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Écrit par : François REBUFFAT
Le roi Ur-bau (— 2164-— 2144) contrôle la ville d'Ur ; il est le souverain de l'un des petits États de Sumer, celui de Lagash, qui connaît une grande prospérité. Une de ses filles est la grande prêtresse du dieu Nanna et les excédents de récolte, en particulier, sont déjà thésaurisés, sous son contrôle, dans les temples et réinvestis dans la… Lire la suiteÉcrit par : Patrice BAUBEAU
Aujourd'hui, l'institution bancaire évoque une relation commerciale un peu particulière, beaucoup d'informatique et trop de papier, des coffres et des secrets, des Messieurs (et extrêmement peu de femmes) capables de fabriquer beaucoup d'argent grâce à des opérations obscures. Mais l'assimilation de ces Messieurs à l'institution bancaire est… Lire la suiteÉcrit par : Georges LIVET
Dans le chapitre "La puissance des villes et l'évolution économique et financière" : … Charles Quint a des conséquences heureuses pour Jacob Fugger : il fortifie l'alliance de la grande *banque internationale avec le pouvoir politique. Les dettes anciennes de Maximilien sont reconnues, les contrats de livraison du cuivre et de l'argent sont précisés, les Fugger s'installent en Espagne. La campagne menée par les États de l'Empire… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
Dans le chapitre "La résistance aux interventions économiques" : … prêteurs d'argent ont, à toutes les époques, même à celle de Colbert, joué un rôle déterminant ? *Les banques italiennes, lyonnaises et allemandes financent la politique extérieure française au xvie siècle ; Samuel Bernard et Crozat sont des figures typiques de la fin du règne de Louis XIV ; la banque protestante a suscité une… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Le prêteur en dernier ressort" : … *À la veille des guerres napoléoniennes, la Grande-Bretagne est dotée d'un système de crédit et de banque évolué et hiérarchisé. Le papier commercial émis par les marchands constitue la base du système. À un deuxième niveau, les banques de province escomptent ce papier commercial, en octroyant des crédits garantis par celui-ci, gèrent des dépôts et… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle GABILLON, Jean-Charles ROCHET
Dans le chapitre "Le prêteur en dernier ressort" : … *Depuis la fin du xixe siècle, les banques centrales ont pris l'habitude de fournir, de façon discrétionnaire, des services d'assistance de liquidités aux banques en détresse : c'est le rôle de prêteur en dernier ressort. La doctrine, élaborée par Henry Thornton (1802) et Walter Bagehot (1873), consiste pour la banque centrale à… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Fondée en 1694 par un groupe de marchands londoniens pour prêter 1 200 000 livres au roi Guillaume III en échange de l'octroi du privilège d'émission, la Banque d'Angleterre (Bank of England, B.O.E.) obtint en 1709, avec le renouvellement de sa charte, le monopole de l'exercice en société de la fonction bancaire. La puissance ainsi acquise lui… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie DIATKINE
*Les banques centrales ont d'abord été des banques commerciales dotées d'une charte et de privilèges plus ou moins étendus d'émission de billets en échange du financement de la dette publique. Cependant, en même temps que leurs fonctions, leur définition a évolué. À mesure que se développait l'usage de la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
… *Famille de magnats florentins. D'origine féodale, installés à Florence depuis le xiie siècle, les Bardi ont, comme les Peruzzi ou les Alberti, constitué une des grandes compagnies bancaires et commerciales d'Occident, entre 1250 et 1345 ; celle-ci a des succursales, non seulement dans toute l'Italie, mais dans tous les centres… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Anvers et le commerce mondial" : … *Les marchands et banquiers de l'Allemagne méridionale, les Fugger et les Welser, avaient choisi Anvers comme base d'opération. Le marché financier anversois devint rapidement le centre directeur du crédit à court terme consenti aux autorités et le point d'arrivée des transferts d'argent et des virements effectués d'Espagne vers le nord, dans le… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *Appartenant à une famille protestante d'artistes parisiens, Samuel Bernard se convertit au catholicisme après la révocation de l'édit de Nantes. Son père était un peintre en vue qui travaillait pour l'aristocratie française et étrangère. D'abord marchand de draps puis « marchand banquier » (grossiste en marchandises diverses), Bernard trafique sur… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MAURO
Dans le chapitre "Une tragique instabilité monétaire" : … à la belle époque de l'or noir du Minas. Après 1808, le désordre monétaire est à son comble et la *Banque du Brésil, créée en 1808, disparaît en 1829 après avoir émis des billets en trop grande quantité. Une nouvelle Banque du Brésil est fondée en 1851 par Mauá, en même temps que des banques commerciales dans les principales villes. La politique d… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BURGARD
