Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barbara GLOWCZEWSKI
Dans le chapitre "Interpréter le passé" : … confrontée aux descriptions accumulées par les Européens, pleines d'inexactitudes et de préjugés. *En témoigne l'oubli persistant du rôle des femmes dans la culture aborigène, révélé par l'affaire de l'île Hindmarsh (située à l'embouchure de la rivière Murray, en Australie-du-Sud) qui a secoué l'opinion, les milieux anthropologique et politique.… Lire la suiteÉcrit par : Claire BOULLIER, Geneviève CALAME-GRIAULE, Michèle COQUET, François NEYT, Universalis
Dans le chapitre "Le royaume luba" : … luba au xvie siècle, donnant à la culture luba une grande profondeur historique.* Les arts luba illustrent à profusion le corps féminin debout, assis jambes tendues ou accroupies. La présence et l'action de la femme étaient liées au sacré, au politique et à la vie de tous les jours. Les porteuses de coupe la montrent comme… Lire la suiteÉcrit par : Dominique FOURNIER
Dans le chapitre "Le regard de l'anthropologue" : … les aspects fondamentaux de l'alimentation en tant que mode de perpétuation de la société entière.* Or c'est précisément devant l'évidence que la cuisson des aliments est le plus souvent l'apanage d'un monde féminin déjà investi de la fonction reproductive que des historiens comme Jean-Louis Flandrin se sont efforcés de rassembler alimentation et… Lire la suiteÉcrit par : Georgette SOUSTELLE, Universalis
Dans le chapitre "Le cycle de vie" : … Les *femmes indiennes les plus « riches » et les plus évoluées louent, pour accoucher, les services d'une guérisseuse-accoucheuse. Dans les familles plus pauvres, la femme accouche, en position accroupie ou à genoux, entourée de son mari et de sa belle-mère. La naissance d'un enfant s'accompagne quelquefois de certaines pratiques : de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth COPET-ROUGIER, Christian GHASARIAN
Dans le chapitre " Anthropologie structurale et anthropologie sociale" : … famille, clan, village). C'est l'aspect négatif d'une règle positive qui contraint à l'échange des *femmes. Les parentes proches d'un homme lui sont interdites comme épouses pour pouvoir être promises à un autre, qui, à son tour, cédera ses propres parentes proches, qui lui sont interdites à lui. Dans le cas le plus élémentaire (au niveau du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "La thèse du matriarcat originel" : … sur l'Antiquité classique : « Quoi de plus surprenant, écrit-il à l'archéologue italien, que de voir* la femme des premiers temps de l'histoire humaine occuper le rang et la position qu'un développement plus avancé a irrévocablement assignés aux êtres du sexe masculin. En rassemblant les débris épars de cette institution (la gynécocratie des peuples… Lire la suiteÉcrit par : Alain MOREL
… *Établis en Côte-d'Ivoire et appartenant au groupe des Krou, les Bété représentent, dans les années 1990, 18 p. 100 de la population ivoirienne, soit 2 millions de personnes environ. Le pays bété, qui s'étend sur la forêt et sur la savane, entre Gagnoa et Daloa, a pour capitale cette dernière ville, distante de 400 kilomètres d'Abidjan. Autrefois… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT
… *Depuis que la loi mosaïque a institué la circoncision comme signe de l'alliance entre l'homme juif et son Dieu, depuis que le fait d'être circoncis a pu devenir, pendant le génocide de la Seconde Guerre mondiale, le signe de la mort, on sait comment une marque sur le corps peut inscrire le symbolique dans la chair vive. En fait, un tel rite procède… Lire la suiteÉcrit par : Marc ABELES
Dans le chapitre "Relativisme des formes culturelles et exigence méthodologique d'unité" : … hommes : ceux-ci vivent une perpétuelle compétition pour obtenir la préséance sur la scène sociale.* Les femmes ne connaissent pas ces relations difficiles et tendues qui sont propres aux maisons des hommes. Elles détiennent le pouvoir économique, assurant la subsistance de la société et maîtrisant la circulation monétaire. La domination masculine… Lire la suiteÉcrit par : Annie ROUHETTE
