Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
Ce n'est qu'à une époque relativement récente qu'on a vraiment commencé à s'intéresser à l'histoire de la logique. Jusqu'au milieu du xixe siècle régnait en effet l'idée que la logique n'avait pas d'histoire, étant, pour l'essentiel, sortie « close et achevée » de l'esprit d'Aristote. Le renouveau de la logique depuis… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
… vie personnelle est singulière. Il vient parmi les tout premiers en trois domaines : philosophie, *logique et théologie scolastique. Mais son apport dans ces deux dernières disciplines a été très vite intégré ou dépassé. En un siècle où le savoir s'accroît sans cesse, sa position d'avant-garde et son influence ont rapidement décliné. Philosophe,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né en Galicie, mort à Varsovie. Ajdukiewicz étudie à l'université de Lwów avec Twardowski et Łukasiewicz. Ses thèses de doctorat ont pour titres L'Apriorité de l'espace chez Kant et Méthodologie des sciences déductives. Il étudie aussi les mathématiques et la physique. De 1925 à 1928, il enseigne à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "La philosophie à Athènes aux Ve et IVe siècles avant J.-C." : … injustement méprisés par Platon, il entreprend de dégager la structure, et cela sur un double plan. *D'une part, il édicte les règles formelles du discours cohérent, indépendamment de la vérité ou de la fausseté de son contenu : en cela, il est le fondateur incontesté de la logique. D'autre part, il découvre, inscrites dans le langage le plus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "La logique et les autres arts du langage" : … *Le nom de logique n'est pas aristotélicien, mais remonterait, selon Sextus Empiricus (Adv. Math., VII, 16), à l'académicien Xénocrate. Les platoniciens – Aristote nous le rappelle dans un texte remontant à une période ancienne de son œuvre (Top., I, 14, 105 b 20) – distinguaient trois sortes de propositions et de problèmes :… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "L'« aristotélisme commun » et la représentation de la nature" : … Grosseteste (avec sa théorie de la connaissance expérimentale) en sont les témoins naissants. En *logique, la théorie modale des Premiers Analytiques est le fondement de toutes les innovations des xiiie et xive siècles : logique temporelle, logique du changement, logique déontique, logique… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Né en 1910, professeur de *logique à Oxford, A. J. Ayer fut tout d'abord, dans les pays anglo-saxons, le meilleur artisan de cette forme extrême d'empirisme qu'est le positivisme logique. Son premier livre (1936), programmatique et d'emblée classique, en offre un vigoureux exposé, avec un rare mélange de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "Les commentaires et les ouvrages de logique" : … des commentaires d'Aristote rédigés dans les écoles platoniciennes d'Alexandrie et d'Athènes. *À ces commentaires s'ajoutent d'autres œuvres de logique : un traité De la division, une Introduction aux syllogismes catégoriques et un traité Des syllogismes catégoriques, un commentaire sur les Topiques de… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
Théologien, philosophe,* surtout logicien et mathématicien, Bolzano a laissé une œuvre très étendue et très importante que ses contemporains ont presque entièrement ignorée. D'une part, la nature de ses préoccupations, toutes centrées sur les questions des fondements, a éloigné de lui les mathématiciens tournés… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien et logicien anglais, Boole est le créateur de la logique symbolique. Né à Lincoln et fils d'un petit commerçant, il reçut ses premières leçons de mathématiques de son père, qui lui apprit aussi à fabriquer des instruments d'optique. En dehors des conseils de son père et de quelques années passées dans les écoles locales, Boole est un… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe anglais, qui fut professeur à Saint Andrews. Bosanquet est un représentant original, avec Bradley et Royce, de l'idéalisme néo-hégélien. Il était le combattant d'une cause perdue en ce qu'il se voulait le défenseur de l'idéalisme ancien (absolu) contre les « hérésies » de l'idéalisme personnaliste en un temps où se dissociaient les deux… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
*Né en Allemagne, à Wuppertal, Rudolf Carnap appartient à la fois à la philosophie germanique et à la philosophie anglo-saxone, le nazisme l'ayant amené, en 1935, à partir pour les États-Unis. Il fut, avec M. Schlick et Otto Neurath, un des chefs de file du Cercle de Vienne. Après la dispersion de celui-ci, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean GATTÉGNO
