Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *Commentateur, grammairien, philosophe et astronome, Abraham ibn Ezra, né à Tudela, est l'une des plus grandes figures de la pensée juive du Moyen Âge. Sa carrière se divise en deux périodes bien distinctes. Pendant la première, jusqu'en 1140, il vit en Espagne, où des liens d'amitié le lient à Juda Halévi, dont il épouse la fille. Des cinq fils… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *À la suite des philosophes païens qui interprétaient les mythes traditionnels de l'hellénisme en dévoilant la signification philosophique cachée (morale ou physique) qu'ils contenaient, les Juifs (Aristobule et Philon d'Alexandrie) puis les chrétiens ont dégagé des saintes Écritures des sens cachés voulus par Dieu, véritable auteur de la Bible, et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Dans le chapitre "Exégèse" : … *L'école d'Antioche est d'abord une école d'exégèse. Diodore, qui devait être évêque de Tarse († av. 394), commente l'Ancien Testament, les Évangiles, les Actes des Apôtres, l'Épître aux Romains et la Ire Épître de saint Jean. Jean Chrysostome, diacre puis prêtre d'Antioche avant d'être évêque de Constantinople en 397 († 407), n'… Lire la suiteÉcrit par : Paul BEAUCHAMP, Xavier LÉON-DUFOUR, André PAUL
Dans le chapitre "L'Ancien Testament" : … y inscrit comme réalité mouvante, cela plus nettement dans l'Ancien Testament que dans le Nouveau. *La recherche exégétique doit-elle choisir entre ces deux aspects, qui ne surgissent pas séparément ? Elle s'est orientée à partir de Gunkel vers la recherche des formes et leur histoire (Gattungsforschung, Formgeschichte),… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Le débat méthodologique des années 1960-1970" : … parfois radicalement, et avec lui le corps des érudits qui le contrôlaient et le transmettaient. Le *commentaire comme voie exclusive d'accès au sens biblique fut sérieusement mis en question. En France, la faculté de théologie des Jésuites de Lyon-Fourvière (aujourd'hui le Centre Sèvres à Paris) y fut pour beaucoup. Un groupe de brillants étudiants… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Le magistère ecclésiastique : élaboration dogmatique de la doctrine de l'inspiration" : … problèmes dont la pression culturelle du monde contemporain, y compris par le canal de la critique *biblique scientifiquement insistante jusque chez les catholiques, sollicitait plus ou moins implicitement l'examen. Pie XII va plus loin encore que ses prédécesseurs. Il demande aux exégètes – ce mot, qui suppose la démarche savante, a largement… Lire la suiteÉcrit par : André MALET
Dans le chapitre "L'historien et le théologien" : … Il faut distinguer en Bultmann l'historien et le théologien. *Bultmann est sans doute l'exégète moderne le plus éminent du Nouveau Testament ; il est en tout cas le plus radical. Son originalité n'est pas d'avoir formulé la règle d'or de tous les historiens : « l'absence de tout préjugé quant aux résultats de la recherche », mais de l'avoir… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *Pasteur réformé et professeur d'hébreu, auteur d'importants ouvrages de critique biblique, frère de Jacques Cappel, lui-même exégète et hébraïsant, Louis Cappel fit ses études à Sedan, grâce à son frère, dont il avait été tenu éloigné par sa parenté catholique pendant plusieurs années. Il devint précepteur d'une fille, Louise, du duc de Bouillon.… Lire la suiteÉcrit par : Hervé SAVON
… abordés dans les deux livres des Institutiones. Le premier est consacré directement à *l'exégèse de la Bible et aux grands auteurs qui y donnent accès. Il s'agit évidemment des Pères de l'Église, grecs et surtout latins. Mais la bibliothèque idéale de l'exégète biblique, dont Cassiodore dresse le catalogue, ne pouvait se limiter aux… Lire la suiteÉcrit par : Wanda WOLSKA-CONUS
… *De son vrai nom Constantin d'Antioche, Cosmas Indicopleustès, Grec de Syrie établi à Alexandrie, signe simplement « Chrétien ». Adepte de Théodore de Mopsueste et disciple de Mar Aba, katholikos de l'Église nestorienne de Perse, Cosmas dissimule ainsi une identité qui aurait pu faire douter de son orthodoxie dans la mesure où il écrivait… Lire la suiteÉcrit par : Henri Irénée MARROU
