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Écrit par : Claude ESTEBAN
Dans le chapitre "Cultisme et gongorisme" : … de personnes, qu'une véritable dichotomie dans l'histoire de la poésie espagnole du Siècle d'or. *Il n'en reste pas moins que le style propre de Góngora – que l'on affubla de la dénomination péjorative de « gongorisme » – manifeste des caractères bien particuliers qui le distinguent nettement de la poésie pratiquée par ses contemporains.… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire ZIMMERMANN
Dans le chapitre "Du chevrier au poète" : … de la vie provinciale. Miguel découvre l'œuvre de Rafael Alberti et celle de Federico García Lorca. *Il chante essentiellement les paysages de son terroir dans un langage fortement teinté de gongorisme. Poussé par le désir de devenir poète à part entière, Miguel Hernández gagne Madrid (1931). Il y a froid et faim et rentre déçu à Orihuela. Il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Dans le chapitre "Le « gongorisme »" : … *La langue somptueuse et raffinée des Solitudes accumule, de façon éblouissante, souvent hermétique, toujours élégante, les caractères du baroque littéraire : cultismes, latinismes, hellénismes, métaphores audacieuses, conceptisme, périphrases brillantes, figures de style, notamment l'hyperbate (inversion de l'ordre naturel des mots), la… Lire la suite
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