Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Roland MARTIN
Symbole des mouvements de colonisation qui amenèrent, au viiie siècle avant notre ère, l'installation des Grecs en Sicile et en Italie méridionale, les villes grecques de Sicile illustrent encore, par l'ampleur et la beauté de leurs ruines, par la qualité de leurs œuvres d'art, en particulier des monnaies, une des plus… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Dans le monde grec, l'acropole (akropolis, « ville haute »), groupement de bâtiments installés sur une éminence, n'apparaît pratiquement qu'à l'époque mycénienne — la Crète ne semble pas avoir systématiquement isolé ses villes sur des hauteurs. On associe généralement l'apparition des acropoles à un climat historique devenu plus incertain… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
*Presque toute ville grecque est composée de deux éléments que la configuration du site distingue d'emblée : ville haute et ville basse – celle-ci vouée à l'habitat et aux activités civiles et commerciales ; celle-là, l'acropole, réservée à la défense et aux dieux protecteurs de la cité. Cette dissociation… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Élément décoratif, géométrique, végétal ou figuré, placé au faîte et aux angles des édifices antiques et dont la silhouette se profilait sur le ciel. Dans l'architecture grecque, l'acrotère apparaît avec les temples primitifs de Crète où, dès la fin du ~ viiie siècle, deux sphinges affrontées surmontent à Prinias le centre de la… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme grec qui désigne tout endroit sacré « dont l'accès est interdit ». Par sa nature même, l'adyton est allié aux édifices de type chthonien ou oraculaire. En Sicile où les cultes voués aux divinités infernales, telles Déméter et Koré, resteront fortement enracinés, les temples comportent à l'arrière de la cella (ou naos) une pièce sombre et… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *À la fois « forme et esprit », l'agora, généralement située à un carrefour important du réseau urbain, matérialise remarquablement la notion de cité grecque. Elle incarne de façon si évidente cette notion que, dans sa Périégèse (X, iv, 1), Pausanias hésite à donner le nom de cité à Panopeus de Phocide car « cette ville ne possède… Lire la suiteÉcrit par : Michel GRAS
Dans le chapitre "Monuments" : … *Mis à part le temple de Déméter dont la position près de l'enceinte orientale est conditionnée par la présence, au-delà des fortifications, d'une fontaine sacrée (cf. supra), les temples d'Agrigente sont soit sur l'acropole ( ?), c'est-à-dire sous la ville moderne – temple d'Athéna sous l'église de Santa Maria dei Greci et temple de Zeus… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme qui désigne dans un édifice antique le renforcement de l'extrémité d'un mur. L'ante est généralement agrémentée d'un pilastre surmonté d'un chapiteau, pour être harmonisée avec les colonnes voisines. Cette structure est d'origine dorique mais elle s'étendra à l'ordre ionique ; elle représente la survivance « pétrifiée » des coffrages de bois… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Roland MARTIN
Dans le chapitre "L'appareil polygonal" : … réelle. Ce type d'appareil est caractéristique des périodes archaïques dans l'architecture *grecque, en Italie préromaine, et a donné lieu à quelques belles réalisations modernes, en particulier dans les soubassements d'édifices ou dans les murs de soutènement. Il est toujours associé à une expression de force et de puissance. Les… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "L'Antiquité gréco-romaine" : … *Commencer cet examen avec l'Antiquité gréco-romaine se justifie par l'importance que revêtent les monuments antiques et les principes dont ils se réclament pour l'Occident qu'ils vont inspirer constamment à partir de la Renaissance. De la Grèce à Rome, on peut repérer d'autre part l'émergence de tensions qui vont réapparaître périodiquement dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Architecte et société dans la Grèce antique" : … Dans le monde de la cité où se développe la civilisation *grecque, le rôle et la place de l'architecte sont en relation avec la vie de la communauté, de la polis. Comme il est naturel, c'est d'abord aux progrès de la technique que sont associés les noms des premiers architectes. Toxios serait l'inventeur des techniques de construction en… Lire la suiteÉcrit par : Yves LESCROART