Dans le chapitre "Poète et logicien" : … petites filles en déshabillé, abandonne son passe-temps favori, la photographie. Dès lors, c'est la *logique qui va devenir l'objet de tous ses soucis. Certes, il publie encore une œuvre d'imagination : Sylvie et Bruno (en deux parties, 1889 et 1893), mais l'essentiel de sa production, quoique publiée sous le nom de Lewis Carroll, marie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien français, professeur à l'École normale supérieure, à l'université de Strasbourg et à la Sorbonne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs fois prisonnier et évadé, il est l'un des premiers et des plus actifs fondateurs de réseaux de résistance. Il a été fusillé par les Allemands en 1944. Son souvenir est évoqué par sa… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… *Philosophe grec, Chrysippe a joué un rôle capital dans la formation du système stoïcien. De son œuvre immense (705 livres selon Diogène Laërce, Vie des philosophes, livre VII, 180) il ne reste que des fragments (réunis par H. von Arnim, Stoicorum veterum fragmenta, 4 vol., Leipzig, 1903-1924), dans lesquels il est souvent… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Mathématicien et logicien, philosophe et historien de la logique, Alonzo Church est né le 14 juin 1903 à Washington et mort le 11 août 1995 à Hudson (Ohio). Professeur de mathématiques à l'université de Princeton, directeur du Journal of Symbolic Logic, il est selon Kneale « le plus fidèle des disciples de Frege ». Réputé « platonisant »,… Lire la suiteÉcrit par : Didier CAHEN
Dans le chapitre "Le supplément d’origine" : … ». La première partie du livre, « L’Écriture avant la lettre », dessine une matrice théorique. *Elle interroge la logique qui, dans notre tradition de pensée, fait de l’écriture un « supplément » de la parole (J. J. Rousseau, Essai sur l’origine des langues, 1781). Elle construit, propose, justifie une chaîne de concepts critiques qui… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "La première des certitudes" : … d'exister. Mais il oppose aussi une exception de droit, en révélant une liaison nécessaire et *logique entre le « je pense » et le « je suis ». Car il est évident que, si je n'étais pas, je ne penserais pas, ou, encore, que « pour penser il faut être ». En ce sens, l'évidence irrécusable du « je pense donc je suis » renvoie à la vérité du… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'empirisme au XIXe et au XXe siècle" : … xxe siècle que l'œuvre de Hume a trouvé ses commentateurs les plus attentifs. *Le mot « induction », historiquement très chargé, évoque immédiatement les méthodes inductives à la manière de Stuart Mill ou la logique inductive à la manière de Rudolf Carnap. Mais s'agit-il bien de méthode et de logique ? Bertrand Russell écrit… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
La* définition classique de la vérité et de l'erreur est celle d'Aristote : « Dire de ce qui est qu'il est, ou de ce qui n'est pas qu'il n'est pas, c'est dire vrai ; dire de ce qui n'est pas qu'il est ou de ce qui est qu'il n'est pas, c'est dire faux. » Cet énoncé, parfois jugé trop métaphysique, a… Lire la suiteÉcrit par : Alexis PHILONENKO, Universalis
Dans le chapitre "Un idéalisme sémantique" : … philosophie, afin d'éviter les démarches dogmatiques. Fichte parvient ainsi à une définition de la *logique transcendantale. Elle doit être premièrement un système du savoir ; un système se compose de propositions et se constitue comme une totalité close. Les propositions particulières de ce système, considérées en elles-mêmes, seront les principes… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
Professeur de mathématiques à l'université d'Iéna, Gottlob Frege est le fondateur de la *logique moderne ou logique mathématique, selon l'appellation due à Giuseppe Peano et universellement admise. Longtemps méconnus, ses travaux furent révélés au public savant par Bertrand Russell, qui consacra à l'examen de quelques idées… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel SABBAGH
