Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Françoise CHRISTOUT
Dans le chapitre " Notations modernes : décryptages du mouvement" : … les vocabulaires classiques ou contemporains, comme William Forsythe et Merce Cunningham. Le* cinéma, longtemps interdit à l'Opéra de Paris, puis la vidéo permettent également de conserver la trace d'une danse ou d'un ballet. Désormais, suivant l'exemple de Léonide Massine, certains chorégraphes tels Maurice Béjart, Roland Petit, John… Lire la suiteÉcrit par : Michel BAPTISTE, Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Tony GAUTHIER
Dans le chapitre "L'analyse photographique du mouvement" : … pellicules photographiques de Celluloïd remplacent les plaques de verre, en 1869, l'invention du *film devient possible. Imitant les bandes de papier perforé utilisées par Reynaud dans son praxinoscope, Edison enregistre en 1890 les premières vues photographiques sur film perforé (Kinetograph). Ce film de 35 mm de largeur restera le format… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean BENGHOZI, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre " L'organisation et les acteurs économiques de l'industrie cinématographique" : … *Un film de cinéma constitue à la fois une œuvre d'art et un produit fabriqué. Chacune de ces deux composantes représente un processus d'élaboration et de transformation particulier ; elles se traduisent, par exemple, par des droits différents : le producteur est le propriétaire du négatif et des droits d'exploitation, l'auteur, pour sa part, reste… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "La dramaturgie cinématographique" : … pionnier Griffith, un très grand nombre de films reposent sur l'idée d'une course contre la montre. *La grande particularité du film comme récit est que, contrairement au théâtre et au roman, les divisions scéniques ou dramatiques (changements d'actes, de tableau, de chapitre) n'y sont pas marquées comme telles, à l'exception des films à sketches… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… « clic-clac Kodak » (« You press the button, we do the rest »). En 1889, il introduit le *film transparent de nitrocellulose, utilisé deux ans plus tard par Thomas Edison dans son kinétoscope. Philanthrope, Eastman a distribué durant toute sa vie une grande partie de sa fortune à des fondations charitables. Il a su aussi inventer un style… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DRÈGE, Gérard MARTIN, Henri-Jean MARTIN, Universalis
Dans le chapitre "Mise en forme des textes" : … Ils ne convenaient ni à l'offset ni à l'héliogravure (dont les formes imprimantes sont préparées* à partir de films transparents). C'est pourquoi les premiers offsettistes et les premiers héliograveurs ont été obligés de convertir les lignes de caractères en plomb en lignes de caractères sur film. Ils ont obtenu ce résultat en imprimant une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
Dans le chapitre "L'essor des systèmes argentiques au XXe siècle" : … jour, au sein d'une enveloppe scellée qui conserve tous les produits résiduels issus du traitement. *Entre 1980 et 2000, les efforts des industriels se concentrent sur l'augmentation de la sensibilité du système argentique (négatif couleur Kodak VR 1000 en 1982 ; négatif noir et blanc T-MAX 3200 en 1989) tout en cherchant à améliorer la qualité des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
Dans le chapitre "Le nitrate de cellulose" : … pour désigner un liquide sirupeux – qui peut être couché sur une plaque métallique polie. *Après séchage, une fraction importante des solvants s'évapore et on obtient un film souple qui se détache aisément du support de coulage sous la forme d'une bande qui peut ensuite être recouverte d'une émulsion. Introduits dès 1888, les supports en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard LEBLANC
Dans le chapitre "Films argentiques" : … *Après traitement chimique, le film présente des densités optiques différentes en fonction des taux d'exposition. Cette relation, qui correspond à la réponse quantitative du film, se présente sous forme d'un graphique orthonormé où les log luminations (h) sont en abscisse et les densités optiques en ordonnée. Ces courbes sont dites « courbes… Lire la suiteÉcrit par : Maxime CHAMPION
Dans le chapitre " Les formats" : … *Les codes servant à désigner les différents formats ne font en général pas référence à leur surface : le 120 est ainsi plus grand que le 135... Le format réel de l'original (négatif ou inversible) conditionne en grande partie la qualité de l'image finale. Mais plus cet original est grand, plus les contraintes optiques et mécaniques sont fortes. De… Lire la suiteÉcrit par : André CHABANETTE
Dans le chapitre "Organisations des laboratoires" : … *Un minilaboratoire est une boutique de proximité équipée d'un matériel, le « minilab », lui permettant de développer et de tirer sur place les films des clients. Généralement installé en centre-ville ou dans les galeries marchandes, il peut développer les pellicules des clients en une heure, le prix des tirages étant en rapport avec les services… Lire la suiteÉcrit par : André CHABANETTE
Dans le chapitre "Commercialisation de l'Instamatic 126 et poursuite du succès du format 135" : … 1963 avec la mise sur le marché de l'appareil Instamatic de Kodak. Celui-ci est caractérisé par un *film en cassette étanche à la lumière, au chargement simplifié (cassette 126), fournissant des négatifs 28 mm × 28 mm. La cassette 126 est placée à l'intérieur de l'appareil, même en plein jour ; aucun accrochage du film n'est nécessaire. Premier… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Un premier âge" : … mirent au point en 1905 un procédé de fabrication de l'acétate de cellulose, pour les besoins en *film de l'industrie cinématographique. Dès 1913, ils avaient obtenu en laboratoire des filaments continus d'acétate. Cette nouvelle fibre, une soie artificielle, commença d'être commercialisée en 1924 sous le nom de rayonne. Deux découvertes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
… le principe fondateur du procédé avait été déposé par les frères Lumière le 17 décembre 1903). * Les deux premiers films couleur chromogènes sont commercialisés par Kodak (Kodachrome) et Agfa (Agfacolor-Neu). Les colorants jaune, magenta et cyan, nécessaires à la trichromie, sont formés par synthèse chimique lors de l'opération de développement… Lire la suiteÉcrit par : Louis GOUSSOT, Stéphane LACHARNAY, Dominique NASSE
Dans le chapitre "Le film" : … Pour *des raisons tant historiques que commerciales, la télévision entretient des rapports étroits avec le film. Celui-ci constitue encore au xxie siècle une part très importante des sources de programme. La conversion d'un programme sur film en programme vidéo (c'est-à-dire destiné à la télévision) est effectuée par un… Lire la suiteÉcrit par : Dominique NASSE
Dans le chapitre "Vidéodisques et DVD" : … disk), dont les caractéristiques ont été, dès l'origine, prévues pour permettre de contenir un *film long-métrage, des éléments complémentaires (variantes, tournage, documents...) et des sons multicanaux, le tout de très bonne qualité et permettant le « cinéma à la maison » (grand écran, restitution sonore élaborée...). Les DVD constituent un… Lire la suite
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