Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René OTAYEK
Dans le chapitre "L'ethnicité dans la longue durée historique" : … élaborer leurs stratégies d'accès au pouvoir et aux ressources. Pour les tenants de cette thèse, *l'ethnicité serait donc l'expression d'une fausse conscience dont la mobilisation par les leaders politiques tels que Henri Konan Bédié en Côte d'Ivoire, Samuel Doe au Liberia, Daniel Arap Moi au Kenya, Denis Sassou Nguesso au Congo ou Paul Biya au… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Civilisation de l'arc" : … si nombreuses au Zimbabwe (ex-Rhodésie), en Afrique du Sud et dans le Sud-Ouest africain. Seul un* groupe restreint peut subsister de ramassage, de cueillette et de chasse, car, s'il était considérable, il épuiserait trop vite les ressources des abords de son habitat. Ce sont les conditions écologiques de l'acquisition des biens – différentes en… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LEHUEN
… *Ethnie amérindienne du sud-ouest de l'Amérique du Nord, qui joua un rôle important dans l'histoire de cette région pendant la seconde moitié du xixe siècle. Menés par des chefs tels que Cochise, Mangas Coloradas, Geronimo et Victorio, les Apache vivaient en Arizona, au Colorado, au Nouveau-Mexique, au Texas, ainsi qu'au nord de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CHAUVEAU
Dans le chapitre "Géographie historique du pays baule précolonial" : … plusieurs zones de peuplement se réclamant d'une même origine et des mêmes institutions politiques. *D'abord quelques forts noyaux de peuplement dans la partie septentrionale de la savane centrale, seule région à laquelle correspond strictement le toponyme « baule », où les villages baule cohabitaient avec des groupements très divers : des Gbomi,… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Population nomade originaire du centre de l'Arabie, les Bédouins (Bādw) se sont dispersés en vagues successives à travers le Moyen-Orient, l'Égypte et l'Afrique du Nord, liant leur expansion à celle de l'islam des premiers siècles. Les conquêtes des Bédouins entraînent la transformation de nombreux groupes en cultivateurs sédentaires ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Salem CHAKER, Lionel GALAND, Paulette GALAND-PERNET
Dans le chapitre "Principaux traits traditionnels" : … communs, qui expliquent pour une bonne part la résistance des groupes berbères. Ce sont d'abord *des sociétés « segmentaires » faites de l'imbrication d'entités indépendantes : famille élargie, clan (formant village en zone sédentaire), tribu, confédération de tribus. Ces entités sont identifiées comme « Descendants de X » : Ayt X, ou… Lire la suiteÉcrit par : Alain TESTART
Dans le chapitre "Les sociétés de chasseurs-cueilleurs" : … de la communauté ou bien trouve refuge dans un groupe étranger. La société est organisée en petits *groupes locaux de vingt-cinq à cinquante personnes, qui forment l'unité économique de base et qui mènent une vie nomade à l'intérieur des territoires familiers qui leur sont traditionnellement reconnus. Chaque groupe entretient avec les autres de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Fonctions du clan" : … une certaine confusion. Car, ce que l'on vise, c'est la place qui, dans ces sociétés, est faite aux *groupes de parenté, vivants et opérants. Or, dans de nombreux cas, c'est le lignage et non le clan qui est le foyer actif de parenté essentiel au bon fonctionnement de la société globale et à la protection de d'individu. Il ne faut pas oublier que « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Loup AMSELLE
Dans le chapitre "Définitions" : … ethnie » sont assez peu nombreuses et tournent toutes autour de quelques grandes caractéristiques. *Max Weber appelle « groupes ethniques » des groupes humains qui font preuve d'une croyance subjective dans leur ascendance commune, à cause de ressemblances dans le type physique, dans les coutumes, ou de souvenirs partagés dans l'expérience de la… Lire la suiteÉcrit par : Raymond William FIRTH
