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Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Françoise LÉVY-COBLENTZ, Universalis
Dans le chapitre "L'annexion" : … *Le 8 octobre 1870, Bismarck fait placarder dans la capitale alsacienne conquise : « Strasbourg, à partir d'aujourd'hui, sera et restera une ville allemande ! » « Jamais ! » protestent les Alsaciens en lettres énormes, apposées sur ces mêmes affiches. La question d'Alsace-Lorraine était née. En Lorraine, les Allemands annexèrent la partie délimitée… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *Après avoir servi en Algérie et en Espagne, Bazaine commande une brigade pendant la guerre de Crimée. En 1855, il est nommé général de division et gouverneur de Sébastopol. Au cours de la guerre franco-sarde contre l'Autriche, il s'empare de Solferino (28 juin 1859). Envoyé au Mexique, en 1863, il prend Puebla, devient commandant en chef du corps… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE
Dans le chapitre "Le chancelier fédéral" : … États désireux de remettre en question les traités d'alliance qu'ils seraient exclus du Zollverein. *L'achèvement de l'unité est, dans ces années 1867-1870, la préoccupation majeure de Bismarck, qui n'ignore pas les obstacles pouvant s'élever du côté de la France. La guerre à propos du Luxembourg a été évitée de justesse, en 1867. La situation est… Lire la suiteÉcrit par : Édith THOMAS
Dans le chapitre "Naissance de la Commune" : … *La guerre déclarée à la Prusse par Napoléon III, en juillet 1870, avait accumulé, en France, les désastres militaires. Le 4 septembre, sous la poussée populaire, la République est proclamée. Un gouvernement – auquel participent le général Trochu, président, Jules Favre et Jules Ferry – est chargé, en principe, de continuer la guerre. Le peuple de… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
… *À l'origine désigne un cavalier portant cuirasse. La première application officielle du nom de cuirassier dans l'armée française date de 1665 : création du régiment de cuirassiers du roi, « régiment no 7 » de la cavalerie dite alors légère depuis la suppression de l'armure, remplacée par la cuirasse. Ce régiment devient, en 1791, le « … Lire la suiteÉcrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Dans le chapitre "La guerre de 1870" : … *Telle est la situation lorsque, le maréchal Prim ayant, en 1869, après la chute de la reine Isabelle, offert la couronne d'Espagne au prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, parent éloigné du roi de Prusse Guillaume Ier, Bismarck, malgré le refus de l'intéressé, a poursuivi le projet, sans toutefois compromettre la Prusse. Le prince… Lire la suiteÉcrit par : Louis DUPEUX
… *La dépêche d'Ems est l'occasion de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Le gouvernement provisoire espagnol du général Prim avait offert la couronne d'Espagne à Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, petit-cousin du roi de Prusse. Léopold, longtemps hésitant, accepte, sur les instances de Bismarck, et obtient l'accord du roi Guillaume Ier… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marcel CHAMPION
… *Général et colonisateur français. Issu d'une famille modeste (son père, ancien volontaire de 1792, était bonnetier à Lille), Louis Faidherbe est nommé officier du génie à sa sortie de Polytechnique et fait de longs séjours en Algérie entre 1842 et 1852, acquérant ainsi une expérience directe et précoce du monde musulman. Envoyé au Sénégal en 1852,… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Avocat, député républicain de 1848 à 1851, Jules Favre fut un des cinq élus républicains du département de la Seine au Corps législatif en 1857. Actif opposant au second Empire, il fut de ceux qui refusèrent leur caution à l'expédition du Mexique et à la déclaration de guerre de 1870. Le 4 septembre 1870 il fut élu, à l'Hôtel de Ville, vice-… Lire la suiteÉcrit par : Jean GARRIGUES
Dans le chapitre "Le fondateur de la IIIe République" : … Ferry, Gambetta et d'autres députés républicains. Ministre du gouvernement de la Défense nationale,* il est nommé maire de Paris le 15 novembre 1870, avec la lourde charge d'assurer le ravitaillement de la capitale assiégée par l'armée prussienne. Les restrictions alimentaires qu'il impose au peuple parisien lui valent le surnom de « Ferry la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BARRAL
… *Élève de l'École polytechnique lors de la révolution de février 1848, Charles Louis de Saulces de Freycinet se porte volontaire comme aide de camp du gouvernement provisoire. Puis sous le Second Empire, il fait carrière, à partir de 1856, dans l'administration des chemins de fer. En octobre 1870, il se trouve à Tours où Gambetta est à la recherche… Lire la suiteÉcrit par : Henri LERNER
… *La forte personnalité de Léon Gambetta domine les débuts de la IIIe République, dont il est l'un des principaux fondateurs, sinon même l'incarnation aux yeux des Français. À la fin du second Empire, ce jeune avocat, né à Cahors dans une famille d'origine italienne et qui était venu chercher fortune à Paris, est révélé par le procès… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MILZA
