Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Frédérique LEMERLE
Dans le chapitre "De la théorie à la pratique" : … son intervention n'est pas prouvée. On lui attribue généralement la paternité du palais Rucellai, à *Florence. Le palais fut construit en deux étapes par Bernardo Rossellino (1448-1455, apr. 1457 et av. 1469), mais l'humaniste est vraisemblablement l'inspirateur d'une façade qui présente pour la première fois trois niveaux de pilastres appliqués sur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Malgré sa célébrité, Andrea de Pontedera — plus connu sous le nom d'Andrea Pisano, bien qu'il n'ait aucun lien de famille avec Nicola et Giovanni Pisano — reste un artiste assez énigmatique. Sculpteur, architecte, ingénieur militaire peut-être même, il semble, à l'origine, avoir été orfèvre ; sa première et seule œuvre absolument certaine, la… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Dans le chapitre "Chronologie" : … xive siècle, aux alentours du château de Vicchio, dans le Mugello, vallée proche de *Florence. Le premier document où il soit question de Guido di Piero dipintore date du 31 octobre 1417 ; deux autres, datés du 28 janvier et du 15 février 1418, attestent le paiement d'un panneau peint pour l'église florentine de Santo… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Sculpteur et architecte italien. Le contrat passé le 29 septembre 1265 entre Nicola Pisano et les « fabriciens » de la cathédrale de Sienne est le premier document où soit mentionné Arnolfo di Colle di Val d'Elsa, fils d'un certain Cambio. Plus âgé que Giovanni Pisano, Arnolfo semble avoir été le principal collaborateur de Nicola pour la chaire de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Sculpteur italien né le 12 novembre 1493 à Florence, mort le 7 février 1560 à* Florence. Bartolomeo Brandini suit une formation d'orfèvre auprès de son père, Michele di Viviano de Brandini, qui bénéficie du mécénat des Médicis. Attiré par la sculpture, il travaille dans l'atelier de Giovanni Francesco Rustici et devient l'un des principaux artistes… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
Dans le chapitre "Un art de dévotion" : … divise en trois périodes. Élève du peintre Piero di Cosimo, il travaille au couvent de Saint-Marc à *Florence. Là, il se lie à Savonarole, dont il partage les opinions iconoclastiques : peintre d'avenir, il brûle ses propres œuvres sur le bûcher où, en 1497, Savonarole détruit les images impies. Ce dernier est exécuté en 1498 ; Fra Bartolomeo se… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Sculpteur sur bois de formation, Benedetto da Maiano travailla d'abord en collaboration avec son frère, Giuliano da Maiano, qui était architecte. C'est sans doute sur les dessins de son frère qu'il exécuta entre 1474 et 1476 sa première œuvre importante en marbre : l'Autel des reliques de saint Savin dans la cathédrale de Faenza où, malgré… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Disciple de Filippo Lippi" : … Alessandro di Mariano di Vanni Filipepi, dit Sandro Botticelli, est né à *Florence l'année même où le palais Médicis sort de terre. Michelozzo, qui en est l'architecte, poursuit en même temps la construction du couvent de Saint-Marc, dont Fra Angelico décore les cellules ; Brunelleschi, un an avant sa mort, dirige les premiers travaux de Santo… Lire la suiteÉcrit par : Gian-Carlo ARGAN
Dans le chapitre "La coupole de Sainte-Marie-de-la-Fleur" : … La construction de la coupole de la cathédrale de *Florence s'est poursuivie tout au long de la carrière de Brunelleschi et en constitue le problème central. La coupole proprement dite fut commencée en 1420 et terminée en 1436 ; en 1438 fut entreprise la construction des tribunes, corps semi-cylindriques à la base du tambour, destinés à équilibrer… Lire la suiteÉcrit par : Gérard-Georges LEMAIRE
Dans le chapitre "Manifestes et révolution" : … Robert, et des écrivains de renom, comme Keats, Shelley, Andersen, Gogol ou Adam Mieckiewitcz. *C'est au Caffè Michelangiolo de Florence que l'art italien invente sa spécificité. Des jeunes gens comme Fernandino Lanfredini, Stefano Ussi, Carlo Ademololo, liés par leur volonté de se battre pour unifier la péninsule, veulent exprimer… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Comme Stradanus, Jean de Bologne, Paolo Fiammingo ou Pozzoserrato, Candido est un de ces artistes flamands du xvie siècle parfaitement italianisés au point d'être encore aujourd'hui plus connus sous leur nom italien que sous leur premier patronyme nordique (Candido est la transcription italienne de wit, blanc). Sa date… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Dans le chapitre "« Ma vie de gloire et prouesses sans nombre »" : … à quarante-cinq ans, met en chantier son Persée, il lance un défi d'une autre ampleur. À *Florence, sa ville natale, il n'est reconnu que comme orfèvre ; Éléonore de Tolède, femme de Côme Ier, lui commande encore des bagues, qu'il répugne à exécuter. En France, où il a séjourné de 1540 à 1545, il a goûté à la vraie gloire.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ADAM
