Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques LE GOFF
Si la Gaule romaine peut apparaître avec le recul des siècles comme une ancêtre de la France, les territoires qui devaient constituer celle-ci ne formèrent que lentement, au cours du Moyen Âge, la préfiguration de son entité nationale. Divisée au lendemain des grandes invasions du ve siècle entre Wisigoths, Burgondes, Francs et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
*Le terme « albigeois » a servi, dès le milieu du xiie siècle, à désigner les hérétiques du Languedoc, bien que l'Albigeois ne paraisse pas, aux yeux des historiens modernes (qui ont continué à user de cette appellation devenue traditionnelle), avoir été le principal foyer de l'hérésie.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Famille* gasconne qui connaît l'apogée de sa puissance aux xive-xvie siècles, les Albret tirent leur nom du petit village de Labrit, sur la route de Bordeaux à Dax et Bayonne. Des membres de la famille d'Albret prennent part à la première croisade (1096-1099), à la croisade contre les albigeois (1209-1229) et… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fille de Guillaume X, duc d'Aquitaine. Duchesse à la mort de son père (1137), elle fut mariée dès son avènement au prince Louis, qui montait, deux semaines plus tard, sur le trône de France sous le nom de Louis VII. Le duché demeura cependant distinct du domaine royal. L'union était mal assortie, la légèreté et la sensualité d'Aliénor s'accordant… Lire la suiteÉcrit par : Françoise LÉVY-COBLENTZ, Raymond WOESSNER
Dans le chapitre "Les heures obscures du haut Moyen Âge" : … e siècle, les textes font la distinction entre Alsatii et Alamani. *Quant au nom « Alsace », cité pour la première fois au viie siècle, il est impossible de préciser sa date de naissance. Fut-il antérieur à la création par les Francs d'un duché entre la forêt sainte de Haguenau et le Jura ? Faut-… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… pourrait prendre ce petit fait comme symbole d'une profonde réalité. L'État moderne a commencé, en *France, par se forger dans la longue lutte qui a ravagé le pays de 1328 à 1453. Sans doute Michelet a-t-il fait remarquer que la France était la seule nation à être née sous les auspices d'une femme : Jeanne d'Arc. Loin de nous l'idée de contredire… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RATON, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Histoire" : … La* légende selon laquelle l'autonomie aurait été octroyée à l'Andorre par Charlemagne repose sur un faux grossier, fabriqué sans doute au xie siècle. Au début du ixe siècle, la vallée d'Andorre faisait partie du comté d'Urgel, sous la souveraineté carolingienne ; elle appartenait au diocèse d'Urgel, comme le… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
Dans le chapitre "Des origines à l'épanouissement" : … et, avec elle, les fiefs continentaux auxquels ne renoncent ni ses rois ni leurs barons. *Les Capétiens jugent habile de diviser les forces de leurs redoutables vassaux. Louis VI, après 1135, promet le duché normand à plusieurs prétendants avant que Louis VII en reconnaisse, en 1149, la possession à Geoffroi Plantagenêt, qui s'en était… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fille de François II, duc de Bretagne, et de Marguerite de Foix, Anne devint duchesse de Bretagne à la mort de son père conformément à une décision prise par les états convoqués à cette fin en 1486. Par le traité du Verger (19 août 1488), le roi Charles VIII avait donné son accord et François II avait promis de soumettre au consentement royal le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Fille aînée de Louis XI et de Charlotte de Savoie, Anne de France fut régente du royaume pendant la minorité de son frère Charles VIII, de 1485 à 1491, avec son mari Pierre de Bourbon, sire de Beaujeu. Une intelligence politique aiguë, alliée à une grande énergie, la rendit capable de surmonter les difficultés qui menaçaient le royaume, dont la… Lire la suiteÉcrit par : Esther BENBASSA
Dans le chapitre "L'Occident médiéval" : … davantage de la persuasion que de la contrainte, comme le préconisait le pape Grégoire le Grand. *Ces mesures de l'Église n'altèrent pas encore en profondeur la condition des juifs dans le royaume franc, malgré la précarité qu'elles lui impriment, et n'apparentent nullement leur sort à celui de leurs coreligionnaires de l'Espagne wisigothique,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
… attribué au prince de Galles, et le duché de Lancastre. Les apanages ont joué un grand rôle dans *l'histoire de France du xiiie au xvie siècle, car ils ont paru mettre en danger la puissance de la monarchie et l'unité du royaume. Leur développement est lié à des phénomènes politiques et juridiques… Lire la suiteÉcrit par : Jean DUMAS, Charles HIGOUNET, Universalis
Dans le chapitre "L'Aquitaine historique" : … Aquitaine seconde et autour de Toulouse, étendirent ensuite leur État à presque toute l'Aquitaine : *mais Clovis, vainqueur de leur roi Alaric II à Vouillé (507), fit entrer cette partie de la Gaule dans le royaume franc. Au vie siècle, l'Aquitaine fit l'objet de nombreux partages, et, à partir de 580, fut envahie par les Gascons… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Jean IV d'Armagnac et d'Isabelle de Navarre. Vicomte de Lomagne, puis comte d'Armagnac à la mort de son père en 1450, d'abord fidèle à Charles VII, Jean V d'Armagnac usurpa cependant les prérogatives royales, en particulier le droit de battre monnaie, et se rebella à diverses reprises contre les extensions des droits du roi en pays de… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEVAUTOUR, Universalis
Dans le chapitre "Armées permanentes" : … *Au Moyen Âge, les ordres religieux militaires occidentaux ont représenté une exception, qui se dégage de la masse féodale : tels sont les Hospitaliers, Templiers, chevaliers de Rhodes, puis de Malte, chevaliers de Saint-Jacques, chevaliers Teutoniques. Leurs troupes instruites, maintenues sur le qui-vive, sont le microcosme des armées permanentes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… D'une *grande famille apparentée aux rois mérovingiens, Arnoul naquit à Lay-Saint-Christophe, près de Nancy. De sa femme Doda, fille du comte de Boulogne, il eut deux fils, Anségisel et Cloud. Le premier épousa une fille de Pépin de Landen, et de leur descendance naquit Charlemagne. Personnage en vue comme administrateur de domaines royaux, Arnoul… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Universalis
… Royaume *des Francs orientaux à l'époque mérovingienne (vie-viiie siècle), l'Austrasie est souvent opposée à la Neustrie, royaume franc occidental. Les maires du palais d'Austrasie, intendants de la maison du roi mérovingien, puis chefs de l'administration royale, furent les ancêtres de la dynastie… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Solange MARIN
… *Celui à qui est baillée (donnée) une mission. Commissaires royaux investis de pouvoirs d'administration, de justice et de finances, les baillis sont apparus vers la fin du xiie siècle. L'institution baillivale répondait à la double nécessité d'affermir le pouvoir du roi sur son domaine et de répondre aux plaintes des administrés… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Ils apparaissent vers la fin du xiie siècle lorsque les baillis, d'abord itinérants, sont fixés par Philippe Auguste, roi de France, sur la portion du domaine royal où ils doivent le représenter. Cette circonscription, réunissant plusieurs prévôtés, ne prendra le nom de bailliage que quelques années après sa création de fait.… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
… *Mot dont la racine est ban, c'est-à-dire convocation des vassaux par le suzerain. Au Moyen Âge, la bannière est l'enseigne sous laquelle se rangent les vassaux convoqués pour aller à la guerre. Le seigneur banneret est celui qui peut lever bannière en réunissant ses vassaux. La bannière du banneret, attachée au bout de la lance, est carrée… Lire la suiteÉcrit par : Paul BENOÎT
… cependant le gouvernement de l'Angleterre à son frère, le duc de Gloucester, et prend pour lui la *régence du royaume de France bien qu'Henri V ait vraisemblablement désigné le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, pour remplir cette fonction. Bedford mène une politique habile s'appuyant sur la Bourgogne et la Bretagne ; en 1423 il épouse Anne, sœur… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Les cités médiévales" : … avaient acquis un pouvoir de fait et menaient leur propre politique internationale et économique. *De la monarchie française dépendait le comté de Flandre, du Saint Empire, des comtés de Hainaut, de Namur et de Luxembourg, les duchés de Brabant et de Limbourg. À Liège, l'évêque Notger fut investi en 980 par l'empereur Otton II du pouvoir temporel… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER, Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Troisième fils de Jean II le Bon, roi de France, et de Bonne de Luxembourg (eux-mêmes amateurs d'art), Jean devient comte de Poitiers en 1356 et duc de Berry en 1360. Otage en Angleterre, pour le paiement de la rançon de Jean le Bon, le duc de Berry fut un homme politique sans envergure et un médiocre administrateur, de surcroît fort impopulaire en… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fille d'Alphonse VIII, roi de Castille, et d'Aliénor d'Angleterre, Blanche de Castille fut mariée en 1200 au prince Louis, fils de Philippe Auguste, qui devint en 1223 le roi de France Louis VIII. Ce mariage n'eut pas l'effet politique espéré, c'est-à-dire la réconciliation entre le Capétien et le roi d'Angleterre, oncle maternel de la mariée.… Lire la suiteÉcrit par : Josiane COEKELBERGHS-CUYPERS
