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Écrit par : René SIEFFERT
… on le compte parmi les « trois grands » écrivains de son siècle. Maître incontesté du *haikai-renga, du « poème libre en chaîne », qu'il pratiquait assidûment avec ses disciples, il fit du haiku, poème en dix-sept syllabes, un mode d'expression privilégié, mais excella surtout dans le haibun, prose poétique… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Dans le chapitre "Retour aux sources" : … tout à fait particulier. Buson n'avait jamais abandonné la poésie et présidait une société de *haiku, le San-ka-sha. On peut ainsi suivre dans son œuvre littéraire comme dans sa peinture une évolution qui, de l'idéal plutôt bourgeois des poètes d'Edo, l'entraîna vers un retour aux sources et vers Bashō, créateur du genre. D'une… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES, Daniel OSTER
Dans le chapitre "Fragment et totalité" : … processus, pour montrer la tranche à vif du passé, l'instant unique comparable à une image de rêve. *À l'opposé du witz romantique, le haïku japonais peut apparaître comme « une immense pratique destinée à arrêter le langage » ou comme une « suspension panique du langage » (Roland Barthes, L'Empire des signes). Sa brièveté, ajoute… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Du waka au haiku" : … renga noble inspiré du waka classique, se développait le « renga libre »* (haikai-renga ou haikai), que pratiquèrent bientôt toutes les classes de la société, bourgeois et paysans compris. L'usage de ne conserver de ces « chaînes » que les meilleurs hokku fit que l'on en vint à considérer ces… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme japonais" : … chaque verset était composé à tour de rôle par un auteur différent ; de même encore avec les *haiku, fussent-ils de l'incomparable Bashō, qui suscitent l'émotion du lecteur par une sorte de résonance indirecte. Voilà qui explique l'enthousiasme et les ambitions des jeunes poètes de Meiji qui redécouvraient les racines du lyrisme dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Entre 1891 et 1892, Masaoka Shiki rédige un premier roman, Capitale de la lune (Tsuki no miyako), qu'il soumet à quelques écrivains et amis : l'accueil est des plus réservés. Mais sa décision est prise. Le jeune homme venu de l'île de Shikoku, dont les rêves d'adolescent s'étaient identifiés avec les aspirations collectives de son… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
Dans le chapitre "« Moi, un chat »" : … qu'il ne peut résister au fou rire. Ce récit avait été présenté à partir de janvier 1905 dans *la revue Hototogisu (Le Coucou) où se réunirent, autour du grand poète Masaoka Shiki, ceux qui entendaient rénover la tradition du haiku. Un premier volume parut en octobre : il fut épuisé en moins de vingt jours. L'auteur… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… la fin du xviie siècle, la prose japonaise en s'inspirant des techniques du *haikai, qu'il avait pratiqué assidûment dans sa jeunesse. L'ensemble de son œuvre forme une sorte de Comédie humaine de son temps et de son milieu, la bourgeoisie marchande d'Ōsaka. Il est considéré, avec le dramaturge Chikamatsu et le… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRAUNSTEIN
Dans le chapitre "De la contemplation à la quiétude" : … qui passe, je versai des larmes : Herbes de l'été/ Des fiers hommes de guerre/ Trace d'un songe. » *Avec Bashō, le haiku sort d'une forme poétique figée, qui le faisait souvent apparaître comme un jeu de lettrés, faisant la part belle à l'esprit, plutôt que comme une création véritablement poétique. Bashō, lui, sait utiliser toutes les… Lire la suite
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