… *Logicien allemand, né à Greifswald et mort à Prague lors de son emprisonnement par les Soviétiques. Gentzen a développé l'étude des systèmes de déduction naturelle et établi un théorème d'élimination des coupures. Gerhard Gentzen a également donné une démonstration de consistance de l'arithmétique du premier ordre fondée sur l'induction transfinie… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Le shāfi‘isme et l'emploi de la logique en droit" : … les textes sacrés. L'appartenance à cette école a probablement conduit Ghazālī à développer une *logique juridique où il s'inspire de la logique aristotélicienne, tout en délimitant son usage et sa portée. Son intention apparaît clairement dans le Qisṭās al-mustaqīm (La Balance juste), où il met en forme des raisonnements qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Dialecticien chinois, le plus grand logicien de l'époque classique, Gongsun Long a entrepris des recherches épistémologiques et métaphysiques qui sont l'aboutissement d'une longue élaboration de la logique chinoise imputable aux mohistes, tel Mozi, et à Hui Shi ou à l'« école des noms » (Mingjia). Son influence sur son époque et sur les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude CHEVALIER, Jean STÉFANINI, Universalis
Dans le chapitre "Définition médiévale d'une science grammaticale" : … et les progrès de la logique, elle devient une réflexion originale sur le langage :Écrit par : Bernard CERQUIGLINI
… *À la fin du xiie siècle, un tournant s'opère dans la conception européenne des recherches linguistiques. Jusque-là, la grammaire, fondement de la culture médiévale et premier des « arts libéraux », se donnait pour tâche d'enseigner à bien parler et bien écrire (suivant la définition même de Quintilien), c'est-à-dire à maîtriser… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT, Yves SUAUDEAU
Dans le chapitre "Une pensée en mouvement" : … ni erreurs. Mais, au total, Hegel a su élaborer, sous une phraséologie rébarbative, un immense *traité de la dialectique moderne, sa Science de la logique (1812-1816 et 1831), « la grande logique », reprise sous une forme un peu différente dans la première partie de son Encyclopédie, « la petite logique ». Il a continuellement… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Logicien et philosophe finlandais, Hintikka fit ses études à Harvard (1954) et est professeur aux universités d'Helsinki (Finlande), de Berkeley et Stanford (États-Unis). Il mène une réflexion philosophique, dans une ligne qui déborde la philosophie analytique classique, sur les problèmes posés par le développement de la logique, en développant la… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Dialecticien chinois, un des grands sophistes qui ont été rangés dans ce qu'on appelle l'« école des noms » (Mingjia), Hui Shi (ou Huizi), dont aucun ouvrage ne nous est parvenu, est l'auteur d'un système, important et original, qui est connu par son ami Zhuangzi, comme lui originaire du pays de Song (actuelle province du Henan) et son principal… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRANEL
Dans le chapitre "La « fondation platonicienne de la logique »" : … *La question sur le sens et le fondement de la modernité, en laquelle se rassemblent toutes les autres questions de la phénoménologie, s'est d'abord jouée pour Husserl, à l'époque des Logische Untersuchungen (1900), dans une sorte de marginalité indéterminée et précieuse par rapport aux deux disciplines modernes qui seules pouvaient être,… Lire la suiteÉcrit par : Jean FILLIOZAT
Dans le chapitre "Le Nyāya" : … La *logique est représentée en philosophie indienne par le Nyāya, nom du raisonnement type. Elle est la théorie de l'argumentation (tarka), des moyens valides de jugement et des erreurs. Elle est utilisée explicitement par tous les philosophes, savants et théoriciens des religions, mais elle a dans les darśana la forme d'un… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET, Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Fārābī" : … l'avis le plus courant, en 339/950. On remarque avant tout chez lui un puissant intérêt pour la *logique, à laquelle il a consacré un bon nombre d'ouvrages (commentaires et paraphrases des traités aristotéliciens, monographies). On peut dire qu'il est le premier philosophe de l'islam à y avoir consacré un tel effort (on n'a conservé aucun des… Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
… *Médecin, théologien, mais surtout logicien, Pierre d'Espagne, né à Lisbonne, fut maître ès arts à Paris avant 1246, date à laquelle il vint enseigner à la faculté de médecine de Sienne. Nommé archevêque de Braga (Portugal) en 1272, il devint l'année suivante cardinal-évêque de Tusculum et médecin du pape Grégoire X. À la mort de celui-ci, deux… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "Des travaux théoriques" : … Dans le domaine de la *logique, discipline qui a occupé une grande partie de son temps de 1866 à 1876, Jevons acquiert une réputation aussi importante qu'en économie. Ses différents ouvrages – Logique pure (Pure Logic, 1863), Les Principes de la science (The Principles of Science, 1874), Leçons élémentaires de… Lire la suiteÉcrit par : Colette CAILLAT, Marie-Simone RENOU
