Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe LEVANTAL
… *Au début du Quattrocento, divers peintres florentins élaborent un style qui brise avec ce que le Trecento, dominé par Giotto, comportait encore d'empreinte gothique. La conquête, par Masaccio, d'un espace cohérent ouvre la voie à Uccello, à Andrea del Castagno, qui, de manière fort différente, vont accorder la primauté au dessin, au volume… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN
Dans le chapitre "La lecture du tableau" : … structurée. La conjugaison de la topique et de la dynamique du tableau renvoie à l'organisation de* l'espace du tableau tout entière donnée, même si elle est toujours dissimulée, et à l'ensemble successif des gestes de peinture qui repose sous forme de traces, sédimentées et liées sur la surface plastique. Ce circuit du regard sur la surface… Lire la suiteÉcrit par : Ann HINDRY, Universalis
Dans le chapitre "Recherches conceptuelles et minimalistes" : … Désormais, Barré travaille sur une touche qui* « se fait espace », une couleur qui est d'abord espace avant d'être forme. C'est ainsi qu'il opère progressivement une réduction drastique des moyens picturaux qui déterminent, vers le milieu des années 1960, une comparaison, également erronée, avec les démarches minimales américaines telles que celles… Lire la suiteÉcrit par : François LOYER, Universalis
… et architectes : pour les premiers, il s'agira de créer un environnement, c'est-à-dire un *espace ayant une signification plastique ; quant aux architectes ils devront se rendre sensible à l'environnement, autrement dit tenir compte du contexte urbain et social, et l'étudier. C'est là une distinction fondamentale dans l'emploi de ce terme… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CHOAY, Jean GUIRAUD, Universalis
Dans le chapitre "Architecture" : … c'est le « mouvement moderne » qui, depuis les années 1920, a introduit l'usage systématique du *concept d'espace. Toutefois, celui-ci avait déjà été élaboré dans une perspective architecturale par des historiens d'art de langue allemande que marquaient la philosophie critique de Kant et l'Esthétique de Hegel, et qui avaient assimilé… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "L'expérience comme totalité interne" : … pourront communiquer l'avenir et le passé. Cette distinction trouve son homologue en peinture : l'*espace « haptique », tactile et mouvant, propre à l'art gothique, au baroque des plis et replis, et dont Deleuze découvre l'épanouissement chez Francis Bacon, correspond à l'Aiôn ; il caractérise l'expérimentation réussie. En revanche, si… Lire la suiteÉcrit par : Nelly FEUERHAHN
… en explore les possibilités et donne une visibilité extraordinaire à la lettre dans la page. *Sa rencontre avec Le Corbusier le confirme dans son intérêt pour l'architecture. L'écriture du livre et l'organisation de l'espace architectural s'imposent dès lors comme les deux dimensions majeures de sa production professionnelle. De 1954 à 1964,… Lire la suiteÉcrit par : Hervé GAUVILLE
Un mot, à la fois simple et immense, résume ce que fut et ce que fit Lucio Fontana : *espace. Le nom même de l'artiste italien évoque, de manière allusive, l'ouverture lumineuse que serait, par la grâce d'une traduction approximative, una Fontana di Luce, une fontaine de lumière. L'espace sera le thème presque unique de ses… Lire la suiteÉcrit par : Guitemie MALDONADO
Dans le chapitre "Inventer l'espace pictural" : … et ses reflets – ou encore les routes, témoignent de cette volonté d'inventer pour la peinture un *espace spécifique ; le paysage américain, découvert à partir de 1964 et longuement arpenté en voiture depuis 1978, date de son installation définitive à Los Angeles, lui en a sans doute plus qu'aucun autre fourni l'occasion. Si sa production… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
Dans le chapitre "Une mise en situation du spectateur et du lieu" : … Par ce glissement, El Lissitzky cherchait à générer une nouvelle dynamique pour le spectateur :* « l'espace ne peut exister que pour la vue : ce n'est pas une image, on demande de vivre dedans ». Ce premier pas vers l'installation est symptomatique d'une confusion de départ entre l'art de l'exposition et une véritable installation, entre un… Lire la suiteÉcrit par : Gilles A. TIBERGHIEN
Dans le chapitre "Le corps mis en jeu, le processus" : … redistribuent les lignes de partage entre spectateurs et acteurs, produisant ainsi de nouveaux* espaces artistiques et sollicitant la collaboration des arts de la scène et du spectacle vivant aussi bien que de la musique ou des arts plastiques, de la poésie ou du cinéma expérimental. La séance au Black Mountain College (Caroline du Nord) en… Lire la suiteÉcrit par : Christopher Drew ARMSTRONG
