Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

FÊTE

Page précédente Page suivante

2.  Vers une définition des fêtes

  La fête, genre mixte

Les fêtes évoquées ci-dessus oscillaient entre deux pôles, la cérémonie et la festivité. Pour certaines d'entre elles, c'est l'ampleur du rituel qui les distingue des rites quotidiens. Pour d'autres, c'est la densité de la festivité qui tranche sur le banal divertissement. Le divertissement n'est pas essentiel à la cérémonie en général et, vice versa, les fêtes, qui se situent entre la cérémonie pure et le simple divertissement, semblent bien ressortir à un genre mixte. C'est ce à quoi Durkheim était sensible chez les Australiens Warramunga, qui connaissent tous les degrés de la fête.

À vrai dire, les deux éléments ne sont pas sans affinité. Durkheim insiste sur l'aspect récréatif de la religion. La cérémonie est pour une part spectacle. Et J. Duvignaud, dans sa Sociologie du théâtre, a montré que les mystères étaient issus de para-liturgies se déroulant précédemment dans l'église, en sorte qu'avec la représentation sur le parvis on allait de la cérémonie spectaculaire au spectacle rituel. De même, comment ne pas tenir compte du faste de la liturgie des fêtes pontificales ? La liturgie est déjà spectacle, pour ne pas dire divertissement. Lorsqu'elle est célébration solennelle, elle est déjà fête. Mais cette affinité n'empêche pas, au contraire, la cérémonie d'être débordée par le divertissement.

« Il en est des pratiques comme des croyances. L'état d'effervescence où se trouvent les fidèles se traduit nécessairement au-dehors par des mouvements exubérants qui ne se laissent pas facilement assujettir à des fins trop étroitement définies. Ils s'échappent en partie, sans but, se déploient pour le seul plaisir de se déployer, se complaisent en des sortes de jeux [...]. Aussi s'expose-t-on à des mécomptes quand, pour expliquer les rites, on croit devoir assigner à chaque geste un objet précis et une raison d'être déterminée. Il en est qui ne servent à rien ; ils répondent au besoin d'agir, de se mouvoir, de gesticuler que ressentent les fidèles » (Les Formes élémentaires de la vie religieuse).

Il est évident, en ou […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 10 pages… Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« FÊTE » est également traité dans :

AMÉRINDIENS - Hauts plateaux andins

Écrit par :  Carmen BERNAND

Dans le chapitre "Indiens et nation"  : …  andine, notamment le huayno, était identitaire et favorisait la cohésion nationale. *Un indigénisme nouveau culmine en 1944 avec l'instauration du Jour du Cuzco, fête qui devrait être célébrée chaque 24 juin, date qui correspondait au solstice d'hiver et par conséquent à la fête inca de l'Inti Raymi (fête du dieu Soleil), associée… Lire la suite
ARTS DE LA RUE

Écrit par :  Emmanuel WALLON

Dans le chapitre "La ville comme théâtre "  : …  . Ceux-là engagent des efforts qui supposent l'accord et l'appui de la collectivité. Au Moyen Âge,* les fêtes carillonnées, les processions religieuses, les rites populaires, les foires mercantiles et les parades de baladins avaient constitué un réservoir d'images et d'inventions dans lequel les arts académiques répugnaient à puiser. Leurs… Lire la suite
ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

Écrit par :  René LARGEMENT

Dans le chapitre "Le culte"  : …  commençaient la veille au soir et s'inspiraient peut-être, en beaucoup moins solennel, d'une *fête qui se célébrait à Uruk dans la nuit du 16 au 17 d'un mois inconnu : les dieux sortent alors sur le parvis du temple où ils festoient toute la nuit ; à l'apparition des astres, symboles de ces dieux, des hymnes sont chantés et des parfums brûlés… Lire la suite
BAL

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Le terme « bal » désigne aujourd'hui soit l'assemblée des danseurs qui se réunissent pour exécuter des danses, soit le lieu même où s'effectue cette réunion. Bal a aussi servi à désigner des airs de danses folkloriques du midi de la France, de tempo vif et de rythme binaire. Aux xiie et xiiie siècles, on l'… Lire la suite
BALLET

Écrit par :  Bernadette BONISPierre LARTIGUE

Dans le chapitre " Le ballet de cour (1581-1670)"  : …  les mariages et les entrées dans la ville de personnages fameux. Le ballet naissant capte la *fête vivante et la restitue dans l'intimité de l'appartement ou dans le cube scénique du nouveau théâtre. Dans le Grazie d'amore, Cesare Négri, un des plus célèbres maîtres à danser d'alors, note les figures nouvelles, dix variétés de… Lire la suite
CARNAVAL