Dans le chapitre "La charpente à empilement" : … grecque et de la Rome impériale, et l'essentiel de l'architecture de bois d'Extrême-Orient. L'*architecture de la Grèce antique a été, plus qu'il n'y paraît, fortement marquée par ce matériau. Le développement de la sablière portée par les supports extérieurs aboutit au développement de l'entablement : l'ordre dorique naîtra des grands temples… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Pas plus que pour les autres domaines de la culture grecque, la conquête progressive du monde hellénistique par les Romains durant les iie et ier siècles avant J.-C. ne marque pour l'architecture un déclin irrémédiable : s'il y a crise, c'est en raison de la tourmente politique, qui menace l'héritage (sac d'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Les ouvrages de défense - remparts, fortins, tours de guet - dont les vestiges imposants scandent aujourd'hui la solitude des paysages grecs sont l'autre face, longtemps occultée, d'une architecture dont on ne voulait voir que la spiritualité épurée, telle que l'expriment les édifices consacrés dans l'asile des sanctuaires. Ces constructions… Lire la suiteÉcrit par : Guy BURGEL, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Les premières créations du génie athénien" : … et font établir la première édition d'Homère. Le développement des arts est aussi brillant. *Vers 570, on élève à Athéna, à côté de la vénérable chapelle de l'Érechtheion où elle est honorée depuis l'époque mycénienne, un temple dit Hécatompédon (temple aux cent pieds), que les Pisistratides entourent d'un périptère et dotent d'un nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme d'architecture grecque, forgé sur le nom d'Atlas, géant qui soutenait la voûte du ciel sur ses épaules. L'atlante désigne une statue masculine qui, à l'égal des caryatides, sert de support dans un édifice. Les atlantes jouaient le rôle des colonnes, des piliers ou encore des ordres d'applique auxquels ils s'associaient. L'utilisation la plus… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Taine définissait le goût en littérature comme « le sentiment des nuances, la grâce légère, l'ironie imperceptible, la simplicité du style, l'aisance du discours, l'élégance de la preuve ». Le terme d'atticisme peut aussi être appliqué aux créations des artistes grecs du ~ ve siècle. Dans le domaine de la sculpture, le meilleur… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Dans l'architecture grecque et romaine, le mot attique, utilisé comme nom, désigne le couronnement d'un mur ou l'étage ouvert sur une série de piliers. Il a, par extension, désigné, à partir du xviie siècle, le dernier étage d'un monument dont les proportions plus réduites s'accommodaient fort bien de l'ordre ionique, plus… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Callicratès est un architecte athénien à qui revient, selon Plutarque (Vie de Périclès, XIII, 7), la construction du mur médian du système de remparts unissant Athènes au Pirée (les Longs Murs) et celle du Parthénon, en collaboration avec Ictinos. Des fragments d'inscriptions indiquent qu'il fut aussi l'auteur, sur l'Acropole, d'un mur de… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Bien que le chapiteau corinthien apparaisse en Grèce au ~ ve siècle, l'ordre corinthien se constitue seulement à Rome sous Auguste. Mais il devient alors si populaire qu'il élimine presque totalement les autres ordres. Après avoir joué un grand rôle dans la formation des ordres médiévaux, tant dans le domaine chrétien que dans l… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Terme désignant la partie supérieure de l'entablement, dans l'architecture classique. L'élément essentiel de la corniche est le larmier, pièce horizontale en saillie, dont la fonction est de rejeter les eaux de pluie. Dans l'architecture grecque, il constitue pratiquement à lui seul la corniche, aussi bien dans l'ordre dorique que dans l'ordre… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
… *Athénien, descendant de la famille royale issue de Cécrops, Dédale (de l'adjectif grec daïdalos : artistement travaillé) est l'artiste par excellence, et dans toutes les acceptions de ce terme pour les Grecs : architecte, sculpteur, mais également versé dans les arts mécaniques, alliant en somme le génie esthétique à l'ingéniosité… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Le sanctuaire d'Apollon" : … qui explique la dispersion des marbres déliens, notamment des stèles funéraires enlevées de Rhénée. *Au moment de son apogée, vers 100 av. J.-C., le sanctuaire d'Apollon présente approximativement la forme d'un vaste trapèze dont l'espace sacré (téménos) est délimité soit par un mur d'enceinte (péribole, surtout à l'est), soit par des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Giulia SISSA