Dans le chapitre "L'organisation de la vie sociale" : … tout en conservant le schéma global de la société. En toute société, les individus s'ordonnent en *groupes, familles, villages, clans, associations professionnelles, classes d'âge. Dans une société primitive, ces groupes ont tendance à être clos plutôt qu'ouverts (c'est-à-dire que la plupart recrutent leurs membres par la naissance) et il est… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HÉRITIER
… par G. C. et B. Z. Seligman (1911) et qui n'avaient pas d'habitat construit ni même permanent,* le groupe « occupe parfois le même abri sous roche, mais chaque famille élémentaire se tient strictement dans sa partie de l'abri, tout comme si elle était séparée des autres par de tangibles barrières » (R. H. Lowie). Cette même unité formée par un… Lire la suiteÉcrit par : Georges BALANDIER, François CHAZEL
Dans le chapitre "Anthropologie des groupes sociaux" : … de personnes bien apparents, bien localisés et définis par des caractéristiques très précises. *La réalité des groupes sociaux s'est imposée avec la force d'une évidence, à tel point que la première génération des anthropologues n'a guère ressenti le besoin de la mettre en cause : le célèbre Traité de sociologie primitive (… Lire la suiteÉcrit par : François VIEILLESCAZES
… *Né à Cracovie dans une famille juive de la classe moyenne, Ludwig Gumplowicz participe au soulèvement de la Pologne (1863). Après des études à l'université de Vienne où il passe son doctorat de philosophie de l'histoire, il enseigne le droit public à l'université de Graz (Autriche), de 1875 à sa mort (il se suicide le 20 août 1909). Influencé par l… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE
Dans le chapitre "Habitat et société ; habitation, confort et beauté" : … parents, les formes diverses du mariage, d'héritage, des activités économiques très différentes. *Dans ces concessions, la vie du groupe s'organise autour de quelques centres forts : la demeure de l'homme dominant, la cour centrale, l'enclos de protection du gros bétail ; autour de ceux-ci et selon les cas, tous les autres « cubes » sont… Lire la suiteÉcrit par : Joël DUSUZEAU
… *Peuple de langue papoue, les Huli habitent les montagnes centrales de la Papouasie - Nouvelle-Guinée . Les premiers contacts avec les Blancs ont lieu en 1934, mais ce n'est qu'en 1951 qu'un poste administratif est établi au centre du territoire des Huli. Puis les missions protestantes suivent. Les Blancs entreprennent systématiquement de supprimer… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
… *Ethnie montagnarde installée dans une haute vallée du Pākistān, au cœur même du Karakoram (environ 87 000 personnes en 2000). À une date ancienne, les Hunza ou Hunzukut, qui se nomment eux-mêmes Burucho, se sont placés sous l'autorité d'un prince, le mir, chef spirituel et temporel, qui réside à Karimabad. La légende voudrait qu'un prince en exil… Lire la suiteÉcrit par : Annie COLLOVALD, Fernando GIL, Nicole SINDZINGRE, Pierre TAP
Dans le chapitre "L'identité des personnes" : … de vie (rites de passage et initiations surtout) et de ceux qui marquent l'appartenance à certains *groupes, dans lesquels tout individu est inscrit à sa place au sein d'une classe d'êtres humains donnée, opposée à d'autres : par exemple, les hommes et les femmes, les adultes et les enfants, les initiés et les non-initiés, les aînés et les cadets,… Lire la suiteÉcrit par : Patrice LECOQ
Dans le chapitre "Une société très hiérarchisée" : … hérité des civilisations antérieures aux Incas. La population était répartie en un grand nombre de* petites collectivités agro-pastorales, disséminées sur les hauts plateaux, entre 3 500 et 4 000 mètres d'altitude, dans les vallées inter-andines et sur la côte. Chaque village était habité par un ensemble de familles, à tendance endogame, unies par… Lire la suiteÉcrit par : Geza de ROHAN-CSERMAK
Dans le chapitre "Le jeu dans les cultures traditionnelles" : … chacune à sa façon, le contenu, la fonction d'un jeu et sa place dans la totalité d'une culture.* Le groupe de jeu lui-même pouvant être considéré, dans une certaine mesure, comme un groupe durable d'actions et d'interactions culturelles, le jeu possède la capacité de forger des unités sociales. Les groupes de jeu coïncident parfois avec des… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Appellation d'origine birmane qui désigne une population tribale occupant le nord-est de la Birmanie (où ils sont 400 000 environ) et les aires contiguës de l'Inde et de la Chine (132 143 recensés en 2000). Les Kachin se différencient par les diverses langues tibéto-birmanes qu'ils parlent ; on distingue ainsi les Jingphaw (Chingpaw, Singpho), les… Lire la suiteÉcrit par : Richard F. LOGAN, GEORGE BERTRAND SILBERBAUER
