématicien de formation, le Suédois Knut Wicksell ne vient que tardivement à l'économie. Après divers séjours à l'étranger, en particulier à Vienne où il suit l'enseignement de Bohm-Bawerk, il enseigne à l'université de Lund. Radical de tempérament, il prend une part active aux affaires publiques de son pays. On peut distinguer dans son œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Dans ses principaux ouvrages — L'Origine et les lois principales de la valeur économique (Ursprung und Hauptgesetze des wirtschaftlichen Wertes, 1894) et La Valeur naturelle (Der natürliche Wert, 1889) —,Wieser, disciple de Menger, prolonge dans trois directions essentielles la doctrine de celui-ci. Tout d'abord… Lire la suite
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