Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian SAUVAGE, Universalis
Dans le chapitre "Les mandats de Jacques Chirac" : … pour l'élection présidentielle de 2002. Bien qu'arrivé en tête du premier tour devant le candidat du* Front national (16,86 p. 100) et celui du Parti socialiste (16,18 p. 100), il réalise le plus mauvais score jamais obtenu par un président sortant (19,88 p. 100). Entre les deux tours, le résultat de Jean-Marie Le Pen entraîne à travers le pays une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Le progressif « tournant de la rigueur »" : … bon score : 43 p. 100 des suffrages exprimés. Cette élection est aussi marquée par l'irruption du* Front national comme force politique importante. À la tête d'une liste « Front d'opposition nationale pour l'Europe des patries », Jean-Marie Le Pen recueille 11 p. 100 des suffrages, faisant jeu égal avec le Parti communiste. Le F.N. mobilise déjà… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Vote-sanction lors des législatives anticipées de 1997" : … . Cette dernière est en fait en position d'arbitre de l'élection, les scores obtenus permettant au* Front national de se maintenir dans 132 circonscriptions. Pour essayer d'inverser le cours des choses, Alain Juppé annonce qu'il démissionnera à l'issue du second tour et la campagne de la dernière semaine est animée à droite par un tandem qui avait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves CAMUS
Dans le chapitre "Analyse des discours" : … à la filiation nette avec les fascismes (M.S.I. italien) et partis « postindustriels » dont le* F.N. français. Hans-Georg Betz préfère opposer les populismes radicaux de type néo-libéral, voire libertarien, aux nationaux-populismes autoritaires, parmi lesquels le F.N. Au regard de tous les modèles de classification existants, établis à partir… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de leur situation. La majorité des sans-papiers restent dans l'incertitude quant à leur sort. * devant l'université d'été du F.N., à La Grande-Motte, Jean-Marie Le Pen déclare que « les races sont inégales ». Ces propos sont unanimement dénoncés par la classe politique. Le 19 septembre, Alain Juppé qualifie le chef du F.N. de « raciste,… Lire la suiteÉcrit par : Serge SUR
Dans le chapitre "Des partis en attente" : … des communistes réformateurs, des écologistes gauchisants –, nébuleuse encore en pointillé. Le *Front national conserve sa dimension singulière, en confirmant sa rupture avec le système. Plus que de ses thèmes propres, il s'efforce de tirer profit de la méfiance à l'égard des autres partis. Jean-Marie Le Pen ne renonce pas pour autant à la… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "La droite embarrassée" : … l'insatisfaction de certaines catégories sociales, ils ne définissent pas l'armature d'un projet. *Toutefois, c'est du Front national que vient la principale menace. Selon de nombreux analystes, la droite se trouve devant le dilemme suivant : soit conclure avec lui des alliances électorales qui ruineraient son crédit et sa dignité, soit récuser… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Des élections régionales à risques" : … un président de droite allait être dans un premier temps élu avec le concours des votes d'élus du *Front national. Les présidents élus dans le Centre et en Midi-Pyrénées récusèrent l'apport de voix du Front pour laisser élire un candidat de gauche et, après une première démission, le président de droite de Franche-Comté, finalement réélu, devait… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DIVE
Dans le chapitre "L'implosion du Front national" : … *La crise violente qui a secoué le Front national (F.N.) à la fin de 1998 se conclut par la scission du mouvement au début de l'année suivante. Bruno Mégret et ses plus proches lieutenants, tel Jean-Yves Le Gallou, mais aussi des responsables qui comme Serge Martinez passaient jusqu'alors pour lepénistes, sont exclus. Se considérant néanmoins comme… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Des élections législatives sans ambiguïtés" : … à la propension de l'électorat à « voter utile », limita le nombre de triangulaires avec le *Front national à trente-sept (au lieu des 300 espérées par le parti d'extrême droite), puisque rares furent les circonscriptions où le candidat frontiste dépassa les 12,5 p. 100 d'électeurs inscrits, condition pour se maintenir au second tour. Au… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Le choc des régionales" : … de certains électeurs de « voter utile », conduit à une diminution des sièges occupés par le *Front national. S'il recule légèrement au premier tour dans les terres où il était traditionnellement bien implanté (Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhône-Alpes), le F.N. progresse néanmoins au second tour dans quatre régions (… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DIVE
… *En 1984, Jean-Marie Le Pen apparaît sur le devant de la scène politique, lorsque sa liste obtient près de 11 p. 100 des voix aux élections européennes, permettant à son parti, le Front national (F.N.), de sortir d'une longue période de marginalité. Le président du F.N. n'était pourtant pas un inconnu, ni un novice. Né en 1928 à la Trinité-sur-Mer… Lire la suiteÉcrit par : Nadine FRESCO
Dans le chapitre "Entre tentative de légitimation académique et coups médiatiques" : … « médiat » affectée par l'auteur devient vite un signe de reconnaissance chez les négationnistes. *Sur le terrain des provocations médiatiques, les initiatives viennent principalement du Front national. Les thèmes négationnistes y sont progressivement diffusés, de manière de plus en plus audible, par diverses composantes du parti, nationalistes-… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-André TAGUIEFF
Dans le chapitre "Deux types de populismes : le protestataire et l'identitaire" : … C'est la présence de cette dimension identitaire-nationale qui autorise à caractériser le mouvement *lepéniste comme national-populiste, en dépit du fait qu'il comporte aussi une dimension protestataire, antiélitiste ou antiestablishment. La principale différence avec la première forme du populisme réside dans la nature de ce qui est prioritairement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "L'union du gaullisme, de la droite et du centre" : … Les tendances à l'éclatement se renforcent en 1998 au sujet de la stratégie à adopter à l'égard de *l'extrême droite. Démocratie libérale (nouveau nom du P.R. depuis 1997), derrière Alain Madelin, refuse l'ostracisme à l'égard du Front national alors que Force démocrate (nouveau nom du Centre des démocrates sociaux depuis 1995), derrière François… Lire la suite
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