… grecque, mais aussi dans l'Église latine et les Églises orientales – jusqu'aux plus lointaines. *Daniélou s'est ensuite attaché à renouveler l'exégèse biblique. Dans son article-programme de 1946, Daniélou souligne l'interdépendance des trois grands mouvements qui se développent parallèlement dans la pensée catholique, les trois renouveaux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BAGOT
Dans le chapitre "Le péché réévalué" : … *C'est cette idée qui va le guider dans l'élaboration de sa thèse fondamentale, qui porte sur les onze premiers chapitres de la Genèse : Le Mal (Strukturen des Bösen, 3 vol., 1977-1978). Usant tour à tour de l'exégèse, de la psychologie des profondeurs (Jung) et de la philosophie (Kant, Hegel, Kierkegaard et Sartre), il propose une… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *La manière dont la pratique et la réflexion chrétiennes ont compris et comprennent les textes bibliques est un problème à la fois historique et théorique. Jusqu'à l'apparition de l'épistémologie contemporaine, qui marque une cassure par rapport à la problématique traditionnelle du (ou des) sens, et depuis l'âge patristique, pour ne pas dire depuis… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "« Gradus ad Parnassum »" : … comme la clé de ce que l'on a appelé l'humanisme chrétien et, plus précisément, l'érasmisme. *Sa découverte, au cours de l'été de 1504, d'un manuscrit de Valla, dans une abbaye proche de Louvain, sera à l'origine de ses propres travaux exégétiques : l'Italien suggérant de corriger la Vulgate en la collationnant avec le texte grec, Érasme se… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LÉON-DUFOUR
Dans le chapitre "Questions de critique littéraire" : … que Dieu veut dire). Par là, toute liberté se trouve donnée à la recherche critique scientifique. *Jusque vers le xixe siècle, on essayait tant bien que mal de résoudre les antinomies que recèlent les évangiles, ou l'on avouait son impuissance à leur trouver une solution. D'aucuns allaient plus loin et s'efforçaient, par trois… Lire la suiteÉcrit par : Hervé SAVON
Dans le chapitre "L'exégèse allégorique de la Bible" : … commençait à être appliquée à des textes fort éloignés de la tradition gréco-romaine : les livres *bibliques. Bientôt, l'œuvre de Philon d'Alexandrie (env. 20 av. J.-C. - env. 50 apr. J.-C.) donnait l'exemple éclatant d'une telle entreprise. Mais ce nouveau champ d'exploration allait imprimer à l'allégorèse une direction nouvelle. Si l'on excepte… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Dans les années 1920 s'est développée, en Allemagne, une méthode d'approche des Évangiles synoptiques, la Formgeschichtliche Methode. Elle n'était pas totalement neuve : elle avait été inaugurée, au début du xxe siècle, à propos de la Genèse et des Psaumes, par le grand exégète de l'Ancien Testament, Hermann Gunkel.… Lire la suiteÉcrit par : Charles TOUATI
Dans le chapitre "L'écriture, imitation de Dieu" : … ) dont la rédaction s'étend sur douze ans, est achevé en 1329. De 1325 à 1338, il écrit des *commentaires sur la plus grande partie de la Bible. Dans son volumineux Commentaire sur le Pentateuque (Perush ‘al Ha-Tora, 1329-1338), Gersonide substitue aux règles traditionnelles de l'herméneutique talmudique d'autres règles… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LECLERC
… par Henri Bergson, sur lequel il écrira un beau livre (La Vocation de Bergson, 1960), *Guitton s'intéresse également aux questions d'exégèse biblique. Il fera une première étude consacrée au Cantique des Cantiques. Cela lui vaut une autre des rencontres décisives de sa vie. En juin 1921, il rend visite à un religieux lazariste… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *La définition purement formelle de l'Haggadah — à savoir la partie de l'enseignement rabbinique ne possédant pas de caractère juridique — ne rend que très imparfaitement compte du contenu positif de cet ensemble d'enseignements, dont la matière représente un tiers du Talmud de Babylone, un sixième du Talmud de Palestine et de nombreuses œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY, René Samuel SIRAT