Dans le chapitre "Histoire du site" : … par un grand mur en appareil polygonal, auquel ses joints courbes assurent une cohésion parfaite. *Le nouveau temple, deux fois plus grand que l'ancien, est construit en vingt-cinq ans grâce à une souscription panhellénique : la grande famille athénienne des Alcméonides offre les figures de marbre, attribuées à Antènôr, qui ornaient le fronton est… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *La célébrité de Didymes est due au sanctuaire d'Apollon Didymaios, le Didyméion,, implanté en bordure des côtes égéennes, à 17 kilomètres environ au sud de Milet, dont il était dépendant. Il appartenait d'abord à la famille des Branchides, puis il devint le plus grand sanctuaire de la cité, sans doute après la prise de Milet par les Perses. Fouillé… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Architecte originaire de Rhodes ou de Macédoine, qui vécut sous Alexandre le Grand ; il est aussi connu sous les noms de Deinokratès, Deinocharès, Tinocharès. Dinocratès est l'architecte de la ville d'Alexandrie d'Égypte, fondée par Alexandre le Grand en ~ 332, sur un morceau de terre situé entre la Méditerranée et le lac Maréotis, en face de l'île… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *À l'issue de la période de mutation que constitue le viie siècle, l'architecture grecque retrouve le caractère monumental qu'elle avait perdu depuis l'époque mycénienne : dans les sanctuaires, de grands bâtiments en pierre remplacent les édifices légers. Changement de matériaux et codification des formes vont de pair : aux… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Mot grec signifiant course ou emplacement réservé à la course à pied ou à la course de char, le dromos désigne, en archéologie, soit un corridor d'accès aux chambres dans les maisons mésopotamiennes, crétoises, mycéniennes, soit un couloir d'accès aux tombes à chambres phéniciennes (ainsi à Ougarit), aux tombes royales crétoises et mycéniennes (à… Lire la suiteÉcrit par : Olivier PELON
Dans le chapitre "L'âge de la pierre" : … dans la région de Volo, ont donné leur nom aux deux phases principales du néolithique thessalien. *L'origine de cette culture a été longtemps débattue. Elle est caractérisée par l'apparition d'un type de bâtiment auquel on assignait naguère une provenance septentrionale. Ce bâtiment comporte une salle principale, rectangulaire ou carrée, précédée… Lire la suiteÉcrit par : Marie DELCOURT
Dans le chapitre "Le sanctuaire" : … à l'époque de Cimon († 450), puis sous Périclès († 429) et ornée plus tard d'un portique. *Des fouilles systématiques furent entreprises par F. Lenormand, puis, à partir de 1882, par la Société archéologique d'Athènes (Noack, Kourouniotis, Mylonas, Travlos), révélant une salle de cinquante-quatre mètres sur cinquante-deux, à moitié taillée… Lire la suiteÉcrit par : Pedro de PALOL
… *Située près d'une ville ibérique non identifiée (Indika), sur la côte de Catalogne, Empúries (en catalan) est une ancienne colonie grecque (Emporion) qui fut, par la suite, romanisée (Emporiae). Fondée par les Phocéens au début du ~ vie siècle, à la même époque que Massalia (Marseille), elle connut un grand essor démographique… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVEAU
Dans le chapitre "L'apport des Grecs" : … militaires ont lieu en rase campagne et le territoire rural est plus important que la ville.* Tout change dans le monde grec à partir du ive siècle et surtout à l'époque hellénistique : à l'art de prendre les villes (la poliorcétique) correspond l'art de les défendre et s'élabore une science dont l'essentiel est codifié… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *La ville d'Épidaure, sur la côte nord-est du Péloponnèse, doit sa célébrité au sanctuaire d'Asclépios qui se trouvait à quelques kilomètres de la cité. Selon la tradition, le dieu guérisseur vint s'installer dans ce vallon vers la fin du ~ vie siècle en s'associant à Apollon, déjà établi dans ses fonctions avec le héros Maléatas… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Ingénieur grec né à Mégare, auteur à Samos d'un