Dans le chapitre "Architecture et sensations" : … une sorte de laboratoire des sensations et Le Roy pousse ses réflexions à leur conclusion logique : *le premier, il conçoit le spectateur en mouvement dans l'espace architectural comme un voyageur, à l'image de l'astronome, du cartographe ou du navigateur. La plus importante révolution opérée dans la théorie de l'art par Le Roy fut d'avoir substitué… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld PIERRE
Dans le chapitre "L'environnement sensoriel" : … Il implique la totalité de nos sens » (Kineticism, 1967). Cette forme d'interaction, par la* forte demande d'espace qu'elle implique, portait en elle la confrontation à l'échelle environnementale, où la sensation démultipliée par les dimensions sera portée à son maximum d'impact et d'efficacité sur le spectateur. Soto, après une phase d'… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
… *Artiste de renommée internationale, Marta Pan incarne une ligne exigeante au sein de la sculpture moderne dans son lien à la nature comme à la cité, dans son ambition monumentale et architecturale. À partir de recherches techniques poussées, elle a su inventer une poétique personnelle dans un dépouillement formel qui confine à l'austérité.… Lire la suiteÉcrit par : Henri VAN LIER
… nés dans une matrice dont nos fantasmes gardent le souvenir, nous trouvons dans l'architecture, *espace englobant, une matrice agrandie et différenciée à la mesure de nos actions. Prématurés, incapables durant de longs mois de nous nourrir, de nous vêtir, de nous mouvoir, nous sommes portés, par nos dispositions cérébrales, à nous chercher forme… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "La perspective dans les arts figuratifs" : … *Une histoire de la perspective limitée aux exemples d'une expression rigoureusement géométrique de l'espace risque de faire violence à la vérité figurative, en superposant le modèle abstrait de la perspective centrale moderne sur les expériences spatiales différemment structurées des diverses époques et provinces des histoires de l'art. Sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François LYOTARD
Dans le chapitre "La peinture et l'illusion" : … de l'amateur, vise au contraire à produire sur le support des sortes d'analoga de l'*espace inconscient lui-même, qui ne peuvent susciter que l'inquiétude et la révolte. Et comment rendre compte, dans cette même perspective, des tentatives faites de toutes parts aujourd'hui par les peintres, mais aussi par les hommes de théâtre ou… Lire la suiteÉcrit par : Julie RAMOS
Dans le chapitre "Grandeur réelle et grandeur d'artifice" : … ? Sur ce point, Burke prend soin de distinguer grandeur réelle et grandeur artificielle. *L'obscurité, la succession, la répétition et l'uniformité d'une architecture (Étienne Louis Boullée s'en souviendra) suggèrent l'infini spatial bien plus que les simples dimensions d'un bâtiment. À cet égard, Burke s'associe par avance aux… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN, Jean VERRIER
Dans le chapitre "Actions, moments, lieux" : … du temps de l'histoire par ses moyens propres, la figuration des acteurs et de leurs actions et *l'organisation de l'espace représenté et de ses lieux. Aussi peut-on distinguer les trois espaces que la représentation narrative implique nécessairement, bien qu'ils puissent être souvent confondus dans l'œuvre même, chacun de ces espaces ayant ses… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "Le romantisme russe" : … traverse alors une période que l'on appelle « le style Empire russe », style dans lequel *l'espace devient l'objet principal de l'attention de l'architecte. Cette recherche d'un espace unique, sans limites, décloisonné, est propre au romantisme. Tout bâtiment ou tout ensemble de bâtiments est pensé comme une partie de la ville et comme un… Lire la suiteÉcrit par : Henri VAN LIER
Dans le chapitre "Surface et profondeur" : … dynamique d'un dedans et d'un dehors. Tel est le volume dont parle Read : capacité d'occuper l'*espace. Ainsi, pour achever de se donner un corps, l'homme sculptant tend encore à susciter un volume, qu'il rencontre et qu'il pénètre, et aussi qu'il remplit et dont il se remplit, en une confirmation réciproque à distance. Sur ce point, le… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BOZO, Paul-Louis RINUY
… un objet que l'on situe et perçoit dans l'espace tridimensionnel, pour atteindre celle plus vaste* d'« espace » comme lieu polyvalent. Cette conception tendra de plus en plus à utiliser et à développer toutes les données possibles du concept d'espace envisagé comme lieu mental et physique. La sculpture acquiert ainsi une dimension spatio-… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "Invention et développement de la perspective linéaire" : … bidimensionnelle, de sorte que la représentation coïncide avec celle que fournit la vision directe. *Comme le montre l'auteur, les premiers exemples de construction perspective au Trecento, tels que le panneau de la Tentation du Christ au Temple, de la Maestà de Duccio (1308-1311, Museo dell'Opera del Duomo, Sienne), se voulaient… Lire la suite
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