Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Henri LAPEYRE
Il est deux façons de suivre le déroulement de l'histoire de l'Espagne depuis le xvie siècle : de l'extérieur ou de l'intérieur. Si l'on se place à l'extérieur, ce pays apparaît mêlé étroitement à la grande politique européenne jusqu'au début du xixe siècle, puis réduit à l'état de petite puissance et se… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Appartenant à une illustre famille castillane, Fernando Álvarez de Toledo, duc d'Albe, se signale de bonne heure dans les expéditions de Charles Quint sur les champs de bataille d'Europe et d'Afrique : il participe à la bataille de Pavie en 1525, puis à la conquête de Tunis en 1535 et à l'expédition d'Alger contre les Turcs en 1541. La victoire de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BERTHE
Dans le chapitre "De la découverte à l'empire" : … Antilles, découvertes les premières, ont été, tout naturellement, le terrain d'essai de l'action *castillane. Colomb ne s'intéressait pas à une colonisation de peuplement. Pour lui, l'essentiel était de tirer parti des immenses privilèges que lui reconnaissaient les capitulations de Santa Fe et de profiter du monopole qu'il partageait avec les… Lire la suiteÉcrit par : Jean Jacques KOURLIANDSKY
Dans le chapitre "Des États jaloux de leurs prérogatives" : … siècles d'évangélisation à Saint-Domingue devant un gigantesque monument dédié à Christophe Colomb. *Bien qu'il ait abordé les terres nouvelles avec une croix, Christophe Colomb était avant tout l'envoyé des Rois catholiques. Le roi était en Amérique le « vicaire » du pape. Le souverain pontife lui avait délégué d'importantes prérogatives pour mener… Lire la suiteÉcrit par : Esther BENBASSA
Dans le chapitre "L'antijudaïsme de la Renaissance au XVIIe siècle" : … la même année par la bulle Humani generis inimicus du pape Nicolas V, en pure perte. *Rapidement étendus aux ordres religieux, aux corporations de métier, officialisés en 1501 par deux pragmatiques des Rois Catholiques pour les fonctionnaires royaux, les statuts de « pureté de sang », qui viseront aussi les chrétiens d'ascendance… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Au cours de la révolte qui, au xvie siècle, les dressa contre la domination espagnole, les Pays-Bas s'étaient unis, en 1576, par la pacification de Gand qui établissait principalement une trêve religieuse entre les provinces du Nord, calvinistes, et les provinces méridionales, catholiques. La violation répétée, par les… Lire la suiteÉcrit par : Freddy THIRIET
… *Né à Grenade, homme d'Église et cardinal, ambassadeur de Philippe III à Venise, détestant, en bon catholique, la cité rebelle aux ordres pontificaux et, en bon Espagnol, l'État capable de s'opposer à l'hégémonie de son pays sur l'Italie, le marquis de Bedmar ourdit contre la Sérénissime un puissant complot visant à la détruire. Appuyé par le vice-… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Le soulèvement contre Philippe II" : … Charles Quint abdiqua à Bruxelles en 1555, *laissant les Dix-Sept Provinces à son fils Philippe II. Éduqué en Espagne, ce dernier ne parlait aucune des langues nationales et ne comprenait ni l'esprit tolérant ni l'aversion pour l'absolutisme de ses sujets. Profondément catholique, Philippe II se posait en champion du concile de Trente, du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Prince des Asturies, fils de Philippe II, roi d'Espagne, et de Marie de Portugal. Élevé par ses tantes, les infantes doña María et doña Juana, don Carlos ou Charles d'Autriche, à de brèves exceptions près, ne vit pas son père avant l'âge de quatorze ans. En 1554, Philippe II confia son éducation à l'humaniste Honorato Juan, mais sans grand résultat… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "De Charles Quint à Franco" : … *À l'heure où l'Espagne s'unifie sous Charles Quint (1516-1558) et où naissent les premières colonies d'Occident, dont quelques-unes sont significativement nommées Indes de Castille, Nouvelle-Castille..., le soulèvement castillan populaire, dit des Commidades (1520-1521), n'est pas dirigé contre l'unité du pays, mais signifie au contraire… Lire la suiteÉcrit par : Henri LAPEYRE
… 1500, il a résidé environ vingt-huit ans aux Pays-Bas, surtout pendant son enfance, dix-huit ans en *Espagne (principalement dans sa jeunesse ; il devait aussi y mourir en 1558), huit ans en Allemagne à l'époque de la maturité. Il s'est rendu sept fois en Italie, quatre fois en France, deux fois en Angleterre et deux fois en Afrique, tantôt en… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Écrit par : Sylvain VENAYRE
