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CHOC ÉTAT DE

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5.  Traitement

Le traitement du choc a été influencé après le Seconde Guerre mondiale par une orientation nouvelle des conceptions physiopathologiques. Tant que l'on a considéré la réaction organique comme un « moyen de défense », sachant que l'homéostasie était nécessaire au maintien des processus vitaux, on a implicitement considéré la réaction organique aux agressions comme un mécanisme de défense de l'homéostasie. Cependant, la réaction biologique à l'agression provoque des perturbations souvent dangereuses de la fixité du milieu intérieur. Cette réaction n'est donc pas « homéostasique » au sens propre. Dominée par la libération des catécholamines, elle engendre, comme la perfusion de celles-ci, l'ensemble des perturbations métaboliques caractéristiques des états de choc. Elle ne fait que maintenir une circulation préférentielle au niveau d'organes nécessaires à l'autonomie motrice de l'individu dans le milieu, aux dépens de l'approvisionnement vasculaire correct des organes splanchniques. Sa suppression est apparue non seulement légitime, mais favorable à la survie dès que, le thérapeute pouvant s'opposer efficacement aux désordres lésionnels, la fuite ou la lutte deviennent inutiles.

Dans cet esprit, le traitement de la lésion est primordial et évident. Variable suivant la nature de cette lésion, il fera appel à la transfusion pour restaurer la masse sanguine circulante, à l'arrêt des hémorragies, au parage chirurgical des plaies, aux antimicrobiens divers dans les chocs toxi-infectieux, aux traitements antitoxiques variés dans les intoxications. Il assurera donc une ventilation efficace, un fonctionnement cardio-vasculaire correct. Le traitement de la douleur lui sera adjoint. Le traitement de la réaction présente tout autant d'importance. Le rôle initiateur des catécholamines conduit à diminuer ou à interdire leur libération. Ce but pourra être atteint par une inhibition pharmacologique étagée du système adréno-sympathique, en agissant soit au niveau de la plaque  […]

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ALLERGIE & HYPERSENSIBILITÉ

Écrit par :  Bernard HALPERNGeorges HALPERNSalah MECHERIJean-Pierre REVILLARD

Dans le chapitre "Symptômes du choc anaphylactique"  : …  Les* symptômes du choc anaphylactique varient selon les espèces animales, mais ils sont identiques chez la même espèce, quel que soit l'antigène utilisé. Les manifestations cliniques sont dues essentiellement à la libération massive de l'histamine cellulaire. Chez tous les mammifères, on observe des troubles hémodynamiques et sanguins importants.… Lire la suite
BRÛLURES

Écrit par :  Henri LABORITBernard WEBER

Dans le chapitre "Évolution clinique et biologique des brûlures graves"  : …  Après une phase d'agitation, parfois de délire, s'installe* un état de choc avec ses signes généraux classiques. Le tableau clinique comporte l'hypotension, le pouls imprenable, l'hypothermie, l'anurie, parfois des vomissements sanglants (un tubage gastrique ramène presque toujours du sang dans les cas graves). Il est accompagné de désordres… Lire la suite
COLLAPSUS

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Désigne tout effondrement des fonctions physiologiques, ou même de la structure d'un organe : collapsus ventriculaire, collapsus pulmonaire. Employé absolument, il désigne l'effondrement circulatoire ou cardio-vasculaire, une faillite profonde de la fonction circulatoire, appelée également « choc primaire » : ce collapsus se traduit par l'… Lire la suite
COMPRESSION SYNDROME DE ou SYNDROME D'ÉCRASEMENT

Écrit par :  René NOTO

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MÉNINGOCOQUE

Écrit par :  Jacques BEJOT

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PANCRÉAS

Écrit par :  Jacques MIROUZEÉric RENARDAndré RIBET

Dans le chapitre "Conséquences locales et générales"  : …  à partir du foyer de nécrose : histamine à partir de l'histidine, kinines activées par la libération de kallicréine pancréatique, provoque une contraction des muscles lisses, une vasodilatation et une augmentation de la perméabilité capillaire. L’ état de *choc dont souffre le patient dans la pancréatite aiguë trouve ici son mécanisme primordial… Lire la suite
SOUFFLE, traumatologie

Écrit par :  René NOTO

… *Le traumatisme par effet de souffle ou blast injury des auteurs anglo-saxons, bien individualisé cliniquement depuis la Seconde Guerre mondiale, regroupe l'ensemble des lésions et des troubles constatés chez des patients soumis aux effets d'une explosion. Ces lésions sont provoquées par l'onde de pression qui suit l'explosion et qui se… Lire la suite
STAPHYLOCOQUES

Écrit par :  Névine EL SOLH

Dans le chapitre "Toxines staphylococciques"  : …  de la peau ébouillantée du jeune enfant, impétigo bulleux). –  La toxine responsable du syndrome du *choc toxique. Ce syndrome est caractérisé par une hypotension artérielle (≤ 90 mm Hg), un rash érythémateux diffus pouvant être tardivement associé à une desquamation des paumes et des plantes, une fièvre élevée (≥ 39,8 0C) et par l'… Lire la suite
STRESS

Écrit par :  Robert DANTZER

Dans le chapitre "L'origine de la notion de stress"  : …  de ses études médicales, Selye avait été frappé du fait que les diverses formes de réaction de *choc observées en clinique – le choc des brûlés, le choc septique, le choc hémorragique, etc. – étaient toutes associées à des manifestations anatomo-cliniques identiques, à savoir une réduction de taille du thymus et des ganglions lymphatiques, des… Lire la suite
THÉRAPEUTIQUE - Réanimation

Écrit par :  Maurice GOULONFrançois NOUAILHAT

Dans le chapitre "Assistance circulatoire"  : …  droit et branchée sur un cardiostimulateur fonctionnant comme « pace-maker ». L'état de *choc ou d'insuffisance circulatoire aiguë est dû soit à la défaillance de la pompe cardiaque, soit à un défaut de retour du sang veineux au cœur droit, soit encore à une diminution de la volémie (volume sanguin circulant). Ces mécanismes… Lire la suite
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Dans le chapitre "La transfusion proprement dite"  : …  injecter en même temps les facteurs de coagulation qui font défaut. Dans ces différentes formes de *chocs hémorragiques, traumatiques ou opératoires, la transfusion permet de rétablir une masse sanguine circulante normale et de corriger la chute de la tension artérielle. Les indications médicales de la transfusion consistent… Lire la suite

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