… *Illustre membre d'un lignage qui domine la draperie douaisienne à la fin du xiiie siècle, Jean de Boinebroke représente l'aristocratie marchande de cette époque, maîtresse de l'économie urbaine, méprisante à l'égard des artisans et tenant les leviers de la vie politique. Boinebroke est un gros drapier, c'est-à-dire qu'il produit… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Écrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "La maison de Bourbon avant 1589" : … *Appartenant, pour parler comme les historiens anciens, aux « rois de France de la troisième race », la dernière des familles royales françaises est issue de Robert de Clermont, sixième fils de Saint Louis et de Marguerite de Provence. Il vécut de 1256 à 1317 et épousa Béatrice, fille unique d'Agnès de Bourbon et de Jean de Bourgogne, seigneur de… Lire la suiteÉcrit par : Régine PERNOUD, Universalis
Dans le chapitre "L'essor de la bourgeoisie médiévale" : … *C'est en l'an 1007, (dans l'état actuel de la documentation) que le terme apparaît pour la première fois dans une charte, sous sa forme latine : burgensis. Mot nouveau qui désigne un personnage également nouveau dans la société d'alors, burgensis est souvent synonyme de mercator, « marchand » ; le personnage ainsi nommé… Lire la suiteÉcrit par : Jean RICHARD, Universalis
Dans le chapitre "Les origines du duché" : … L'histoire du *duché de Bourgogne commence avec l'apparition d'une principauté territoriale qui ne trouvera son expression définitive qu'à la fin du ixe siècle. Avant cette époque, on assiste cependant à des tentatives en vue de faire et de défaire une entité politique se prévalant du nom de Bourgogne. Le royaume des Burgondes s'… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
… *Bouvines est une bataille, c'est-à-dire, selon les conceptions du temps, un duel où deux concurrents décident de s'engager, seul à seul ou accompagnés de leurs amis, afin de forcer le jugement de Dieu et de trancher définitivement une querelle. Procédure exceptionnelle alors, un acte quasi liturgique, nettement distinct des harcèlements de la… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Fille d'Athanagilde, roi des Wisigoths, Brunehaut épousa vers 566-568 un petit-fils de Clovis, Sigebert Ier, qui régnait sur l'Austrasie. Vers le même moment sa sœur Galswinthe épousa le roi de Neustrie Chilpéric Ier mais celui-ci ne tarda pas à l'assassiner à l'instigation de sa concubine Frédégonde. La vengeance que… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Mouvement réformateur, issu d'un long processus de mécontentement contre les abus de l'administration, les appétits financiers de l'entourage royal et les excès de la cour de Charles VI et de ses proches. Réunis le 30 janvier 1413, les états généraux de langue d'oïl tentèrent une réforme du royaume qui n'était autre chose que la remise en vigueur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Cette dynastie royale a régné en *France de 987 à 1792. On appelait autrefois ces souverains les rois de la « troisième race », venus après les Mérovingiens et les Carolingiens. Les Capétiens de ligne directe régnèrent jusqu'en 1328. Des branches collatérales leur succédèrent. Les Capétiens-Valois de 1328 à… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… * Hugues Capet est sacré roi des Francs. Début de la dynastie capétienne. Avènement de Philippe Ier, protecteur de Cluny, mais absent de la première croisade (1095-1099). Avènement de Louis VI le Gros. Suger, abbé de Saint-Denis, est l'historiographe du règne. Il dépeint un roi guerrier, serviteur du pape contre l'empereur. Avènement de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *aîné de Clotaire Ier et d'Ingonde. Lors du partage du royaume de son père en 561, Caribert Ier reçut les anciennes terres de Childebert Ier, dont la capitale se trouvait à Paris. Ce souverain éloquent et érudit dans le domaine du droit n'en menait pas moins une vie dissolue et mourut excommunié, en 567, à Paris… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICHÉ
… *Fils aîné de Charles Martel et de Rotrude, Carloman a été élevé, comme son frère Pépin, à Saint-Denis. À la mort de son père, en 741, il reçut la mairie du palais d'Austrasie, tandis que son frère Pépin reçut celle de Neustrie. Dans son lot, outre l'Austrasie, figurent les pays alamans et la Thuringe. Dès le début de leur règne, les deux princes… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ, Carol HEITZ
… Carolingiens s'emparent de la royauté en 751 à la suite d'un coup d'État qui permit à Pépin le Bref *d'éliminer le dernier Mérovingien. Son fils Charlemagne unit sous son autorité la plus grande partie de l'Occident chrétien et fut couronné empereur par le pape Léon III le 25 décembre 800. L'Empire dura jusqu'au traité de Verdun de 843 qui le divisa… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… * Anségisel, fils d'Arnoul, évêque de Metz, épouse Begga, fille de Pépin Ier de Landen dit l'Ancien. Leur couple constitue la souche de la future dynastie carolingienne. Pépin II de Herstal, leur fils, vainc les Neustriens à Tertry. Il devient maire des palais d'Austrasie et de Neustrie. Mort de Pépin II. Un de ses fils, Charles (appelé… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Universitaire parisien, licencié en droit canonique, docteur en théologie, Pierre Cauchon est nommé en 1403 recteur de l'université de Paris. L'un des membres actifs du parti réformiste, gallican et bourguignon, Cauchon fut des conseillers de Jean sans Peur dès 1409. Il se distingua en 1413 au sein de la commission chargée par les états généraux de… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… aux barreaux (cancelli) qui, dans les cours de justice, séparaient le tribunal du public. *À l'époque mérovingienne, il est appelé référendaire. C'est un clerc qui fait fonction de scribe, et l'office peut être rempli par plusieurs titulaires. Dès l'avènement des Carolingiens, le chancelier devient un personnage unique et, avec le sénéchal… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
Le plus prestigieux des *souverains de la seconde dynastie franque, à qui il a donné son nom (« Carolingiens »), poursuivit la politique d'expansion du royaume inaugurée par ses prédécesseurs et se trouva, vers la fin du viiie siècle, à la tête d'un groupement de territoires qui s'étendaient… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… sources d'inspiration de la chapelle palatine d'Aix-la-Chapelle. Naissance de Charlemagne. * À la mort de Pépin le Bref partage du royaume franc entre Charlemagne et Carloman, ses deux fils. Charlemagne devient le seul roi de l'empire franc après la mort de son frère Carloman. Lancement de la reconstruction de l'abbaye de Lorsch (Hesse)… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Fils posthume de Louis II le Bègue, Charles III le Simple est écarté de la royauté par les grands de Francie occidentale après les brefs règnes de ses frères Louis III (mort en 882) et Carloman (mort en 884). Il n'a alors que cinq ans et on lui préfère d'abord l'empereur Charles le Gros, plus capable d'organiser la défense face aux Vikings qui… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Fils cadet de Louis Ier le Pieux, âgé de vingt ans en 843, Charles avait reçu une éducation soignée. Doué d'un goût artistique très sûr, se passionnant pour les lettres, la dialectique et la théologie, il fit de sa cour, où enseigna de 845 à 867 Scot Érigène, un centre brillant de culture. Mais cet intellectuel eut un règne mouvementé.… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Comte d'Évreux et roi de Navarre. Fils de Philippe d'Évreux, neveu de Philippe le Bel et de Jeanne, fille de Louis X, roi de France, Charles succéda, en 1343, à son père dans le comté d'Évreux et, en 1349, à sa mère qui avait reçu la couronne de Navarre apportée dans la maison de France par la reine Jeanne, femme de Philippe le Bel. Sa mère avait… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Le plus jeune des fils de Philippe le Bel, Charles de la Marche, prend la succession de son frère Philippe V, mort sans héritier mâle, selon le précédent créé en 1317. Le scandale de la tour de Nesle après lequel il obtient l'annulation de son mariage avec Blanche de Bourgogne n'atteint pas le prestige du nouveau roi. Son voyage en Languedoc en… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils aîné de Philippe le Bon et d'Isabelle de Portugal, Charles le Téméraire attendit trente-quatre ans la succession de son père (1467) et trompa l'attente en voyageant, en complotant et en préparant son règne. Il prit notamment part à la ligue du Bien public (1465) et combattit à Montlhéry contre l'armée de Louis XI. L'État bourguignon dont il… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Fils de Pépin d'Herstal, Charles Martel apparaît dans l'histoire au lendemain de la mort de son père (déc. 714), qui déclencha des troubles violents dans le royaume franc : Neustriens et Aquitains alliés aux Frisons et aux Saxons tentèrent d'abattre la puissance austrasienne. Au bout de six ans, Charles Martel réussit à défaire ses adversaires et à… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, le futur Charles VII était comte de Ponthieu et devint dauphin de Viennois à la mort de son frère Jean en 1417. Il apparut donc tardivement aux côtés de Bernard d'Armagnac, comme le chef du parti hostile à la politique réformatrice et souvent démagogique du duc de Bourgogne, parti lui-même discrédité par… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie, Charles devint roi à la mort de son père. Sa sœur, Anne de Beaujeu, chargée de la régence par Louis XI, garda une influence profonde sur le gouvernement après la majorité du roi, proclamée en 1484, mais cela provoqua une rébellion des princes qui soutenaient les revendications du plus proche parent mâle… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils aîné de Charles V et de Jeanne de Bourbon. Les oncles de Charles VI, les ducs de Bourgogne, d'Anjou, de Berry et de Bourbon, gouvernèrent pendant sa minorité et cherchèrent à tirer le maximum de profit du pouvoir. Majeur en 1388, Charles VI remercia ses oncles et rappela au gouvernement les anciens conseillers de son père, les Marmousets ;… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Roi de France. Fils aîné de Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg, le futur Charles V fut le premier fils de France à porter le titre de dauphin de Viennois, en même temps que celui de duc de Normandie. Présent aux côtés de son père pendant la bataille de Poitiers, il dut ensuite, comme lieutenant du roi, puis comme régent, gouverner le royaume… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