… * Naissance, à Gand, de Charles, fils de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle. Il est proclamé roi d'Espagne et des Deux-Siciles et souverain des Amériques sous le nom de Charles Ier. Il est élu empereur sous le nom de Charles V (dit Charles Quint). Échec de la rencontre avec Martin Luther. Cortés nommé gouverneur de la Nouvelle-Espagne… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Issu d'une famille de noblesse ancienne mais sans fortune, Cisneros étudie le droit et la théologie à Salamanque. Après un séjour prolongé à Rome, il exerce différentes fonctions ecclésiastiques. En 1484, il entre chez les franciscains de Tolède, puis mène une existence érémitique dans des couvents du plateau castillan, celui du Castañar et celui… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *En août 1567, le duc d'Albe fut envoyé aux Pays-Bas comme gouverneur espagnol à la tête d'une forte armée pour rétablir l'ordre troublé par une explosion de violences iconoclastes, dues à un nombre croissant de calvinistes. Partisan d'une répression féroce, il créa le Conseil des troubles (appelé Bloedraad, ou Conseil du sang, par les… Lire la suiteÉcrit par : Nestor CAPDEVILA
Écrit par : Barnaby CONRAD
Dans le chapitre "Évolution à l'époque moderne" : … siècle, les tournois de jet de lance sur taureau devinrent le loisir favori de l'aristocratie. *Quand les Habsbourg montèrent sur le trône d'Espagne en 1516, les membres de la cour se firent une obligation de participer à ces tournois, et Charles Quint se fit apprécier de ses sujets en jetant une lance sur un taureau le jour de l'anniversaire… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Joël SCHMIDT
… *Membre de la maison d'Egmont originaire des Pays-Bas, Lamoral comte d'Egmont est surtout connu aujourd'hui par le drame que Goethe a écrit sur lui et par l'ouverture et la musique de scène composées par Beethoven pour ce drame. Dans l'histoire des Pays-Bas, il est l'un des premiers à souhaiter soustraire son pays à la tutelle étrangère. Il a servi… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE
Dans le chapitre "La lutte contre l'Espagne" : … L'*épisode dramatique de la lutte contre l'Espagne doit être replacé dans le contexte de la lutte acharnée entre catholiques et protestants qui ensanglante alors toute l'Europe. En face de Philippe II, champion du catholicisme, la reine d'Angleterre apparaît comme le champion du protestantisme. En fait, son scepticisme pratique ne lui fait… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
… Saint-Barthélemy à Paris. Aux Pays-Bas, révolte anti-espagnole des provinces protestantes du Nord. * Dispersion de l'Invincible Armada, qui signe l'échec de la tentative espagnole de conquérir l'Angleterre et de la ramener dans le giron catholique. Édit de Nantes. Henri IV accorde la liberté de culte et des garanties militaires aux calvinistes… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *Homme de guerre italien, au service de l'Espagne, Alexandre Farnèse est le fils d'Octave, duc de Parme et Plaisance. La carrière de ce grand condottiere coïncide avec l'apogée de l'hégémonie espagnole en Europe et, surtout, dans la péninsule italienne. En fait, Alexandre Farnèse, qui passera sa vie à courir les champs de bataille, est beaucoup plus… Lire la suiteÉcrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "Les réticences" : … pour les princes lorrains ». Sur la frontière du nord, les populations que l'on arrache à l'*Espagne témoignent de sentiments identiques. Catholiques, ils craignent un prince allié des protestants hollandais, allemands et suédois. Les bourgeois défendent avec acharnement leurs villes contre les Français. La défense de Valenciennes, en 1656,… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Descendant par sa mère de l'amiral Gaspard de Coligny et fils de Guillaume le Taciturne, Frédéric-Henri de Nassau succède en 1625 à son demi-frère le stathouder Maurice de Nassau qui n'a pas laissé d'enfant légitime. Nommé capitaine général et amiral, il doit faire face à une situation extérieure difficile. Breda capitule devant les Espagnols un… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Fils de Nicolas Perrenot ministre de Charles Quint, ancien maréchal impérial à Besançon et conseiller du parlement de Dôle, Antoine de Granvelle se destine à la carrière ecclésiastique et devient évêque d'Arras en 1540. Ayant servi loyalement Charles Quint dont il est l'un des conseillers « bourguignons » tant au concile de Trente que lors de la… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Né de l'opposition sociale, politique et religieuse à l'autorité de Philippe II dans les Flandres et les Pays-Bas du xvie siècle, le mouvement des « gueux » exprime à la fois le mécontentement populaire, responsable de la flambée d'iconoclasme, et les revendications des nobles et des notables calvinistes. Écrasée dans les… Lire la suiteÉcrit par : Augustin REDONDO