Écrit par :  Annie SIDRO

Le* carnaval fait partie de ces manifestations festives qui reviennent chaque année aux côtés des fêtes calendaires religieuses telles que Noël ou Pâques. Reliée aux rythmes de la nature et de ses cycles, cette fête aux caractères archaïques tient un rôle important dans l'organisation symbolique du temps social… Lire la suite
CHINOISE (CIVILISATION) - Symbolisme traditionnel et religions populaires

Écrit par :  Maxime KALTENMARKMichel SOYMIÉ

Dans le chapitre "Aspects traditionnels des grandes religions"  : …  dans la communauté, les phases des travaux agricoles, l'ouverture et la fermeture des périodes de *fête. On lui offre les prémices et on le nourrit de sacrifices. Mais ce dieu, en principe, n'a d'existence que par et pour son groupe socio-territorial. Il en est en quelque sorte la personnification en même temps que le protecteur, le surveillant et… Lire la suite
CHINOISE CIVILISATION - Les arts

Écrit par :  Corinne DEBAINE-FRANCFORTDaisy LION-GOLDSCHMIDTMichel NURIDSANYMadeleine PAUL-DAVIDMichèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENSPierre RYCKMANSAlain THOTE

Dans le chapitre "Les arts et les fêtes"  : …  *Un grand nombre de créations artistiques sont en étroite relation avec les fêtes et certaines cérémonies qui rythmaient – et qui, à un degré moindre, marquent encore – le déroulement de l'année. Occasions fugitives d'agrémenter l'ordinaire, ces festivités donnaient lieu à un déploiement de couleur que la vie quotidienne ignore, et ont inspiré une… Lire la suite
COLLECTIF ART

Écrit par :  René PASSERON

… *Quels que soient les rapports de tout art avec la collectivité, on parle précisément d'art collectif quand les œuvres sont produites, non par des personnes individuelles, mais par des groupes. C'est sous l'angle poïétique, par l'examen des instances créatrices non individuelles, que le concept d'art collectif a pris consistance : le développement… Lire la suite
DÉMÉTER

Écrit par :  Universalis

…  Rhéa). Déméter est également une divinité des enfers ; elle était vénérée comme telle à Sparte, et *surtout lors de la fête de Chthonia dans la ville d'Hermione en Argolide, où une vache était sacrifiée par quatre femmes âgées. Les épithètes Erinys (« vengeresse ») et Melaina (« noire »), appliqués à Déméter en Arcadie, soulignent le côté sombre de… Lire la suite
DIMANCHE

Écrit par :  Robert CABIÉ

… *Premier jour de la semaine, regardé par tous les chrétiens comme le « Jour du Seigneur » ; de là vient son nom : Dominica [dies], car les Évangiles le présentent avec insistance comme celui de la Résurrection du Christ. Le IIe concile du Vatican l'appelle « jour de fête primordial ». Il convient donc que ce soit un jour… Lire la suite
DIVERTISSEMENT DE COUR

Écrit par :  Armel MARIN

… *À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie… Lire la suite
DIVERTISSEMENT, spectacle

Écrit par :  Armel MARIN

… *Molière l'a constaté : rien n'est plus difficile que de faire « rire les honnêtes gens ». Une longue tradition comique et poétique a donné ses lettres de noblesse théâtrale au spectacle de divertissement : la farce et les tréteaux à la fin du Moyen Âge, la comédie à l'italienne au xviie siècle, la pantomime et le mélodrame au… Lire la suite
DRUIDES

Écrit par :  Christian-J. GUYONVARC'H

Dans le chapitre "Conception celtique du temps"  : …  plusieurs personnes ». La conception celtique du temps s'exprime en premier par la répartition des* fêtes dans le calendrier. La fête de Samain (« réunion »), le 1er novembre, marque la fin d'une année et le début de la suivante, la fin de la saison claire et le début de la saison sombre. Elle est la fête de toute la société et… Lire la suite
ÉPHÉMÈRE ARCHITECTURE

Écrit par :  Anne-Marie LECOQ

…  autre chose, c'est une structure qui existe pour elle-même, le temps que quelque chose se passe.* Elle apparaît alors comme fondamentalement liée à la fête, c'est-à-dire à la fois au rituel et au ludique. C'est ce que nous nous efforcerons de montrer à travers les grands moments de l'histoire de chaque type. Les historiens des fêtes ont d'abord… Lire la suite
FARCE