… est fait chevalier, apte à coopérer loyalement à la défense du peuple et au maintien de la paix. En *France, la chevalerie devint rapidement une caste héréditaire et, sous l'influence de l'Église et des croisades, peu à peu se sacralisa. Au cours du xiie siècle, les qualités fondamentales du bon chevalier, vaillance, loyauté,… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Troisième fils de Clovis, Childebert devint, après la mort de son père en 511, roi d'une part du royaume franc qui s'étendait au bord de la Manche depuis la Somme jusqu'à l'Armorique et englobait à l'est Paris et peut-être Meaux ; en Aquitaine il tenait les cités de Bordeaux et de Saintes. Aux Wisigoths qui se maintenaient encore au sud de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Sigebert Ier et de Brunehaut. Encore très jeune à la mort de son père, en 575, Childebert II demeura sous la tutelle de sa mère, laquelle était en conflit avec son oncle, le roi de Neustrie Chilpéric Ier. En 575, un deuxième oncle, Gontran, roi de Bourgogne, intervint pour protéger les terres méridionales de Childebert… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *présumé de Mérovée et père de Clovis, Childéric Ier fut l'un des premiers rois mérovingiens. Les Francs Saliens, ayant signé un traité d'alliance avec l'Empire romain, s'étaient installés en Belgique Seconde, dans le nord-ouest de la Gaule Belgique, entre la Meuse et la Somme, et avaient fait de Tournai leur capitale. Childéric I… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *cadet de Clovis II et de la reine Bathilde. Childéric II devint roi d'Austrasie en 662 à la mort de Childebert, fils du maire du palais Grimoald, adopté par Sigebert III. Il régna sous la régence conjointe de sa tante Himnechilde, la mère de Dagobert II, fils légitime de Sigebert III dont Childebert avait usurpé la succession au trône, et de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dernier *roi mérovingien. Les maires du palais carolingiens détenaient depuis longtemps le pouvoir réel dans le Regnum Francorum lorsque Charles Martel mourut en 741. Face à la révolte qui suivit sa disparition, ses fils Carloman et Pépin le Bref jugèrent cependant plus prudent, en 743, de placer Childéric III, un Mérovingien à la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi *mérovingien de Neustrie, né en 539, mort en 584 à Chelles. Fils de Clotaire Ier et d'Arégonde, Chilpéric reçoit, lors du partage du royaume de son père (mort en 561) avec ses trois demi-frères (fils d'Ingonde, sœur d'Arégonde), la région la plus pauvre, celle de Soissons. Viennent toutefois s'y ajouter les meilleures terres… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *présumé de Childéric II. Chilpéric II fut sorti du monastère où il vivait sous le nom de Daniel afin d'être couronné roi de Neustrie en 715 ou 716. Complètement soumis au maire du palais Rainfroi, qui tentait de briser la domination austrasienne, Chilpéric fut vaincu par Charles Martel, le maire du palais d'Austrasie, à Amblève (dans les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Deuxième *fils de Clovis et de Clotilde. Lorsque le royaume de son père fut partagé en quatre en 511, Clodomir reçut les territoires situés dans l'ouest et le centre de la France actuelle, avec Orléans pour capitale. Cette partie du royaume franc, longeant l'axe de la Loire, était la seule des quatre à former une unité géographique. En 523, Clodomir… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Plus *jeune fils de Clovis Ier et de Clotilde, Clotaire Ier joua un rôle important dans l'expansion de l'hégémonie franque. Lors du partage du royaume de son père en 511, Clotaire Ier reçut les terres traditionnelles des Francs Saliens dans le nord de la France d'aujourd'hui et dans la Belgique actuelle, ayant pour… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi *mérovingien de Neustrie et roi des Francs, né en 584, mort en 629. Clotaire n'est qu'un nourrisson à la mort de son père Chilpéric Ier, assassiné en 584. Ce sont sa mère, Frédégonde, et son oncle, Gontran, roi de Bourgogne et d'Orléans, qui ont veillé sur sa succession. Après avoir repoussé une attaque de son cousin… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Épouse *du roi des Francs Clovis Ier, sainte Clotilde joua un grand rôle dans la conversion de son mari au christianisme. Elle est la petite-fille du roi des Burgondes Gondioc, lequel, relié aux rois Wisigoths, partage leur arianisme. À la mort de ce dernier, le royaume est divisé entre ses quatre fils : Gondebaud, Godegisèle, Chilpéric… Lire la suiteÉcrit par : Kathleen MITCHELL, Universalis
… Clovis, *qui régna sur une grande partie de la Gaule de 481 à 511, fonda la dynastie des Mérovingiens. Celle-ci survécut durant plus de deux siècles, jusqu'à la montée en puissance des Carolingiens au viiie siècle. Bien qu'il ne fût pas le premier roi franc, Clovis fut à l'origine de l'unité politique et religieuse du royaume. En… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Solange MARIN
… *Grand bourgeois parvenu du Moyen Âge finissant, Jacques Cœur aura connu, comme Nicolas Fouquet deux siècles plus tard, une ascension éclatante et une chute exemplaire ; comme lui, il aura confondu, dans son rôle de grand argentier, les finances de la France avec les siennes propres ; comme lui, il aura profité pour s'enrichir des troubles… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Noble flamand ; filleul de Philippe le Bon, chambellan de Charles le Téméraire, Philippe de Commynes fut à ses côtés pendant la Ligue du bien public et lors de l'entrevue du Téméraire et de Louis XI à Péronne (1468). C'est là qu'il connut le roi, au service duquel il passa en 1472, non sans lui avoir donné, dès le temps de Péronne, d'habiles… Lire la suiteÉcrit par : André DAUBARD
… *Nom donné au xive siècle aux bandes composées de mercenaires licenciés par les princes qui avaient loué leurs services pour la durée d'une campagne, en particulier après la paix de Brétigny, en 1360. Les Grandes Compagnies continuaient la guerre pour leur propre compte. Formées d'aventuriers, en majorité anglais mais aussi… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Groupements constitués à la fin du Moyen Âge (xive et xve siècle en général) dans le cadre des diverses manifestations de la solidarité entre égaux qui tendait à remplacer les liens de protection caractéristiques de l'époque féodale. Les confréries organisaient la vie religieuse des membres d'un métier (… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Étymologiquement, comte de l'écurie (comes stabuli), officier domestique de la cour royale des Carolingiens. Placé, à l'origine, sous l'autorité du sénéchal, le connétable a charge de la cavalerie, dont l'importance ne cesse de croître à partir du milieu du viiie siècle. Dans l'armée féodale (ost), le service… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Dès la conclusion du traité d'Arras (1435) entre Charles VII et Philippe le Bon, une partie des troupes utilisées au cours de la lutte des Armagnacs et des Bourguignons devient inutile, d'autant plus que le roi de France a déjà entamé la création du noyau d'une armée permanente. Après la trêve de 1444, le roi renvoie une partie des « écorcheurs »,… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Plateau de faible altitude entrecoupé de cuvettes d'effondrement, avec des rivières faiblement encaissées, la Cornouaille s'étend de la pointe du Raz à l'Ellé, de la pointe de Penmarch à la Montagne Noire. Le climat doux, mais venteux, en fait le vrai domaine de la Bretagne maritime. Face à l'ouest, les côtes des « pallues » sableuses de la baie d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Les corporations du XIe au XIVe siècle" : … Livre des métiers (inachevé) d'Étienne Boileau recueille les statuts de 101 corporations *parisiennes (il y en aura 142 à Venise). À la fin du xiiie siècle, la plupart des statuts de corporation définissent la composition des « métiers » en trois catégories : les maîtres, les apprentis (normalement… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Clovis reçut, ou prit de lui-même, une couronne lors de la cérémonie de réception du diplôme et des insignes de consul honoraire envoyés par l'empereur Anastase (Tours, 508). Des rois d'Austrasie portent sur leurs monnaies d'or frappées à l'image de celles du basileus un casque de cérémonie byzantin et d'autres Mérovingiens ont dû porter une sorte… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Écrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Jean FAVIER
… *Bataille qui se déroula près de Crécy-en-Ponthieu le 26 août 1346 et qui fut la première grande défaite subie par l'armée du roi de France pendant la guerre de Cent Ans. La randonnée entreprise en Normandie par le roi d'Angleterre Édouard III n'avait pas pour but la conquête du duché, mais répondait au désir d'intervenir dans les affaires… Lire la suiteÉcrit par : Laurent ALBARET