Dans le chapitre "Bochimans" : … Reserve illustrent le mieux le mode de vie traditionnel des chasseurs-cueilleurs bochimans. Les *G/wi vivaient en bande, comprenant chacune de 5 à 16 foyers unis par des liens de parenté ou d'amitié. Chaque bande possédait un territoire reconnu de 750 à 1 000 kilomètres carrés. Ce territoire devait posséder des plantes comestibles, constituant l… Lire la suiteÉcrit par : Alain MOREL
… *Le pays des Kotoko s'étend sur trois États : le Cameroun, le Tchad et le Nigeria. Au sein même de leur pays, les Kotoko, sont minoritaires ; leur territoire étant un lieu de passage, de nombreux étrangers sont en effet venus s'y installer, notamment des Arabes. Les Kotoko se disent les descendants des Sao qui peuplèrent la région dès le x… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "Vers une définition scientifique" : … À la différence *des gentes romaines qui établissaient la primauté absolue de la filiation en ligne masculine, l'Occident médiéval donnait à la parenté « un caractère nettement bifide », selon l'expression de Marc Bloch. La structure du lignage incluait aussi bien les parents « du côté de l'épée », que les parents « du côté de la quenouille… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Roger BASTIDE
Dans le chapitre "Le fonctionnalisme et le structuralisme" : … à l'intérieur des structures sociales, les lignes des « tensions » ou des « conflits » entre les* groupes constituants. Car aucune société ne fonctionne harmonieusement, il y a toujours des contradictions internes, et ce sont ces contradictions qui se font jour dans les accusations de sorcellerie. Dans les sociétés polygamiques, ces accusations… Lire la suiteÉcrit par : Joël DUSUZEAU
… *L'un des trois groupes ethniques habitant les îles de l'Amirauté, situées au nord-est de la Nouvelle-Guinée, en Mélanésie, et faisant partie de la Papouasie - Nouvelle-Guinée. Parmi ces trois groupes, seuls les Manus forment un groupe linguistique homogène. Ils habitent une dizaine de villages construits sur pilotis dans des lagons avoisinant la… Lire la suiteÉcrit par : Christian COIFFIER
Dans le chapitre "Archipel du Vanuatu" : … *Dans le nord du Vanuatu (autrefois Nouvelles-Hébrides), les masques ont un rôle particulièrement important dans la vie sociale. Ils étaient associés aux « sociétés à grades » caractérisées par d'importants circuits d'échanges. Ces sociétés donnaient la possibilité à un homme de gravir partiellement ou entièrement, au cours de sa vie, les différents… Lire la suiteÉcrit par : Susana MONZON
… *Indiens de l'Amérique du Sud qui habitaient dans le nord du Chaco et dans le sud du Mato Grosso, et dont la langue appartient à la famille guaicuru. Les seuls représentants actuels des Mbaya sont les Caduveo du Brésil (865 personnes dans les années 1990), qui sont progressivement assimilés à la population rurale. Guerriers courageux, les Mbaya ont… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Les croyances apaisantes" : … sensible seulement, c'est-à-dire de l'individu. La mort devient alors la médiation de l'individu* vers le collectif, considéré dans ce qu'il a de plus solide, la communauté des ancêtres. On pourrait même, dans une perspective de psychanalyse jungienne, se demander si la communauté des ancêtres ne serait pas la forme transcendée, hypostasiée, de… Lire la suiteÉcrit par : François ZACOT
… *La société des Mundugumor vit dans les Highlands du nord de la Papouasie - Nouvelle-Guinée ; partagés en deux par la rivière Yuat, ses membres, bien qu'ils parlent la même langue, n'ont pas le sentiment d'appartenir à un même groupe. Les Mundugumor sont un peuple riche ; leur économie est fondée sur la culture du tabac, de la noix d'arec et de coco… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Pratiques qui consistent à couper, séparer, détruire ou déformer de quelque manière une partie du corps, les mutilations rituelles modifient la situation sociale ou la personnalité d'un individu d'une façon visible et reconnaissable par les membres de la société à laquelle il appartient. Ces mutilations font généralement partie des rites qui… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET, Jean-Paul LATOUCHE
