Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Olivier COMPAGNON
Réunie en congrès à Tours, la Section française de l'Internationale ouvrière (S.F.I.O.) se scinde en deux partis. Majoritaires, les partisans de l'adhésion à la IIIe Internationale créent la Section française de l'Internationale communiste (le futur Parti communiste), tandis que la minorité menée par Léon Blum demeure au sein de la S.F.… Lire la suiteAuteur : Benoît VERRIER
Plus de 1 300 pages consacrées aux gauches en France, explorant ses hommes, ses idées, ses projets et ses politiques sur plus de deux siècles, des contributions présentées par plus de quarante spécialistes des diverses disciplines des sciences sociales... L'Auteur : Étienne SCHWEISGUTH
Dans le chapitre "La tendance à la dépolitisation" : … pour des objectifs précis et concrets et non plus pour promouvoir des idéologies globalisantes. *Si certains électeurs considèrent toujours le clivage gauche-droite comme une référence idéologique, d'autres, dont le nombre est en augmentation, ne perçoivent aujourd'hui plus guère de différences entre les grands partis de gauche et de droite. La… Lire la suiteAuteur : Armel MARIN
*Coalition des partis du centre et de la droite, victorieuse aux élections de novembre 1919 des radicaux et des socialistes. Renversant la majorité de gauche élue à la veille de la guerre, les droites ont, pour la première fois depuis l'instauration de la IIIe République, la majorité des élus. Les candidats du Bloc national disposent de… Lire la suiteAuteur : Jean-Pierre RIOUX
*Phénomène spécifiquement français, le bonapartisme rend compte à la fois des pratiques politiques, économiques, sociales, culturelles des règnes de Napoléon Ier ou surtout de Napoléon III et de l'action politique des hommes ou des groupes qui entendent en transmettre l'héritage après 1870. Il s'oppose aux droites légitimistes et… Lire la suiteAuteur : Armel MARIN
*C'est la première crise et la plus grave du régime républicain français entre 1886 et 1889. Le boulangisme dépasse par ses causes et par ses conséquences la personne même du général Boulanger. À l'origine des troubles qui pendant trois ans ébranlèrent la République, on trouve des causes à la fois rationnelles et irrationnelles : dégradation… Lire la suiteAuteur : Armel MARIN
*Coalition des partis de gauche, victorieuse aux élections du 11 mai 1924, le Cartel des gauches rassemble les socialistes S.F.I.O., les radicaux-socialistes, les républicains-socialistes et la gauche radicale contre les modérés et la droite, détenteurs de la majorité dans la Chambre « bleu horizon » élue en 1919. C'est le parti du mouvement le plus… Lire la suiteAuteur : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "L'union de la gauche" : … À partir de 1958, la domination du gaullisme sur la vie politique française a poussé la* gauche à s'unir. Mais le processus a été long et sinueux. L'année 1972 va marquer une nouvelle étape, celle d'un accord sur un programme commun de gouvernement, permettant aux formations de gauche de manifester leur capacité à gouverner ensemble et à créer une… Lire la suiteAuteur : Jean TULARD
fut sanglante, divisant la France en deux camps, comme l'avaient fait les guerres de religion. * Affrontement qui pèse aujourd'hui encore sur la vie politique comme sur l'historiographie française. Gauche, droite, du moins celle qui s'affirme comme telle, le combat remonte à la Révolution, et chacun a gardé de cette époque ses héros de… Lire la suiteAuteur : Daniel GAXIE
Dans le chapitre "La représentation des intérêts sociaux" : … les trajectoires et les positions sociales des entrepreneurs politiques et de leur « clients ».* Ainsi, les représentants des partis de gauche se caractérisent en moyenne par une origine familiale plus modeste (relativement à leurs adversaires de droite), une scolarisation dans des écoles publiques, une plus faible pratique religieuse, une… Lire la suiteAuteurs : Yves FRÉMION, Bruno VILLALBA
Lalonde. Lalonde obtient 3,90% des voix et ne donne pas de consigne pour le second tour. *Le Parti socialiste et son allié communiste gagnent l'élection et François Mitterrand devient président de la République. Ce dernier met fin aux projets controversés de Plogoff et du Larzac, ce qui contribue à désamorcer les mobilisations écologistes… Lire la suiteAuteur : Olivier COMPAGNON
Auteur : Jean-Yves CAMUS
n'est valable que si l'on admet la représentation classique des idées politiques selon le clivage* droite-gauche, et même, de manière linéaire, sur un axe droite-gauche, une représentation que récuse par exemple la « nouvelle droite », dont la figure intellectuelle marquante en France est Alain de Benoist. Si l'on considère comme pertinent ce… Lire la suiteAuteur : Armel MARIN
*Accident ou complot, le 6 février 1934 est la plus grande journée parisienne de colère depuis la Commune. Daladier a formé un nouveau gouvernement le 30 janvier. Il déplace le préfet de police Jean Chiappe, suspect d'entretenir trop de liens avec l'extrême droite. L'esprit frondeur de la petite bourgeoisie, volontiers nationaliste et… Lire la suiteAuteurs : Jean-Louis de CORAIL, François GAZIER, Jean-Claude MAITROT