… * Le cistercien Bernard de Clairvaux organise une mission de prédication à Toulouse et dans l'Albigeois. Il découvre à Verfeil une dissidence religieuse qui revendique une filiation apostolique et rejette les sacrements de l'Église. Il la nomme l'hérésie des « albigeois ». Le concile de Latran III, prenant acte des missions cisterciennes, prend des… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Mouvement populaire déclenché simultanément dans la région parisienne, en Rhénanie et en Italie du Nord, peu après l'émotion suscitée, à la Pentecôte 1212, par les processions ordonnées pour aider à la victoire sur les Sarrasins d'Espagne (Las Navas de Tolosa, 16 juill.). Malgré un nom qui vient de traductions incertaines et de documents tardifs,… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Là où est le roi, là est sa cour ; cette cour portait au Moyen Âge le nom latin de curia regis. La famille du roi : mère, épouse, oncles, frères, ses familiers et les domestiques de l'« hôtel » en forment le noyau, autour duquel gravitent les grands feudataires, comtes, évêques et, en France, les douze pairs, qui ont officiellement la… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Clotaire II et de Bertrade. Afin de satisfaire le particularisme de l'aristocratie austrasienne, que dominaient le maire du palais Pépin de Landen et l'évêque de Metz Arnoul, son père l'avait envoyé en Austrasie comme roi dès 623. Dagobert devint l'unique roi des Francs à la mort de Clotaire (629) et surtout à la mort de son propre frère,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Sigebert III et de Himnechilde. Dagobert II fut exilé dans un monastère irlandais à la mort de son père en 656. Le maire du palais d'Austrasie Grimoald confia alors le trône à son propre fils, Childebert, que Sigebert avait adopté avant la naissance de Dagobert. Après la chute de Grimoald et de Childebert l'Adopté, le cousin de Dagobert,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MOYEN
… *Les défrichements sont les progrès les plus spectaculaires réalisés par l'agriculture médiévale ; ils ont permis de cultiver de vastes étendues gagnées sur les landes et la forêt, mais aussi sur les marécages, les fonds de vallées humides, les bords de mer : les polders flamands ou les fens anglais sont à inclure dans ce mouvement. L'aire des… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Légiste français, Pierre Dubois fit ses études à Paris, où il fut sans doute l'élève de Thomas d'Aquin. Avocat des causes royales pour les affaires ecclésiastiques dans le bailliage de Coutances, il fut, à ce titre, l'un des innombrables hommes de loi chargés de rechercher, de défendre et d'exalter à travers tout le royaume les droits du roi : il… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Noble breton, issu d'une famille moins modeste que la tradition ne l'affirme. Son père, Robert, possédait plusieurs seigneuries qu'hérita Bertrand. À partir de 1342, il prit part aux combats de la guerre de succession de Bretagne, le plus souvent pour son propre compte. Passé en 1357 au service de Charles V, il s'illustra contre les Anglais en… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils du duc Louis d'Orléans (frère de Charles VI) et de Mariette d'Enghien, femme d'un de ses chambellans, Aubert Le Flament. La captivité de ses demi-frères, pris par les Anglais à Azincourt, fit de Dunois, qui avait été élevé avec eux et était reconnu comme l'un des membres de la famille d'Orléans, l'une des têtes du parti armagnac. Pris par les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Maire *du palais de Neustrie pendant plus de vingt ans (657- entre 680 et 683). Après la mort du roi Clotaire III en 673, Ebroïn, qui exerçait la réalité du pouvoir avec la reine Bathilde, mère de Clotaire, décida de nommer à sa succession le frère du défunt, Théodoric III (ou Thierry III). Furieux de ne pas avoir été consultés, les grands du… Lire la suiteÉcrit par : André DAUBARD
… *Bataille navale qui eut lieu au début de la guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre et qui se déroula dans l'estuaire de la Zwin, près du port, alors florissant et aujourd'hui ensablé, de L'Écluse (Sluis ou Sluys en néerlandais) aux Pays-Bas. Les amiraux français Hugues Quieret et Nicolas Behuchet, à la tête d'une flotte importante… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… *Né en Limousin, dans la petite ville de Chaptelat (au nord de Limoges), d'une famille gallo-romaine, Éloi fit son apprentissage d'orfèvre à l'atelier monétaire de Limoges, puis vint à Paris travailler sous les ordres du trésorier royal. C'est là que, chargé de réaliser pour le roi Clotaire II un trône d'or incrusté de pierreries, il fut assez… Lire la suiteÉcrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "Les origines" : … *La première convocation, en 1302, par Philippe le Bel, est provoquée par le conflit qui oppose le roi de France au pape Boniface VIII. Comme en 1308, dans l'affaire de l'ordre du Temple, il s'agit moins de véritables états que d'une association de l'opinion publique aux décisions politiques de la royauté. Jusqu'au milieu du xve … Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Sénéchal de Louis VI le Gros, Étienne de Garlande appartient à une famille noble de la Brie. Il succède dans cette charge à deux de ses frères, mais se fait particulièrement remarquer par une ambition effrénée et une absence totale de scrupules qui font de lui, à partir de 1108, le conseiller le plus écouté du roi et parfois le véritable maître du… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Prononcé à Lille pour la délivrance de Byzance, qui vient d'être prise par les armées de Mehmet II, le vœu du Faisan est resté célèbre par le faste qui l'entoura. Une coutume qui remontait aux temps barbares voulait que toute grande entreprise fût précédée d'un vœu prononcé sur un animal vivant ou apprêté pour le festin ; dans ce dernier cas, les… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Paysan du village de Rivecourt en Picardie déjà remarqué pour l'activité qu'il déploya lors de la révolte des Jacques, en mai 1358. Célèbre pour son extraordinaire vigueur et par son habileté à tendre des embuscades, le Grand Ferré prit, la hache à la main, une part très efficace à la résistance contre les Anglais au début de 1359. La bande de… Lire la suiteÉcrit par : Xavier MABILLE
Dans le chapitre "Le comté de Flandre" : … xiiie siècles, d'exercer attraction et rayonnement sur les régions avoisinantes. *La bataille de Bouvines (27 juill. 1214) avait livré la Flandre à l'influence française ; la bataille de Courtrai (11 juill. 1302) l'en délivra. La première avait eu une véritable portée internationale ; la seconde eut d'importantes conséquences sur… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Yves DURAND
… la nation et des lois fondamentales qu'on ne rencontre pas dans un empire, beaucoup plus disparate. *Le domaine, initialement borné pour les premiers Capétiens aux environs de Paris et à quelques villes des vallées de l'Oise et de l'Aisne, s'est accru du comté de Toulouse sous Philippe le Hardi, de la Champagne sous Philippe le Bel, du Dauphiné sous… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "La constitution monarchique" : … *La légitimité monarchique apparaît comme l'antithèse des systèmes démocratiques modernes qui sont fondés sur l'élection au suffrage universel. C'est le « sang » qui légitime la transmission du pouvoir royal. En réalité, le problème de la dévolution de la couronne est complexe, et la façon dont il a évolué est pleine d'enseignements… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
… * L'armée du roi Charles VII met fin à la présence anglaise en Guyenne à la bataille de Castillon (17 juillet). La guerre de Cent Ans est terminée. Un an après l'occupation des terres de Jean V, comte d'Armagnac (qui sera banni en 1460), un autre grand féodal, le duc Jean II d'Alençon, est puni (21 mai) pour avoir demandé une intervention anglaise.… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils aîné de Richard d'Étampes et petit-fils du duc Jean IV, François devint duc de Bretagne à la mort de son oncle Arthur III (le connétable de Richemont), le 26 décembre 1458. Il était aussi le gendre du duc François Ier, mort en 1450. François II tenta d'imiter le duc de Bourgogne et de réaliser enfin l'indépendance du duché. Il s'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET
Écrit par : Michel FRANÇOIS
… *La création des francs-archers, par ordonnance de Charles VII publiée à Montils-lès-Tours le 28 avril 1448, constitue la première mesure prise en France par le pouvoir royal pour disposer d'une troupe permanente d'hommes de pied (à l'instar de celles dont les villes s'étaient dotées dès le milieu du xive siècle pour assurer leur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Épouse *de Chilpéric Ier, roi de Neustrie, Frédégonde est née à Montdidier vers 545 et morte à Paris en 597. Simple suivante à l'origine, Frédégonde devient la maîtresse du roi mérovingien Chilpéric Ier, qu'elle persuade d'assassiner sa femme, la reine Galswinthe (vers 568). Cette dernière était cependant la sœur de Brunehaut,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
