Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Samya OTHMAN
… *Neurophysiologiste britannique, né en 1889 à Londres, Edgar Douglas Adrian mène de brillantes études à Trinity College puis à l'université de Cambridge, où il sera professeur de physiologie de 1937 à 1951. Médecin de formation (il obtient son diplôme en 1915 à Londres), il s'intéresse très tôt au fonctionnement du système nerveux et s'occupe,… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin français né à Paris de parents émigrés polonais, connu surtout pour ses travaux sur le système nerveux. Après des études secondaires à l'école polonaise des Batignolles à Paris, Babinski est interne en médecine dans le service de Cornil à l'Hôtel-Dieu (1879), puis chef de clinique de Charcot à la Salpêtrière (1884). Il soutient en 1885 sa… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Neurophysiologiste et psychiatre russe qui a étudié les structures cérébrales et analysé les réflexes conditionnés. Bekhterev, né à Sorali, dans la région de Vyatka (actuellement Kirov) obtient le doctorat de l'Académie médicochirurgicale de Saint-Pétersbourg en 1881, puis approfondit ses connaissances au cours des quatre années suivantes, dans… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Anatomiste écossais dont les travaux sur le système nerveux ont marqué dans l'histoire de la physiologie une date aussi importante que celle de la découverte de la circulation du sang par Harvey. Charles Bell étudie l'anatomie sous la direction de son frère cadet, le chirurgien John Bell. Admis en 1799 au Royal College of Surgeons, sa carrière à… Lire la suiteÉcrit par : Henri GASTAUT
… *Le 21 mai 1873 à Neuses, petite ville près de Coburg, Hans Berger naît dans une famille d'intellectuels. Après avoir terminé ses études médicales, à l'âge de vingt-quatre ans, il rejoignit l'équipe de la clinique psychiatrique de l'université de Iéna qu'il ne quittera plus jusqu'à la fin de sa carrière, à l'âge de soixante-cinq ans. Toute sa vie de… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… l'aide d'instruments qu'il a inventés, il mesure des crânes et en tire des enseignements nouveaux. *Soutenant que l'on peut deviner les localisations cérébrales et la forme du cerveau d'après le crâne, il publie, en 1861, un important mémoire sur la forme et le volume du cerveau ; peu après, il s'efforce de préciser, à l'autopsie d'un malade… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Physiologiste et neurologue, pionnier de l'endocrinologie et de la neurophysiologie, Brown-Séquard fut parmi les premiers à étudier la physiologie de la moelle épinière. Il décrivit notamment un syndrome qui porte son nom (il correspond à l'hémisection médullaire, dont les effets ont permis d'analyser le trajet des grandes voies sensitives et… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Biologiste espagnol, né en 1852 à Petilla (Aragon), mort en 1934 à Madrid, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1906 pour ses travaux sur l'organisation du système nerveux. Il partage ce prix avec l'Italien Camillo Golgi. Diplômé de médecine puis professeur auxiliaire d'anatomie à l'université de Saragosse (1873-1875), Cajal est promu… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
Dans le chapitre " Le cerveau cortical" : … une propriété, telle que l'électricité, la faculté motrice, l'impénétrabilité, l'étendue, etc. » *Puis commence la bataille des localisations cérébrales, avec trois noms clés : ceux de Franz Josef Gall (1758-1828), de Paul Broca (1824-1880) et de Korbinian Brodmann (1868-1918). Sans doute faut-il rendre justice à Gall, dont une certaine tradition… Lire la suiteÉcrit par : Bruno HALIOUA
… service à la Salpêtrière, dans le quartier Vieilles-Femmes qui comporte près de cinq mille malades. *De 1862 à 1870, il donne des leçons théoriques et cliniques sur les maladies chroniques, les maladies des vieillards et les maladies du système nerveux. Charcot développe la méthode anatomo-pathologique qui repose sur la confrontation des symptômes… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Physiologiste et pharmacologiste britannique, né le 9 juin 1875 à Londres, décédé le 23 juillet 1968 à Cambridge. Colauréat, avec Otto Loewi, du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1936 pour la découverte « des échanges chimiques dans la transmission nerveuse ». Formé à University College, à Londres, et Cambridge University (1903-1909), Dale… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Neurologue français dont le nom restera attaché aux plus brillantes découvertes de l'école anatomo-clinique. Né près de Genève à Plainpalais, Déjerine étudie au collège Calvin puis à l'Académie de Genève et vient à Paris en 1871 poursuivre ses études médicales. Externe à la Pitié dans le service de Vulpian, auquel il restera profondément attaché,… Lire la suiteÉcrit par : Raymond ESCOUROLLE, Joël GREGOGNA, Universalis