Dans le chapitre "Des sous-ensembles flous" : … Traditionnellement, les fonctionnaires, dans leur ensemble, inclinent plutôt vers les partis de *gauche, qui ont toujours été favorables à un statut libéral de la fonction publique et refusent de voir dans les serviteurs de l'État des citoyens ou des travailleurs diminués. Sans qu'il y ait monopole dans ce domaine, la S.F.I.O. sous les IIIe… Lire la suiteAuteur : Serge BERSTEIN
Dans le chapitre "Les répercussions de la crise" : … Jacques Chirac, devenu le rival du président après avoir été son Premier ministre de 1974 à 1976. *Cette division de la droite permet l'élection à l'Élysée en 1981 du socialiste François Mitterrand, appuyé par une majorité absolue de députés de son parti, qui se propose de résoudre la crise par une politique de relance économique et une extension… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
ministre de gauche, caractérisée par un affaiblissement inédit, et peut-être durable, de l'Élysée. *En ce qui concerne les forces politiques, les élections législatives traduisent et renforcent une crise d'identité des partis de droite et donnent aux partis de gauche, singulièrement au Parti socialiste, une nouvelle jouvence qui efface la… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Une droite de plus en plus divisée" : … *L'avantage relatif en termes de popularité que conservent la gauche et le gouvernement tient pour une large part à la division accentuée de la droite. Malgré les appels à l'union lancés par certains ténors du R.P.R. (notamment Édouard Balladur et Alain Juppé), la droite apparaît peu apte à définir une doctrine capable de la rassembler. Pour autant… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Des élections municipales contrastées" : … où s'appliqua la loi sur la parité, offrent plusieurs clés de lecture suivant l'angle adopté. *On peut à la fois souligner que la gauche l'a emporté sur la droite dans deux des trois grandes villes, en gagnant Paris et Lyon, qu'elle a limité ses pertes dans les trente-cinq villes de plus de 100 000 habitants en perdant six villes, mais en en… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Une majorité conflictuelle" : … *Cet affaiblissement du Premier ministre dans l'opinion ne pouvait qu'accroître les tendances centrifuges de la majorité. Au sein du gouvernement, Nicolas Sarkozy et François Fillon sont parfois présentés comme des rivaux possibles dans l'hypothèse d'un changement de Premier ministre. Le ministre de l'Intérieur, le plus populaire des hommes… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Un paysage fractionné" : … *À l'issue de cette année 2005, le paysage politique paraît fractionné. Si certains thèmes, comme la réforme fiscale, la possibilité d'accéder à l'apprentissage à quatorze ans et, pour partie, le jugement à porter sur la période coloniale et le langage à tenir sur l'immigration paraissent encore diviser la droite et la gauche, d'autres clivages sont… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Un gouvernement marqué du signe de l'ouverture" : … nommé Premier ministre après l'élection présidentielle et reconduit au lendemain des législatives, *le gouvernement accueille, de façon visible, plusieurs ministres de gauche, qu'il soient issus de l'aile droite du Parti socialiste comme Bernard Kouchner et Jean-Marie Bockel ou se soient déjà détachés de ce dernier comme Éric Besson et Jean-Pierre… Lire la suiteAuteur : Nicolas TENZER
de grande ampleur ont naturellement pesé sur la perception par l'opinion de la stratégie suivie. *Elles n'ont pas masqué, toutefois, d'importantes contestations de plusieurs aspects de la politique gouvernementale, perceptibles – sur un mode atténué – jusque dans les rangs de l'U.M.P. À gauche, le Parti socialiste (P.S.) apparaît comme le grand… Lire la suiteAuteurs : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Affirmation de l'histoire et violence des passions" : … « la Révolution est un bloc », pour répondre à la pièce de Victorien Sardou,Auteur : François BURDEAU
*Éviter toute rupture avec la tradition, parce qu'elle est le siège de la vérité, préserver les anciennes formes et valeurs politiques, religieuses, morales, parce qu'elles sont l'expression spontanée des vrais besoins d'une société, telle est l'essence du traditionalisme. Il a, certes, existé dans l'histoire autant de traditionalismes que de… Lire la suiteAuteur : Jean-Pierre AZÉMA
Dans le chapitre "Les soutiens du régime et les ambivalences de l'opinion publique" : … *Dès l'origine, le régime reçut un soutien sans équivoque de toutes les droites. Il est vrai cependant que tous les hommes de droite ne se retrouvèrent pas à Vichy, pas plus que, symétriquement, la Résistance ne saurait se réduire à la gauche. Reste que les personnalités militant jusqu'alors à gauche et qui ont pu être instrumentalisées par Vichy… Lire la suite