Les Gynkgophytes (ou Ginkyophytes) ou Ginkgoales (ou Ginkyoales) ne sont représentées actuellement que par une seule espèce, le Ginkyo biloba. D'origine chinoise, introduit en Europe au milieu du xviiie siècle, cet arbre ne doit sa survie qu'à ses qualités ornementales (« arbre-aux-quarante-écus »).
Si, cependant, les botanistes lui consacrent une unité systématique aussi importante qu'un ordre ou un embranchement, c'est qu'il témoigne de structures archaïques, jadis présentes dans de nombreuses formes végétales et qui sont intermédiaires entre celles des Cryptogames vasculaires (fougères) et celles des plantes supérieures (Phanérogames ou Spermaphytes).
Le port élégant du Ginkgo évoque celui des mélèzes ou des cerisiers ; cela tient au fait que, dans ces trois genres, le branchage est constitué de rameaux longs portant des rameaux courts, eux-mêmes porteurs de bouquets de feuilles. Le bois, très développé dans les rameaux longs, est essentiellement formé de fibres aréolées, comme chez les Gymnospermes. On l'utilise en marqueterie. Des canaux à résines existent dans l […]