Dans le chapitre "La littérature hébraïque à l'époque médiévale" : … xvie s.), et son « annotateur », Moshé Iserlès. Tout au long des siècles, l'exégèse *biblique et talmudique constitua une part importante de l'activité littéraire des juifs. Les plus célèbres commentateurs furent sans conteste Shelomo Iṣḥaqi (Raši, Troyes, xie s.), ses disciples, puis Abraham Ibn Ezra et… Lire la suiteÉcrit par : Jean GREISCH
Dans le chapitre "Une pensée de la compréhension" : … critiques de W. Dilthey (G. Gusdorf, P. Szondi, J. Grondin) lui reprochent de passer sous silence *l'exégèse médiévale de l'Écriture sainte et les débats sur l'explication littérale ou allégorique dans les écoles d'Antioche et d'Alexandrie, qui, pour Peter Szondi, constituent le fil rouge d'une herméneutique littéraire. « L'Écriture croît avec… Lire la suiteÉcrit par : Olivier LÉVY-DUMOULIN
Dans le chapitre "La naissance d'une critique érudite (XVIe-XVIIIe siècles)" : … Par ailleurs, le prêtre Richard Simon initie la critique textuelle qui permet d'historiciser la *Bible avec son Histoire critique du Vieux Testament (1678) qui va mener aux découvertes de Jean Astruc (1684-1776) sur les rédactions successives et superposées de la Genèse. Si ce travail s'étend rapidement à la recherche des traités et des… Lire la suiteÉcrit par : Maurice NÉDONCELLE
… *Fils d'un diplomate autrichien et d'une Écossaise, Friedrich von Hügel, né à Florence, suivit ses parents à Bruxelles d'abord, puis en Angleterre. Son éducation se fit en dehors des universités, grâce à des précepteurs distingués. Une surdité assez prononcée, due à une fièvre typhoïde, développa son goût de l'étude, mais ne l'empêcha pas de nouer… Lire la suiteÉcrit par : Michel GAREL
… *Rabbin et kabbaliste espagnol de la première moitié du xive siècle. Joshua ibn Shuaib fut l'élève de Salomon ben Abraham Adret (le RaSHbA) et le maître de Menaḥem ben Aaron ibn Zeraḥ. Il vécut en Navarre, peut-être à Tudèle même. Il doit la notoriété à son œuvre Derashot, qui contient les sermons sur le Pentateuque qu'… Lire la suiteÉcrit par : Michel GAREL
… *Tanna (docteur juif de la période dite des tannaim) Ismael ben Elisha fut, après la destruction du second Temple, alors qu'il était encore enfant, emmené en captivité à Rome. Il fut racheté par Rabbi Joshua, dont il devint l'élève. Il vécut à Kfar Aziz, au sud d'Hébron. Son collègue le plus proche était Rabbi Akiba, avec qui il discutait souvent de… Lire la suiteÉcrit par : Georges VAJDA
Dans le chapitre "Le retour d'exil et les débuts du judaïsme postbiblique" : … qui, dépassant les préoccupations exclusivement sacerdotales et sapientielles, devint une *interprétation de l'Écriture visant à transmettre, en l'approfondissant, la Loi de Moïse – Loi qui devait modeler l'entière existence du juif et aviver sans cesse l'espérance messianique. Le maître en Écriture sainte et en tradition se distingue du… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *La tournure adjectivale « karaïtes » (ou Benè-Miqra, « fils de l'Écriture » ; de l'hébreu qārā : « lire »), repérable dans les midrashim et traduisible par « biblistes » ou « scripturaires », fut adoptée par les (ou imputée aux) épigones d'Anan, le premier fondateur du groupe des karaïtes ; ceux-ci, au sein du judaïsme,… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… *L'histoire du judaïsme médiéval a retenu les noms de trois Kimhi, tous exégètes : Joseph (1105 env.-1170) ; David, son fils enfin, Moïse (mort en 1190 env.). Joseph, grammairien, exégète et traducteur, quitta l'Espagne pour Narbonne à cause de la persécution des almohades. Ses ouvrages principaux sont des traités de grammaire, s'appuyant sur ceux d… Lire la suiteÉcrit par : Paul AUVRAY
