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Écrit par : ETIEMBLE
Dans le chapitre "Les classiques confucéens" : … de l'achillée sternutatoire, le Canon des mutations est constitué de soixante-quatre *hexagrammes commentés en termes abstrus. Outre les commentaires des hexagrammes et certains poèmes [yao], probablement dérivés de dictons paysans, le Canon des mutations comporte des textes plus tardifs qu'on attribue parfois à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Au nombre de huit, les trigrammes divinatoires chinois (ba gua) auraient été découverts par le souverain légendaire Fuxi sur la carapace d'une tortue, image toute-puissante de l'univers. Ils sont formés d'une combinaison de trois lignes soit continues (impaires, mâles, yang) soit brisées (paires, femelles, yin). C'est en… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Philosophe chinois, principal représentant de l'école des Mystères (Xuanxue), Wang Bi expose ses idées dans des commentaires des textes classiques, notamment du Daode jing et du Yi jing. Il se sert de ces ouvrages comme de prétexte à démontrer son propre système, procédé qui, par la suite, devint courant chez les philosophes… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Le Livre des mutations (Yi jing) est un corpus de divination de la Chine antique. La base de son système divinatoire repose sur les célèbres huit trigrammes (bagua), chacun étant composé d'une combinaison de trois lignes superposées soit pleines, soit brisées. La combinaison de deux trigrammes donne des hexagrammes dont… Lire la suite
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