Dans le chapitre "Origine du crédit moderne" : … les banques, dont on trouve la trace dans plusieurs pays quelques siècles avant Jésus-Christ. *Exercé au Moyen Âge surtout par des usuriers, des juifs, des Lombards, et condamné par les théologiens, le commerce de banque prend un nouvel essor lorsque les échanges se développent à la suite des grandes découvertes. Les principaux banquiers… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre "Les « excès du crédit » et les « engorgements des marchés »" : … amplifiées par les insuffisances du crédit et par les solidarités financières. Les maisons de *banque ne pouvaient à la fois financer la production et la constitution de stocks et faire des avances sur les créances impayées ; elles répondaient aux difficultés en restreignant leurs engagements par l'élévation du taux de l'escompte, avec pour… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Les principales formes de l'instabilité financière" : … conduite par Milton Friedman, les crises bancaires sont la principale forme de crise financière. *Les banques sont en effet des institutions vulnérables : si les déposants perdent confiance dans leur banque, ils demanderont à être remboursés. Pour satisfaire ces demandes de retraits, la banque vend ses actifs, en commençant par les actifs… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CONSTANT
… *L'un des plus grands financiers de son temps et l'homme le plus riche de Paris si l'on en croit Saint-Simon, qui ne l'aimait pas. Le père d'Antoine Crozat, marchand-banquier, seigneur de deux terres et d'un château, vit ses affaires prospérer à Toulouse, puisqu'il fut appelé deux fois au capitoulat, en 1674 et en 1684. Ses deux fils, Antoine et… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Les monnaies bancaires" : … *Avant l'indépendance, l'organisation bancaire est embryonnaire, même si quelques établissements prestigieux ont déjà été créés. À partir de 1784, toutes les banques reçoivent une charte d'État et le droit d'émettre du papier-monnaie. Deux banques font successivement exception en recevant une charte fédérale. Ces deux banques, souvent assimilées à… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La politique monétaire" : … l'idée selon laquelle la monnaie doit échapper au prince et obéir à des mécanismes de marché. *Cependant les uns se méfient du pouvoir de création monétaire des banques, veulent soit l'interdire, soit la soumettre à des règles strictes, et développent la théorie quantitative de la monnaie. Selon eux, la valeur de la monnaie est inversement… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CARTON
Dans le chapitre "Une économie très capitaliste" : … agents ayant des besoins de financement : le secteur public, les entreprises et les ménages. *Historiquement, le système bancaire a eu un rôle prépondérant dans l'allocation de l'épargne. La Federal Reserve est fondée en 1913 et fixe les taux directeurs qui encadrent le taux interbancaire et donc, indirectement, les conditions du crédit dans… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
*Le système monétaire des États-Unis a connu bien des expériences, vécues comme une longue suite d'erreurs et d'apprentissages. Du point de vue de son organisation institutionnelle, il n'est doté d'une banque centrale que depuis 1913. Dans la recherche d'un régime monétaire optimal, le Congrès… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Marie de LA RONCIÈRE
Dans le chapitre "Institutions populaires et expansion économique" : … à celle de leurs concurrents, aussi bien étrangers qu'italiens : les Florentins se groupent en *compagnies, avec capital social, dépôts de tiers, succursales, personnel nombreux ; pour animer ces grosses affaires, ils élaborent la comptabilité en partie double, la lettre de change, et, d'une succursale à l'autre, un système postal si régulier… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La diversification des formes monétaires" : … avait recours le Trésor d'un État au bord de la banqueroute dans des périodes de crise aiguë. *À l'époque, le succès d'une émission de papier-monnaie, en contrepartie de l'escompte des lettres de change et de billets à ordre, ne peut être assuré que par une banque privée. Or la France ne connaît au début du xixe siècle qu'… Lire la suiteÉcrit par : Georges LIVET
*Puissance d'argent représentative du capitalisme du xvie siècle, les banquiers Fugger, citoyens d'Augsbourg, ville d'Empire située dans l'actuelle Bavière, définissent une dynastie et un type d'exploitation familial ; ils ont connu un destin dont les différents aspects justifient leur… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Jacques GUILLERME, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Crises et transitions (XIVe-XVe s.)" : … y vendent les produits méditerranéens et assurent l'exportation des denrées locales. Ils sont aussi *banquiers et contribuent à perfectionner certaines techniques financières comme la lettre de change, l'assurance maritime, la comptabilité à partie double. Enfin, au côté des Espagnols et des Portugais, ils explorent des terres inconnues, depuis les… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET, Patrick PIGEON
