Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Loïc DEPECKER
… culture anglophone risque de renforcer la position de l'anglais au sein des organismes de l'Union. *La glottopolitique permet de même d'analyser les répercussions que des décisions politiques peuvent avoir sur le corpus des langues. Ainsi, le démantèlement du Rideau de fer en Europe de l'Est a accéléré la pénétration de mots étrangers dans ces… Lire la suiteÉcrit par : Jean de MENASCE, Georges PINAULT
Dans le chapitre "L'avestique" : … destiné à rendre avec une précision nuancée les caractéristiques d'une prononciation ritualisée. *L'Avesta est passé par les étapes suivantes :Écrit par : Catherine FUCHS
… coutume en linguistique de distinguer l'approche diachronique et l'approche synchronique du langage.* Est dite « diachronique » une approche qui s'intéresse à l'évolution d'une langue au cours de son histoire. Une approche « synchronique » ne prend au contraire en compte qu'un seul et unique état de la langue considérée. Ainsi, si l'on étudie l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARLIER
Dans le chapitre "Théories récentes" : … la ressemblance entre cet arcado-chypriote et la langue des tablettes mycéniennes en Linéaire B. *Beaucoup de traits dialectaux sont incontestablement le résultat d'évolutions linguistiques qui se sont produites au Ier millénaire, mais l'évolution d'une langue ne se fait pas de manière arbitraire ; certaines transformations phonétiques… Lire la suiteÉcrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "Une langue plurielle" : … L*'évolution de la langue française depuis l'origine est généralement dessinée comme une marche vers l'unité. À l'origine, selon l'expression proposée par Alain Rey dans L'Amour du français, on a affaire à une « langue métissée » de latin, savant et populaire, et de diverses langues germaniques. Son unité commence à se configurer dès le … Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Yves LAMBERT
… *Au moment de la conquête romaine, la langue celtique qui était parlée en Gaule cisalpine et transalpine est le gaulois. C'est l'un des témoins connus du « celtique continental », avec le celtibère et le lépontique. Tandis que les différents rameaux du celtique insulaire sont attestés plus tardivement et par des documents abondants (certains rameaux… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
… systématiques et si nombreuses qu'il n'est possible de les expliquer que par une origine commune. *En d'autres termes, toutes les langues en question résultent, sans nul doute, d'évolutions, différentes selon les lieux et les temps, d'une même langue parlée antérieurement, à une certaine époque de la préhistoire, sur un domaine plus ou moins… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Dans le chapitre "Un précurseur de la linguistique" : … il existe une activité de discours qui fait de l'expression une des fonctions du sujet parlant. *Ensuite, il insiste sur l'historicité fondamentale des langues qui ne sont pas fixées en un point de leur développement mais qui évoluent de façon constante (en cela, il serait un des représentants de la grammaire comparée), en sorte que leur « vraie… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *De prime abord, une distinction s'impose entre langue originelle et premiers langages. L'une ressortit au mythe de la matrice originelle d'où serait issue toute créature ; elle se réfère à l'idée d'une puissance divine engendrant un couple initial dont l'humanité tout entière formerait la descendance. Les autres impliquent, dans la perspective du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Les recherches sur l'origine des langues" : … systématiques, on en déduit que les langues font partie d'une même famille qui résulte de* l'évolution différenciée d'une même langue ancestrale. Les mots qui se correspondent dans ces langues sont alors appelés des cognats. À travers notamment les travaux de Franz Bopp, le premier grand succès de la méthode comparatiste a été la… Lire la suiteÉcrit par : Loïc DEPECKER