… *Né à Bourg-en-Bresse, Albert Lagrange s'orienta d'abord vers les études de droit. En 1878, il entra au séminaire d'Issy, puis chez les dominicains à Saint-Maximin (1879). Prêtre en 1883, chargé de divers enseignements aux jeunes de son ordre, détaché ensuite à Vienne (Autriche) pour y étudier les langues orientales (1888), il fut envoyé à Jérusalem… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Attaché à la suite de M. de La Thuillerie, ambassadeur extraordinaire au Danemark, puis à la maison du prince de Condé — dont il deviendra le bibliothécaire — Lapeyrère est chargé de nombreuses missions dans plusieurs pays européens. Méridional rieur, huguenot gaillard, « grand liseur, grand amateur de singularités, inventeur d'un système d'… Lire la suiteÉcrit par : Roger AUBERT
Dans le chapitre "Les orientations nouvelles" : … (1893), qui, bien que dépassée aujourd'hui, constituait en matière d'exégèse *biblique une œuvre de pionnier et exposait les principes sur lesquels les exégètes doivent s'appuyer pour concilier la doctrine de l'inspiration et les découvertes modernes. C'est le même souci de renouer le dialogue de l'Église avec le monde qui… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte LEMÉRER
Dans le chapitre "Élaboration" : … des trois textes sous le titre L'Homme Moïse et la religion monothéiste. Trois essais. *La construction freudienne de la préhistoire du peuple juif prend appui sur les travaux des historiens – et en particulier sur ceux d'Ernst Sellin, historien spécialiste de la Bible appartenant à l'école exégétique allemande, qui avançait que Moïse… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED, Antoine ADAM
Dans le chapitre "Le libertinage critique" : … les explique par le travail de l'imagination, il peut se réclamer de Marsile Ficin (1433-1499) et de Pomponazzi. *La critique des libertins se plaît également à relever les contradictions de la Bible. Le P. François Garasse (1585-1631), au Ve livre de sa Doctrine curieuse des beaux esprits de ce temps (1628), relève seize de ces… Lire la suiteÉcrit par : Émile GOICHOT
… caractérisent l'image habituellement reçue d'Alfred Loisy : une spécialisation professionnelle – *c'était un exégète, aux positions singulièrement critiques ; un rôle historique, circonscrit et conjoncturel – protagoniste de la crise moderniste, il semble rentrer dans l'obscurité après l'encyclique Pascendi et son… Lire la suiteÉcrit par : Martin BRECHT, Pierre BÜHLER
Dans le chapitre "La vie et l'action du Réformateur" : … ci fut promu en 1512 docteur en théologie. Une année après, il donna un cours sur les Psaumes et *se consacra ensuite à l'exégèse des épîtres aux Romains, aux Galates et aux Hébreux. À partir de 1514, il fut, en outre, prédicateur à l'église de la ville. Le professorat et la prédication, l'un et l'autre axés sur la Bible, l'occupèrent désormais… Lire la suiteÉcrit par : André NEHER
… *Né à Trieste, Samuel David Luzzatto a vécu à Padoue, où il a enseigné à l'école rabbinique à partir de 1830 et où il est mort. Ses vastes connaissances philologiques ont fait de lui l'un des meilleurs exégètes bibliques du xixe siècle, qui alliait, dans sa méthode, la critique modérée à l'interprétation traditionnelle juive.… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Le mot hébreu masorah, francisé en « Massore », a ses racines dans l'Ancien Testament (Nomb., xxxi, 16) avec le verbe mâsar (« transmettre » ou « enseigner »). Le sens technique de « tradition » (des Écritures) qu'il prendra chez les juifs ne paraît pas antérieur à la Mishna. La massore est en effet, d'une part, l'… Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
… *Terme dérivé de la racine dorash, qui signifie, en hébreu biblique, « rechercher », « examiner ». Il acquiert à l'époque du second Temple le sens d'éducation et d'étude (cf. II Chron., xiii, 22). Il désigne une exégèse approfondie de l'Écriture, qui s'applique aussi bien au domaine juridique (halakha) qu'au domaine éthique et… Lire la suiteÉcrit par : Émile POULAT
