Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Raoul VANEIGEM
… *Terme désignant les membres de deux sectes différentes, l'une gnostique, l'autre de la fin du Moyen Âge. La première eut pour fondateur Prodicus, disciple de Carpocrate (iie s.). Soucieux d'imiter Adam avant la chute, les adamites allaient complètement nus et c'est dans cet état qu'ils priaient et célébraient. Ils sont… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Roger GAUSSIN
Dans le chapitre "Apogée et déclin des Luxembourg" : … contre l'influence germanique, qui semblait aller de pair avec celle de l'Église romaine. La *guerre hussite dura vingt ans (1415-1436). La paix fut rétablie au prix de terribles dévastations et de l'arrêt de l'expansion allemande. À la même époque les chevaliers Teutoniques subissaient la défaite de Grünwald (1410). C'est un aspect capital… Lire la suiteÉcrit par : Anne BEN KHEMIS
… *Hussite de tradition, Georges de Podebrady est un nationaliste tchèque. Son arrière-grand-père avait repris l'usage de la langue slave dans sa famille, son père était le bras droit de Jean Žižka, général des troupes hussites contre l'empereur Sigismond, héritier du trône de Bohême. Georges ou Jiri grandit dans le tumulte des guerres hussites,… Lire la suiteÉcrit par : Michel LARAN
Dans le chapitre "Les guerres hussites (1419-1437)" : … *Dès septembre 1415, la Diète des seigneurs de Bohême envoie une protestation indignée contre la décision du concile. Le peuple vénère Hus comme un saint et un martyr. La foi nouvelle et la nationalité tchèque se confondent dans l'emblème du calice (symbole de la communion sous les deux espèces, sub utraque specie) derrière lequel les… Lire la suiteÉcrit par : Michel LARAN
… un hôte et un étranger ici-bas ; il doit pratiquer la tolérance et ne désespérer de personne. *Une telle doctrine convenait parfaitement à la lassitude et à la résignation des masses épuisées et désabusées par la défaite hussite. Ralliée au protestantisme, cette communauté a joué, après sa dispersion au xviie siècle, un… Lire la suiteÉcrit par : Anne BEN KHEMIS
… *Prêtre, issu par sa mère de la haute bourgeoisie germanique de Prague, Procope le Chauve ou le Grand appartient à la secte orébite des hussites, qui veulent réformer la religion et la société de façon égalitaire. Il apparaît vers 1426 comme le principal chef de guerre des hussites, alors que l'empereur Sigismond d'Allemagne, héritier du royaume de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Anne BEN KHEMIS
… *Fils de Charles IV, empereur germanique et roi de Bohême, et de sa troisième femme, Anne de Silésie. De l'héritage de son père, Sigismond reçoit à huit ans le margraviat de Brandebourg, mais, comme Charles IV l'a marié très jeune à l'une des deux filles du roi Louis de Hongrie, de la famille des princes d'Anjou, il devient, en 1387, roi de Hongrie… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Écrit par : Universalis
… *Tenant cette appellation du nom biblique de Thabor qu'ils avaient donné à leur camp retranché, au sud de Prague, les taborites formaient l'une des deux factions qui divisèrent la postérité spirituelle de Jan Hus dans le deuxième quart du xve siècle. Opposés aux utraquistes ou calixtins, les taborites représentaient le parti… Lire la suiteÉcrit par : Jaroslav BLAHA, Marie-Elizabeth DUCREUX, Marie-Claude MAUREL, Vladimir PESKA
Dans le chapitre "La crise hussite et ses conséquences" : … indignation dans le royaume de Bohême. En 1419, la révolte de la nouvelle ville de Prague déclenche *dix-sept années de guerre. Sauf Plzeň et les villes allemandes du nord et de l'ouest de la Bohême, les villes, regroupées autour de Prague dans une « Grande Commune », et une partie de la noblesse se rangent du côté des hussites. Ceux-ci sont divisés… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le plus modéré des deux partis entre lesquels se divisèrent les disciples de Jan Hus après leur lutte commune contre Rome et l'empereur germanique et après la promulgation des « Quatre Articles de Prague » (1420). À la différence de l'autre parti hussite, celui des taborites, qui adopta des positions radicales, les utraquistes ou calixtins (ces… Lire la suiteÉcrit par : Anne BEN KHEMIS
… *Fils aîné de Charles IV, Venceslas est couronné roi de Bohême en 1363, puis élu roi des Romains en 1376 contre la promesse de fortes sommes à verser aux électeurs : il succède ainsi très naturellement à son père, qui meurt en 1378. C'est un prince très cultivé, certainement très paresseux, moins diplomate que son père ; c'est pourquoi en disposant… Lire la suite
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