Écrit par :  Cedric E. PICKFORD

… ou farce. Des acteurs installaient des tréteaux, souvent en plein air à l'occasion d'une *fête, d'un marché, dans la rue, et même, plus tard, sur le Pont-Neuf à Paris. On commençait par un cry, pièce d'une centaine de vers qui rassemblait le public. Venait ensuite une moralité, une pièce satirique qui visait surtout une… Lire la suite
FASTNACHTSPIEL, théâtre

Écrit par :  Véronique KLAUBER

… *Les premières représentations du théâtre profane en langue allemande s'insèrent dans les cadres des festivités du carnaval. Attesté depuis la seconde moitié du xive siècle sous le nom de Fastnachtspiel, son âge d'or coïncide avec le triomphe de la Réforme (il existe des pièces de propagande) ; le Volksbuch (… Lire la suite
FESTIVALS

Écrit par :  Jean-Michel BREQUEMatthieu CHÉREAUJean CHOLLETPhilippe DULACChristian MERLINNicole QUENTIN-MAURER Universalis

Dans le chapitre "Le festival d'Aurillac"  : …  public. Ces dernières s'inscrivent dans une dimension ludique propre à renouer avec une notion de *« fête », en sollicitant ou provoquant la participation active des spectateurs. Les compagnies les plus représentatives du théâtre de rue sont ou ont été présentes à Aurillac. D'abord avec des troupes nationales portant un véritable projet artistique… Lire la suite
FUNAMBULES

Écrit par :  Jean BAUDEZ

… *On appelle funambules les danseurs et danseuses de corde. La danse de corde, sans doute la plus ancienne des spécialités acrobatiques, demeure, des siècles durant, la plus populaire. Elle fait fureur à la fin du xviiie siècle ; elle triomphe sous l'Empire. Il n'est point de fêtes publiques sans le concours de funambules. Les… Lire la suite
GAULE

Écrit par :  Jean-Paul DEMOULEJean-Jacques HATT

Dans le chapitre "Mythologie"  : …  d'un cerf, de revenir sous la forme humaine afin de retrouver la déesse-mère et de l'épouser. *Il s'agit là d'un cycle mythologique qui commandait les fêtes saisonnières, chacun des épisodes étant célébré à date fixe par des cérémonies religieuses. Quelques textes de la fin de l'Antiquité et du haut Moyen Âge renseignent sur les coutumes… Lire la suite
GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - La religion grecque

Écrit par :  André-Jean FESTUGIÈREPierre LÉVÊQUE

Dans le chapitre "Essor de la religion civique"  : …   », c'est-à-dire une possession par le dieu. Il est honoré tout au long de l'année par des *fêtes généralement joyeuses et même débridées, les dionysies champêtres, les lénéennes, les anthestéries et les grandes dionysies. C'est dans le cadre de ces festivités, et particulièrement des grandes dionysies, que se développe le théâtre dont l'… Lire la suite
HAGIOGRAPHIE

Écrit par :  Michel de CERTEAU

Dans le chapitre "La circularité d'un temps clos"  : …  premiers mots, la vie de saint se soumet à un autre temps que celui du héros : celui, rituel, de la *fête. L'aujourd'hui liturgique l'emporte sur un passé à raconter. L'incipit fixe au discours son statut. Il ne s'agit pas d'une histoire, mais d'une « légende », c'est-à-dire de ce qu'il « faut lire » (legendum) ce jour-là… Lire la suite
JEU - Ethnologie du jeu

Écrit par :  Geza de ROHAN-CSERMAK

Dans le chapitre "Aspects religieux"  : …  les principaux événements liturgiques du calendrier chrétien sont à peu près partout accompagnés de* fêtes profanes où les éléments ludiques dominent. Le jeu entre aussi dans l'église même, sous forme de pastorale de Noël ou de représentation de la Passion à Pâques, dont la mise en scène théâtrale et le texte ne correspondent pas toujours au récit… Lire la suite
JUBILÉ

Écrit par :  Robert CABIÉ

… *Célébration exceptionnelle revenant à intervalles réguliers, pour marquer des dates importantes dans la vie chrétienne ou dans l'histoire de l'Église (en latin, jubilaeus ; de l'hébreu yobel, corne avec laquelle on annonce une fête). Elle s'inspire de la Bible : le livre du Lévitique prescrit, tous les cinquante ans, une année… Lire la suite
LETTRE À D'ALEMBERT SUR LES SPECTACLES, livre de Jean-Jacques Rousseau