Dans le chapitre " Nosologie de la démence" : … *Dès le début du xixe siècle, Pinel tente de classer les diverses espèces d'aliénation et distingue la manie, « où la faculté de jugement subsiste souvent », de la démence, « débilité particulière des opérations de l'entendement et des actes de la volonté » où « la faculté de pensée est abolie ». Esquirol devait ultérieurement… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Lorsque, à la fin du xixe siècle, les psychologues débattent à propos de la dimension énergétique des phénomènes psychiques, ils s'inspirent des travaux de la physique. Le concept thermodynamique d'énergie semble alors adéquat pour traduire tous les phénomènes de « changement » dans la nature. Il semble propre à quantifier leurs… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né dans l'île de Céos, plus physiologiste qu'anatomiste, Érasistrate étudia la médecine avec un gendre d'Aristote et l'exerça d'abord en Syrie, où il guérit spectaculairement le fils du roi Séleucos, dont il fut le seul à deviner que la mystérieuse maladie était une passion malheureuse pour la seconde femme de son père. Érasistrate obtint que le… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Physiologiste américain, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1944 avec son compatriote Herbert Spencer Gasser pour leurs travaux sur les fonctions et propriétés fondamentales des fibres nerveuses. Joseph Erlanger naît en 1874 à San Francisco. Après son diplôme de médecine obtenu en 1899 à la Johns Hopkins University, il occupe le poste de… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin et biochimiste suédois. Né à Stockholm, Ulf von Euler, fils d'un lauréat du prix Nobel de chimie de 1929, Hans von Euler-Chelpin, étudie au lycée de sa ville natale puis à Karlstad et poursuit ses études de médecine au Karolinska Institute de Stockholm à partir de 1922. En 1926, il est assistant au département de pharmacologie de cet… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Charles MELMAN
… t-il le dynamisme du rêve (pathologie de l'image, identique dans son fond à celle du délire). *Cette théorie (H. Ey et J. Rouart : « Essai d'application des principes de Jackson à une conception dynamique de la neuropsychiatrie », in L'Encéphale, 1936) prend appui sur les thèses du neurologue anglais Hughlings Jackson, qui, en 1884,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… à Melbourne (Australie), que Gajdusek se lance dans les travaux qui lui vaudront le prix Nobel. *Gajdusek contribue à la découverte et procède à la première description clinique d'une maladie du système nerveux central observée uniquement au sein de la tribu des Fores en Nouvelle-Guinée et que ceux ici appellent kuru (« tremblement »).… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Né à Pergame, fils de l'architecte grec Nicon, Claude Galien (en grec Klaudios Galenos ; en latin Claudius Galenus) commence dans cette cette ville ses études de philosophie et de médecine, qu'il poursuit à Alexandrie. Il voyage ensuite tout autour du Bassin méditerranéen pendant une douzaine d'années, recherchant les meilleurs médecins pour… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Physiologiste américain, né à Platteville (Wisconsin) en 1888, mort à New York en 1963, lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1944, conjointement à son compatriote Joseph Erlanger, pour leurs travaux sur les fonctions et propriétés fondamentales des fibres nerveuses. Travaillant à l'université Washington de Saint Louis, il y devient… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
… *Représentant une heureuse synthèse entre la neurologie, la neuropsychiatrie et la psychologie, l'œuvre de Kurt Goldstein, d'une importance capitale dans l'évolution de la psychologie clinique, constitue pour cette raison une véritable biologie du sujet humain et fournit le modèle d'une psychologie physiologique débarrassée des influences mécanistes… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Médecin et cytologiste italien, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1906 (conjointement à l'histologiste espagnol Santiago Ramon y Cajal) pour ses explorations de la structure fine du système nerveux central. Camillo Golgi est né le 7 juillet 1843, à Corteno, en Italie. Alors qu'il exerce comme médecin dans un asile pour incurables à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
… ait été largement confirmée, au moins dans son principe, par les travaux ultérieurs. Dans* le courant du xixe siècle, neurologues et physiologistes suggéraient que telle ou telle région cérébrale, et en particulier corticale, était reliée à une fonction spécialisée. Cette conception d'une grande originalité était… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Médecin suisse, né en 1881 à Fraunenfeld, mort en 1973 à Zurich. Après quelques années de pratique médicale (1906-1912), notamment en ophtalmologie, Walter Hess décide de se consacrer pleinement à la recherche en physiologie ; il rejoint l'université de Zurich où il devient directeur de l'institut de physiologie (1917). L'activité scientifique de… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Neurophysiologiste britannique, Prix Nobel de physiologie ou médecine, conjointement à J. Eccles et A. F. Huxley, « pour leur découverte concernant les mécanismes ioniques impliqués dans l'excitation et l'inhibition des portions périphériques et centrales des membranes des cellules nerveuses » (1963). Étudiant à Trinity College, Cambridge (1932-… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Éléments neurosécréteurs et neurosécrétion" : … C'est *Scharrer, en 1933, qui introduisit la notion de neurosécrétion en montrant que certains neurones de l'hypothalamus des poissons paraissaient sécréter des gouttelettes d'une substance inconnue dont Bergman un peu plus tard allait faciliter la caractérisation par l'emploi d'une coloration histologique spéciale dite de Gomori. À l'époque, cette… Lire la suiteÉcrit par : Thérèse LEMPÉRIÈRE