aqueduc souterrain décrit par Hérodote (Histoires, III, 60) comme l'un des ouvrages d'art les plus remarquables construits par les Grecs. Redécouvert en 1882, le tunnel qui en constitue la section centrale a été complètement dégagé (1971-1973) et étudié par les archéologues allemands… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Conçue à l'origine comme une structure architecturale indépendante, l'exèdre, de plan semi-circulaire ou rectangulaire, était un élément des lieux publics (agora, sanctuaire, grande voie des villes grecques). Elle permettait à plusieurs personnes de se réunir, de s'asseoir pour converser, grâce à une banquette de pierre dont les pieds étaient… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Dans le chapitre "Fortification et technique" : … ont une portée de trois cents mètres), Denys l'Ancien fait du fort d'Euryalos le chef-d'oeuvre de* l'architecture militaire grecque, avec ses tranchées creusées dans le roc et ses galeries souterraines qui permettent les sorties des défenseurs (env. 400 avant J.-C.). À l'époque d'Alexandre et de ses successeurs, des sièges célèbres témoignent du… Lire la suiteÉcrit par : André-Jean FESTUGIÈRE, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Essor de la religion civique" : … par l'héroon où Phidias sculpte les statues de Miltiade et des dieux et héros nationaux. *Cet élan se traduit aussi par la reconstruction générale des sanctuaires, rendue nécessaire par les dévastations des Perses. Si elle est relativement lente et si l'on doit se contenter après la victoire d'une remise en état sommaire permettant de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "La période orientalisante" : … pour qu'ils donnent à leurs statues des dimensions colossales, pouvant atteindre plusieurs mètres. *Il n'est pas invraisemblable que le développement de la statuaire ait eu pour conséquence celui de l'architecture. Pour loger le dieu qui s'incarne en une image de pierre, il faut une maison, et cette maison, c'est le temple. Des maquettes votives… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
*L'étude de l'architecture gréco-romaine s'est longtemps bornée aux bâtiments, surtout sacrés, que leur caractère monumental et leurs matériaux choisis avaient mieux conservés que les habitations, premières victimes de toutes les vicissitudes historiques. En dépit des découvertes faites depuis le milieu du… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUVAL
… *Citadelle hallstattienne située dans le Wurtemberg, sur un plateau dominant le Danube, Heuneburg est, comme Vix, caractéristique de la pénétration grecque dans l'Europe continentale au ~ vie siècle. Elle était occupée à cette époque par une communauté hallstattienne prospère, en rapports étroits avec le monde méditerranéen,… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Dans l'architecture préhistorique, protohistorique et antique, le mot « hypogée » désigne une construction souterraine, un caveau funéraire. En Égypte, les parois des hypogées sont décorées de fresques. L'hypogée est généralement lié, dans le monde égéen du moins, à l'existence d'un tumulus artificiel. À l'époque préhellénique, les tombes à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Plutôt qu'un ordre, l'ionique est un style : on n'y retrouve guère la rigueur normative de l'ordre dorique, la codification des formes y est beaucoup moins marquée et les variantes géographiques sont considérables. Entre l'ionique des Cyclades, qui se plaît aux petits bâtiments parés de moulures ciselées, et celui de la côte d'Asie Mineure, où l'… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Élément d'architecture grecque, appelé aussi geison, qui couronne l'entablement d'un édifice. Par sa position fortement saillante au-dessus de la frise généralement décorée de sculptures, le larmier la protège de l'atteinte directe des intempéries. Dans l'ordre dorique, le larmier se compose d'un bloc de forme complexe portant au soffite… Lire la suiteÉcrit par : Christopher Drew ARMSTRONG
Dans le chapitre "La découverte de la Grèce antique" : … pensionnaire du roi à l'Académie de France à Rome entre 1751 et 1754, il partit pour la Grèce. *Il voyagea d'avril 1754 à avril 1755, s'arrêtant en route pour étudier les monuments alors peu connus de la Grèce antique : Délos, Athènes, Mégare, Corinthe et Sparte. De retour en France il publia en 1758 Les Ruines des plus beaux monuments de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MOSSÉ