… *Humaniste et diplomate français, ministre général de l'ordre des Trinitaires. Né à Calonne-sur-la-Lys, près de Béthune, Robert Gaguin fait ses premières études au monastère de Préavins (où il mourra), près de Saint-Omer. Très jeune, il entre chez les Trinitaires, qui l'envoient dans leur maison parisienne des Mathurins pour y étudier la théologie.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fille *d'Athanagilde, roi des Wisigoths d'Espagne, et de Goswinthe, Galswinthe était aussi la sœur aînée de Brunehaut, reine d'Austrasie, ainsi que la femme de Chilpéric Ier, roi de Neustrie. Chilpéric, qui a répudié sa première femme Audovère vers 565, épousa Galswinthe à Rouen en 567. Il lui constitua un douaire comprenant la Bigorre et… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Gaston II ; marié à Agnès de Navarre, fille de Philippe d'Évreux et de Jeanne de Navarre, Gaston Phébus a laissé le souvenir d'un chevalier idéal, courageux au combat, avisé dans sa politique, équitable et sage dans son administration. Le mécénat de ce prince fastueux, amateur de bâtiments et collectionneur averti, n'est pas étranger à une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "Les barbares" : … par le massacre de la Rivière Froide, dont les armées romaines ne purent plus se relever (394). *Entre 396 et 401, Stilichon, général vandale au service de Rome, reconstitua le front rhénan et forma une armée de réserve. Mais l'irruption en masse des Vandales, des Suèves et des Alains, débordant les défenses romaines entre Mayence et Worms,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… *À la fin du xixe et au début du xxe siècle, plusieurs historiens érudits ont étudié la vie de sainte Geneviève et se sont violemment affrontés au sujet de sa valeur historique. La transmission du texte est très difficile, il y a au moins trois recensions dont les rapports sont mal établis. Cependant, il ne… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Clotaire Ier, Gontran reçut le royaume d'Orléans, qui incluait la Bourgogne, lorsque les possessions de son père furent partagées en quatre en 561. Il agrandit son territoire lorsque son frère Caribert Ier, roi de Paris, s'éteignit en 567. Fin stratège, il s'efforça d'empêcher ses deux frères encore en vie, Chilpéric I… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Sessions judiciaires exceptionnelles tenues par des commissions du parlement en diverses provinces afin d'y accélérer les appels et de rapprocher la justice des justiciables. Souvent motivée par des considérations politiques, la tenue de Grands Jours demeura toujours à la discrétion du roi de France et fut l'une des concessions les plus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Maire *du palais d'Austrasie (643-656). Grimoald succéda à son père, Pépin de Landen, en 643 et, pendant treize ans, demeura au service du roi Sigebert III. Lorsque ce dernier mourut en 656, Grimoald, riche et puissant, convainquit un nombre suffisant de partisans qu'il était temps de supplanter les Mérovingiens. Il fit alors tonsurer le fils et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Écrit par : Vincent GOURDON
… * Édouard III d'Angleterre, petit-fils de Philippe le Bel, annonce qu'il conteste désormais le trône de France à Philippe VI, neveu de Philippe le Bel, sacré roi en 1328 quand est mort, sans laisser d'héritier mâle, Charles IV. La lourde cavalerie de Philippe VI est écrasée à Crécy-en-Ponthieu par les archers d'Édouard III (26 août). Le 4 septembre… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Robert le Pieux, associé au trône en 1027, et seul roi à la mort de son père (20 juill. 1031). Son frère Robert, que soutenaient la reine mère Constance d'Arles et le comte de Blois, tenta de lui enlever la couronne et occupa le domaine royal. L'appui du duc de Normandie et des comtes d'Anjou et de Flandre permit à Henri Ier de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Né d'une grande famille carolingienne, Hincmar est, en 832, moine bénédictin à Saint-Denis ; appelé par Louis le Pieux à la cour impériale, il assiste les évêques dans leurs assemblées. En 845, le roi de France Charles le Chauve lui confie le siège archiépiscopal de Reims, qu'il occupera jusqu'à sa mort, survenue alors qu'il fuyait devant les… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Ensemble des services domestiques attachés à la personne du roi, l'hôtel du roi est pour les Capétiens ce qu'était le Palais pour les Mérovingiens et les Carolingiens. Il comprend le sénéchal ou dopifer, maître de l'hôtel, qui a la haute main sur l'approvisionnement et sur la bonne marche de l'ensemble ; le connétable, chargé des étables et des… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Michel SOT
… *Issu de la famille des Robertiens qui domine la Francie (région entre Meuse et Loire) depuis un siècle, et qui a déjà donné deux rois (Eudes — 888-898, et Robert — 922-923), Hugues Capet est, à la veille de son élection à la royauté, le prince le mieux pourvu du royaume : duc de France, duc de Bourgogne, il est suzerain du duc de Normandie (il a… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Comte de Paris et duc de France, Hugues le Grand est fils de Robert Ier (roi de France de 922 à 923) et neveu d'Eudes (comte de Paris et roi de 888 à 898). Maître d'un important groupe de comtés situés entre la Seine et la Meuse et, après 943, de la Bourgogne, bénéficiant en outre d'alliances comme celle de l'empereur Otton Ier… Lire la suiteÉcrit par : Marcelin DEFOURNEAUX, Yves DOSSAT
Dans le chapitre "Mise en place et fonctionnement" : … autorités civiles ne restèrent pas inactives : l'empereur Frédéric II en 1220 et 1224, le roi de *France Louis VIII en 1226, la régente Blanche de Castille en 1229, le comte de Toulouse lui-même (1229) publièrent des ordonnances contre les hérétiques. Il restait à régulariser la répression. Grégoire IX lui donna une forme précise par la… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fille d'Étienne II, duc de Bavière, et de Tadea Visconti. Mariée en 1385 au roi de France Charles VI, dont la tante, Isabelle, fille de Jean le Bon, avait épousé en 1360 le duc de Milan Jean-Galéas Visconti. Isabeau de Bavière joua certainement un rôle déterminant dans le mariage du jeune Louis d'Orléans, frère de Charles VI, avec Valentine… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Révolte paysanne qui affecta en 1358 la région parisienne et principalement l'Île-de-France, le Beauvaisis et la Brie ; la première manifestation eut lieu le 28 mai à Saint-Leu-d'Esserent. Principalement dirigé contre les nobles, le mouvement fut extraordinairement violent : des seigneurs furent massacrés, des femmes violées, un enfant rôti vif.… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils aîné de Philippe VI de Valois et de Jeanne de Bourgogne, Jean fut duc de Normandie, puis roi le 22 août 1350. Excellent chevalier, sa bravoure lui interdit la fuite qui avait sauvé son père à Crécy. D'intelligence probablement médiocre, il ne put éviter de graves maladresses qui lui aliénèrent le plus souvent le concours des états, maîtres de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
*Jeanne d'Arc qui, grâce à la documentation d'une exceptionnelle richesse constituée par les dossiers de ses deux procès (condamnation en 1431, réhabilitation en 1456), est l'un des personnages les mieux connus du xve siècle reste pourtant mystérieuse. Cela tient d'abord au contraste qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, Jeanne fut mariée, à l'âge de douze ans, à son cousin Louis d'Orléans, dont la maison faisait à certains moments figure de rivale de la branche aînée, celle de Valois. L'infirmité de la princesse, qui était née difforme, laissait penser à Louis XI que ce mariage mettrait un terme à la lignée des Orléans… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Petite-fille, par son père, du roi Robert d'Anjou, Jeanne lui succéda en 1343. Fiancée en 1333 à André de Hongrie, elle l'épousa dix ans plus tard et le fit sans doute assassiner en 1345 ; elle se remaria en 1347 avec son cousin Louis de Tarente, qui mourut de la peste en 1362. Jusqu'à cette date, la politique angevine fut en grande partie… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils aîné du duc de Bourgogne Philippe le Hardi et de Marguerite de Flandre, Jean, comte de Nevers, participa à la croisade organisée par Sigismond de Hongrie, fut pris par les Turcs lors du désastre de Nicopolis le 25 septembre 1396 (il y avait si bien combattu qu'il y gagna le surnom de Jean sans Peur) et ne revint en France qu'en 1398. Il devint… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Sénéchal de Champagne, Jean de Joinville participa en 1248 à la Septième Croisade où il connut rapidement des difficultés financières, et passa au service du roi, dont il devint le confident et le conseiller. Pris avec Saint Louis par les Mamelouks (1250), il fut chargé de négocier avec les Templiers l'emprunt de la somme nécessaire à la rançon de… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Famille originaire de Champagne, dont un membre, l'avocat Jean Jouvenel (1350 env.-1431) vint faire une brillante carrière à Paris où il devint prévôt des marchands, puis avocat du roi au parlement. Les Parisiens lui durent pour une bonne part la reconquête des privilèges qui leur avaient été retirés en 1383 après l'échec de la révolte des… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Les centres de l'Europe occidentale" : … Les communautés françaises remontent à l'exil à Vienne d'Archelaüs, fils d'Hérode (6 apr. J.-C.) ; *elles sont nombreuses sous les Mérovingiens. Les Juifs vivent dans les campagnes et les villes (Bordeaux, Tours, Poitiers), mais surtout en Champagne et en Normandie. Des lieux-dits multiples rappellent un hameau ou un quartier juif, « Juiverie », « … Lire la suiteÉcrit par : Jean SENTOU
