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GESTALTISME

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4.  Principes et portée de la Gestalttheorie

Dans les théories de l'école de Graz, les analyses qui annoncent la notion de forme visaient à mettre en évidence une superstructure mentale qui viendrait accomplir les potentialités des éléments sensoriels constitutifs. La Gestalttheorie franchit un pas décisif lorsqu'elle affirme, à l'encontre de cette distinction, que la forme elle-même est perçue immédiatement. La forme n'est donc pas une production de l'activité cognitive ; elle n'est ni la compréhension d'une relation entre les éléments sensoriels, ni l'émergence d'une représentation. Reprenant un exemple classique tiré de la Tonpsychologie de Stumpf, D. Katz souligne que l'analyse des multiples relations existant entre les constituants sensoriels d'un son complexe diffère fondamentalement de la perception immédiate de celui-ci. « Le son, écrit-il, est immédiatement présent et s'offre à l'auditeur. Mais on ne peut pas en dire autant des relations entre les notes ; celles-ci doivent être recherchées. De toute évidence, la forme sonore ne saurait être identique à la compréhension de la position relative de ses notes constitutives. » En bref, la Gestalttheorie rejette les implications analytiques de l'acte brentanien pour se centrer sur l'expérience perceptive considérée comme un ensemble incluant dans son organisation même la totalité de l'expérience subjective. Elle se présente donc comme une psychologie générale, distincte aussi bien de l'élémentarisme résiduel de l'école autrichienne que de la phénoménologie husserlienne. Cette situation historique intermédiaire explique que la Gestalttheorie soit restée un empirisme et se soit principalement développée dans la direction de la psychologie expérimentale. Outre les recherches fondamentales de M. Wertheimer (1912) sur le mouvement stroboscopique, il faut rappeler, parmi les œuvres fondatrices, les recherches de W. Köhler sur l'intelligence des singes supérieurs (1921). De même que Wertheimer voit dans le mouvement apparent […]

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ASSOCIATIONNISME

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GOLDSTEIN KURT (1878-1965)

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GROUPE DYNAMIQUE DE

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Dans le chapitre "La perspective lewinienne"  : …  Kurt Lewin applique le principe de la *Gestalttheorie (psychologie de la forme) à l'étude des groupes. Le groupe est un tout qui ne se réduit pas à la somme de ses parties. Il constitue avec son entourage immédiat une structure dynamique (un champ), dont les principaux éléments sont les sous-groupes, les membres, les canaux de communication… Lire la suite
HEURISTIQUE

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Dans le chapitre "Vers l'heuristique comme psychologie de la découverte"  : …  un véritable point aveugle. En définitive, tout se concentre sur un eurêka inanalysable.* C'est probablement la psychologie de la forme qui, par sa théorie du saut perceptif (le Gestaltswitch), rend le mieux compte de ce surgissement soudain du nouveau. « Le 27 avril 1802, j'ai poussé un cri de joie... », ainsi s'exprimait… Lire la suite
HODOLOGIQUE ESPACE

Écrit par :  Pierre KAUFMANN

… *Généralisation de la notion gestaltiste de « détour » développée par Kurt Lewin à partir de 1934, et destinée à conférer, à l'exemple des espaces de Riemann dans leur application à la physique relativiste, une signification relativiste à la notion de « distance psychologique ». La notion d'espace hodologique assure, dans le cadre général de la… Lire la suite
INSTINCT

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Dans le chapitre "Le mécanisme de déclenchement"  : …  configurationnel des déclencheurs, Lorenz a clairement marqué son indépendance à l'égard de la* psychologie de la Forme, à laquelle il a notamment reproché ses réminiscences vitalistes ainsi que son incapacité de proposer des principes explicatifs. Toutefois, la Gestaltpsychologie, et l'éthologie comparative ont toujours, l'une et l'… Lire la suite
KOFFKA KURT (1886-1941)

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KUHN THOMAS (1922-1996)

Écrit par :  Alexis BIENVENU

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Écrit par :  Georges THINÈS

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PERSONNALITÉ

Écrit par :  Jacques CORRAZE

Dans le chapitre "Les théories de la personnalité"  : …  et que Cattell considère comme singularisées par l'absence d'« expérience quantitative ». *La gestalt est la première référence qui permette de comprendre le développement de ce vaste courant. Mais l'intuition primitive s'est diversifiée soit par des apports biologiques, comme chez Goldstein et Maslow, soit par des références sociales,… Lire la suite
PERSPECTIVE

Écrit par :  Marisa DALAI EMILIANI

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Écrit par :  Jean AYMEFrançois CAROLIGeorges LANTERI-LAURAJean-Michel THURIN

Dans le chapitre "La psychiatrie moderne"  : …  d'un point de vue théorique, mais aussi avec des incidences pratiques, par plusieurs courants. *La psychologie de la forme, ou gestalt-théorie, principalement représentée par Kurt Koffka, lui fournit une conception et un usage rationnel des notions de totalité, irréductible à la somme de ses parties, et de structure, organisée par les rapports… Lire la suite
STUMPF CARL (1848-1936)

Écrit par :  Pierre LECOCQ

… *Un des fondateurs de la psychologie de la forme, théorie qu'il appliqua, en particulier, à l'étude de la musique. Né dans une famille de médecins, Carl Stumpf s'oriente très tôt vers des préoccupations scientifiques, mais s'intéresse aussi beaucoup à la musique. À sept ans, il étudie le violon et compose à dix ans. Il fait des études à l'université… Lire la suite
WEIZSÄCKER VIKTOR VON (1886-1957)

Écrit par :  Georges THINÈS

… *L'œuvre de V. von Weizsäcker est, au même titre que celle de Kurt Goldstein, issue de l'observation neurologique. Elle tend comme telle à l'instauration d'une psychologie centrée sur le sujet vivant, c'est-à-dire vers cette biologie particulière de la conduite qui n'est pas concevable comme un pur domaine d'application de la biologie générale.… Lire la suite
WERTHEIMER MAX (1880-1943)

Écrit par :  Pierre LECOCQ

… *Un des maîtres de l'école gestaltiste. Né à Prague, Wertheimer étudie le droit pendant deux ans et demi à l'université. Il s'oriente ensuite vers la philosophie et la psychologie et suit les cours de C. von Ehrenfels, C. Stumpf et O. Külpe jusqu'en 1904. Il enseigne à Francfort de 1912 à 1916, puis à Berlin, puis de nouveau à Francfort à partir de… Lire la suite

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