Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Claire BOTTE, Christel SORIN
Dans le chapitre "Aire d'audition, sonie et hauteur des sons purs" : … que son spectre physique. Cela pose le problème du pouvoir de résolution fréquentielle de l'ouïe.* Suivant la loi d'Ohm, l'oreille est capable de séparer toutes les harmoniques d'un son complexe. Pourtant les expériences prouvent que seules les 5 à 8 premières harmoniques d'un son complexe peuvent être identifiées séparément, à condition encore d… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "La gamme et les modes" : … ) qui ont été employées par les hommes pour faire de la musique furent suggérées par les *harmoniques « naturels ». Ces sons harmoniques peuvent être obtenus soit à partir de la vibration en un ou plusieurs fuseaux d'une corde unique, soit à partir de la vibration de l'air dans un tuyau non percé de trous. Les instruments les plus… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
Dans le chapitre "La résonance « naturelle » et l'intégration des « dissonances »" : … « engendrés du même son ». Cette génération revenant, en fait, au renforcement d'intensité de ses *harmoniques naturels, tous les sons figurant au tableau de ces harmoniques pourraient, semble-t-il, avoir les mêmes droits à être considérés, relativement au son de base, comme des consonances. Si l'on se reporte au tableau des seize premiers… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION, Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre " Perception et musiques nouvelles" : … magnétique un son complexe dont le fondamental est à 100 hertz et que l'on coupe, avec un filtre, *ce fondamental ainsi que les harmoniques 2 et 3, l'auditeur continue à entendre un son à 100 hertz ; le timbre est cependant altéré et le son paraît moins riche. On peut d'ailleurs couper tout ce que l'on veut dans le spectre, pourvu qu'on laisse… Lire la suiteÉcrit par : Mikhael BALABANE, Françoise BALIBAR
Dans le chapitre "Principe de superposition et analyse spectrale : peut-on « entendre » le volume d'un tambour ?" : … – notons la nπ/L –, la vibration est une sinusoïde : Le nombre de fréquences propres, ou* harmoniques, contenues dans un intervalle de fréquences de largeur dv est donc, dans ce cas, de Ldv/π ; il est bien proportionnel à la longueur de la corde, c'est-à-dire son volume linéaire. Qu'en est-il d'une membrane plane, ou d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUNEAU, André DIDIER, Jean-Claude RISSET
Dans le chapitre "Ondes acoustiques dans un milieu de dimensions finies. Ondes stationnaires dans un tuyau" : … les conditions aux limites. On les appelle fréquences propres de vibration de la colonne d'air. *Les fréquences supérieures appelées harmoniques sont des multiples de la fréquence fondamentale. La fréquence fondamentale est νÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… par manipulation de notes. C'est analyser ses fréquences, ses dynamiques, l'empilement de ses* harmoniques s'il s'agit d'un son à hauteur déterminée (le son d'un violon, d'une clarinette ou d'une flûte) ou de ses partiels pour un son à hauteur indéterminée (le son d'une cloche, d'un gong ou du triangle), leurs évolutions dans le temps. C'est… Lire la suiteÉcrit par : Émile LEIPP
Dans le chapitre "Le rapport harmonique entre les composantes" : … On a défini autrefois les sons « musicaux » comme étant exclusivement composés *d'harmoniques ; or cette conception est dépassée depuis longtemps. Ne peuvent en effet produire des sons « harmoniques » que les instruments à sons tenus (violon, clarinette, flûte) ; mais tous les instruments à percussions, piano compris, ne peuvent fournir que des… Lire la suite
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