Dans le chapitre "Les vicissitudes médiévales" : … *Le Languedoc entre alors dans une longue et obscure période. Conquis par les Arabes, il est reconquis par les Carolingiens. La décadence de ces derniers, au ixe siècle, entraîne de nouvelles invasions, celles des Sarrasins, des Normands, des Hongrois. La plupart des villes languedociennes sont pillées et détruites. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Appartenant à cette longue suite d'éminences grises auxquelles les littérateurs, plus que les historiens, ont attribué un rôle décisif dans l'histoire comme conseillers occultes des rois, Olivier le Dain, de son nom flamand Necker, qui signifie ondin (génie) et dont le roi fit le Dain et ses ennemis le Diable, n'a occupé sur le plan social qu'un… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… Neveu *de l'évêque de Poitiers Dido et élevé à la cour, Léger fut d'abord archidiacre de Poitiers, puis abbé de Saint-Maixent. Vers 663, la reine Bathilde le nomma évêque d'Autun. Il se montra bon évêque, mais en même temps partisan convaincu de l'autonomie du royaume de Bourgogne. Le maire du palais de Neustrie, Ébroïn, tenta d'imposer à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Coalition féodale dressée contre Louis XI et, en fait, contre le développement des prérogatives royales, contre le poids de l'administration et les exigences du fisc, contre le rôle accru des gens de peu dans le gouvernement. Le frère du roi, le léger et vaniteux Charles de France, était à la tête du mouvement, mais celui-ci tenait à l'initiative… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Emblème héraldique de la France durant sept siècles, la fleur de lis, ainsi que d'autres plantes similaires comme l'iris, symbolise depuis l'Antiquité la divinité, la fécondité et la grâce. Le lis décorait le temple de Jérusalem et les objets du culte ; le Christ lui-même associa Salomon dans toute sa gloire au lis des champs (à vrai dire l'anémone… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre " Le monométallisme argent" : … l'objet d'imitations de la part de multiples autorités monétaires subalternes ou de rois barbares. *Les Francs, à partir du vie siècle, créent un système bimétalliste ajoutant au sou d'or un denier d'argent aux origines mal connues (probablement un lointain souvenir du denarius des Romains). Le denier se substitue lentement au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICHÉ
… *Fils aîné de Louis le Pieux et d'Irmingarde. Dès 814, son père lui confie le gouvernement de la Bavière. En 817, à vingt-deux ans, Lothaire est associé à l'Empire et déclaré seul héritier. Cette décision influera sur toute sa politique. Louis le Pieux, veuf, s'étant remarié avec Judith, dont il a un fils, le futur Charles le Chauve, Lothaire est… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Second fils de Lothaire Ier, Lothaire II reçut en partage à la mort de son père les contrées nordiques de la Francie médiane, de la Frise au plateau de Langres et au Jura, entre l'Escaut et le Rhin, tandis que son frère aîné Louis II recevait l'Italie, et son frère cadet Charles de Provence les pays entre le lac Léman et la Méditerranée… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICHÉ
… *À la mort de l'empereur Lothaire Ier en 855, son royaume est partagé entre ses trois fils. Le deuxième, Lothaire II, reçoit la partie septentrionale qui s'étend de la Frise au plateau de Langres et au Jura ; ce Lotharii regnum est à l'origine du nom de Lotharingie (en allemand Lothringen). Dès le début, ce royaume fut… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Troisième des fils de Charlemagne et d'Hildegarde, Louis le Pieux fut créé roi d'Aquitaine dès 781 par son père ; il gouverna ce pays jusqu'en 814, assisté d'excellents conseillers, tel saint Benoît d'Aniane. Ses deux frères aînés étant morts avant lui, il était le seul successeur de Charlemagne qui le couronna empereur à Aix-la-Chapelle, en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi *de France (936-954), né en 921, mort le 10 septembre 954 à Reims. Lorsque le père de Louis, Charles III le Simple, est emprisonné en 923, sa mère, Eadgifu, fille du roi anglo-saxon Édouard l'Ancien, se réfugie avec Louis en Angleterre, exil qui lui vaudra le surnom d'Outre-mer. Rappelé en France en 936 et couronné le 19 juin à Laon par Artaud,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi *de France (1223-1226), né le 5 septembre 1187 à Paris, mort le 8 novembre 1226 à Montpensier (Auvergne). Le 23 mai 1200, Louis épouse Blanche de Castille, la fille d'Alphonse VIII de Castille, qui assurera la régence après la mort de son époux. En 1212, Louis s'empare de Saint-Omer et d'Aire-sur-la-Lys pour empêcher la constitution d'un… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Fils de Louis VI et d'Adélaïde de Savoie, Louis VII le Jeune a épousé, juste avant son accession au trône, l'héritière d'Aquitaine, Aliénor. Il a alors seize ans. Il commence par écarter sa mère de la cour et gouverne avec l'excellent conseiller de son père, l'abbé de Saint-Denis, Suger. Résidant le plus souvent à Paris, il poursuit la politique… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Fils de Berthe de Hollande et de Philippe Ier, associé au trône en 1098 par son père qui lui avait confié les opérations militaires face aux Anglo-Normands, il doit se faire sacrer précipitamment le 3 août 1108 pour ne pas risquer la concurrence d'un fils de la seconde femme de son père, Bertrade de Montfort. Il épouse en 1115 Adélaïde… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
*Louis XI, roi de France de 1461 à 1483, fut longtemps malmené par les chroniqueurs, les historiens et l'opinion publique. De son vivant ou au lendemain de sa mort, les partisans de son père, comme Thomas Basin, évêque de Lisieux, ceux de son grand adversaire le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, de ses… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Fils aîné de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, Louis X hérite d'un domaine agrandi (la Champagne et le royaume de Navarre), d'une souveraineté renforcée, mais aussi des problèmes qui ont freiné l'action de son père à la fin de son règne. Sa première femme, Marguerite, fille de Robert II duc de Bourgogne, épousée en 1305, est mêlée au… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Nom donné à des révoltés parisiens, en 1382, en raison des maillets de plomb pris comme armes par les émeutiers. Le mouvement est, à long terme, le résultat d'un quart de siècle de stabilité monétaire défavorable aux débiteurs et aux locataires, les éléments les plus modestes de la population, cependant que la reprise démographique laissait stagner… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *La famille des rois de France est composée des descendants d'Hugues Capet par filiation mâle et mariages catholiques. Cet ensemble de dynastes, dont les titulatures ont considérablement varié à travers les siècles, s'est nommé « famille » ou « lignage du roi », puis « maison de France ». Ce terme de maison pour désigner une famille apparaît au … Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Étienne Marcel appartient à l'une des plus grandes familles de la bourgeoisie parisienne de la première moitié du xive siècle, période au cours de laquelle cette bourgeoisie fait fortune rapidement et acquiert des offices royaux. Ainsi, le grand-père d'Étienne, Pierre Marcel, s'enrichit en fournissant la cour du roi de Naples et… Lire la suiteÉcrit par : Josiane COEKELBERGHS-CUYPERS
… *Fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire et de sa seconde épouse Isabelle de Bourbon. En 1477, âgée de vingt ans, Marie prend la tête des États bourguignons à la suite de la mort accidentelle de son père devant Nancy. Sa jeunesse et son inexpérience politique lui font perdre une partie de ses États. Louis XI, ennemi acharné de sa… Lire la suiteÉcrit par : Michel MOLLAT DU JOURDIN
Dans le chapitre "L'essor médiéval" : … de l'Europe de l'Ouest, le développement des marines fut lié à la genèse des États nationaux, *spécialement en France et en Angleterre, au cours de la guerre de Cent Ans. Cependant, pour la marine anglaise, la mission était offensive et exigeait un tonnage important et un soutien logistique constant ; la marine française devait remplir un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Le nom de Marmousets, qui signifiait « petits vieux », fut ironiquement donné par le parti des princes aux anciens conseillers de Charles V rappelés au gouvernement par Charles VI, à sa majorité en mai 1389. L'entourage politique de Charles V avait, pour une grande part, été composé d'officiers issus de la bourgeoisie ou de familles récemment… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER
Écrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Écrit par : Vincent GOURDON
… * Clovis, fils de Childéric Ier et petit-fils de Mérovée, devient roi des Francs Saliens. Annexion par Clovis du royaume de Syagrius, entre Somme et Loire. Victoire de Clovis à Tolbiac contre les Alamans. Date supposée de son adhésion au christianisme romain, solennisée par son baptême à Reims. Victoire franque à Vouillé et annexion de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul QUENTEL
… *Cri de guerre des Capétiens, « Montjoie Saint-Denis ! » a succédé au simple « Montjoie ! » des xie et xiie siècles. Dans le roman de Guillaume au court nez on lit : « Roy Looy escrie Montjoie ! Diex aïe ! » Dans le roman de Wace : « Francheis crient Montjoie ! et Normans Dex aïe ! » Mais, à… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Peut-être la plus illustre famille française après la maison royale, les Montmorency sont des seigneurs d'Île-de-France proches du roi dès le xe siècle et ils étaient, à cette époque, descendants de Charlemagne par les femmes. Nombreuses sont les branches de cette famille, l'une étant celle des seigneurs de Montlhéry avec ses… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Georges BURDEAU, Pierre-Clément TIMBAL
Dans le chapitre "L'idée moderne de nation" : … royaume de France pour patrie commune est formulée de bonne heure dans les milieux intellectuels. *Au début du xiie siècle, Francus est de plus en plus délaissé pour Francigena et pour « franceis » que l'on trouve dans la Chanson de Roland et qui deviendra « françois » ; à la même époque, le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RIQUET