… *On désigne par « coupole » tout système de couverture d'un espace circulaire ou proche de ce plan, ayant un volume hémisphérique ou conique. Toutefois, l'aspect familier des dômes n'a pu faire son apparition qu'avec l'invention des voûtes clavées, de la maçonnerie liée au mortier et, enfin, de l'élaboration des charpentes. Les premiers exemples de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Graveur florentin. Della Bella est célèbre en France parce qu'il séjourna à Paris de 1639 à 1650, où il fut connu sous le nom francisé d'Étienne de la Belle (il mourut à Florence), mais aussi parce qu'il est le meilleur aquafortiste à avoir exploité le genre innové par le Lorrain Jacques Callot. Il pratique une eau-forte assez libre, choisissant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *La famille des Della Robbia offre l'un des plus remarquables exemples de continuité au sein du Quattrocento puisqu'elle compta quatre générations d'artistes qui consacrèrent leur activité à une même technique, celle de la sculpture en terre cuite émaillée (terracotta invetriata). L'ancêtre, Luca di Simone di Marco (1399 env.-1482), avait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un tailleur florentin, Dello, qui travaille d'abord comme sculpteur, exécute, selon Vasari, la lunette en terre cuite du Couronnement de la Vierge et un groupe des Douze Apôtres (détruit) à Santa Maria Nuova, dont l'auteur, selon les documents d'archives, serait plutôt Bicci di Lorenzo. En 1424, des raisons politiques… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un tailleur de pierre, Desiderio est cité comme maître sculpteur dans un acte de 1453. Ses affinités avec Donatello sont évidentes mais, de 1432 à 1453, celui-ci est à Rome et à Padoue : c'est donc par des sculptures que l'influence de Donatello a pu s'exercer sur Desiderio, qui a certainement travaillé près de Bernardo Rossellino à Florence… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre … Lire la suiteÉcrit par : Patrick OLSSON
Dans le chapitre "Un artiste italien" : … Donato di Niccola di Betto Bardi naît et meurt à *Florence ; sa vie est mal connue – pour sa naissance, deux dates sont avancées, 1383 ou 1386 – ce qui importe peu tant sa carrière créatrice se suffit à elle-même. Sa biographie, pas plus que son origine florentine ne sauraient expliquer la profonde originalité de l'artiste, qui le conduira vite à… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "Métamorphoses de l'édifice et de la ville" : … occupe le chœur. Les façades sont également métamorphosées par un décor architectural postiche.* La pratique est constante à Florence sous le principat : les façades inachevées de la cathédrale (noces de Ferdinand Ier, 1589, etc.,) et de Saint-Laurent (service funèbre de Philippe II, 1598, etc.,) sont alors complétées pour un jour à… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Jean Claude FALQUE
… Mei, un humaniste florentin qui se livre à une étude approfondie de la musique grecque ancienne. * Vincenzo Galilei s'établit à Florence, où sa famille le rejoindra en 1574 ; il devient membre de la Camerata Bardi, qui se réunit sous l'égide de Giovanni de' Bardi, et qui rassemble notamment Girolamo Mei, les compositeurs Giulio Caccini, Piero… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DUBOURG-GLATIGNY
Dans le chapitre "Le concours de 1401" : … *Le baptistère San Giovanni de la cathédrale Santa Maria del Fiore, construit au début du xiie siècle selon un plan octogonal évoquant celui du Latran à Rome dans lequel l'empereur Constantin avait été baptisé, était considéré par les Florentins comme le seul bâtiment de la ville inspiré des modèles de la Rome antique. Depuis la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les premières œuvres du peintre florentin Domenico Ghirlandaio montrent l'influence de Verrocchio, qui l'avait précédé chez leur maître commun, Baldovinetti. Ainsi La Vierge à l'Enfant de Ghirlandaio, conservée à la National Gallery de Washington, est proche, à bien des égards, de celle de Verrocchio qui appartient au musée de Berlin (… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Repères biographiques" : … renouvelle la conception du crucifix de bois peint avec la réalisation, à Sainte-Marie-Nouvelle à *Florence, d'une œuvre d'un genre et d'un style nouveaux. De 1295 à 1298, aidé de nombreux collaborateurs, il illustrerait en vingt-huit fresques la légende de saint François dans l'église supérieure d'Assise et achèverait, de la sorte, le cycle… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un apprentissage d'orfèvre chez Ghiberti, Gozzoli devient l'élève et le collaborateur de Fra Angelico. Il travaille avec lui à la cathédrale d'Orvieto (1447) et au Vatican, dans la chapelle de Nicolas V (1447-1450). L'art tout imprégné