Dans le chapitre "Logique, physique et cosmologie" : … nombre de traités, et dans les commentaires de ce canon que se trouve la base de la dogmatique. *La connaissance, attribut essentiel de l'âme, s'acquiert selon deux normes de savoir valide (pramāṇa) : l'une médiate (parokṣa), l'autre immédiate (pratyakṣa). La première repose sur une perception indirecte faisant appel à… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "Une nouvelle « Logique »" : … *Par son caractère à la fois scientifique et normatif, la critique se présente comme une Logique, qualifiée de transcendantale pour annoncer que, loin de s'attacher à la seule forme de la pensée vidée de tout contenu pour en étudier les opérations et les règles comme le faisait la logique générale, son propos est de découvrir les principes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
… *Mathématicien américain né à Hartford (Connecticut). Diplômé de l'Amherst College, Stephen C. Kleene entre, en 1930, à l'université de Princeton. Il est docteur de la même université en 1934. Dès cette époque, il partage son temps entre l'enseignement (université du Wisconsin) et la recherche. Il est successivement membre du Conseil national de la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Logicien et philosophe polonais né à Varsovie, Tadeusz Kotarbinski fait ses études à l'université de Lwów, et obtient en 1912 son doctorat avec une thèse sur L'Utilitarisme dans l'éthique de Mill et de Spencer. De 1918 à 1957, il enseigne à l'université de Varsovie. En 1957, il préside l'Académie des sciences polonaise. De 1957 à 1960, il… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT
Dans le chapitre "L'activité analogique" : … autonome. Elles concourent à faire de Leibniz l'un des philosophes les plus actuels : son activité *logique en général, la perfection de son formalisme conditionnent la progression des mathématiques, tout comme elles conditionnent les progrès de la dynamique ; c'est le système dans son entier qu'il faut considérer pour situer les mathématiques à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Kuno LORENZ
Les questions de raisonnement *logique occupent une place aussi importante dans la philosophie indienne, d'un bout à l'autre de son histoire, que dans la tradition occidentale. Ce n'est que dans les années 1930 que la plupart des Occidentaux ont fini par reconnaître ce fait, dont l'étude reste encore aujourd'hui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
La *logique formelle « classique » (cf. histoire de lalogique, logique mathématique, théorie de ladémonstration) est une théorie de l'inférence valide qui ne prend pas en considération le contenu sémantique de l'argument. Elle est une logique bivalente, excluant toute position intermédiaire… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né à Lwów, Łukasiewicz fit des études de mathématiques et de philosophie dans sa ville natale. Il obtint son doctorat de philosophie en 1902, enseigna d'abord à Lwów, puis voyagea en Europe et, de 1915 à 1918, enseigna à l'université de Varsovie. En 1918, il appartint au cabinet du ministre polonais de l'Éducation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "Épistémologie" : … et l'acribie sont à rechercher dans l'enquête détaillée et dans l'observation. Dans ses études de *logique formelle, Théophraste ne se borne pas, comme on dit généralement, à perfectionner les démonstrations aristotéliciennes, comme celle de la conversion des propositions universelles négatives. En fait, il développe la théorie de la modalité et… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
… *Professeur de logique formelle à l'université de Paris-V, Roger Martin fut un des représentants français les plus éminents de cette discipline. Né au Puy le 17 mars 1920, il prépare au lycée Henry-IV, après ses études secondaires au lycée Buffon, le concours d'entrée à l'École normale supérieure. Mais aussitôt après avoir été admis à celle-ci, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean Toussaint DESANTI
Dans le chapitre "Aristote" : … (κατὰ λόγον) des substances concrètes en lesquelles elles résident. La constitution de la *logique en discipline autonome, d'autre part. C'est là un point décisif. En dépit des limitations que la postérité a notées dans l'édifice des Premiers Analytiques, Aristote a dégagé les formes logiques dans leur généralité de principe… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Du chef de l'école de Mégare, Euclide, aucun texte ne nous est parvenu ; l'enseignement du maître et celui de ses successeurs à la tête de l'école, Eubulide, Alexinus, Diodore Cronos, nous sont seulement connus par des allusions et des critiques de Platon, d'Aristote, de Diogène Laërce et d'Aristoclès. On sait de façon certaine qu'Euclide défendait… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "Russell, lecteur