Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Ségolène LE MEN
… *Graveur à Newcastle, Bewick est l'un des « pères » du livre illustré romantique. Il a mis en valeur et fait reconnaître la validité de la technique du bois de bout : la plaque faite d'aubier de buis est coupée perpendiculairement au sens des fibres, et non parallèlement, comme dans le bois de fil. L'utilisation d'un bois dur et la coupe de la… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xviie et xviiie siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les planches d'… Lire la suiteÉcrit par : Paulette CHONÉ
Dans le chapitre "Les années d'apprentissage" : … apprentissage chez l'orfèvre nancéien Demange Crocq. La même année, sans doute aidé de son maître,* il signa sa première gravure au burin, le Portrait de Charles III. On ignore s'il eut l'occasion de participer à la grande entreprise éditoriale de la Pompe funèbre de Charles III (1609-1611), expérience capitale qui lui aurait… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "La gravure en creux : le trait" : … exécuté au trait, obtenu par une attaque directe ou indirecte de la plaque, généralement du cuivre. *On utilise dans le premier cas un burin, pointe de métal taillée en losange, le copeau dégagé étant ensuite enlevé (ou « ébarbé »). Dans le second, la gravure est mécanique et provoquée par le passage de la planche dans un bain d'acide, aqua… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
… *Ornement constitué de traits parallèles, rectilignes ou courbes, entrecroisés ou non, et placés régulièrement et symétriquement. Le mot « guillochis » désigne chacun des traits aussi bien que l'ensemble qu'ils forment. Les guillochis peuvent relever de toutes sortes de techniques ; ils sont peints, dessinés, gravés, à plat, en creux ou en relief ;… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Après des études de chimie et de géologie au King's College de Londres, Hayter a une activité d'ingénieur des pétroles en Iran. Il arrive à Paris en 1926 et fait une rencontre décisive pour lui, celle du graveur Joseph Hecht, qui lui apprend la technique du burin. Il installa en 1927, rue du Moulin-Vert, un atelier de gravure qui devint la… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
Dans le chapitre "Les techniques du décor" : … plusieurs types de décor par enlèvement de matière, soit à la pointe, soit au trait avec le *burin, soit encore au champlevé : dans ce dernier cas, le métal est enlevé au burin, non plus suivant un trait, mais sur une certaine surface. Ainsi sont obtenus des décors en relief en faible méplat. Les incrustations ou damasquinures viennent… Lire la suiteÉcrit par : Maxime PRÉAUD
… *Parmi les artistes qui illustrèrent la gravure française au xviie siècle, il en est peu qui soient autant appréciés des amateurs d'estampes que Jean Morin et dont l'existence soit aussi obscure. On ne connaît avec certitude que la date de son décès, à Paris, au mois de juin 1650. On suppose qu'il serait né dans les années 1610,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xviie siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Outil dont se servent les artistes pour graver une plaque de métal ; par extension, le terme désigne le procédé qui découle de l'utilisation de la pointe ou même l'épreuve imprimée qui en résulte. Les premiers graveurs en taille douce utilisaient un burin, qui demeura l'instrument de prédilection de la gravure classique et académique. Le burin… Lire la suiteÉcrit par : Françoise WOIMANT
… la Bibliothèque nationale, comporte quelque trois cent cinquante pièces. Le choix quasi exclusif du *burin est par là même celui du noir et blanc et d'un trait précis, sans repentir possible. L'œuvre lui doit sa grande clarté et l'unité d'un style, dès le départ volontaire et personnel. Vieillard ne suit pas la tradition du burin tel qu'il est… Lire la suite
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