Dans le chapitre "La dot et la condition de la femme" : … accordant le droit avec les faits. Sous d'autres aspects pourtant et dans d'autres sociétés,* la dot conserve une utilité en raison de l'inégalité successorale qui persiste entre l'homme et la femme. On constate une correspondance assez nette entre la constitution de dot et un état du droit dans lequel la femme est écartée de l'héritage de… Lire la suiteÉcrit par : Raymond William FIRTH
Dans le chapitre "Groupements par âge et par sexe" : … Toute société opère des distinctions selon l'âge et le sexe. Chez les primitifs, la *femme est avant tout responsable des jeunes enfants et de la plupart des tâches domestiques ; relèvent de l'homme, au contraire, les activités qui impliquent travail pénible, éloignement du foyer ou usage de la violence (chasse ou combat). Le contrôle formel des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HÉRITIER
… traits. Le genre de vie guerrier des hommes leur interdisait autrefois de fonder une famille. *Chaque femme était mariée nominalement ; elle avait, en effet, un mari choisi dans un lignage régulièrement associé au sien comme fournisseur de partenaires matrimoniaux ; il s'agissait là d'un mariage rituel qui avait pour objet, semble-t-il, de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BALANDIER, François CHAZEL
Dans le chapitre "Groupes sexualisés et groupes d'âge" : … » s'exprime généralement sous la forme du dualisme sexualisé, situant les hommes et les *femmes dans des systèmes de relations fondés sur la séparation, l'opposition et la complémentarité. Dans un grand nombre de mythologies, le rapport entre hommes et femmes apparaît sous le triple aspect : a) d'une relation primordiale, car… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "Parenté et mariage" : … d'un même ancêtre au-delà de trois générations, excepté dans le cas des dynasties royales. Les *femmes vivent chez leur mari, et les frères, même mariés, restent en général chez leur père : l'unité de résidence comprend donc des hommes apparentés, leurs femmes et leurs enfants : la subsistance est assurée par une exploitation agricole commune,… Lire la suiteÉcrit par : Jean CUISENIER
Dans le chapitre "La théorie explicative" : … de la sœur, ou de la fille, n'empêche qu'elles soient des conjointes biologiquement possibles. *La raison pour laquelle ces femmes sont socialement interdites est à rechercher dans les principes mêmes de la parenté et de l'alliance. La qualité de mère, de sœur et de fille, comme celle de tante, de cousine ou de nièce, résulte de la position… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "Initiations féminines" : … Les initiations *féminines sont relativement plus rares. Elles ont lieu généralement lors de la première menstruation, considérée comme le signe d'un changement de statut. La jeune fille est alors séparée de sa famille, recluse soit dans une pièce de la maison, soit dans une hutte construite au-dehors, où elle peut rester de quelques jours à… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "Les divers types de lignage" : … leur fondation. Ils étaient subdivisés en sous-lignages disséminés parfois en plusieurs villages. *Les femmes au moment de leur mariage étaient transférées dans le lignage de leur mari et ne devaient plus le quitter jusqu'à leur mort, à moins qu'elles ne soient remariées après veuvage dans un autre lignage, par le soin du lignage de leur premier… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUROUX, Michèle SINAPI
… que « le mythe est toujours déjà dans la cité » : tel est le propos des Enfants d'Athéna. *Le mythe athénien de l'autochtonie révèle que la pratique politique ne connaît pas de citoyennes. Cette « exclusion incluse » des femmes, épouses et mères de citoyens mais non-citoyennes elles-mêmes, signifiait, sous le patronage d'Athéna, le déni de… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT, Catherine LABRUSSE-RIOU, Marie-Odile MÉTRAL-STIKER, Universalis