de Meinong" : … la théorie de ces objets, il convainc Meinong de psychologisme et renverse les rapports entre la *logique et la psychologie. La seconde thèse part de l'idée que tout objet, qu'il existe ou non, a nécessairement une nature ou essence qui lui permet de devenir le sujet d'un jugement correct de prédication. La montagne d'or est d'or et elle est une… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "L'homme qui doute" : … du langage ; c'est une pensée dans le langage, et donc aussi une théorie générale de l'ambiguïté. *Pour des raisons évidentes, cette théorie s'est appuyée sur l'analyse aristotélicienne de l'« erreur dans la composition et la division du sens propositionnel » (fallacia compositionis et divisionis) exposée dans les Réfutations… Lire la suiteÉcrit par : Michaël FOESSEL
… Aristote (385 env.-322 av. J.-C.) d'avoir le premier envisagé ce paradoxe. D'un strict point de vue *logique, est nécessaire ce dont on ne peut concevoir le contraire (Métaphysique, V, 5). En ce sens, la conclusion d'une démonstration est nécessaire lorsque le syllogisme présente la cause pour laquelle une chose est telle et non autrement.… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "L'héritage wittgensteinien" : … en est l'image et qui consiste en l'association d'un prédicat et des noms qui s'y rapportent. Ainsi,* la logique, c'est-à-dire l'aspect a priori de la connaissance scientifique, se réduit à l'ensemble des contraintes qui règlent l'usage des liaisons propositionnelles et l'usage des prédicats. La logique n'est rien d'autre qu'une « grammaire » de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul VIGNAUX
Dans le chapitre "Nominalisme et théologie de la création" : … tout réalisme revient à refuser aux universaux tout fondement distinct dans la réalité : *s'il n'y a point une nature de l'homme en laquelle Socrate « conviendrait » avec Platon, et non point avec tel âne, il n'en reste pas moins que Socrate « convient » avec Platon et davantage qu'avec un quelconque animal non raisonnable ; irréductibles… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Logique, langage et pragmatisme" : … permettent du moins de se faire une idée claire des problèmes qui en commandent les orientations. *On y trouve notamment un ensemble de réflexions sur la logique qui se démarquent du psychologisme. Le logicien, pour Peirce, a affaire aux produits de la pensée, tels qu'ils s'expriment dans des énoncés du langage. Aussi la logique doit-elle s'… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Aristote et la métaphysique" : … centre est la substance. Cette primauté de la substance est si entière que même les principes de la* logique s'y subordonnent ; ainsi le principe d'identité – ou ce qu'on nommera ainsi dans l'histoire de la logique – n'énonce pas une règle formelle pour la pensée, celle de ne pas se contredire, de rester en accord avec soi-même ; c'est parce que… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
… dans le cadre d'une science – que ce soit la science des passions ou bien celle de l'argumentation. *En outre, l'étude formelle du raisonnement peut être considérée comme un préalable à toute connaissance : c'est le sens du titre d'Organon, qui signifie « instrument ». La tradition rassemble ainsi des textes en réalité très divers, écrits à… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *École qui occupe une place originale dans le mouvement contemporain de la « philosophie analytique ». Traditionnellement l'université d'Oxford est le lieu de l'éducation classique, en littérature et en philosophie, et on la considère comme un bastion des études aristotéliciennes, tandis que Cambridge, sa rivale depuis des siècles, se réclame… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
*Logicien et philosophe américain, Peirce est un pionnier de la pensée. S'il laissa à d'autres l'exploration des domaines qu'il conquit, il leur avait tracé la voie et préparé la tâche. Ses travaux sur les fondements des mathématiques en font un précurseur de Bertrand Russell et d'Alfred North Whitehead ;… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Charles Sanders Peirce à Cambridge (Massachusetts). Il est le fils de Benjamin Peirce, mathématicien et astronome à Harvard. Diplôme à Harvard. Entre au Service géodésique des États-Unis. Il y restera jusqu’en 1891. Entre à l’A merican Academy of Arts and Sciences. Dix ans plus tard, il devient membre de la National Academy of Sciences… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES, Denis ZASLAWSKY
