Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Jean SEIDENGART
Dans le chapitre "L'infinitisation de l'Univers" : … [Auteur : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "L'explication spatiale" : … On regardait autrefois l'*espace comme le nombre pris sous le rapport de l'étendue. La géométrie, disait-on, s'applique à des relations de position qui, traduites en termes numériques à l'aide d'un dictionnaire de coordonnées, deviennent quantitatives. L'explication spatiale aurait donc un caractère quantitatif et, comme la quantité se prête à la… Lire la suiteAuteur : Françoise BURGELIN
*Les deux expressions d'esthétique et d'analytique transcendantales désignent l'étude de l'entendement et celle de la sensibilité, saisis dans leur structure a priori, sources de toute notre connaissance des phénomènes. « Transcendantal », vieux terme scolastique, perd chez Kant son sens ontologique, réservé en principe à « transcendant », pour… Lire la suiteAuteur : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Les mondes imaginaires" : … Kaufmann s'y est employé dans une recherche parue en 1967 sur l'Auteur : E.U.
*Parce qu'expliquer c'est remonter du présent à ce qui l'a précédé, du composé au simple, la régression à l'infini est un procédé logique qui tente de rencontrer une limite ou un terme premier ne dépendant plus d'aucune condition. L'impossibilité d'accomplir ainsi la régression, s'agissant d'un tout infini, est un argument sceptique, tandis que des… Lire la suiteAuteur : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "L'espace et le temps, formes de la sensibilité" : … Une théorie de la sensibilité, ou « esthétique transcendantale », en expose les formes, *l'espace et le temps, qui rendent possible la représentation des choses non comme elles sont en elles-mêmes, mais comme phénomènes : les choses telles qu'elles sontAuteur : Georges THINÈS
*Professeur à Göttingen et à Berlin, partisan d'un « idéalisme téléologique » par lequel il veut renouveler, contre Kant et Hegel, le système de Leibniz, Lotze appartient, avec son prédécesseur Johann Friedrich Herbart (1776-1841), à une tendance peu commune que l'on pourrait qualifier d'antiphilosophie au sein de la philosophie. Convaincu de la… Lire la suiteAuteur : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "L'objet scientifique irréductible à l'objet perçu" : … de l'objet de science, qui marque mieux encore sa spécificité, serait son rapport aux* notions d'espace, de temps et de causalité, telles qu'elles sont spontanément mises en œuvre dans notre perception du monde. On a vu que pour Kant il s'agissait de formes et de principes a priori organisant nécessairement nos impressions sensibles, constitutifs… Lire la suiteAuteur : Alain BOUTOT
Dans le chapitre "Science et ontologie" : … de cette opposition, Heidegger prend un exemple, celui de la physique. « La physique se meut dans l'*espace et le temps et le mouvement. La science en tant que science ne peut décider de ce qu'est le mouvement, l'espace, le temps. La science ne pense donc pas, elle ne peut même pas penser dans ce sens avec ses méthodes. » L'espace, le temps et le… Lire la suite