… *Affluent de rive droite du Rhin dont le bassin versant de 14 000 kilomètres carrés constitue une grande partie du Land de Bade-Wurtemberg en Allemagne. La configuration de ce bassin et le cours de ses rivières révèlent les annexions faites par le système hydrographique du Rhin aux dépens de celui du Danube depuis le milieu de l'ère tertiaire, il y… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Petit-fils du connétable Bernard d'Armagnac, qui fit figure de chef de parti sous le règne de Charles VI après l'assassinat de Louis d'Orléans, Jacques d'Armagnac appartint à l'entourage de Charles VII, fut gouverneur du dauphin Louis et se vit enfin confier, en 1463, la direction des opérations militaires en Roussillon. Comme beaucoup d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Royaume *des Francs occidentaux à l'époque mérovingienne (vie-viiie siècle), la Neustrie est souvent opposée à l'Austrasie, royaume franc oriental. Formé par dérivation, le nom Neustrie (de l'allemand neu) désignait le nouveau territoire, c'est-à-dire la zone colonisée par les Francs après leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
Dans le chapitre "L'origine : un débat d'historiens (XVIIIe-XXe s.)" : … « portatif » de Voltaire à l'Histoire philosophique dans les deux Indes de Raynal. *Mais l'intérêt du grand public s'est rapidement porté vers des arguments plus frappants tirés de l'histoire. Se fondant sur l'utilité militaire de la noblesse, le comte de Boulainvilliers souligne que la noblesse descend des conquérants germains. La… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Homme de loi, originaire du Languedoc, Guillaume de Nogaret fut d'abord professeur de droit romain à l'université de Montpellier et conseiller juridique de divers seigneurs, et notamment du roi de Majorque. Entré au service de Philippe le Bel vers 1292-1295, il s'entremit lors de l'achat par le roi de la part qu'avait dans la seigneurie de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean THUMERELLE
Dans le chapitre " Aux origines de l'identité régionale" : … et christianisé lorsque s'y installèrent les Francs (fin du iiie siècle). *Un de leurs chefs, Clovis, en partit deux siècles plus tard pour se tailler un royaume. De ce passé mérovingien subsiste un parler flamand, dérivé de la langue franque. (La frontière linguistique, primitivement établie du sud de l'Artois à la Lys,… Lire la suiteÉcrit par : Armand FRÉMONT, Lucien MUSSET
Dans le chapitre "La Seconde Lyonnaise et la christianisation" : … en Bessin. Les îles tombèrent aux mains de Bretons fuyant l'Angleterre devant ces mêmes Saxons. *Pourtant, toute la Normandie continentale fut occupée à la fin du ve siècle par les Francs et incorporée à l'État mérovingien. Le peuplement franc ne fut sans doute important que du côté de l'est, mais une nouvelle classe… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Les premiers rois capétiens, comme tous les autres souverains et même les Carolingiens, devaient avoir un étendard à queues attaché à une lance. Sur la mosaïque du triclinium du Latran on voit le roi Charles (c'est-à-dire Charlemagne vers 796-798, avant son couronnement impérial) recevant à genoux l'étendard (de Rome ?) de la main de saint Pierre,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… Dadon *ou Audoenus (ce qui donna en français Ouen) est né près de Soissons, vers 600, dans une noble famille, profondément chrétienne. Enfant, il reçoit la bénédiction de saint Colomban, de passage chez ses parents. À la cour de Clotaire II (mort en 629) et de Dagobert (mort en 639), il est référendaire et chargé de missions importantes. Dès 636,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BABELON, Michel FLEURY, Frédéric GILLI, Daniel NOIN, Jean ROBERT, Simon TEXIER, Jean TULARD
Dans le chapitre "La capitale mérovingienne" : … *L'essor de la monarchie mérovingienne fit jouer à Paris, pendant nombre de décennies du vie et du viie siècle, un rôle de capitale. La ville recouvra alors une part notable de l'extension qu'elle avait avant les désastres de la fin du iiie siècle. Dès 508, Clovis, ayant accru notablement… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Maire *du palais d'Austrasie (à partir de 680) ainsi que de Neustrie et de Bourgogne (dès 687), Pépin de Herstal fut le premier des grands maires du palais carolingiens. Fils de sainte Begga (fille de Pépin de Landen, parfois appelé Pépin Ier ou Pépin l'Ancien) et d'Anségisel (ou Anségise, fils de l'évêque Arnoul de Metz), Pépin de… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOLZ
… *Deuxième fils de Charles Martel, Pépin devint, après la mort de celui-là, maire du palais en même temps que son frère aîné Carloman. Le mal qu'ils eurent à imposer leur autorité contre leur demi-frère Griffon et contre les ducs des pays limitrophes du royaume contraignit les deux princes à faire monter sur le trône, en 743, le Mérovingien Childéric… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Couronné à Reims en 1059 en présence de son père, Philippe Ier, fils d'Henri Ier (mort en 1060) et d'Anne de Kiev, ne règne seul qu'à partir de 1066, car sa mère, assistée de son oncle, le comte de Flandre Baudouin V, et de l'archevêque de Reims, Gervais, exerce la régence de 1060 à 1066. Sous son règne se dessinent les… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Fils de Louis VII et d'Adèle de Champagne, Philippe II Auguste trouve à son avènement un domaine florissant mais restreint, comprenant l'Île-de-France, l'Orléanais et une partie du Berry. Le reste du royaume est partagé en une dizaine de fiefs sur lesquels le roi n'a qu'un droit théorique de suzeraineté, surtout quand il s'agit des provinces de l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Richard VAUGHAN
… Duc de* Bourgogne (1419-1467) né le 31 juillet 1396 à Dijon, mort le 15 juin 1467 à Bruges. Fils de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, Philippe devient duc de Bourgogne à vingt-trois ans. Son objectif premier est alors de se dégager aussi vite que possible des affaires qui ont conduit les Armagnacs à assassiner son père en 1419. Tenant le… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Fils de Saint Louis et de Marguerite de Provence, Philippe III le Hardi a le malheur de succéder à un roi prestigieux et d'être finalement mal connu. Sa statue à Saint-Denis — image d'un roi vigoureux — ne correspond pas au portrait que tracent ses biographes : pieux, peu lettré, il aurait été le jouet de son entourage. En fait, les progrès de l'… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Fils du roi de France Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg, Philippe le Hardi domine la vie politique française de la fin du xive siècle. Très populaire depuis le désastre de Poitiers, il reçoit en apanage le duché de Bourgogne en 1363. Par son mariage avec Marguerite de Flandre (1369), il acquiert le comté de Flandre à la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Le règne de *Philippe IV le Bel, monté sur le trône de France à l'âge de dix-sept ans, à la mort de son père Philippe III, le 5 octobre 1285, est considéré par les historiens comme un des plus importants et des plus déconcertants de l'histoire de France. Son importance tient au fait que le royaume de France… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi* de France (1328-1350), né en 1293, mort le 22 août 1350 près de Paris. Fils aîné de Charles de Valois, Philippe est le cousin des frères Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Charles IV le Bel, fils de Philippe IV le Bel, derniers représentants des Capétiens directs. À la mort de Charles IV en 1328, Philippe, confronté à l'opposition des… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Frère de Louis X, deuxième fils de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, Philippe V prend le pouvoir dans des conditions douteuses. En attendant la naissance de Jean Ier, il se déclare aussitôt régent du royaume et devient roi à la mort de ce dernier. Lettré, il a le sens du pouvoir. Son esprit de décision l'emporte sur les… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Trêve de sept ans, le traité de Picquigny fut conclu le 29 août 1475, entre Louis XI et Édouard IV. Le roi d'Angleterre était intervenu dans le conflit franco-bourguignon, où il voyait une nouvelle occasion de reconquérir les anciens domaines continentaux des Plantagenêts. Par un traité du 25 juillet 1474, il avait promis à Charles le Téméraire de… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Le premier des grands légistes méridionaux — formé à Montpellier — ayant joué un rôle véritablement politique sous le règne de Philippe le Bel. Originaire du Dauphiné, Pierre Flote fut d'abord au service du dauphin Humbert Ier. Le roi en fit un conseiller en son parlement, vers 1291, et lui confia dès lors de nombreuses missions,… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Jean FAVIER
… *Révolte féodale menée contre Charles VII par quelques princes, comme les ducs Charles Ier de Bourbon, Jean II d'Alençon, Jean V de Bretagne, le roi René d'Anjou, comte de Provence, Jean IV d'Armagnac et Jean de Dunois. La petite et la moyenne noblesse soutinrent le mouvement, soucieuses de défendre leurs prérogatives contre les… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AGULHON