Dans le chapitre "Des origines aux commencements" : … plan de la discipline, trois influences précipitaient cette philosophie nouvelle de la philosophie. *En premier lieu, la logique se soustrayait à la science du mental. Logiciens et mathématiciens, comme Frege, Husserl, Russell, libèrent la vérité mathématique et logique de l'empirisme mêlé de psychologisme des héritiers de Stuart Mill. En deuxième… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRÉCO
Dans le chapitre "Piaget logicien" : … *Que la logique occupe, dans l'œuvre de Piaget, une place centrale, personne n'en disconviendra. Mais, quant à dire exactement quel est son statut et quel rôle elle y joue, quelques explications sont nécessaires. Il n'est pas douteux, en un premier sens, que la logique forme l'objet même de l'enquête. Structure du savoir, la logique représente l'… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
… *Né à Saigon, reçu premier à l'agrégation de philosophie en 1922, licencié en droit, pensionnaire à la fondation Thiers, René Poirier enseigna au lycée Janson-de-Sailly à Paris et au lycée de Chartres, puis aux universités de Montpellier (1931-1932) et d'Alger (1932-1937). Il fut élu à la Sorbonne en 1937. Envoyé au Brésil en 1939 pour participer à… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRAUDEAU
… * De 1644 à 1660, Claude Lancelot, professeur aux Petites Écoles de Port-Royal des Champs rédige une série de grammaires (latine, grecque, italienne, espagnole) qui instaurent une importante réforme dans l'enseignement des langues et entraîneront un grand bouleversement épistémologique. Jusqu'alors les manuels d'enseignement des langues énonçaient… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *On désigne habituellement sous le nom de Logique de Port-Royal un ouvrage paru en 1662 et intitulé La Logique ou l'Art de penser, qui fut élaboré dans les Petites Écoles de Port-Royal par Antoine Arnault et Pierre Nicole. Destiné à être un manuel abrégé, permettant aux non-spécialistes « d'apprendre en quatre ou cinq… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "Genèse et développement" : … souhaitait théoriser. Morris (1938) voyait dans la pragmatique la science universelle de l'usage. *Son intuition allait être directement corroborée par l'École polonaise qui introduisit la construction des métalangages. Ce devrait être, après la syntaxe et la sémantique, la troisième forme d'étude métalogique. Elle étudie les relations entre les… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
*Le terme de raison – du latin ratio, qui désigne à l'origine le calcul pour prendre ensuite le sens de faculté de compter, d'organiser, d'ordonner – possède dans toutes les langues modernes une multitude d'acceptions qui, cependant, par des détours plus ou moins longs, peuvent être ramenées au sens… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
… *Humaniste français qui entreprit dans la science du temps de la Réforme une critique analogue à celle de Luther et de Calvin dans l'ordre religieux. Né à Cuth, dans le Vermandois, Ramus appartient à une famille très modeste ; son père est laboureur et son grand-père charbonnier. À huit ans, il fait seul à pied le voyage de Paris ; il y revient à… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Daniel ANDLER
… *Mathématicien et logicien américain d'origine allemande. Né à Waldenburg, en Allemagne (l'actuelle Walbrzych polonaise), dans une famille intellectuelle sioniste, Abraham Robinson émigre en Palestine avec sa famille en 1933. Tout en gagnant sa vie et en suivant l'entraînement militaire de la Haganah, il étudie les mathématiques à l'université… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "L'apport principal de Roger Bacon : sa logique et sa philosophie du langage" : … *De toutes les faiblesses de la société chrétienne, c'est, cependant, l'incapacité des jeunes théologiens mendiants à fonder l'exégèse sur une connaissance approfondie des langues qui répugne le plus à Bacon. Il n'a jamais assez de mots pour stigmatiser la « bêtise » et la « frivolité » de ses contemporains en matière de linguistique et de logique.… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVAUX
… pensée de l'auteur : la recherche de la vérité dans toutes ses exigences théoriques et pratiques. *Russell a laissé en logique une œuvre dont l'importance est fondamentale pour la pensée scientifique contemporaine. Prolongeant tout en l'altérant l'inspiration logiciste commune à Boole, Schröder, Frege, Couturat, De Morgan et Peano,il s'efforce,… Lire la suiteÉcrit par : Julia KRISTEVA
