Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean VARENNE
… *L'une des œuvres majeures de la poésie lyrique sanskrite porte le nom d'Amaru-Shataka (amaruśataka), c'est-à-dire les « Cent Poèmes attribués à Amaru ». Il s'agit d'une série de strophes de mètres variés, dont chacune tend à l'autonomie, comme il est de règle en sanskrit, qui sont composées et disposées selon un art parfait et… Lire la suiteÉcrit par : Francis MARMANDE
Dans le chapitre "Érotisme et transgression" : … *Autant que l'économie générale, l'histoire universelle ne saurait se concevoir qu'à condition de retrouver, dans l'intimité perdue du sujet, ce point extrême où l'ébullition du monde est « mon ébullition » : seule issue d'une expérience intérieure qui rend à la mystique athéologique la force d'affronter sans comédie ni nostalgie l'irrationnel et l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel P. SCHMITT
… totalitaire et ses avatars ne se distingue guère, paradoxalement, de l'exploration de soi et de la *passion érotique suivie dans ses ramifications complexes, comme dans cette ultime confession qu'est Éloge des fétichistes (2009). Le roman New York party (1969), les entretiens de Bonsoir, Man Ray (1990) ou l'étude sur … Lire la suiteÉcrit par : Frédérique DEVAUX, René MILHAU, Jean-jacques PAUVERT, Mario PRAZ, Jean SÉMOLUÉ
Dans le chapitre " La littérature érotique" : … Avec* le mot érotisme, nous sommes en possession d'une conception particulière des rapports amoureux. Une conception relativement nouvelle qui a mis assez longtemps à se préciser au cours des siècles. André Pieyre de Mandiargues l'a définie ainsi : « Une illumination passionnée du sexe de l'homme dans ses jeux voluptueux ou dramatiques ». On peut… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *L'un des plus célèbres poèmes lyriques de la littérature sanskrite. Attribué avec la plus grande vraisemblance à un brahmane bengali du xiie siècle, nommé Jayadéva, le Gīta-Govinda (« célébration du bouvier Krishna ») est, en fait, un petit drame à deux personnages, Krishna et Rādhā, auxquels s'ajoutent quelques comparses.… Lire la suiteÉcrit par : Constantin JELENSKI
Dans le chapitre "Sens de l'érotisme" : … *Il faut se garder d'oublier que Gombrowicz a aussi écrit dans son Journal (Dziennik, 1953-1956, 1957, 1961-1966) : « Je ne crois pas à une philosophie non érotique. » L'érotisme est à la base de toute son œuvre, et sa conception de l'érotisme est très voisine de celle de Georges Bataille : elle comporte l'horreur, la dégradation,… Lire la suiteÉcrit par : André LEVY
… la demi-douzaine de chefs-d'œuvre de la littérature romanesque chinoise en langue vernaculaire. *Ouvrage anonyme auréolé d'une réputation pornographique, noir et burlesque, érotique et satirique, il reste largement tributaire des conventions de la narration orale. En dépit de son caractère composite, il présente une texture d'une finesse et d'… Lire la suiteÉcrit par : Charles MALAMOUD
Le terme sanscrit kāma couvre à peu près le même champ sémantique que le *grec erôs : s'y combinent, pour former des configurations variables suivant les textes et les contextes, les notions de « désir » et de « plaisir ». Le kāma sanscrit est avant tout le désir du plaisir des sens, et plus… Lire la suiteÉcrit par : Michel DELON
Dans le chapitre "De la liberté au dérèglement" : … homo et hétérosexualité. Le plus en vue d'entre eux est le frère de Louis XIII, Gaston d'Orléans. *Chansons à boire et poèmes érotiques participent à cet hédonisme mondain. Ils sont regroupés et diffusés dans des recueils qui font scandale, comme La Muse folâtre (1600). Dans Le Cabinet satirique (1618), Le Parnasse des poètes… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… aux éditions Filipacchi. Énumérer tous les auteurs publiés par ses soins serait une tâche vaine. *Rappelons d'abord que si la littérature érotique est devenue à peu près libre de censure, c'est le fruit de son combat. Il a introduit, en France, la bande dessinée pour adultes. La science-fiction et la critique de cinéma avec les revues Midi-… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Né à Paris, fils d'un papetier, Louvet (qui se fit souvent appeler Louvet de Couvray pour se distinguer d'un frère aîné qu'il haïssait) débute à dix-sept ans comme secrétaire de Dietrich (le futur maire de Strasbourg), puis est commis d'un libraire quelque peu spécialisé en ouvrages licencieux, ce qui lui donne envie de tenter sa chance en ce… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