Dans le chapitre "Genève, ville internationale" : … l'émaillerie, les rubans, les épingles et les indiennes. Les bénéfices sont investis dans la *banque et Genève devient une des premières places financières du continent. Ses maisons rayonnent sur l'Europe entière et leurs chefs (Jacques Necker, Étienne Clavière) commencent à se fixer à Paris. La prospérité matérielle suscite un âge d'or… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Né dans une famille d'industriels de la soierie lyonnaise, Henri Germain fait ses études de droit à Paris où il se lie d'amitié avec les saint-simoniens. Revenu à Lyon, il acquiert une charge d'agent de change et entre, à partir de 1855, au conseil d'administration de plusieurs sociétés dont la Compagnie générale des eaux et les Forges de Châtillon… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
… *Commerçant et banquier, agent à Anvers d'Édouard VI, roi d'Angleterre, Gresham est le fondateur du Royal Exchange (Bourse de commerce) de Londres. Spécialiste des questions de change, il a donné son nom à la loi, dite de Gresham, qui s'énonce généralement sous cette forme : « La mauvaise monnaie chasse la bonne. » Plus exactement, cela veut dire… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre "Les formes de l'activité économique" : … florentines qui deviennent à la fin du xiiie siècle de véritables institutions *bancaires, recevant des dépôts, consentant des prêts, assurant les transferts de fonds de leurs clients. Le Saint-Siège demande aux Siennois de transférer à Rome le produit des décimes ; après la faillite des Buonsignori de Sienne, les compagnies… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Fils d'un charpentier de Bayonne, Jacques Laffitte entre, en 1788, comme comptable à la banque Perrégaux de Paris ; il se fait rapidement remarquer pour ses capacités et son travail et devient l'associé de son patron en 1800, puis son successeur en 1804. Régent en 1809, puis gouverneur de la Banque de France en 1814, il est élu député de la Seine… Lire la suiteÉcrit par : Abel POITRINEAU
Dans le chapitre "Les réalisations" : … *Le 2 mai 1716 fut fondée une simple banque privée, au capital de 6 millions de livres, en 1 200 actions payables pour un quart en espèces et pour trois quarts en papier d'État. Début modeste mais prometteur, car la banque réussit bien. Aussi, dans un second temps, et par arrêt du 10 avril 1717, les billets qu'elle émettait furent-ils reçus dans les… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Écrit par : Charles-Marie de LA RONCIÈRE
Dans le chapitre "Une « consorteria » parmi d'autres" : … sur une liste fiscale de 1343, largement possessionnés en ville et à la campagne, engagés dans la *banque et le commerce – ainsi, une compagnie bancaire Médicis fonctionne de 1300 à 1330 –, fréquemment associés au gouvernement (vingt-huit fois ils accéderont à la seigneurie, de 1291 à 1343). Par mariage, ils s'unissent aux meilleures familles,… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
Dans le chapitre "La monnaie de papier" : … e siècles, apparaître en Italie une monnaie de papier constituée par des lettres de change. *C'est au début du xviie siècle que les banques commerciales d'Amsterdam (1609) et de Hambourg (1619) commencèrent à émettre des certificats de dépôt, libellés dans la monnaie de compte du lieu, et qui garantissaient au porteur un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dynastie d'industriels et de financiers qui naît avec John Pierpont Morgan (1837-1913). Fils du financier Junius Spencer Morgan (1813-1880), John Pierpont Morgan devient, en 1871, codirecteur de la New York City Firm of Drexel, Morgan and Co., banque qui est l'un des principaux organes de financement des besoins du gouvernement américain ; en 1895… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Né à Genève, fils d'un régent de collège, destiné au commerce, Necker fait son noviciat commercial à la banque Vernet, à Paris. Il amasse une fortune honorable, fonde une banque en 1765. Nommé président par la République de Genève, il inspire confiance à Choiseul. Syndic de la Compagnie des Indes, il la ranime et la défend contre l'abbé Morellet en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROMELAER
Dans le chapitre "Essor des structures hybrides" : … il existe un hybride dont on a observé l'existence en pratique. On peut donner deux exemples : *– Depuis les années 1980, de nombreuses banques et compagnies d'assurances se professionnalisent en laissant plus d'initiative à des personnels – chargés d'affaires ou chargés de clientèle – qui reçoivent une formation importante. Dans la forme… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "Application de réformes intérieures dans l'Empire ottoman (1860-1880)" : … dans l'Empire au cours des quatre dernières décennies du xixe siècle ; *le symbole le plus évident en est la Banque ottomane, créée en 1863 par les Français et les Anglais. Rapidement, elle joue un rôle capital dans la politique financière et économique de l'Empire. Cette évolution réformiste est mal vue par les milieux… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *Ils sont quatre frères : Antoine Pâris (1668-1733), Claude Pâris de La Montagne (1670-1745), Joseph Pâris Duverney (1684-1770) et Jean Pâris de Montmartel (1690-1766). Leur père tenait à Moirans, près de Grenoble, une auberge à l'enseigne de La Montagne ; les enfants servaient les clients de l'hôtellerie et pansaient leurs chevaux. Or, Moirans… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Riche négociant, industriel du Dauphiné et cofondateur de la Banque de France, Claude Perier eut huit fils qui tous ont tenu une place marquante dans la politique et dans la vie économique. Casimir, le quatrième, vient à Paris, en 1801, fonder une banque qui gagne le contrôle de la Compagnie des mines d'Anzin, entre autres affaires industrielles ;… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Le gouvernement du royaume" : … à peu au sein du Grand Conseil. Les fonctions financières sont, à partir de 1303, divisées entre l'ancienne Chambre aux deniers et une nouvelle Chambre des comptes appelée à prendre de plus en plus d'importance. Le Trésor, qui était géré par les Templiers, passe aux mains d'agents royaux qui conservent d'ailleurs le caractère de *banquiers du roi… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul ROCQUET
… *Petit-fils de pasteur, issu d'une famille très modeste, profondément croyant, inspiré par le christianisme social de la seconde moitié du xixe siècle, Friedrich Wilhelm Raiffeisen est le fondateur de la mutualité de crédit. Fonctionnaire civil du gouvernement royal prussien à Coblence, il est nommé, à vingt-sept ans, en 1845,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
Écrit par : Louis TRENARD
… *Régime établi pendant la minorité de Louis XV (1715-1723) et dans une période de réaction contre le Grand Siècle, le Conseil de régence est dominé par trois hommes : le régent Philippe d'Orléans, le banquier Law et l'abbé Guillaume Dubois. Louis XIV avait réglé dans son testament l'organisation du Conseil de régence de son arrière-petit-fils âgé de… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Fiscalité et dettes publiques" : … prendre l'exemple habsbourgeois, l'Empire a été financé en deux grandes étapes. De 1500 à 1560, les *banques d'Allemagne du Sud dominent ; après 1560, le recul des Fugger et des Welser est compensé par le rôle croissant de la richesse génoise, qui avait d'abord soutenu les rois de France, grâce aux foires de Besançon, créées en 1534, transférées… Lire la suiteÉcrit par : André BRISSAUD
… *Fils d'un gros négociant allemand, Hjalmar Schacht passe une partie de sa jeunesse avec son père aux États-Unis. En 1903, il entre à la Dresdner Bank, dont il sera l'administrateur de 1908 à 1915. Au cours de la Première Guerre mondiale, il a l'occasion de s'initier au maniement des finances d'un État, en qualité d'administrateur financier du « … Lire la suiteÉcrit par : Bernard FAU
Dans le chapitre "L'héritage médiéval" : … parallèlement à la grande industrie qui nécessitait une importante mobilisation de capitaux ; mais* il n'en existait pas moins dès le xve siècle, en Italie tout au moins, des banques privilégiées dont le capital était représenté par des titres cessibles, tout à fait analogues à des actions. La plus célèbre de ces banques fut la… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Les émissions de billets" : … en or accompagne la révolution industrielle et l'essor du commerce international de la nation. *Le royaume dispose aussi depuis 1694, avec la Banque d'Angleterre, d'un instrument puissant qui sait concilier les concours à l'État et le soutien de la dette publique, d'une part, le financement des échanges et le crédit aux marchands, d'autre part… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… la création par les banques suisses d'un fonds spécial d'aide destiné aux victimes de l'holocauste. *Cette décision fait suite aux accusations portées depuis de nombreux mois par les organisations juives à l'encontre de la Confédération au sujet du sort des fonds déposés dans les banques suisses par des Juifs qui ensuite sont morts dans les camps d'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Petite rue du sud de l'île de Manhattan, à New York, qui doit son nom de « rue du Mur » au fait qu'elle longeait, à l'origine, la muraille élevée en 1652 par Peter Stuyvesant, chef des premiers colons hollandais, pour défendre leur établissement de la Nouvelle-Amsterdam. Ce boulevard extérieur modeste devait devenir le centre de la vie financière… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La création du yen " : … leur propre monnaie. À l'époque, les moyens de financement de l'essor industriel sont rares. *Pour faciliter l'emprunt et le financement des grands projets de modernisation, un système de banques nationales inspiré du National Banking Act américain est institué (1872) ; elles reçoivent la mission d'offrir des crédits à l'économie sur la base… Lire la suite
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