… *Né dans les Asturies de Santillane, il appartient à l'illustre lignage de Guevara, mais à une branche cadette bâtarde et de « pureté raciale » sans doute imparfaite, bien qu'en pleine ascension sociale. Porté en avant par le puissant clan familial, il semblait destiné à faire carrière à la cour. Cependant, les bouleversements politiques liés à la… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
… *Au début du xiiie siècle, le Maghreb était encore soumis à la domination unique des souverains almohades du Maroc qui déléguaient une partie de leurs pouvoirs à des gouverneurs. Celui de l'Ifrīqiyya (c'est-à-dire la Tunisie actuelle, l'Algérie orientale et la Tripolitaine) fut, de 1207 à 1221, Abou Mohammed b. Abī Hafs, fils du… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Fils de Joseph de Montmorency-Nivelle et d'Anne d'Egmont, le comte de Hornes, qui a hérité de son beau-père, le second mari de sa mère, le comté de Hornes et porte son nom, appartient à la riche noblesse des Pays-Bas, et il sert loyalement l'Espagne au cours de la majeure partie de sa carrière. Nommé successivement grand veneur, chevalier de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELUMEAU, Universalis
Dans le chapitre "Le mystique" : … Il faut d'abord rattacher Ignace de Loyola à l'*Espagne du xvie siècle, pays où la longue lutte contre les musulmans avait engendré la piété ardente d'un peuple justement fier de son Église. Celle-ci avait entrepris sa propre réforme, grâce au cardinal Cisneros, à une époque où le nom de Luther était encore inconnu. Tout au long… Lire la suiteÉcrit par : Marcelin DEFOURNEAUX, Yves DOSSAT
Dans le chapitre "L'Inquisition et l'unification religieuse de l'Espagne" : … lui-même emprisonné comme suspect d'hérésie. Ces rigueurs extirpent totalement le protestantisme d'*Espagne. Cependant, la crainte de toute déviation religieuse dans le sens de l'illuminisme entretient la défiance de l'Inquisition à l'égard de la pensée mystique dont les plus illustres représentants, sainte Thérèse et saint Jean de la Croix, sont… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Universalis
… *Fille du roi Philippe II d'Espagne et de sa troisième femme Élisabeth de Valois, Isabelle fut proposée sans succès, par son père, comme héritière catholique au trône d'Angleterre après l'exécution, en 1587, de Marie Stuart et, par sa mère, comme prétendante au trône de France après l'assassinat de son oncle Henri III en 1589. En épousant Albert,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Troisième enfant des Rois Catholiques Ferdinand d'Aragón et Isabelle de Castille (après Isabelle de Portugal et l'infant don Juan, prince des Asturies), Jeanne est fiancée à quinze ans au fils de l'empereur Maximilien, Philippe le Beau, archiduc d'Autriche. Le mariage a lieu à Lille en 1496 et, quatre ans plus tard, Jeanne met au monde à Gand le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *Fils naturel de Charles Quint et demi-frère de Philippe II, qui lui donne le nom de don Juan d'Autriche, ce vaillant capitaine s'illustre d'abord en réprimant un soulèvement des Maures à Grenade en 1570. En 1571, il est choisi pour commander la flotte que l'Espagne, Venise et le pape envoient contre les Turcs (deux cents galères et six galéasses… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Au sens moderne, le terme « junte » suggère une poignée de militaires qui se sont emparés du pouvoir dans tel État d'Amérique latine. Certes, étymologiquement, junta signifie en espagnol « assemblée », mais selon les circonstances qui entourent sa création, cet organisme revêt des caractères opposés et peut être soit un organe de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Aristocrate valencien, le duc de Lerme inaugure l'ère des favoris qui caractérise les règnes de Philippe III et de Philippe IV d'Espagne. En 1598, à la mort de Philippe II, alors qu'il n'est encore que marquis de Denia, il devient le conseiller le plus écouté de Philippe III, et s'empresse de placer aux plus hauts postes de l'État certains membres… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Paul GUINARD