Dans le chapitre "Les découvertes de Verghina" : … quart du ive siècle. Cette date conduit à réviser la thèse longtemps admise, *suivant laquelle la voûte aurait été introduite dans l'architecture grecque après l'expédition d'Alexandre en Asie, d'où les Grecs l'auraient rapportée ; il apparaît aujourd'hui que la voûte est une réponse grecque au problème technique posé par la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… qui le maintint toujours proche des plus jeunes, pour ne pas s'éloigner de la recherche. *Si le recueil de ses principaux articles (Architecture et urbanisme, 1987) atteste la diversité de ses intérêts dans le vaste champ de l'architecture antique, si la publication de deux bâtiments de l'agora de Thasos (Études thasiennes VI… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *Devenu générique à partir du ier siècle, pour désigner tout monument funéraire de vastes proportions et de riche apparence, le terme mausolée fut d'abord spécifique et s'appliquait au monument de Mausole, satrape de Carie au milieu du ~ ive siècle, que le prince fit élever et que son épouse Artémis fit… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Architecte athénien, Mnésiclès construisit, de ~ 437 à ~ 432, les Propylées. Cette grandiose porte d'accès à l'Acropole se substitua à une construction datée de l'époque des Pisistratides. Elle est composée d'un porche à cinq passages avec un vestibule dorique à six colonnes sur les deux façades et sur les ailes en retour ; le passage intérieur,… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *On appelle modénature l'ensemble des moulures qui ornent une partie d'un monument ou l'ordre qui le caractérise. Les principaux éléments qui, dans un édifice grec, portent ces moulures sont, de haut en bas : le couronnement, la frise, le chapiteau, la base (ionique ou corinthienne) pour l'ordre extérieur ; les assises inférieure et supérieure des… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Pour maintenir en place les blocs dans une architecture à joints vifs, sans mortier, les Grecs eurent recours au mortaisage, procédé de construction dont le principe était déjà connu en Crète, en Égypte et en Orient et consistant à creuser aux extrémités jointives du lit supérieur de chaque bloc d'assise une petite cavité qui, mise en regard d'une… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme d'architecture grecque qui désigne la partie principale d'un temple. Le naos — ou cella pour les Latins — est précédé d'un vestibule, ou pronaos, et suivi de l'opisthodome, avec lequel il ne communique généralement pas. Le naos constitue la salle la plus vaste de l'édifice et abrite la statue de culte. En Sicile et en Grande Grèce, toutefois… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "La cité grecque (1100 av. J.-C -400 apr. J.-C.)" : … connu, Alxénor, signe une stèle funéraire en Béotie, vers 490-480 (Musée national d'Athènes). *La contribution de Naxos à l'essor de l'architecture monumentale en marbre n'est pas moindre. Selon Pausanias, c'est un Naxien, Byzès, qui inventa les toitures à tuiles de marbre ; or les Naxiens ont construit à Délos, vers 600, un bâtiment tout en… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Le mot nymphée (du grec numphaïon) désigne, en premier lieu, un sanctuaire consacré aux Nymphes. Celles-ci étant des divinités de l'eau, on en vient rapidement à se servir du terme pour nommer des fontaines publiques monumentales. C'est dans ce sens qu'est toujours pris le latin nymphaeum. Les architectes grecs avaient déjà… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Dans l'architecture antique, l'odéon est un édifice théâtral fermé, destiné à donner des concerts. Le nom vient du mot grec ôdé, qui a donné aussi ode, et signifie chant. Le plus ancien odéon connu fut construit par Périclès à Athènes, près du théâtre de Dionysos ; il ressemblait, dit-on, à la tente royale de Xerxès. Mais cet édifice fut… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "L'Antiquité gréco-romaine" : … Dans l'architecture *grecque, un ordre est un ensemble cohérent d'éléments dont la syntaxe fixe le plan, mais surtout l'élévation d'un bâtiment. En fait, seul l'ordre dorique répond pleinement à cette définition : l'ordre ionique, plus souple, présente toutes sortes de variantes régionales, qui ont eu un champ d'application plus ou moins vaste et… Lire la suiteÉcrit par : M.-F. BILLOT