Dans le chapitre "Langues isolantes, agglutinantes et flexionnelles" : … de la « langue » ou du prototype d'origine, conduit à élaborer diverses classifications.* Hypothèses qui visaient essentiellement à expliquer l'évolution des langues depuis l'origine. Ainsi de la classification, héritée du xixe siècle, en langues isolantes, langues agglutinantes et langues flexionnelles. Plusieurs grands noms… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Dans le chapitre "Un maître du comparatisme" : … la leçon d'ouverture prononcée par Meillet en 1905, lors de son entrée au Collège de France : « *Quand ils se proposent d'expliquer les changements qui surviennent dans les langues, les linguistes recourent d'ordinaire à un très petit nombre de notions fondamentales distinctes. Ils constatent que, à certains moments, en certains lieux, la… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER
… a longtemps constitué, dans l'Europe médiévale, le principal vecteur du savoir et de la culture. *Cependant, à l'initiative des écrivains et du public des cours, on voit se développer du ixe au xiie siècle un usage littéraire des « langues vulgaires », dialectes et parlers nationaux. Un fragment de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel LENIAUD
Dans le chapitre "La politique de la langue" : … patrimoniale des citoyens, paraît encore spécifique à la France. Dans d'autres parties de l'Europe, *l'évolution linguistique est liée à d'autres facteurs. En Bohême, le réformateur Jan Hus (1371 ?-1415) est à l'origine des signes diacritiques qui facilitent la graphie de certaines langues slaves occidentales : ainsi, le mouvement d'identité… Lire la suiteÉcrit par : Jean Léonce DONEUX, Véronique REY, Robert VION
Dans le chapitre "Les changements phonétiques" : … *Pour la phonétique historique du xixe siècle, les changements phonétiques s'expliquaient par deux causes : soit l'effet des pressions syntagmatiques auxquelles sont soumis les sons dans la chaîne parlée ; soit un glissement des habitudes articulatoires chez les usagers ou l'impact d'un substrat linguistique (de la part de… Lire la suiteÉcrit par : Pénélope GARDNER-CHLOROS, Andrée TABOURET-KELLER
Dans le chapitre "Des systèmes bouleversés : alternances et langues nouvelles" : … lieu à un contraste lui-même porteur de signification. Quel est l'avenir d'un tel répertoire ? *Constitue-t-il une étape vers la formation d'une langue différente résultant de l'intrication des langues primitivement présentes, ou bien ne sera-t-il qu'une étape vers l'assimilation d'une des langues au profit d'une autre ? Ces différents cas… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "Du sens opposé des mots primitifs" : … paraît beaucoup plus discutable. La première concerne le fait que les plus anciennes racines des *langues historiques comporteraient un « double sens antithétique » (antithetischer Doppelsinn), une « opposition de sens » (Gegensinn der Urworte), dont l'un serait « exactement le contraire de l'autre ». Les langues primitives n'… Lire la suiteÉcrit par : Anne ABEILLÉ
Dans le chapitre "Les difficultés du T.A.L. " : … ou la construction la plus « naturelle » en fonction de paramètres difficilement formalisables. *Enfin, les langues évoluent. Des mots, des constructions apparaissent et disparaissent, se figent en « incorporant » telle connotation ou tel glissement de sens. La créativité langagière rend difficile l'établissement d'une liste a priori des sens et… Lire la suiteÉcrit par : Louis HAMBIS
Dans le chapitre "Ressemblances et différences" : … siècle comme une langue beaucoup moins évoluée que le turc du viiie siècle ; son* évolution a été beaucoup plus lente. D'autre part, il semble bien que le mongol et le turc ne sont pas issus, comme le voulait Vladimircov, d'un ancêtre commun ; ce sont deux langues qui ont évolué sur place à partir d'un fonds commun plus ou moins… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "L'approche cognitive " : … récent des études diachroniques a conduit à rechercher des types d'universaux impliqués dans* l'évolution des langues. Là encore, c'est la perspective cognitive de la métaphore et, plus largement, de la « grammaticalisation » qui prévaut (Élisabeth Traugott). Il semble en effet qu'une tendance très générale dans l'histoire des langues… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste danois, apparenté à l'école dite des Junggrammatiker (jeunes grammairiens) et surtout connu pour la loi qui porte son nom (loi de Verner), formulée en 1875. Cette loi complète la loi de Grimm sur la mutation en haut-germanique, prenant en compte les exceptions à cette loi (passage des aspirées sourdes à des aspirées sonores). L'… Lire la suite
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