Dans le chapitre "Les systèmes sociaux" : … de Nouvelle-Guinée, où l'agriculture est plus intensive grâce à la culture de la patate douce, les *groupes humains ont un chiffre de population qui peut aller jusqu'à plusieurs dizaines de milliers. L'organisation sociale des sociétés mélanésiennes pose aux anthropologues qui cherchent à les décrire des difficultés particulières, car elle ne se… Lire la suiteÉcrit par : Jean CUISENIER
Dans le chapitre "Les groupes de consanguinité" : … sections et moitiés ont-elles une identité sociale reconnaissable ? Existent-elles comme des *groupes sociaux réels ? La terminologie anglo-saxonne nomme de tels groupes corporate groups. C'est ainsi que Radcliffe-Brown définit la « corporation » par l'existence et la possession continue d'un patrimoine de droits et de devoirs… Lire la suiteÉcrit par : Christian HUETZ DE LEMPS
Dans le chapitre " L'émiettement géographique, linguistique et culturel des populations" : … la difficulté des communications ont favorisé l'émiettement des populations en petits *groupes de quelques dizaines ou centaines d'habitants, à l'échelle du clan, du hameau et du village. Dans de telles sociétés aux structures atomisées, la chefferie n'était ni héréditaire ni élue, mais en général gagnée à l'issue d'une compétition fondée sur une… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "La théorie de la filiation" : … anglaise qui s'est appliquée à expliquer le fonctionnement de la société par l'interaction* des groupes de filiation. W. H. R. Rivers entendait par filiation (en anglais, descent) ce qui permet aux groupes sociaux de se constituer, puisqu'elle transmet la qualité de membre d'un groupe. Mais il ne s'agit pas pour lui de n'importe… Lire la suiteÉcrit par : Jean William LAPIERRE
Dans le chapitre "Nature et caractéristiques" : … Un* groupe est un ensemble de personnes qui ont entre elles des rapports réglés, relatifs à une ou plusieurs activités communes. Les actions collectives et la coordination des conduites individuelles qu'elles impliquent, l'établissement et l'application des règles exigent que des décisions soient prises et exécutées. Le pouvoir est l'ensemble des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DOUMENGE
Dans le chapitre " Le souvenir d'une civilisation agraire très structurée" : … et qui renvoyait à un ancêtre fondateur. L'ancienne société polynésienne s'articulait autour de* trois ordres : au sommet se trouvaient les hui ari'i. Parce qu'ils s'estimaient « descendre des Dieux » ils s'étaient attribué les symboles de la souveraineté sur les hommes et leurs terres ; ils se divisaient en « grande noblesse » (… Lire la suiteÉcrit par : Xavier ROZE
Dans le chapitre "Stéréotypes et groupes" : … *Dans le cadre de l'étude des stéréotypes, le racisme peut être rapporté à une attitude générale des groupes sociaux à l'égard de ce qui diffère d'eux par des caractères ethniques, culturels ou nationaux. Cela, dans la mesure où cette attitude consiste à doter toute différence ethnique d'une composante raciale et à « rejeter hors de la culture, dans… Lire la suiteÉcrit par : Anne FARDOULIS
… *Les Tarahumara appartiennent à la famille linguistique uto-aztèque (65 400 locuteurs en 1998) et vivent dans les montagnes de l'État de Chihuahua (Mexique). Dans les années 1990, ils sont menacés par le déboisement (à des fins d'élevage) qui détruit leur habitat. Leur origine est mal connue, mais on les rattache de plus en plus souvent aux ancêtres… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "Le totémisme et le problème des classifications" : … les interdits alimentaires et les affiliations totémiques sont comme des moyens pour « signifier la signification ». Les différences entre les espèces naturelles servent de support pour signifier à la fois les différences sociales entre *groupes ou entre individus et l'insertion de ceux-ci dans une interprétation logique et symbolique de l'univers… Lire la suite
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