Dans le chapitre " Approche anthropologique" : … mais c'est la culture qui en conditionne les déterminations. Ainsi, d'après Claude Lévi-Strauss, *les femmes deviennent l'objet d'échange, de communication entre les mâles du groupe, au même titre que les biens économiques et les mots du langage. Les femmes sont donc des signes qui se distinguent des autres signes en ce qu'elles sont en même… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BELMONT, Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "L'accouchement et les rituels consécutifs à la naissance" : … rétrospectivement, par l'intermédiaire d'un devin par exemple, elles sont le plus souvent* imputées à des conduites antérieures de la mère, notamment à un adultère. La « confession » de la coupable peut s'effectuer après les relevailles, mais également pendant l'accouchement. Ainsi, chez les Yao et chez les Nyakyusa d'Afrique orientale,… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "La femme et les rivalités masculines" : … *La situation de la femme n'est pas inférieure dans les familles polyandriques. Chez les Tibétains, c'est elle qui est chargée des finances de la famille et elle sait jouer suffisamment bien des rivalités masculines pour dominer ses maris. Quant aux îles Marquises, nous renvoyons à A. Kardiner qui a analysé avec beaucoup de soin le rôle frustrateur… Lire la suiteÉcrit par : Michel de CERTEAU, André PAUL, Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "Cultes institutionnalisés" : … à titre permanent et comportant une initiation. Ils ont pour victimes, le plus souvent, des *femmes. Leurs multiples avatars, particularisés et mis en scène par les « possédées », dépendent des conditions socio-historiques qui commandent la disparition ou l'apparition de tel ou tel zar au fil du temps. Les nouvelles initiées apprennent… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
Dans le chapitre "La philosophie implicite des Mbuti" : … grand-mère. Effrayé et apitoyé par cette histoire macabre, son patron l'avait comblé de présents. *Alors que les Noirs considèrent le sang menstruel comme impur et dangereux, et entourent la puberté féminine de précautions magiques, les Mbuti, au contraire, se réjouissent de l'événement, promesse de postérité. À cette occasion une hutte spéciale… Lire la suiteÉcrit par : Michel BOZON
Dans le chapitre "Représentation traditionnelle des sexes dans la reproduction" : … sombre, soleil/lune, droite/gauche, droit/courbe, aîné/cadet, majeur/mineur. Dans cette logique *binaire, le féminin est toujours assigné au pôle inférieur. Les organes sexuels masculins et féminins, pour lesquels toutes les langues usent de métaphores expressives, sont perçus selon cette logique hiérarchisante. La sexualité physique, c'est-à-… Lire la suiteÉcrit par : Laurent BARRY
Dans le chapitre "Les fondements naturels du lien social" : … l'auteur, que l'expression négative d'une obligation positive fondamentale : celle de l'échange. *S'interdire l'accès aux femmes de son groupe c'est s'obliger à épouser celles d'autres familles et à céder les premières ; cet échange seul permet d'établir une relation durable entre des groupements humains autrement voués à l'isolement et au… Lire la suiteÉcrit par : Catherine GROGNARD, Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Signes culturels codifiés" : … chez les Maria ; au nord, les hommes portent en tatouage les symboles de leur caste. Chez les *femmes, le tatouage prend un sens différent. Selon Maertens, le tatouage capte une « force mystérieuse qui habite le corps et le culturalise par un procédé magique par lequel la société se donne le droit de faire advenir à ce corps ce que la nature… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPAIGNE
Dans le chapitre "Organisation sociale traditionnelle" : … L'augmentation de l'exportation du coton et des tapis produit un renchérissement de la *femme, dont le prix varie avec les cours du coton. La femme, devenue un objet de production, est contrainte à la réclusion et perd complètement la liberté dont elle jouissait autrefois. Les femmes ne participent jamais aux travaux de l'agriculture. Les jeunes… Lire la suite
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