Dans le chapitre "Charcot, Babinski, Janet" : … » l'œuvre du maître. Neurologiste génial, il réussit à délimiter rigoureusement le domaine de la *neurologie lésionnelle de celui de l'hystérie, qu'il rapprocha de la suggestion hypnotique. Pour lui l'essence de l'hystérie, c'est l'autosuggestion ; les phénomènes hystériques sont l'effet du pithiatisme. « Ce qui caractérise les troubles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre " Neurosciences" : … *Au début du xixe siècle, les physiologistes ne voyaient l'action nerveuse qu'en termes d'excitation. C'est alors qu'un certain nombre d'observations nouvelles vinrent suggérer, puis démontrer, l'existence d'actions en sens opposé. Les plus précises furent initialement réalisées dans le domaine des effets périphériques.… Lire la suiteÉcrit par : Henri EY
… *Né dans un canton du Yorkshire où son père avait une petite propriété, John Hughlings Jackson commença, à dix-sept ans, ses études de médecine à York, dans l'école où professait Thomas Leycock. Auprès de lui, il s'intéressa (après avoir été tenté de poursuivre ses études en philosophie) à ce qui devait devenir le sens de toute son œuvre : les… Lire la suiteÉcrit par : Bruno HALIOUA
Écrit par : Jean-François RICHARD
… *Neurophysiologiste polonais né à Łódź, Konorski fut médecin à l'hôpital psychiatrique de Pruszków de 1929 à 1931, puis enseigna au laboratoire Pavlov de Leningrad. De 1934 à 1939, il travailla à l'institut de biologie expérimentale M. Nencki de Varsovie, dont il devint le directeur en 1968. Chef du département de physiologie à Soukhoumi (Caucase)… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Physiologiste français qui, par ses travaux sur le système nerveux, a largement contribué au développement de la neurologie. Fils d'un vétérinaire d'Épinal, il étudie au collège de cette ville, puis à Paris. Docteur en médecine (1895), docteur ès science (1897), il devient préparateur puis chef de clinique à la faculté de médecine de Paris et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… sa carrière de médecin radiologue à la fondation Rothschild en tant qu'assistant de 1971 à 1977,* puis il dirige l'unité de neuroradiologie vasculaire de l'hôpital Bicêtre (Val-de-Marne) jusqu'en 1998. C'est à cette date qu'il est nommé chef de service de cette spécialité dans ce même établissement où il devient, en 2006, le responsable du pôle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KARLI
… très généralement admise. Aussi n'est-il pas sans intérêt d'en tracer un bref historique. Le* qualificatif « limbique » apparaît en 1878, lorsque Broca décrit sous le nom de « grand lobe limbique » le bord (limbus, en latin) qui entoure de toutes parts le seuil de chacun des deux hémisphères cérébraux, c'est-à-dire la région au… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… *Théorie donnant un siège anatomique aux diverses fonctions psychologiques. C'est Albert le Grand (xiiie s.) qui le premier s'efforça de répartir les fonctions mentales entre les parties du cerveau. La phrénologie de Gall et Spurzheim donna, en 1810, aux localisations cérébrales une base scientifique, malheureusement accompagnée… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Pharmacologiste américain d'origine allemande, né le 3 juin 1873 à Francfort et mort le 21 décembre 1961 à New York. Otto Loewi reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1936, conjointement à Henry Hallett Dale, pour la découverte de la transmission chimique des impulsions nerveuses. Médecin diplômé de l'université de Strasbourg (1896), il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
… *Après avoir étudié à l'université de Kazan, sa ville natale, le psychologue soviétique Aleksandr Romanovitch Luria devint professeur dans le département de psychophysiologie et de neurophysiologie de l'université de Moscou et en prit la direction en 1945. Élu en 1947 membre de l'Académie soviétique des sciences de l'éducation, il est aussi membre… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Neurologue français, qui aborde la médecine après des études de droit. Il devient interne des hôpitaux en 1878 ; son maître Charcot fait de lui son chef de clinique et de laboratoire ainsi que son secrétaire. Agrégé de la faculté de Paris (1889), Pierre Marie crée à l'hospice de Bicêtre le service de neurologie qu'il rendra célèbre. En 1907, il… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