Dans le chapitre "Philippe II et l'avènement de Madrid" : … *En 1561, Philippe II transfère la chancellerie royale de Tolède à Madrid et s'installe dans l'Alcázar madrilène que son père avait commencé à restaurer. Aucun texte n'ayant justifié ou commenté cette décision, les historiens pourront toujours discuter ses motifs. Madrid était une petite ville, à mi-chemin entre Tolède et la sierra de Guadarrama,… Lire la suiteÉcrit par : Mairin MITCHELL
Dans le chapitre "Allégeance à l'Espagne" : … Magellan se rend alors en *Espagne, et arrive à Séville le 20 octobre 1517. Il est rejoint par le cosmographe portugais Ruy Faleiro. Ensemble, ils se rendent à la cour de Valladolid. Renonçant à leur nationalité, les deux hommes offrent leurs services au roi Charles Ier (le futur Charles Quint). Magalhães prend alors un nom espagnol :… Lire la suiteÉcrit par : Michel MOLLAT DU JOURDIN
Dans le chapitre " Les marines à voile des grands États européens modernes (XVIe-XIXe s.)" : … la liberté des mers contre le monopole des routes océaniques revendiqué par le Portugal et l'*Espagne de Charles Quint. François Ier et Henri VIII furent amenés à développer leurs forces navales (La Grant Françoyse, The Great Henry, The Mary Rose), leurs bases militaires (Le Havre, Portsmouth) et à… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
… *Terme de mépris dont l'origine est mal établie (marrano en espagnol, marrão en portugais : porc) et par lequel on désignait des musulmans ou des juifs convertis mais dont on jugeait que la conversion était feinte. Dans l'historiographie moderne, il s'applique sans nuance péjorative aux juifs convertis et à leurs descendants d'… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les Maures, dans l'Antiquité, occupaient la partie occidentale de l'actuel Maghreb. Ils subirent d'abord des influences phéniciennes par l'intermédiaire des comptoirs carthaginois. Organisés en tribus (Bavares, Baquates, Quinquegentanei...), ils se constituaient parfois en royaumes (les rois les plus connus furent Bocchus, Bogud, Bocchus II, Juba… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *À sa mort en 1584, Guillaume le Taciturne, stathouder de Hollande, laisse trois fils issus de trois de ses quatre mariages : Philippe, prisonnier des Espagnols, Frédéric-Henri de Nassau, qui vient de naître, et Maurice de Nassau, qu'il a eu d'Anne de Saxe. Jean van Oldenbarnevelt, grand pensionnaire de la province de Hollande, propose que Maurice… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "L'apogée de Venise" : … portes d'une Allemagne déchirée par la Réforme) oblige les Habsbourg à disperser leurs efforts. L'*Espagne, au reste, donne le meilleur de ses soins aux Indes américaines : Cadix, sur l'Atlantique, croît et s'enrichit cependant que Barcelone décline. Laissant à ses cousins de Vienne le soin de défendre l'Europe continentale, Philippe II, qui, par… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *À partir du xiie siècle, lorsque la reconquête de l'Espagne sur les Maures progresse nettement, les souverains de Castille récompensent leurs vassaux, nobles et chevaliers des ordres militaires, des services rendus dans la lutte contre l'adversaire musulman, par la cession de terres qui seront destinées en priorité à l'élevage.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Appartenant à une noble famille andalouse Gaspar de Guzmán, comte-duc d'Olivares était le troisième fils d'Henri, deuxième comte du même nom, qui assumait des fonctions diplomatiques au service du roi d'Espagne Philippe II, et de María de Pimentel de Fonseca ; son père était ambassadeur à Rome au moment de sa naissance et Gaspar ne voit l'Espagne… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MAURO, Guido PEETERS, Arnault SKORNICKI, Universalis, Christian VANDERMOTTEN
Dans le chapitre "Le soulèvement contre l'Espagne" : … *Le soulèvement des Pays-Bas contre l'Espagne, appelé aussi guerre de Quatre-Vingts Ans, a déchaîné aux Pays-Bas des polémiques qui ne s'éteindront sans doute jamais et provoqué plus de controverses qu'aucun autre épisode de l'histoire de ce pays. Il y a même eu des historiens étrangers pour se risquer à en traiter, ce qu'ils ont souvent fait avec… Lire la suiteÉcrit par : Henri LAPEYRE
