Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André BOISCHOT, Jean-Pierre CHIÈZE
Dans le chapitre " Les étoiles doubles" : … possible, en effet, de distinguer directement à l'aide de nos instruments les composantes d'une *étoile double (étoiles doubles visuelles), principalement lorsqu'elles sont toutes deux très lumineuses et suffisamment séparées. Pour les étoiles plus proches l'une de l'autre, la variation des vitesses radiales lors du mouvement des composantes… Lire la suiteÉcrit par : Michel PETIT
Dans le chapitre "Étoiles doubles, sources de rayons X" : … d'identifier de nombreuses sources de rayonnement X. Certaines d'entre elles sont attribuées à des *systèmes binaires où de la matière passe d'une étoile normale à un compagnon qui est un objet compact, comme une étoile à neutrons, possédant un fort champ magnétique qui crée une magnétosphère autour de lui. La taille de cette magnétosphère peut… Lire la suiteÉcrit par : Françoise COMBES, André GOUGENHEIM, Christian LE PROVOST, Jean-Paul ZAHN
Dans le chapitre "La marée dans une étoile double" : … Plus de la moitié des étoiles de la Galaxie sont associées en *systèmes doubles ou multiples, dont certains sont extrêmement serrés : la distance entre étoiles se mesure alors en diamètres stellaires. Dans ce cas, les étoiles sont soumises à des forces de marée puissantes, dont l'intensité est comparable à la gravité même. L'effet le plus… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE
Dans le chapitre "Les novae" : … novae naines ou au contraire novae très énergétiques : toutes semblent appartenir à des systèmes d'*étoiles doubles. C'est à partir de cette caractéristique que l'on explique les mécanismes qui sont à l'origine de l'explosion ou de l'apparition de la nova. Le système binaire qui contient la « candidate » nova est constitué d'une naine blanche (la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Le pulsar PSR 1913" : … perdue est émise sous forme d'ondes gravitationnelles se propageant alors dans tout l'espace. *En 1974, la découverte du premier pulsar appartenant à un système binaire, PSR 1913+16, par les Américains Russell A. Hulse et Joseph H. Taylor Jr. (qui recevront pour cela le prix Nobel de physique en 1993) offre aux astrophysiciens un laboratoire… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François LESTRADE
Dans le chapitre "Pulsars et tests de la relativité générale" : … La découverte du premier *pulsar binaire en 1974 par les astronomes américains Russel A. Hulse et Joseph H. Taylor conduisit à revoir la théorie de la formation des pulsars mais, surtout, fournit un laboratoire extraordinaire pour tester la théorie de la gravitation d'Einstein, la relativité générale. En particulier, les chronométrages de haute… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VÉRON
Dans le chapitre "La source d'énergie des quasars" : … doués d'imagination ; il existe dans notre Galaxie un grand nombre d'objets que l'on appelle des *binaires X ; il s'agit d'étoiles binaires dont l'un des membres est une étoile à neutrons, c'est-à-dire une étoile dont la masse est comprise entre une et trois fois celle du Soleil, mais qui a une densité très élevée, insuffisante toutefois pour… Lire la suiteÉcrit par : Monique ARNAUD, Robert ROCCHIA, Robert ROTHENFLUG
Dans le chapitre "Les objets compacts dans les systèmes binaires" : … de comprendre que ce phénomène était en fait une éclipse, et que la source X faisait partie d'un *système binaire d'étoiles. De plus, pour certaines de ces sources (fig. 4), le rayonnement observé est « pulsé », avec une période de pulsation allant d’une fraction de seconde à plusieurs minutes. Cette caractéristique a conduit à donner le nom de… Lire la suiteÉcrit par : François LEBRUN, Robert MOCHKOVITCH, Jacques PAUL
Dans le chapitre "Les résultats" : … Ces sources sont le plus souvent des disques d'accrétion formés autour d'astres effondrés dans *un système double. L'étoile cède de la matière à son compagnon compact, étoile à neutrons ou trou noir, soit par l'intermédiaire du vent stellaire si l'étoile est de forte masse, soit par dépassement du lobe de Roche dans le cas d'une étoile de… Lire la suiteÉcrit par : Thibault DAMOUR, Stanley DESER
Dans le chapitre "Rayonnement gravitationnel" : … Pour conclure ce survol des aspects classiques de la relativité générale, parlons brièvement des *« pulsars binaires », c'est-à-dire des systèmes doubles constitués d'un pulsar (étoile à neutrons en rotation rapide sur elle-même) et d'une étoile compagnon très dense (étoile à neutrons ou naine blanche). Le premier système de ce type, nommé PSR … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… une lunette de 24 centimètres d'ouverture, la plus grande existant alors, afin de rechercher *les étoiles doubles. Examinant 120 000 étoiles depuis le pôle Nord céleste jusqu'à 15 0S de déclinaison, il recense 3 112 étoiles doubles, dont plus de 75 p. 100 étaient alors inconnues. Il publie ses découvertes sans précédent dans le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… quelque 5 microsecondes sur un cycle de 7,75 heures. Hulse et Taylor comprirent qu'il s'agit d'un *pulsar binaire, l'étoile à neutrons responsable du signal radioélectrique intermittent étant en orbite très excentrique autour d'une autre étoile à neutrons, elle-même invisible ; la variation de la période des détections pouvait donc être due à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre LUMINET
Dans le chapitre "Détection des trous noirs" : … l'avènement de détecteurs de rayonnements de hautes énergies embarqués sur satellites a révélé les *sources X binaires, systèmes d'étoiles doubles dont une composante, optiquement invisible et très compacte, émet un flux important de rayons X. Tous ces phénomènes se classent parmi les plus énergétiques de l'Univers. Il est facile de comprendre… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.