Écrit par :  Anouchka VASAK

Dans le chapitre "La fête contre le théâtre"  : …  est affectée de négativité. Rousseau condamne la seule imitation « poétique », vouée à l'illusion. *Au théâtre, il oppose donc la fête, qui ne redouble rien, parce qu'elle annule la division acteur-spectateur : « donnez les spectateurs en spectacle ; rendez-les acteurs eux-mêmes ». La fête s'oppose au théâtre comme la communauté à la solitude ou… Lire la suite
MANIÉRISME

Écrit par :  Sylvie BÉGUINMarie-Alice DEBOUT

Dans le chapitre "Sources d'inspiration"  : …  l'inspiration des artistes de cour, s'adressant à un cercle lettré généralement restreint. *Les fêtes de la première moitié du siècle, en particulier la plus belle : l'entrée de Léon X à Florence, préfacent les fêtes nombreuses et fort érudites auxquelles les plus grands artistes collaborèrent, tel Vasari lors des noces de François de… Lire la suite
MONGOLIE, République mongole

Écrit par :  Françoise AUBINMarie-Dominique EVEN

Dans le chapitre " Société et économie"  : …  formes d'adresse courtoises), entre les parents et les proches (cérémonies familiales et cadeaux).* Les fêtes aussi, qui marquaient le début ou la fin de chaque activité saisonnière, ont laissé de nombreuses traces dans un folklore toujours vivant, et les trois sports traditionnels (lutte, tir à l'arc, courses de chevaux) constituent maintenant… Lire la suite
MOUSSON

Écrit par :  René CHABOUDFrancis ZIMMERMANN

Dans le chapitre "La saison des pluies dans le calendrier"  : …   ; récolte à partir de septembre et jusqu'en janvier, pour les plantes à cycle long. Quelques-unes* des fêtes les plus importantes de l'année concluent cette période, en particulier dīpāvali (la fête des lumières) à la fin du mois d'octobre. Mais, avant d'énumérer ces fêtes et d'en donner une interprétation succincte, il convient d'… Lire la suite
MYTHOLOGIES - Dieux des peuples "barbares"

Écrit par :  Régis BOYERPierre-Yves LAMBERT Universalis

Dans le chapitre "Une cosmologie mal connue"  : …  qui reparaissent tous les ans sont trop obscures pour que nous reconnaissions des noms de *fêtes religieuses. Néanmoins, deux noms de mois, samon- et giamon-, font allusion au début de l'« été » et de l'« hiver », ce qui peut se comparer aux fêtes religieuses de l'Irlande, situées au début de chaque trimestre : Lugnasad (… Lire la suite
NON-ART

Écrit par :  Gilbert LASCAULT

Dans le chapitre "Saper le fondement de l'ordre esthétique"  : …  et utilise, pour se développer, ce qui paraît le contester. À l'horizon du non-art, il y a la *fête. Le non-art supprime les séparations entre artiste et spectateur, entre art et vie. Plus de spécialistes. Plus de limites à l'imagination et à la spontanéité de tous. Les objets ne seraient que des accessoires à une activité ludique.… Lire la suite
ŒUVRE D'ART

Écrit par :  Mikel DUFRENNE

Dans le chapitre "La non-œuvre dans l'art contemporain"  : …  œuvre, il en est venu à l'admettre et à l'attendre : il veut entrer dans le jeu, il veut être de la *fête. La fête : c'est bien l'un des pôles qui aimante l'art contemporain et sa contestation de l'œuvre. Avec l'art cinétique, avec la musique stochastique, avec certains films d'animation, l'œuvre devient événement. Sans doute l'était-elle déjà, en… Lire la suite
PÂQUES CHRÉTIENNES

Écrit par :  Robert CABIÉ

… *Solennité de la Résurrection de Jésus-Christ, considérée par toutes les Églises comme la principale fête chrétienne. La fête de Pâques est fixée au dimanche après la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps, donc entre le 22 mars et le 25 avril (sauf pour les Orientaux, restés fidèles, sur ce point, au calendrier julien qui place l'équinoxe au… Lire la suite
PÈLERINAGES & LIEUX SACRÉS

Écrit par :  Alphonse DUPRONT

Dans le chapitre "Une société de fête"  : …  *Un autre aspect caractérise la société pèlerine : celui d'une société de fête. Quand les dieux de l'Égypte ancienne partaient visiter les dieux voisins, tout un peuple pèlerin se pressait pour être présent à cette dramaturgie sacrée : Hérodote, non sans quelque malice, rapporte que le vin de raisin y coulait abondamment. Les trois pèlerinages… Lire la suite
PERFORMANCE, art