… *Le site de Paestum, en grec Poseidônia, s'élève à 35 kilomètres au sud de Salerne, en retrait de la côte, sur un banc de calcaire épargné par les tremblements de terre et dominant de peu une plaine d'alluvions fertiles apportées notamment par le Sele au nord, et le Salso au sud. Dans cette plaine, riche et bien protégée par les montagnes… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *L'époque hellénistique a vu se développer la construction de bâtiments destinés à l'entraînement sportif et à l'éducation des jeunes : la palestre est plus proprement constituée d'une pièce fermée destinée à l'exercice de la lutte, du pugilat et du pancrace ; elle est considérée comme l'annexe du gymnase et souvent identifiée avec lui. De la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Le marbre de Paros" : … reste vivante : nombre de signatures d'artistes pariens sont attestées jusqu'à l'époque impériale. *Les marbriers pariens ont également joué un grand rôle dans l'évolution de l'architecture grecque. L'inventaire de quelque trois mille cinq cents blocs errants ou remployés réalisé par l'équipe dirigée par Gottfried Gruben (Institut d'histoire de l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS, Roland MARTIN
… dans lequel se sont épanouies, après la mort d'Alexandre, les royautés hellénistiques. *Puisant dans le répertoire architectural de la Grèce classique, les rois en adaptèrent les structures et les formes à leur volonté d'exprimer par la ville et par ses monuments les caractères spécifiques de leur pouvoir. La cité, la polis, qui offre le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Une politique de grands travaux" : … les emplois et fournir du travail à tous, donc augmenter le niveau de vie de l'Athénien moyen. *Le soin le plus minutieux est évidemment donné à la reconstruction des monuments de l'Acropole qui, après la tornade de la seconde guerre médique, n'avait pu, faute de crédits, qu'être réaménagée sommairement. Un plan d'ensemble est conçu, à la fois… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Les statues chryséléphantines" : … Parthénos est sûrement datée. C'est pour abriter et mettre en valeur ce prodigieux ex-voto que *le Parthénon fut construit, entre 447 et 438 avant J.-C., ce qui explique nombre de ses particularités architecturales. Il ne s'agit donc pas d'un temple, mais bien d'un gigantesque trésor, au sens grec d'édifice votif, mais aussi, au sens moderne, d… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Portique construit vers ~ 470-460 sur la bordure nord de l'agora d'Athènes. Le Pœcile ou Stoa Poikilè a disparu mais les auteurs anciens, tout particulièrement Pausanias et Plutarque, indiquent que les murs étaient ornés de peintures exécutées par Polygnote de Thasos, Panainos et Micon. La répartition des quatre tableaux mentionnés demeure… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… * Construction du Parthénon, par Ictinos, pour abriter la statue votive d'Athéna Parthénos par Phidias. Construction des Propylées ; réalisation des sculptures des frontons du Parthénon. Phidias, accusé de détournement de fonds, meurt en prison ou s'enfuit. Décrets de Callias : arrêt des grands travaux de l'Acropole. Mort de Périclès. Construction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *En sculpture, le relief se définit comme un « ouvrage relevé en bosse » (Littré) ; il comporte donc une partie qui est en saillie par rapport à une autre qui sert de fond. Cette saillie peut être faible dans le cas du bas-relief ou forte dans celui du haut-relief. Par opposition à la ronde-bosse, le relief est créé pour être vu sous un angle unique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Si l'on excepte le groupe, d'ailleurs isolé et mystérieux dans l'art mycénien, des grandes stèles en calcaire qui signalaient les tombes royales du premier cercle funéraire de Mycènes (~ xvie s.), la coutume d'installer sur les tombes des stèles à décor peint ou sculpté est relativement tardive en Grèce : durant toute la période… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Actif durant le deuxième quart du vie siècle, Rhoïcos est le premier grand artiste grec, à la fois architecte et sculpteur, dont nous puissions tant soit peu apprécier l'œuvre. Son nom est presque toujours associé dans les textes antiques à celui de Théodôros, son fils selon Diodore. Qu'il se soit agi d'un atelier familial ou de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS, John SCHEID
