2. Louis Durey
Louis Durey (1888-1979) demeura fidèle à Debussy, son modèle initial, même s'il accepta l'influence ultérieure de Schönberg (L'Offrande lyrique), de Stravinski (deux pièces à quatre mains : Carillons et Neige), de Satie (Trois Poèmes de Pétrone) et de Ravel (Le Bestiaire). Après son adhésion au Parti communiste (1936), il mit son art surtout au service de ses convictions (cantates, chants de masse, harmonisations de chansons de terroir). On lui reconnaît un réel talent de mélodiste et de compositeur de musique vocale (quatuors, chœurs avec petit ensemble instrumental).
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