Si* Charles Quint jouit auprès des historiens d'une réputation flatteuse, Philippe II reste un des personnages les plus discutés des Temps modernes. Pourtant jamais fils ne fut plus soucieux de continuer l'œuvre de son père, de rester fidèle à ses instructions. Cependant les temps avaient changé. Alors que l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Né à Madrid, capitale du royaume d'Espagne depuis quelques années seulement, Philippe III est le fils de Philippe II et de la quatrième épouse de ce dernier, Anne d'Autriche. Il n'a hérité de son père ni l'énergie ni les capacités de gouverner. Ce jeune homme pâle et effacé allie à une totale absence de vices une apathie non moins totale. Déjà,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Duc d'Anjou, second fils du Grand Dauphin Louis et de Marie-Christine de Bavière, petit-fils de Louis XIV, le futur Philippe V d'Espagne naît à Versailles. Le roi de France brigue une couronne pour ce prince d'un naturel effacé ; l'occasion lui en est fournie par la mort sans héritier du dernier Habsbourg d'Espagne, Charles II. Le testament du… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Troisième fils de Jean IV de Portugal et de Louise de Guzmán, Pierre naît à Lisbonne à un moment où son pays est engagé dans la lutte pour l'indépendance. À la mort de son père, en 1656, Alphonse, le deuxième fils (l'aîné étant mort de tuberculose) monte sur le trône sous le nom d'Alphonse VI ; ce dernier nomme Premier ministre Castelo Melhor, qui… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "De l'occupation espagnole à l'influence britannique" : … entreprise des découvertes, le Portugal put résister à un voisin qui n'avait pas réalisé son unité. *Mais en 1580, lorsque Philippe II d'Espagne fit valoir ses droits à la couronne portugaise, il possédait la meilleure armée du monde. Épuisé par plus d'un siècle de navigations périlleuses et par l'exode vers ses comptoirs d'Orient ou les riches… Lire la suiteÉcrit par : Anne WEGENER SLEESWIJK
… Guillaume d'Orange (1533-1584), aussi appelé le « Taciturne » ou le « père de la patrie », *elles rejettent l'autorité de Philippe II d'Espagne et proclament leur indépendance. Les autorités espagnoles n'acceptent pas facilement leur sécession. Sous le commandement d'Alexandre Farnèse, duc de Parme, elles remportent des succès militaires… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Renaissance de la noblesse en Europe méditerranéenne et orientale" : … consciente ou non, que cette élite a faite des États aboutit à des résultats divergents. *Le cas castillan est révélateur. À la différence de maintes autres noblesses européennes, l'espagnole est restée d'un dévouement sans faille à ses rois, que ce soit le Bourguignon-Flamand qu'a été, à ses débuts, Charles Quint, ou le roi « très… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *Célèbre bataille opposant l'armée française, commandée par le jeune duc d'Enghien (le futur Grand Condé), à l'armée de don Francisco de Mello, en majorité espagnole mais comprenant des unités wallonnes, allemandes et italiennes. Les coalisés, qui mettent en ligne 17 000 fantassins et 8 000 cavaliers, assiègent Rocroi, place forte des Ardennes, que… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Universalis
Dans le chapitre "Une ville d'art et de commerce" : … vinicole et oléicole voisine, et que fréquentent les marchands étrangers, notamment italiens. *Au début du xvie siècle, la voici promue au rang de métropole mondiale. Comme l'a écrit Fernand Braudel, l'Amérique lui fut donnée pour plus de deux siècles. Elle obtint en effet le monopole du commerce avec le Nouveau Monde. Pour… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Victor-Lucien TAPIÉ
… sur laquelle s'est greffée, à partir de 1635, une nouvelle phase de la lutte traditionnelle entre l'*Espagne et la France. Commencée en Bohême par la défenestration de Prague (23 mai 1618) et terminée par la signature des traités de Westphalie, à Münster et à Osnabrück, le 24 octobre 1648, elle s'est déroulée sur le territoire du Saint Empire. À… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Au confluent du Pisuerga et de l'Esgueva, le site de Valladolid n'a rien de pittoresque, mais il s'est révélé propice au développement d'une grande ville : au cœur de la région de Castille-Léon, à l'endroit où les principaux affluents du Douro convergent vers le grand fleuve, dans une région fertile et à proximité immédiate de la tierra de Campos,… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Pour en arriver au statu quo de la paix de Vervins le 2 mai 1598 entre la France et l'Espagne, il aura fallu près d'un demi-siècle d'une longue guerre civile, qui n'est qu'un élément de l'affrontement européen ayant débuté avec les guerres d'Italie. L'abjuration, à Saint-Denis, de Henri IV (25 juill. 1593) est le fait décisif, mais non suffisant,… Lire la suite
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