Dans le chapitre "L'évolution des formes" : … *Sans introduire de rupture véritable avec la fin de la période classique, les principales tendances de l'époque hellénistique dans les domaines formel, fonctionnel et urbanistique peuvent se définir ainsi : du point de vue de la morphologie, d'abord, c'est, en premier lieu, une désaffection très nette à l'égard des grands temples périptères, qui… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *Capitale des Élymes, à l'extrême ouest de la Sicile (Égeste en grec, Segesta en latin), Ségeste resta toujours menacée par ses puissants voisins, les Carthaginois installés à la pointe occidentale de l'île et les Grecs de Sélinonte qui convoitaient son territoire. Le site est grandiose, et il reste un point d'attraction permanent, par le théâtre et… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *L'un des hauts lieux de l'implantation grecque en Sicile, l'acropole de Sélinonte fut fondée vers le milieu ou dans la seconde moitié du ~ viie siècle par les gens de Mégara Hyblaea, trop à l'étroit dans leur plaine côtière et trop enserrés par Syracuse et Léontinoi pour pouvoir se dégager. Le site domine la mer par un plateau… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme d'architecture qui désigne le lit inférieur d'un élément en surplomb. Dans les édifices grecs, on rencontre des soffites aux architraves des colonnades, aux linteaux des portes et des baies et sur les larmiers qui couronnent les entablements. Les plafonds comportent également des soffites. Ces éléments étaient fréquemment ornés de moulures et… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme d'architecture grecque désignant l'assise supérieure de la crépis (ou plate-forme à degrés) sur laquelle reposent les colonnes d'un édifice (les murs sont supportés par le toichobate). À cause de ses importantes dimensions, le stylobate donnait l'impression de s'affaisser vers le milieu et les architectes grecs corrigèrent cette illusion… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *Ville de Sicile orientale, Syracuse est une ancienne fondation des Corinthiens qui s'installèrent d'abord sur l'île d'Ortygie, la vieille ville actuelle, peu après le milieu du ~ viiie siècle. Ce fut une des principales cités coloniales créées par les mouvements de migration hellénique qui déferlèrent pendant la seconde moitié… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Les tribulations d'une cité secondaire" : … de préciser, qu'il s'agisse des fermes productrices ou des ateliers de fabrication d'amphores. *La seconde moitié du ive siècle est effectivement une nouvelle phase de prospérité, comme l'attestent les nombreux monuments construits alors, souvent aux frais de riches notables : grande salle hypostyle de l'Héracleion, nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Terme grec désignant un édifice de plan circulaire, à destination funéraire ou religieuse, recouvert d'un toit en cône, d'une voûte ou d'une coupole. Sous le vocable de tholoi se regroupent toutes sortes d'édifices de l'Antiquité et même de la préhistoire : sépultures néolithiques, édifices religieux de la Mésopotamie du Nord, maisons… Lire la suiteÉcrit par : Bruno ZEVI
Dans le chapitre "Identité de l'urbanisme et de l'architecture" : … Il suffit de penser à deux exemples extrêmes : le monde hellénique et celui du Moyen Âge. *Le décor grec est constitué, comme le disait Le Corbusier, par le « jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière ». La tâche consiste à disposer des volumes isolés de façon à en exalter la tridimensionnalité, en permettant… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS
Dans le chapitre "L'architecture comme activité intellectuelle" : … unique auprès duquel Vitruve aurait puisé l'essentiel de ses informations et de ses préceptes. *On a désigné successivement Hermogénès, architecte grec d'Asie, actif à Magnésie du Méandre au début du iie siècle avant J.-C., et Hermodoros, architecte de Salamine de Chypre, qui vint travailler à Rome pour le compte des membres… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *On ne saurait en quelques lignes retracer l'histoire de la voûte, ni même suggérer les multiples emplois et formes de voûte dont l'architecture a tiré parti, à la fois du point de vue technique et du point de vue de la composition. L'emploi de la voûte pourrait presque servir de fil directeur pour classer les grandes orientations de l'histoire… Lire la suite
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