Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : C.I.C.L.A., Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Traitements métallurgiques" : … dans le creuset du waterjacket. La scorie liquide surnage et peut être évacuée facilement. Les* fours à réverbère permettent d'obtenir les mattes en évitant le grillage préalable. Le four électrique est réservé à des quantités de minerais moyennes (de 500 à 700 t par jour) et n'est intéressant que lorsque le prix de l'électricité est bas ; il… Lire la suiteÉcrit par : Olivier LAVOISY
… un revêtement basique adapté au convertisseur Bessemer afin d'utiliser les fontes phosphoreuses. * Première coulée d'acier élaboré au four électrique à induction à Gysinge (Suède), par la société Kjellin, et à La Praz (France) par P. Héroult. La réaction chimique est provoquée par un arc électrique qui permet d'obtenir la température de fusion… Lire la suiteÉcrit par : Adrienne R. WEILL
Dans le chapitre "La fonte" : … e siècle, pénètre en Europe. Les souffleries mécaniques activent le fonctionnement des *fours dont la diversité (bas foyers, fours à cuve, four catalan, four corse, etc.) répond en général aux caractéristiques des gisements locaux. Le modèle le plus intéressant est le four à masse du pays de Siegen, où l'on a pu voir la première… Lire la suiteÉcrit par : André LOUPY
… et en profondeur sous l'effet des rayonnements électromagnétiques à très haute fréquence. Dans les *fours à micro-ondes, les fréquences usuelles sont situées entre 800 et 3 000 MHz, soit des longueurs d'onde de l'ordre du décimètre. L'échauffement d'un produit grâce au rayonnement micro-onde est provoqué par la dissipation sous forme de chaleur d'… Lire la suiteÉcrit par : Nicole CHÉZEAU
… un revêtement basique lève cette difficulté et marque le début d'une véritable production de masse. *Un autre procédé, fondé sur la cofusion de fer et de fonte dans un four à sole à récupérateur de chaleur breveté par le Français Émile Martin (1794-1871) en 1864, participe à l'essor de l'acier. Puis, le four électrique, breveté par un autre Français… Lire la suiteÉcrit par : Jean DUFLOT
Dans le chapitre "Procédé Martin" : … ou acide (peu fréquent). Le premier four de Martin avait une capacité de 2 t ; les plus gros *fours construits atteignent 900 t, tel celui de Magnitogorsk en U.R.S.S. Les fours chargés principalement en ferrailles (scrap process) avaient une capacité moyenne de 50 à 80 t ; ceux qui sont chargés en liquides (ore process ou… Lire la suiteÉcrit par : Jack HAMELIN, Françoise TEXIER-BOULLET
… etc. De nombreuses réactions de synthèse organique sont plus rapidement effectuées dans des *fours à micro-ondes domestiques que dans des fours classiques, à température identique, soit en quelques minutes au lieu de plusieurs heures, et souvent avec de meilleurs rendements et de meilleures sélectivités. Très efficace, l'effet thermique dû… Lire la suiteÉcrit par : François CABANNES
Dans le chapitre "Fours électriques" : … matériauxréfractaires) et qui est chauffé par effet Joule fixe la température maximale du *four. Les métaux et les alliages sont les plus employés, mais certains matériaux non métalliques résistent aussi au-dessus de 1 500 0C. Au-delà de 2 000 0C, on ne dispose que des métaux réfractaires (molybdène et tungstène) et… Lire la suiteÉcrit par : Jean Joseph BERNARD, Jeanne GÉNOT, Bernard LE FUR
Dans le chapitre "Transmission de chaleur dans les fours industriels" : … La conception d'un *four dépend des processus de transfert de chaleur qui se développent dans les différentes zones entre la charge, subissant des transformations physiques ou chimiques ou un formage, et la source, constituée par les produits de la combustion, l'électricité ou l'énergie solaire. Dans un four à combustion, par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PIGANIOL, Micheline PROD'HOMME, Aniuta WINTER
Dans le chapitre "Le temps de l'« Encyclopédie »" : … xviiie siècle, certaines usines produisent un million de bouteilles par an. Le *four, alimenté souvent encore au bois, n'est que l'extrapolation des fours du Moyen Âge. De forme ogivale, il comporte un foyer inférieur et une chambre qui contient les creusets ou pots. Un second étage servait de chambre de recuisson des objets de… Lire la suiteÉcrit par : Noël DREULLE, Paule DREULLE, Jean-Louis VIGNES, Bernard WOJCIEKOWSKI
Dans le chapitre "Grillage des minerais" : … plus haute température, le sulfate de zinc est dissocié en oxyde. La température à l'intérieur des *fours de grillage doit donc être maintenue à 900-950 0C pour obtenir une bonne désulfuration. Celle-ci est cependant limitée par la présence de sulfates (plomb, calcium, magnésium) non décomposés à cette température. À plus haute… Lire la suite
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