de spiritualité naïve du maître éveille chez le disciple, avec un sens délicat des couleurs, le don des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Entré à vingt ans chez les Camaldules du couvent de Sainte-Marie-des-Anges, à Florence, Lorenzo Monaco épanouit son talent dans l'atelier d'enluminure qui fleurissait au monastère depuis le début du siècle. Mais le célèbre scriptorium n'était nullement fermé aux courants extérieurs : Lorenzo Monaco travaille sans doute avec Agnolo Gaddi,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fuyant la maison paternelle de San Giovanni-Valdarno pour échapper au séminaire, Mannozzi se rend en 1610 à Florence, et commence son apprentissage de peintre chez Matteo Rosselli, qui fait alors figure de chef d'école. Il a pour condisciples Francesco Furini, Lorenzo Lippi, Il Volterrano, qui allaient travailler comme lui pour les grands-ducs… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
Dans le chapitre "Florence, l'humanisme et les « hommes nouveaux »" : … *Tommaso di Ser Giovanni di Mone Cassai, dit Masaccio, est né à Castel San Giovanni in Altura (aujourd'hui San Giovanni Valdarno, près de Florence). Il est mort à Rome à une date qui est certainement antérieure de peu à novembre 1429. Il est le célèbre auteur d'une partie des fresques de la chapelle du cardinal Brancacci dans l'église de Santa Maria… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Homme* d'État florentin, né le 1er janvier 1449 à Florence, mort le 9 avril 1492 à Careggi, près de Florence. En 1469, à la mort de son père, Pierre de Médicis, Laurent lui succède à la tête de la République de Florence, conjointement avec son frère cadet, Julien (1453-1478), annonçant qu'il va suivre la voie constitutionnelle adoptée par… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Une vie entre la Florence de Laurent le Magnifique et la Rome de Pie IV" : … ?), toute consacrée au travail solitaire et acharné, peuplée de rares amitiés et de conversations. *Michelangelo Buonarroti est né en territoire florentin, à Caprese, au nord d'Arezzo, d'une famille de notables (son père fut podestat de Caprese et de Chiusi) où on le destinait à devenir, comme ses frères, un « fonctionnaire », c'est-à-dire un… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et sculpteur florentin, Michelozzo di Bartolommeo se forme, très jeune, dans les ateliers de la monnaie de Florence et collabore avec Ghiberti à la première porte du Baptistère, puis au Saint Matthieu d'Or San Michele. Il s'associe ensuite avec Donatello, travaillant notamment à la réalisation des œuvres en bronze dont celui-ci… Lire la suiteÉcrit par : Luciana MIOTTO MURET
… (Baroni Berardi, Gamberini, Guarnieri, Lusanna) pour le célèbre concours de la nouvelle gare de *Florence (1933), située en face de 1'abside de l'église Santa Maria Novella. Cette œuvre (1936) révèle à la fois la méthode de projet et d'utilisation des matériaux de Michelucci et surtout sa conception de la continuité de la ville dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Jean-René GABORIT
… *Fils d'Antonio di Banco Falco, sculpteur assez obscur mais attaché au chantier du Dôme de Florence, Nanni di Banco fut « immatriculé » à l'Arte di maestri di pietra (corporation qui correspondait à sa spécialité) le 2 février 1405 ; il semble qu'il ait alors atteint tout juste ses quinze ans. Sa précocité fut donc des plus remarquables puisque, dès… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Musée d'art situé à *Florence, la galerie des Offices (en italien galleria degli Uffizi) possède la plus belle collection au monde de tableaux de la Renaissance italienne, et plus particulièrement de l'école florentine. Elle abrite également des antiquités, des sculptures, ainsi que plus de cent mille dessins et estampes. En 1559, le grand-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Vincent RICHARD
Dans le chapitre "L'opéra naît et conquiert l'Europe" : … opéra de l'histoire de la musique ». L'événement eut lieu le 6 octobre 1600, au palais Pitti de *Florence, à l'occasion du mariage, par procuration, d'Henri IV et Marie de Médicis. Une fois encore, l'orgueilleuse capitale médicéenne, à peine plus d'un siècle après la mort de Laurent le Magnifique, s'illustrait en ouvrant une voie de la création… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xive siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
… perçoivent encore mal les limites historiques de l'architecture romaine. Rétrospectivement, *les Florentins saluèrent en Filippo Brunelleschi (1377-1446) le « restaurateur de la bonne architecture antique », mais le portique de l'hôpital des Saints-Innocents (1419-1427), les élégants pilastres de la vieille sacristie de San Lorenzo (1422-… Lire la suiteÉcrit par : Louis BERGERON
