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Écrit par : Jean-Luc PINARD-LEGRY
… *Avec plusieurs autres orientalistes et indianistes français tels qu'Eugène Burnouf, Hyppolite Fauche ou, plus tard, Abel Bergaigne, Joseph Garcin de Tassy occupe une place qui n'a pas été encore vraiment reconnue, ces spécialités, largement dominées par les études anglaises, connaissant depuis longtemps en France une véritable défaveur. Né à… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BALBIR, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre " Le hindī moderne" : … (1759-1841), directeur du Fort William College, chirurgien de par son métier, se consacre alors à* l'étude de l'hindustānī. Lui-même compose de nombreux livres pour l'étude de cette langue. Sans doute, les Occidentaux sont-ils surpris devant le mélange complexe des différentes variétés linguistiques. Ils lancent l'idée d'écrire des textes en… Lire la suiteÉcrit par : Denis MATRINGE
Dans le chapitre "Histoire de la langue" : … Britanniques, quant à eux, ne tardèrent pas à adopter en Inde l'urdū pour divers propos. Ils préférèrent tout d'abord l'appeler *hindustānī. Une chaire fut créée pour l'enseignement de cette langue dès 1800 au Fort William College de Calcutta. Mais ce mot, trop évocateur de la période coloniale, n'est plus en usage dans le sous-continent… Lire la suite
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