Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Jean-Pierre DIGARD
Dans le chapitre "Les effets de la domestication" : … (ensemble des comportements innés) combine les éléments suivants (E.S.E. Hafez, 1969) : – un* grégarisme qui s'opère dans le cadre de groupes relativement larges (troupeaux), mixtes (mâles restant en permanence avec les femelles) et hiérarchisés (présence d'un dominant) mais à faible organisation territoriale ; – un comportement sexuel… Lire la suiteAuteur : Jean DORST
Dans le chapitre "Grégarisme des migrateurs" : … *D'une manière très générale, les migrations sont le fait de populations entières et s'effectuent toujours d'une manière collective. Presque tous les migrateurs témoignent d'une sociabilité très développée, comme on le remarque dans le cas des bancs de poissons, des troupes de mammifères ou des bandes d'insectes. Parmi les oiseaux, même chez les… Lire la suiteAuteur : Robert GAUMONT
Dans le chapitre " Vie grégaire et familiale" : … Bien qu'il n'intéresse que cinq ou six espèces d'acridiens, *le grégarisme est peut-être le phénomène le plus intéressant de la biologie des orthoptères, tant au point de vue théorique que par ses conséquences pratiques qui conduisent les criquets nommés à tort « migrateurs » à effectuer des déplacements importants, en bandes immenses qui ravagent… Lire la suiteAuteur : Bernard THIERRY
Dans le chapitre "De la vie solitaire au groupe temporaire" : … ou des papillons regroupés autour d'une source lumineuse ne représentent que des agrégations. *Au contraire, le grégarisme est fondé sur l'attraction entre congénères. Quand les comportements sociaux se limitent à cette attraction mutuelle, cela produit des dortoirs et groupes de sommeil ou bien des rassemblements susceptibles de mouvements… Lire la suite