Dans le chapitre "La Provence avant 1481" : … une certaine unité de la Gaule du Sud-Est, autour de l'évêque d'Arles, saint Césaire (503-543). *Vers cette époque, le nom de Provincia (Provence ) réapparaît dans la Gaule franque, comme entité géographique et même, par intermittence, politique, au hasard des guerres civiles et des révoltes dans le royaume mérovingien. Les Carolingiens… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Épouse *du roi de Neustrie Clotaire Ier, Radegonde quitta son mari pour entrer dans un couvent et fonda par la suite un monastère à Poitiers. Elle fut l'une des premières mérovingiennes à être canonisées. Princesse franque de Thuringe née vers 520, Radegonde est faite prisonnière par Clotaire Ier en 531, lorsque celui-ci annexe… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Robert LECLERCQ
… *Arrière-petit-neveu de Du Guesclin, fils de Marie de Craon et de Guy de Laval de Blaison, Gilles de Rais appartient à l'une des plus hautes et des plus influentes familles du début du xve siècle. Orphelin à onze ans, il est élevé par son grand-père Jean de Craon, qui ne réfrène aucune des passions de l'enfant et lui enseigne au… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils cadet de Pons, comte de Toulouse, comte de Rouergue (1066) puis comte de Toulouse (1088), son frère aîné, le comte Guillaume, lui ayant cédé son comté avant de partir en pèlerinage pour la Terre sainte, Raymond de Saint-Gilles marqua très tôt son goût pour les grandes entreprises, et sa foi très vive, servie par un tempérament enthousiaste, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Fils de Ferry de Vaudémont et petit-fils par sa mère de René Ier, duc d'Anjou et de Lorraine, roi de Naples, René II succéda en 1473 à son cousin le duc de Lorraine Nicolas et recueillit en 1480, à la mort du roi René, l'héritage du duché de Bar, dont il n'entra en possession qu'après la mort de Louis XI, en 1483. Le duc de Bourgogne,… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel LE ROY LADURIE
Dans le chapitre "La lutte antiseigneuriale" : … le plus fréquent, dans la civilisation rurale traditionnelle, c'est la révolte antiseigneuriale. *Ainsi, au xie siècle, les rustres de Normandie, « par vingt, par cinquante, par cent », forment une puissante conspiration contre la classe nobiliaire et seigneuriale : elle les exploite, disent-ils, à coups de redevances, et… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
Peu d'hommes ont été aussi bien observés et sont aussi célèbres que *Saint Louis, et cependant la personnalité de ce souverain est mal connue. L'homme est complexe, son caractère a beaucoup évolué. Son action est souvent paradoxale, sa réputation ambiguë. Il y a le saint, l'homme dont la foi ardente et la piété… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
Dans le chapitre "Des capitulaires carolingiens à l'« État des feux » de 1328" : … .., le tout assorti de redevances ou contributions. Contrairement au relevé des feux établi en *France en 1328, le détail intégral des données a été conservé. Ce vaste cadastre, qui ne comprend cependant ni le clergé (évalué à plus de 5 000 membres), ni les femmes, ni les enfants, ni les pauvres, n'inclut pas les villes, et où manquent quelques… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CERQUIGLINI
… *Au soir de la bataille de Fontenoy (juin 841), Lothaire, qui hérite légitimement de son père Louis le Pieux le vaste empire de Charlemagne, est en déroute. Il a été vaincu par son frère Louis le Germanique et par son demi-frère Charles le Chauve, alliés militairement. Pour l'Église, pour les clercs qui entourent les deux jeunes princes, cette… Lire la suiteÉcrit par : Xavier HÉLARY
Écrit par : Laurent ALBARET
Écrit par : Universalis
… Fils *de Clotaire Ier et d'Ingonde, Sigebert Ier mena avec succès une lutte sans merci contre son demi-frère Chilpéric Ier. Lorsque son père mourut en 561, son royaume fut divisé entre ses quatre héritiers selon la coutume franque. Sigebert Ier reçut ainsi l'Austrasie, au nord-est, ainsi que certaines… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Dagobert Ier et de Raintrude (ou Ragnétrude), Sigebert III fut l'un des premiers rois « fainéants » de la dynastie mérovingienne. Il ne bénéficiait pratiquement d'aucun pouvoir réel, le royaume étant gouverné, de fait, par le maire du palais, quel qu'il fût. Couronné roi d'Austrasie par son père en 634, le jeune Sigebert III fut… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Demoiselle d'honneur de la reine de Sicile, Isabelle de Lorraine, Agnès Sorel se réfugie à la cour de France avant même l'éviction définitive du roi René de Naples. Elle devint la maîtresse de Charles VII vers 1443, peut-être à la suite de manœuvres de Pierre de Brézé, dont l'ascendant s'établissait alors sur la politique royale. Le roi la combla… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Conflit ouvert en 1341, lorsque le duc de Bretagne Jean III meurt sans enfants, après avoir marié Jeanne de Penthièvre, fille de son frère Guy (mort en 1331), à Charles de Blois, neveu de Philippe VI de Valois. Le demi-frère de Jean III, Jean de Montfort, oppose ses droits à ceux de Jeanne de Penthièvre et prend les devants : il occupe les places… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
… abbé de Saint-Denis de 1122 à sa mort, a laissé un triple héritage : il a donné à l'unification *nationale, centrée en puissance dans le domaine royal, une tâche civilisatrice, à l'art gothique la prise de conscience de son esthétique, à l'histoire de France les bases de l'archivistique. Son œuvre a eu pour cadre l'abbaye de Saint-Denis, qu'il a… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DEBARBIEUX, Frédéric ESPOSITO, Bertil GALLAND, Paul GUICHONNET, Adrien PASQUALI, Dusan SIDJANSKI, Universalis
Dans le chapitre "L'expansion du XVe siècle" : … remportent la victoire de Saint-Jacques sur la Sihl (juill. 1443). L'empereur obtient l'aide de la *France. Charles VII envoie le dauphin Louis avec 40 000 mercenaires « armagnacs » qui tiennent les confédérés en échec, à Saint-Jacques sur la Birse (août 1444). Cependant la France signe la paix sans poursuivre son offensive et, au bout de dix ans… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Théodoric Ier, Théodebert Ier (ou Thibert Ier) succéda à son père sur le trône de Reims en 533 ou 534, et étendit considérablement les territoires sous hégémonie franque. Soldat expérimenté avant d'accéder au trône, Théodebert Ier mit à profit la guerre qui régnait en Italie entre l'Empire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Childebert II. Théodebert II (ou Thibert II) succéda à son père sur le trône d'Austrasie en 595, tandis que son frère Théodoric II (ou Thierry II) obtenait la Bourgogne. Leur grand-mère Brunehaut exerça dans un premier temps une régence conjointe sur les deux royaumes mais, en 599, l'aristocratie austrasienne limita son autorité à la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *aîné de Clovis, Théodoric Ier (ou Thierry Ier) est né de mère inconnue, contrairement aux autres fils de Clovis, engendrés par Clotilde. Habile soldat, Théodoric tint une place importante au côté de son père dans les campagnes militaires contre les Wisigoths, dans le sud de la Gaule. À la mort de Clovis en 511, le royaume… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Plus *jeune fils du roi mérovingien Childebert II. Théodoric II (ou Thierry II) succéda à son père sur le trône de Bourgogne en 595. D'abord placé sous la régence de sa grand-mère Brunehaut, il continua par la suite à subir son influence. Coopérant dans un premier temps avec son frère Théodebert II (ou Thibert II) pour affronter leur cousin Clotaire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils *de Clovis II, qui était le second fils de Dagobert Ier. Théodoric III (ou Thierry III) succéda à son frère Clotaire III à la tête des royaumes de Neustrie et de Bourgogne en 673, à l'instigation d'Ebroïn, le maire du palais de Neustrie. Aussitôt déposé par son autre frère, le roi d'Austrasie Childéric II, il fut restauré à la mort… Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
… *Wisigoth d'Espagne réfugié en France, Théodulf, avant de devenir évêque d'Orléans, fut, avec Pierre de Pise, Paul Diacre, Paulin d'Aquilée, Agobard et le grand Alcuin, l'un des hommes d'Église sur lesquels Charlemagne s'appuya pour réorganiser l'enseignement dans ses États et pour y rétablir la discipline ecclésiastique. Mais, comme son compatriote… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Une volonté de rigueur monétaire " : … *Le traité s'inscrit dans la production intellectuelle que suscite la situation critique de la France du xive siècle : désastres militaires à répétition, déroute économique et famine dont la grande jacquerie de 1358 est la conséquence la plus spectaculaire, crise monétaire marquée depuis la fin du xiiie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Michel FRANÇOIS
La maison de Valois a occupé le trône de *France de 1328 à 1589, c'est-à-dire de l'avènement de Philippe VI, fils de Charles de France, comte de Valois (d'où la dynastie tirera son nom) et petit-fils de Philippe III le Hardi, à la mort d'Henri III. Les Valois, branche cadette de la dynastie capétienne, se… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Chevalier bourguignon, Jean de Vienne participa à de nombreux combats au cours de la guerre de Cent Ans, d'abord dans l'armée de Charles le Mauvais, roi de Navarre (notamment à Cocherel, 1364), ensuite dans l'armée de Charles V (à partir de 1369), qui le fit amiral de France en décembre 1373. Il dirigea en particulier le siège de Saint-Sauveur-le-… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *La monnaie de Viennois a ceci de particulier qu'elle ne fut pas frappée à Vienne. Les Dauphins de Viennois avaient assuré leur domination sur tout le pays, sauf sur Vienne, qu'ils ne commandèrent jamais. Ils firent confirmer leur droit de battre monnaie par l'empereur, dont ils étaient vassaux, en 1155 et en 1238. Ils avaient de nombreux ateliers… Lire la suite
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