Dans le chapitre "Technique et industrie dans la tradition italienne" : … qui demeure aujourd'hui le plus important monument historique de l'industrie automobile européenne. *Et Florence ? Cette ville au centro storico rigoureusement préservé, et dont l'extension jusqu'aux pentes de son admirable écrin de collines est depuis cent ans étroitement contrôlée par les règlements municipaux, qui la prendrait pour une… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Premières œuvres" : … eut avec Domenico di Bartolo, rapports révélés par ses œuvres. On sait qu'en 1439 il se trouvait à *Florence avec Domenico Veneziano, mais on ignore où il avait séjourné avant cette date. Peut-être était-il déjà à Florence ; cette hypothèse semble la plus vraisemblable, si l'on songe qu'aucun milieu ne pouvait, mieux que celui de Florence, convenir… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
Dans le chapitre "La culture de Piero" : … veille à se tenir au courant de toutes les innovations. Bien qu'il ne quitte qu'une seule fois *Florence, sa ville natale (autre originalité à l'époque), son œuvre montre qu'il connaît Antonio Pollaiuolo, Luca Signorelli, mais aussi Léonard, Raphaël et, surtout, l'art du Nord : l'arrivée à Florence, vers 1482, du Retable Portinari de… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI, Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Le peintre des Barberini" : … les appartements anciens du Vatican. En 1637, Pierre de Cortone accompagne le cardinal Sacchetti à *Florence ; là, à la demande du grand-duc Ferdinand II, il entreprend la décoration de la « sala della Stufa » (chambre du Poêle) au palais Pitti ; ce sont les Quatre Âges de l'Humanité (1637-1641), quatre fresques qui constituent une de ses… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Le mécénat public" : … y a dans ces villes ni de cour ni de mouvement culturel puissant. Comme l'attention se tourne vers *Florence, on a, à travers les chroniques locales, une vision faussée de la réalité. Ces chroniques tendent en effet à démontrer qu'il existe une tradition permanente et l'on néglige un facteur important, à savoir que les commandes ne seront… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Sculpteur et fondeur de bronze formé par Jean Bologne (Giambologna), à qui il succédera en 1609 comme sculpteur du grand-duc de Toscane. C'est ainsi qu'il est amené à terminer les statues colossales de Ferdinand Ier et de Cosme Ier pour la chapelle des Princes à Florence et celle de Henri IV que Marie de Médicis avait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Originaire de Sienne, Tino était le fils d'un certain Camaino di Crescenzio di Diotisalvi. Il fut formé dans l'atelier de Giovanni Pisano auquel il succéda, en 1311, comme capomaestro (maître d'œuvre) de la cathédrale de Pise. En 1315, il reçut la commande du monument funéraire de l'empereur Henri VII, mais la part exacte qui lui revient… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Artistes voyageurs" : … Marie-Nouvelle (1357), sculpte le tabernacle d'Or San Michele, participe aux projets pour le Dôme. *Il reste que le plus grand de ces pôles d'attraction, au xve siècle, c'est Florence. En 1401, le concours pour doter le Baptistère d'une seconde porte qui surpassât celle d'Andrea Pisano (mise en place en 1338) vit Lorenzo… Lire la suiteÉcrit par : Alessandro PARRONCHI
Dans le chapitre "Les débuts" : … Né à *Florence, Paolo di Dono, dit Uccello, acquiert sa formation avec Masolino, Donatello et Michelozzo, dans l'atelier de Ghiberti, à une époque où le sculpteur procède aux finitions des reliefs de la première porte du baptistère de Florence. À dix-huit ans, il s'inscrit à l'Art des médecins et apothicaires. Les premières œuvres que nous… Lire la suiteÉcrit par : Bruno ZEVI
Dans le chapitre "Identité de l'urbanisme et de l'architecture" : … leur autonomie pour s'enraciner dans le tissu urbain. Un chef-d'œuvre comme le Palazzo Vecchio de *Florence est inimaginable en dehors du site spécifique pour lequel il fut construit ; l'incroyable asymétrie de sa tour se justifie sur un registre urbain, comme conclusion d'un itinéraire qui commence au Duomo, et comme point culminant et pivotant d… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "Un artiste officiel" : … de Marcillat. Mais son désir de faire carrière le pousse à copier les œuvres des maîtres à *Florence puis à Rome, où il se rend dès 1531. Il recherche les hautes protections, celle d'Ottaviano dei Medici (en 1532), ce qui le lie au milieu médicéen, puis celle du banquier Altoviti, pour qui il peint la pala de l'Immaculée… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Andrea di Michele di Francesco di Cione reçut comme surnom, selon un usage assez fréquent, celui de son premier maître l'orfèvre Giuliano Verrochi. Élève puis collaborateur de Donatello, il devint, à la mort de celui-ci, le sculpteur attitré des Médicis. Pour eux, il exécuta le tombeau de Pierre et Jean de Médicis, étonnant sarcophage de bronze et… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2013, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.