Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian COATMELEC, Maurice ROSEAU, Universalis
Dans le chapitre "Le problème de Sturm-Liouville" : … , βÉcrit par : Paul KRÉE
Dans le chapitre "Morphismes" : … ci-dessus, les e.v.s. des applications linéaires respectivement de E et F dans le corps de base (*formes linéaires sur E et F), qui sont séquentiellement continues. Pour toute forme linéaire f ∈ F′, la forme g = f ∘ u est une forme linéaire séquentiellement continue sur E, donc est un élément de E′, et on… Lire la suiteÉcrit par : André REVUZ
Dans le chapitre "Linéarisation et intégrale de Riemann" : … de V, sup(ϕ, ψ) et inf(ϕ, ψ) appartiennent aussi à V. On peut alors associer à m une *forme linéaire I sur V, en posant : pour : et l'on vérifie que, si ϕ s'exprime de deux manières différentes comme combinaisons linéaires de fonctions ϕÉcrit par : Lucien CHAMBADAL, Jean-Louis OVAERT
Dans le chapitre "Applications linéaires" : … , est une application linéaire surjective. 4. Soit E un espace vectoriel sur K. On appelle *forme linéaire sur E une application linéaire de E dans K, le corps K étant considéré comme espace vectoriel sur lui-même. Par exemple, soit E l'espace vectoriel des fonctions continues sur l'intervalle [0,1] à valeurs complexes. L'application… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis OVAERT, Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Approximation des valeurs d'une forme linéaire" : … *Le problème de l'approximation des valeurs d'une forme linéaire est étroitement lié à celui de l'approximation des fonctions… Lire la suiteÉcrit par : Jean DIEUDONNÉ
Dans le chapitre "Généralités" : … homogène de degré r par rapport à n variables ; pour r = 1, on dit *« forme linéaire » et, pour r = 2, on dit « forme quadratique ». Dans la mathématique actuelle, on généralise la notion de forme quadratique comme on a généralisé celle de forme linéaire (cf. algèbre linéaire) : étant donné un… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne PEIFFER
… *Pensée abstraite et pouvoir d'adaptation fondé sur l'intuition géométrique, tel est le double talent mathématique de l'Autrichien Johann Radon, qui est aussi bien capable de créer une théorie générale ou de traiter un problème particulier. Né à Tetschen (Bohême), Johann Radon fit ses études à l'université de Vienne (1905-1910), puis fut nommé… Lire la suite
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