3. Relations internationales
Le 23 mars 1992, la C.E.E. reconnaît la Géorgie, suivie, le 24, par les États-Unis.
Le 24 mars, admission de la Géorgie à la C.S.C.E.
Le 31 juillet, la Géorgie est admise à l'O.N.U.
Le 23 octobre 1993, la Géorgie adhère à la C.E.I.
Le 3 février 1994, à Tbilissi, le président russe Boris Eltsine signe avec Edouard Chevardnadze un traité d'amitié et de coopération qui prévoit l'établissement de trois bases militaires russes en Géorgie, une aide russe à la constitution d'une armée géorgienne et la défense commune de la voie ferrée qui traverse la Géorgie ainsi que de la frontière de l'ex-U.R.S.S.
Le 14 mai, le gouvernement et les séparatistes abkhazes signent, sous l'égide de Moscou et dans le cadre d'une médiation de l'O.N.U., un accord qui prévoit l'interposition de troupes de la C.E.I. – en fait essentiellement russes – de part et d'autre de la ligne de démarcation, dans l'attente d'un règlement politique du conflit qui les oppose depuis 1992. Le président Chevardnadze présente cet accord comme la seule solution autre que la guerre, que le pays n'est pas en mesure de poursuivre.
Le 27 avril 1999, la Géorgie devient le quarante et unième membre du Conseil de l'Europe.
Les 8 et 9 novembre, le pape Jean-Paul II effectue sa première visite à Tbilissi, où il est chaleureusement accueilli par le président Edouard Chevardnadze. En revanche, le patriarche orthodoxe Ilia II ne fait pas écho aux appels du pape en faveur de la réconciliation des Églises chrétiennes. Il décourage les fidèles d'assister à une manifestation catholique organisée à l'occasion de la présence du pape. Devant un parterre d'intellectuels, Jean-Paul II défend les cultures particulières contre la « mondialisation » tout en dénonçant le « nationalisme exacerbé ».
Le […]
… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 8 pages…



