Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Philosophie et religion" : … sur quoi rien de certain ne peut se fonder. Sur ces bases – distinctions corrélatives des *sens du Coran, des capacités intellectuelles et des modes de démonstration – Averroès a composé un ouvrage intitulé Découverte des méthodes démonstratives concernant les dogmes religieux (585/1189). Il y traite de plusieurs points… Lire la suiteÉcrit par : Joseph CUOQ
… *Le mot arabe bāṭin signifie « caché », « ésotérique », par opposition à ẓāhir qui est traduit par « explicite », « obvie », « littéral ». La distinction entre bāṭin et ẓāhir intervient dans l'interprétation du Coran, lequel, au-dessus du sens explicite et littéral, possède un sens caché (bāṭin) qu'on… Lire la suiteÉcrit par : Régis BLACHÈRE, Claude GILLIOT
Dans le chapitre "Le « fait coranique » : sciences du Coran et exégèse" : … provoquait en effet, dès le ier siècle de l'hégire, la prolifération des *gloses. Mais, dans la mesure où le texte coranique servait de fondement aussi bien aux institutions politiques qu'aux prescriptions religieuses, son étude et son analyse dans l'Islam médiéval ne se limitèrent pas aux domaines qu'on observe à l'… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Ghazālī et l'ash‘arisme" : … comme le créateur d'une doctrine du juste milieu entre les interprétations purement littérales du *Coran qui conduisent à l'anthropomorphisme de certains ḥanbalites, et l'exégèse rationnelle des mu‘tazilites qui risque d'escamoter le contenu des textes par le commentaire figuré. Sur deux points en particulier, l'ash‘arisme tentait de garder une… Lire la suiteÉcrit par : Georgine AYOUB, Georges BOHAS, Jean-Patrick GUILLAUME, Djamal Eddine KOULOUGHLI
Dans le chapitre "Origines et développement de la tradition des grammairiens arabes" : … réflexions sur la langue arabe. Celles-ci semblent avoir d'abord été le fait des « lecteurs » du *Coran, chargés de fixer et de transmettre les normes de la récitation correcte du texte sacré, et soucieux d'en préserver l'intangibilité à une époque où la langue parlée subit, au contact des populations vaincues, une brusque et profonde mutation.… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Exégète du Coran" : … en langue et littérature arabes et en théologie, il se mit à enseigner ces matières ainsi que *l'exégèse coranique dans une madrase (école) de Chīrāz. Il ne connut sa véritable renommée littéraire qu'à partir de 1368, année durant laquelle il rassembla ses poésies en un Dīvān. Dès lors, son talent littéraire fut apprécié non… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Le savant ẓāhirite" : … ) et ne pas être énigmatique. Cela est encore plus vrai pour la Parole de Dieu qui, d'après le *Coran lui-même, a été révélée en un « arabe clair ». Il faut donc comprendre les textes du Livre et ceux du ḥadīṯ (tradition du Prophète) dans leur sens apparent (ẓāhir), c'est-à-dire le sens dont la connaissance de la langue peut… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOMIER
Dans le chapitre "L'attitude devant les « gens de l'Écriture »" : … interprète les textes les plus anciens du Coran à la lumière des plus tardifs. Cependant, d'autres *interprétations ont été proposées au cours de l'histoire, dont certaines provenaient de non-musulmans soucieux d'entamer un dialogue. L'attention s'est portée d'abord sur l'idée coranique (médinoise) de l'altération des Écritures juives et… Lire la suiteÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre "Le commentaire coranique" : … du Livre, dans l'ordre de ses sourates, est la forme principale de l'étude musulmane du Coran. L'*exégèse musulmane classique présente deux caractères dominants : elle est traditionnelle et linguistique. Le sens du Livre est cherché avant tout dans les textes autoritatifs qui l'éclairent ou même l'expliquent : le Coran lui-même, souvent les … Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Origines intellectuelles et spirituelles" : … à de telles tentatives, les mu‘tazilites aient soutenu que les attributs qu'on induit du texte *coranique ne sauraient exister séparés de l'essence, car alors, ceux-ci étant éternels comme Dieu, il y aurait plusieurs éternels et l'unité absolue de l'essence divine serait brisée. En réalité, les attributs se réduisent à l'essence : Dieu n'est… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
Dans le chapitre "La tradition islamique" : … est « inimitable » et « intangible » ; un verset ne peut être éclairé que par les autres versets. *Quand, à défaut de critère herméneutique reconnu, il fallut interpréter la révélation de Mahomet, ce qui s'avéra nécessaire dès la deuxième génération, une grave controverse divisa l'islam. On eut recours d'abord au précédent constitué par les façons… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "L'acceptation du Coran" : … « en arabe clair ». En réalité, le texte coranique pose bien des problèmes de compréhension. Les *docteurs distinguent les versets clairs (muḥkama) et les versets ambigus (mutashābiha). De ces derniers, disent les sunnites, Dieu seul connaît la signification et il ne faut pas chercher à leur trouver un sens. D'une manière… Lire la suiteÉcrit par : Khalifa SOUA
… *Mot arabe qui signifie explication, commentaire (du verbe fassara, « expliquer ») et qui a pour synonyme sharḥ, tafsīr désigne une forme de commentaires d'ouvrages très divers en matière de science et de philosophie. Mais la terminologie arabo-musulmane semble avoir distingué le sens de sharḥ, qui est utilisé plus… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "La démonstration des dogmes" : … *Le Traité décisif suppose la possibilité d'une exposition rationnelle de la Loi révélée. S'opposant notamment à al-Ghazālī (dont l'Incohérence des philosophes est directement visée dans le premier des « grands commentaires » d'Averroès : Incohérence de l'incohérence), Averroès fait de la démonstration la plus sûre des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le mot arabe ẓāhir, qui signifie « explicite », « obvie », « littéral », s'oppose à bāṭin. D'une façon plus précise, il désigne un concept opératoire employé en fiqh (droit) et en tafsīr (exégèse) et permettant de dégager le sens obvie du Coran et de la Sunna (coutume prophétique). Il s'écarte ainsi de l'… Lire la suite
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