Écrit par :  Daniel CHARLES

Dans le chapitre "La performance comme fête"  : …  elle-même. » La structure du temps ainsi délimitée « peut être reconnue dans l'expérience de la *fête ». En effet, les fêtes se reproduisent ; mais, à chaque fois, la fête « n'est ni une autre, ni la simple commémoration d'une fête originelle [...] L'expérience temporelle de la fête est plutôt la célébration, un présent sui generisLire la suite
RENAISSANCE

Écrit par :  Eugenio BATTISTIJacques CHOMARATJean-Claude MARGOLINJean MEYER

Dans le chapitre "Ambiguïté de la notion d'État"  : …  publique jusqu'à une date très récente ont caché l'esprit synthétique de la Renaissance, dont la *fête est l'élément central. Il reste à réinterpréter la Renaissance en fonction de cet élément par excellence fugitif, dont, par définition, ne subsistent que des composants durables, fragments d'un miroir cassé. Raphaël, Léonard sont d'abord… Lire la suite
ROME ET EMPIRE ROMAIN - La religion romaine

Écrit par :  Pierre GRIMAL

Dans le chapitre "Les « religiones »"  : …  comitiaux », où pouvaient se réunir les assemblées. Les pontifes déterminaient la date des grandes *fêtes mobiles et, pour faire coïncider le calendrier avec le retour effectif des saisons et des astres, procédaient aux intercalations indispensables (addition de mois supplémentaires). À l'époque républicaine, les jours repères dans le mois sont… Lire la suite
SACRÉ

Écrit par :  Dominique CASAJUSAndré DUMAS Universalis

Dans le chapitre "Les sources des théories durkheimiennes"  : …  de ses manifestations. Roger Caillois retrouvera la fascination de Durkheim et Mauss pour la *fête et les états d'effervescence sociale, pourvoyeurs de sacré à ses yeux aussi. Mais, s'il croit faire référence à l'école française de sociologie, c'est au prix d'un contresens, car si, pour Durkheim et ses élèves, le sacré apparaissant dans le… Lire la suite
SATURNE, religion romaine

Écrit par :  Jean-Paul BRISSON

… *Le culte de Saturne est attesté à Rome depuis la plus haute antiquité et s'est maintenu assez vivace jusqu'à la fin de l'Empire ; mais il n'est pas possible pour autant de cerner avec précision les contours du personnage divin auquel il s'adressait. Son temple, au sud-ouest du Forum, abritait l'aerarium, sorte de coffre-fort public où étaient… Lire la suite
TAOÏSME

Écrit par :  Kristofer SCHIPPER

Dans le chapitre "Le taoïsme religieux"  : …  et les fidèles. Les fêtes étaient des occasions de concorde, de communication et de promotion universelle. *Les fêtes de l'Église taoïste, qui s'appelaient retraites (zhai), comportaient des sacrifices, non pas sanglants ou d'espèces, mais d'écrits. La combustion (ou l'absorption) solennelle des prières écrites établissait la… Lire la suite
THÉÂTRE OCCIDENTAL - La théâtralité

Écrit par :  Henri GOUHIER

Dans le chapitre "Théâtre et fête"  : …  au milieu d'une place un piquet couronné de fleurs, rassemblez-y le peuple, et vous aurez une *fête. Faites mieux encore : donnez les spectateurs en spectacle : rendez-les acteurs eux-mêmes... » Rousseau choisit comme exemples des concours de gymnastique, des « joutes » de bateliers sur le lac de Genève, des bals publics. L'idée fut volontiers… Lire la suite
THÉÂTRE OCCIDENTAL - Histoire

Écrit par :  Robert PIGNARRE

Dans le chapitre "La chrétienté médiévale"  : …  chansons de geste, son propre idéal d'ordre pacifique, de labeur productif et d'aisance de la vie. *Clercs et magistrats municipaux mettent en commun leurs ressources pour donner aux fêtes, tant civiles que religieuses, un éclat qui rehausse le prestige de la cité. Le clergé garde la haute main sur les représentations ; c'est lui qui dirige le… Lire la suite
TRADITION

Écrit par :  René ALLEAUJean PÉPIN

Dans le chapitre "La tradition, « re-création » des valeurs d'une communauté"  : …  que l'intervalle de la réflexion critique. Aussi rien n'est-il plus différent du théâtre que la *fête, car on ne peut sans mensonge à la fois regarder ceux qui jouent et participer vraiment à un jeu. L'expression spontanée de la communauté traditionnelle est la fête, origine des cérémonies par lesquelles, chacun étant accordé à tous, la… Lire la suite

Afficher la liste complète (42 références)

Retour en haut

Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Saint Nicolas Bal du 14 juillet

Retour en haut

Voir aussi

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média