2. Procédures
• L'insémination artificielle avec sperme du conjoint (I.A.C.) ou insémination intraconjugale
L'insémination artificielle est le dépôt du sperme, à l'aide d'une seringue ou d'un dispositif adapté, dans les voies génitales féminines. En fonction de l'indication médicale, on détermine les modalités de l'utilisation du sperme frais ou cryoconversé (qui sera traité ou non au laboratoire), le choix du site de l'insémination et la méthode de synchronisation entre insémination et ovulation.
Les spermatozoïdes utilisés doivent être de préférence séparés du liquide séminal et leur concentration dans la fraction inséminée doit être au moins égale à 500 000 spermatozoïdes mobiles par millilitre. Une spermoculture préalable permet de s'assurer de l'absence de bactéries.
L'insémination intravaginale est réservée aux cas où le conjoint présente une impuissance érectile.
L'insémination intracervicale (dans le col de l'utérus) se fait dans les mêmes indications.
L'insémination intra-utérine se fait dans les cas où les spermatozoïdes ne parviennent pas à pénétrer la glaire du col utérin en nombre suffisant. Cette dernière technique (I.A.I.U.) est de plus en plus utilisée, car elle rapproche davantage les spermatozoïdes sélectionnés du lieu de la fécondation.
Le taux de réussite est de 10 à 15 p. 100 par cycle dans les six premiers cycles.
[…]… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 5 pages…