Dans le chapitre "Le problème du signe, de l'Antiquité au XVIIIe siècle" : … (iiie siècle av. J.-C.). Elle leur est nécessaire pour fonder la théorie *logique très détaillée du syllogisme (la proposition conditionnelle ou disjonctive qui dévoile le mécanisme d'une preuve), articulée comme une série de signes sans signification propre, comme un système déductif opérant avec des termes (éléments… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Histoire du problème" : … de la philosophie et de la théologie, le rôle d'initiation au discours : rhétorique, grammaire, *logique. En particulier, la grammaire spéculative du xive siècle marque une avance extraordinaire dans la théorie des signes. L'analyse des modi signandi est déjà une véritable théorie des désignations ; elle comprend un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… *Chef de l'école philosophique de Mégare vers ~ 330, Stilpon donne à celle-ci, par son habileté dialectique et la puissance de sa personnalité, un rayonnement considérable : il a notamment pour disciple Zénon de Cittium, le futur fondateur du stoïcisme, dont la dialectique reprendra souvent la problématique de l'école de Mégare (voir : P. M. Schuhl… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
Dans le chapitre "Logique des stoïciens et logique moderne" : … des stoïciens, pédant et stérile, ne valait rien. En 1935, Jan Łukasiewicz montre qu'en réalité la *logique des stoïciens est originale et s'apparente à la logique moderne. La syllogistique des stoïciens est une logique des propositions, tandis que celle d'Aristote est une logique des termes. Depuis lors, la logique des stoïciens a été étudiée du… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Écrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "La syllogistique" : … La syllogistique se distingue du moderne calcul des propositions (préparé dans l'Antiquité par la* logique stoïcienne) en ce qu'elle s'appuie sur la composition interne des propositions, au lieu de les considérer comme un tout. Le véritable élément du syllogisme n'est donc pas la proposition, mais le terme. Le moteur du syllogisme réside dans le… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
*Né à Varsovie, Alfred Tarski, qui fut, avant la Seconde Guerre mondiale, un des maîtres de l'école polonaise de logique, devait s'imposer comme un des plus grands logiciens contemporains, par ses travaux sur la métamathématique et sur la sémantique notamment, et par son enseignement à l'université de… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY, Claude GEFFRÉ, Jacques POULAIN
Dans le chapitre "La scientificité du langage théologique" : … avec tous les faits, même avec ceux qui témoigneraient du contraire. Aux yeux de l'empirisme *logique, la notion de bonté serait ainsi vidée peu à peu de son sens originaire, c'est-à-dire de tout sens : l'ensemble des restrictions nécessaires à la compréhension du concept théologique de bonté rendrait non infirmables les énoncés qui en… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Jacques STIKER
… *Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi, qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, Heidegger venait de faire sa thèse d'habilitation sur le texte de Thomas.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Le problème de la logique" : … *« Le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée. » Ouvrage déconcertant et d’une grande beauté, le Tractatus aborde en une soixantaine de pages les problèmes auxquels s’étaient heurtés Gottlob Frege et Bertrand Russell en s’e ngageant dans un programme destiné à fonder les mathématiques sur la logique. À la différence… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *L'ensemble de la tradition hindoue est divisée en « systèmes » (darśana) qui sont, en fait, des « points de vue », des « façons de considérer le réel », et dont chacun tend à se spécialiser dans un certain domaine : le Védânta (vedānta), par exemple, se voue à l'exposé de la métaphysique ; le Yoga enseigne les moyens concrets d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI, Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le système du « Tractatus »" : … en combinant des liaisons de propositions « atomiques » (thèse de l'atomisme logique) et dont *la valeur de vérité ne dépend que de celle de ses ultimes composantes (thèse d'extensionnalité). Cette forme logique joue le rôle d'un système universel de référence dont la « géométrie » délimite nécessairement et a priori les structures d'un monde… Lire la suiteÉcrit par : Claude GRÉGORY
Dans le chapitre "Le pointillé épistémologique" : … suggestion renvoie l'épistémologie au domaine de la critique technique dans l'ordre de la praxis. *On peut douter que le chan parvienne à donner suite à son intention, dès lors qu'il s'autorise à mettre en suspens le postulat d'identité, s'interdisant du même coup l'usage de la négation, donc celui du discours. On peut s'étonner qu'… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.