Dans le chapitre "L'ermite de Caprera (1867-1882)" : … maîtresse, Francesca Armosino, qui lui a donné trois enfants et qu'il finira par épouser en 1880. *Il ne quittera plus son île que pour de brefs séjours sur le continent, et pour une ultime et glorieuse campagne dans la région de Dijon, lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871. « Je viens donner à la France, déclare-t-il en débarquant à… Lire la suiteÉcrit par : Léon STRAUSS
… *Second fils de Frédéric-Guillaume III et de la reine Louise, Guillaume participe aux dernières campagnes contre Napoléon. Lors des événements de 1848, il apparaît comme l'incarnation des idées réactionnaires et absolutistes. Après les journées révolutionnaires de mars 1848, il se réfugie quelque temps en Angleterre, mais c'est lui qui commande, en… Lire la suiteÉcrit par : François IGERSHEIM
… *Comme son cousin germain Otto, Edwin von Manteuffel est originaire de basse Lusace. Il entre en 1827 dans l'armée. En 1840, il est l'aide de camp du prince Albert de Prusse, en 1848 celui du roi Frédéric-Guillaume IV, qui lui confie de nombreuses missions diplomatiques. En 1857, il est chef du cabinet militaire du roi et directeur du personnel au… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "La Commune, la fin de l'Internationale, les dernières œuvres (1871-1883)" : … la première période de l'histoire du mouvement ouvrier organisé. Du point de vue de Marx, la guerre *franco-allemande de 1870 présente un redoutable dilemme : – Elle annonce, quelle qu'en soit l'issue, la chute de Napoléon III, la fin du bonapartisme en France et la fin de son influence sur l'Europe : elle implique du même coup la réalisation de l'… Lire la suiteÉcrit par : André HUMBERT, Colette RENARD-GRANDMONTAGNE
… de nouvelles fortifications édifiées au xviiie siècle sur des plans de Vauban. *Les mutations urbanistiques les plus spectaculaires se sont produites après l'annexion à l'Allemagne, en 1871. Une véritable ville neuve germanique, aux larges avenues et aux édifices publics colossaux (gare, poste), est édifiée au début du xx… Lire la suiteÉcrit par : Louis DUPEUX
… *Feld-maréchal et théoricien militaire prussien, Moltke a été l'un des principaux artisans de l'unité allemande. Après avoir été instructeur dans l'armée turque, il fait une carrière d'officier d'état-major prussien et devient le chef de cet état-major en 1857. Disciple de Clausewitz, il a pour objectif la destruction totale de l'armée ennemie, l'… Lire la suiteÉcrit par : André HUMBERT, Colette RENARD-GRANDMONTAGNE
… une ville modeste jusqu'au milieu du xixe siècle (45 129 habitants en 1851).* Le tournant décisif a eu lieu après la défaite de 1870 et l'annexion, à l'Allemagne, de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine, dont Metz. En effet, cette amputation a modifié considérablement le rôle de l'ancienne capitale ducale, promue… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL
… *Comme son adversaire Adolphe Thiers, Émile Ollivier est né à Marseille. Grandi dans un milieu républicain (son père a protégé Mazzini réfugié à Marseille), il est, tout jeune, commissaire de la République dans les Bouches-du-Rhône et le Var au lendemain de la révolution de février 1848. Il apaise les passions, désarme les préventions, mais les… Lire la suiteÉcrit par : Jean BANCAL
… *D'ascendance protestante et cévenole, la famille de Louis Rossel est de tradition républicaine, son père, officier de carrière, vote contre l'Empire. Sorti brillamment de Polytechnique, il fait la guerre comme capitaine. En 1870, il publie un livre sur L'Organisation militaire de la France. Après les premières défaites, il préconise la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Pierre GUIRAL
Dans le chapitre "Sous la IIe République et le second Empire" : … : il n'a pas confiance. Clairvoyance rare, qui cependant n'a jamais été aussi grande que lorsqu'*il essaie en vain d'empêcher la guerre entre la France et la Prusse. La défaite ainsi que la tournée des capitales européennes qu'il entreprend malgré son âge, à la demande du gouvernement de la Défense nationale, pour rompre l'isolement de la France… Lire la suiteÉcrit par : Jean BANCAL
… *Officier, Louis Jules Trochu sert en Algérie, en Crimée, en Italie et obtient le grade de général en 1866. Son livre L'Armée française en 1867, où il dénonce la désorganisation de l'armée impériale, entraîne sa disgrâce. Mais la popularité qu'il en acquiert le fait nommer gouverneur de Paris le 17 août 1870. Le 4 septembre, il devient… Lire la suiteÉcrit par : Louis GIRARD
Dans le chapitre "L'installation" : … contre la révolution. Sa disparition créait le vide politique dans la France envahie. *Le gouvernement de la Défense nationale était issu de la révolution parisienne du 4 septembre 1870. La capitale avait proclamé la République et porté au pouvoir ses députés républicains sous la présidence du général Trochu. Qu'en pensait la province ? Des… Lire la suite
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