Dans le chapitre "Le cadre" : … (Jean Mabillon, Louis Le Nain de Tillemont, Richard Simon, etc.) et, d'autre part, méconnaître que *l'exégèse biblique ne peut échapper à une perpétuelle interférence de ces deux ordres de science, que symbolise bien le terme « démythisation » imposé par R. Bultmann : toute la Bible s'exprime à travers une cosmologie et une anthropologie qui ne… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "L'homme qui lie" : … exemple suffira ici, d'ailleurs éminent : l'histoire de l'interprétation de Jean, i, 3-4. *On l'a dit, tel que l'abordait un exégète du xiiie siècle, le texte de la Bible ne comprenait pas à proprement parler l'indication des versets nés au xvie siècle « dans l'officine » de l'imprimeur humaniste… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "La science biblique" : … *La plus grande partie de l'activité d'Origène a été consacrée à l'exégèse de la Bible. On lui doit tout d'abord une édition en six versions (Hexaples) du texte de l'Ancien Testament, comprenant le texte hébreu transcrit en caractères grecs, puis les traductions grecques des Septante, d'Aquila, de Symmaque, de Theodotion et de deux autres… Lire la suiteÉcrit par : Annie JAUBERT
… une source précieuse de renseignements sur le judaïsme de l'époque et un témoignage essentiel sur *l'exégèse alexandrine de l'Ancien Testament. Elle est à la fois la somme et la résultante de ces efforts de la pensée juive affrontée à l'hellénisme, qui ont jeté un pont entre la révélation biblique et la philosophie grecque. L'éclectisme philonien… Lire la suiteÉcrit par : Ernest GUGENHEIM, Michel GUGENHEIM
Dans le chapitre "Le Commentateur par excellence" : … Les œuvres principales de Rachi sont, indéniablement, ses *commentaires de l'Écriture et du Talmud. S'il est certain que sa science et son autorité s'étendent à tous les secteurs de la culture et de la tradition juives, Rachi reste avant tout le Commentateur par excellence. Cette entreprise colossale que constitue son commentaire de la majeure… Lire la suiteÉcrit par : Paul AUVRAY
… *Né à Dieppe, fils d'artisan, Richard Simon fit ses études chez les oratoriens de Dieppe, puis chez les jésuites de Rouen. Après un bref essai au noviciat de l'Oratoire (1658), il poursuivit à la Sorbonne des études de théologie et de langues orientales. Il revint à l'Oratoire en 1662 ; à part le temps de son noviciat et deux séjours à Juilly comme… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
Dans le chapitre "Strauss et la théologie" : … théologie. Les éléments mythiques, qui ont détourné Strauss de la foi, exigent une interprétation. *Les solutions des exégètes à ce sujet sont variées et multiples. Entre le Jésus de l'histoire et le Christ des évangiles, en effet – c'est-à-dire dans le processus de la tradition qui va de Jésus à la rédaction des évangiles –, s'intercale tout un… Lire la suiteÉcrit par : Marie GUILLET
… *Les trois premiers des quatre évangiles, ceux de Matthieu, de Marc et de Luc, ont tant de ressemblances entre eux que certains éditeurs ont mis les trois textes côte à côte pour faire apparaître au seul coup d'œil — d'où le terme de « synopse » — ces similitudes, ainsi que les différences éventuelles. La tradition chrétienne a respecté ces trois… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-François MOREAU
Dans le chapitre "Une exégèse de la Bible" : … deux cas, l'analyse va subvertir les conceptions courantes des deux principes dont elle se réclame. *La lecture de l'Écriture s'appuie sur le principe, hérité du calvinisme, « scriptura sola » (l'Écriture s'interprète seulement par elle-même, et non pas par des commentaires issus de la tradition, ni par l'autorité d'un magistère), mais Spinoza n'a… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COLIN
… malgré leurs dissentiments intellectuels, Blondel et Laberthonnière professent l'un et l'autre. *Le versant exégétique de l'œuvre de Tresmontant se développe surtout dans la seconde période de sa vie. Mais, déjà en 1953, l'Essai sur la pensée hébraïque ouvrait une piste originale de recherches sur la création, l'anthropologie, le statut… Lire la suite
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