… psychose maniaco-dépressive de la psychiatrie classique, a recouvert de nombreuses manifestations *symptomatologiques, dont l'éventail, depuis Hippocrate, s'étend de la notion de folie passagère à l'installation de la tristesse la plus pernicieuse. De μ́ελας (noir) et χολ́η (bile), elle constitue l'une des quatre humeurs de la physiologie grecque… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Pharmacologie des structures jonctionnelles" : … L'*action des médicaments sur les jonctions nerveuses constitue l'un des chapitres fondamentaux de la neuropharmacologie, depuis que les pharmacologues ont mis en évidence, entre 1900 et 1940, le mode de transmission neurohumorale de l'influx nerveux, qui s'est substitué à celui d'une transmission électrique. Suivant cette théorie, le passage de l'… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Entré *dans la langue française aux environs de 1690 sous la forme, aujourd'hui caduque, de « névrologie », le terme de neurologie, utilisé à partir de 1732 pour désigner la branche de la médecine qui étudie l'anatomie, la physiologie et la pathologie du système nerveux – et principalement du cerveau –, reçut sa… Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Dans le chapitre "Historique" : … La* suggestion d'une transmission de nature chimique au niveau des synapses nerveuses a été émise la première fois par Elliot en 1905. Une démonstration expérimentale de cette hypothèse a été donnée par les expériences de O. Loewi (1921) et par W. B. Cannon et Uridil (1921). Loewi utilisait un dispositif, schématisé sur la figure, qui lui permettait… Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
… Tiefenbronn (Bade), chassé de Vienne pour ses idées, parcourut l'Europe avant de se fixer à Paris. *Précurseur de la neurophysiologie, il étudia le cerveau chez l'animal et chez l'embryon, et, après Herder, il soutint, contre la conception unitaire des philosophes spiritualistes de l'école éclectique, que les diverses fonctions correspondent à une… Lire la suiteÉcrit par : Vincent BARGOIN
… *Neurologue américain. Alors que la crise de la vache folle n'était pas encore retombée, le soixante-seizième prix Nobel de physiologie ou médecine a été attribué en octobre 1997 à Stanley Prusiner, auteur de la seule théorie proposée à ce jour pour rendre compte d'un certain nombre de particularités, et notamment de la transmissibilité des… Lire la suiteÉcrit par : Jean AYME, François CAROLI, Georges LANTERI-LAURA, Jean-Michel THURIN
Dans le chapitre "L'époque de l'aliénation mentale" : … sphinctériens, conduisant promptement à la mort. On le nommera plus tard paralysie générale. *Ces deux praticiens feront jouer au cerveau un rôle que la piètre connaissance dont on disposait à cette époque sur sa structure et ses fonctions rend inévitablement aussi fantaisiste que ce qu'en avait postulé Georges Cabanis vingt ans plus tôt,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DENIKER
Dans le chapitre "Découverte des médicaments modernes" : … À *partir de 1952, on a découvert divers types de médicaments actifs dans différents cas de psychoses, dont l'ensemble représente l'arsenal différencié des chimiothérapies modernes. Ces découvertes ont été effectuées grâce aux synthèses nouvelles de la chimie pharmaceutique et grâce aux novations hardies de cliniciens qui croyaient pouvoir traiter… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA, Pierre JUILLET, Hélène STORK
Dans le chapitre "Le concept de psychose" : … e siècle, puis la France. De remarquables observateurs comme Emil Kraepelin et les grands *cliniciens de l'école française dégagèrent les cadres principaux de ces états et, par là même, entreprirent leur épurement. Ainsi se créa en particulier un couple d'opposition pertinente entre psychose et névrose. Cette distinction se fit encore plus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… direction de l'éminent physiologiste Johannes Müller. Il obtient son doctorat en médecine en 1838 *et découvre, dans le cadre de sa thèse sur la structure fine du tissu nerveux, les fibres nerveuses amyéliniques. En raison des lois en vigueur en Prusse, l'accès à la carrière universitaire d'enseignement et de recherche lui est interdit car il est… Lire la suiteÉcrit par : Mary Jane FRIEDRICH
… La* conscience et les fonctions cérébrales ont été explorées par de nombreuses disciplines, telles la philosophie, la biologie, la psychologie et l'intelligence artificielle. L'une des approches les plus pénétrantes demeure celle du neurologue britannique Oliver Sacks, qui a décrit avec art la manière dont certaines lésions neurologiques… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *L'un des fondateurs de l'école neurophysiologique anglaise. Né à Londres, Sherrington poursuit à Ipswich des études surtout littéraires d'où il gardera un goût très vif pour les arts et la poésie. Il entre au Caius College à Cambridge en 1881 et, dès le début de ses études médicales, s'intéresse à la physiologie expérimentale du système nerveux.… Lire la suite
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