… *Ami d'André Gide à l'École alsacienne, Pierre Louys se lie d'abord au Parnasse. À dix-neuf ans, il rencontre Leconte de Lisle et il épouse la plus jeune fille de Heredia, Louise. Trois années plus tard, il fait partie de l'école symboliste et, en 1892, il écrit un sonnet à Mallarmé à l'occasion de son cinquantième anniversaire. Un an plus tôt, il… Lire la suiteÉcrit par : Maurice COUTURIER
Dans le chapitre "Le refuge de l’art" : … traces d’allemand et de russe ; il renouvela l’expérience dans Pale Fire et Ada. *Le roman le plus connu de cette période et en fait de toute l’œuvre de Nabokov est bien sûr Lolita ; il connut malheureusement un succès de scandale, tant en France qu’aux États-Unis. Nabokov soutint, dans une postface qui figure maintenant… Lire la suiteÉcrit par : Michel DELON
… qui se révèle définitive : l'écrivain meurt à l'hospice de Charenton le 2 décembre 1814. *Sade livre ici au public une somme romanesque de dix volumes qui raconte les destinées contrastées de deux sœurs, la blonde Justine, vouée au malheur par ses vertus, et la brune Juliette, corrompue par ses vices, sachant s'imposer et réussir dans le… Lire la suiteÉcrit par : Simone VIARRE
Dans le chapitre "Un poète érotique" : … *Publius Ovidius Naso est né à Sulmone, petite ville qui garde son souvenir attendri dans l'immuable décor des Abruzzes. Il étudia à Rome où il fut, selon le témoignage de Sénèque le Père, l'élève brillant de rhéteurs célèbres. Il fit, avec son ami Aemilius Macer, le classique voyage en Grèce. Il aima Rome et tout ce qu'elle offrait alors à qui… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
Dans le chapitre "« Que Dieu vous garde des expansifs ! »" : … que forment « L'Impudent » et « L'Impénitent ». Il reste que le thème dominant est bien *l'érotisme, qui inspire, à des degrés divers, près de la moitié des pièces de Parallèlement. Dans ce « livre orgiaque », la chair est évoquée tantôt avec une certaine retenue, recouverte du voile moins pudique que puissamment suggestif de la métaphore… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Le chevalier, puis vicomte de Parny a été surnommé en son temps le Tibulle français. Il est connu comme poète érotique et fit parfois scandale par ses tableaux licencieux. Il est né à l'île Bourbon, comme son contemporain Bertin. Parny appartient à l'une des premières familles de la colonie. À l'âge de neuf ans, on l'envoie en France faire ses… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre "Les amours de Kṛṣṇa et de Rādhā" : … de petit drame lyrique composé au xiie siècle par le poète bengali Jayadeva. *Bâti autour d'une intrigue ténue : une brouille suivie d'une réconciliation entre les deux amants, ce délicat chef-d'œuvre de la littérature érotique en sanscrit est fait d'une guirlande de courts poèmes lyriques destinés à être chantés sur des… Lire la suiteÉcrit par : Jean CLAVREUL
Dans le chapitre "Les écrits des pervers" : … qui serait inaccessible à l'attrait de la perversion. De même, il n'est pas possible de tenir pour négligeable le fait que nous sommes redevables à des « pervers » d'une part considérable des *textes et poèmes parlant de l'amour (Socrate, Sapho, Shakespeare...), ainsi que des œuvres artistiques et philosophiques qui font partie du patrimoine commun… Lire la suiteÉcrit par : Jean-José MARCHAND
… : Les Années de Bruxelles, fragments « inédits » des journaux intimes de Baudelaire, et à *des éditions d'ouvrages galants, dont nous ne retiendrons que ceux qu'a consacrés l'histoire littéraire : Les Onze Mille Verges d'Apollinaire, Le Con d'Irène de Louis Aragon, Mademoiselle de Mustelle de Mac Orlan, revêtu de… Lire la suiteÉcrit par : René PASSERON
… avec les monographies consacrées à ses amis, ses poèmes, ses contes et ses textes de théâtre. *Et cette œuvre personnelle est allée, dans la ligne de Pierre Louÿs, de Jarry et d'Apollinaire, jusqu'à l'érotisme le plus libre : ainsi de Qu'est-ce que Thérèse ? C'est les marronniers en fleurs (1974). Ce texte, qui fut très remarqué à sa… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Dans le chapitre "Une fresque pimentée" : … et Le Voyage en Occident, sous le vocable des « Trois Grands Livres remarquables ». *Son propos souvent licencieux, ses nombreuses descriptions obscènes, son vocabulaire ordurier valurent longtemps au Jin Ping Mei d'être considéré comme un livre pornographique et de connaître les enfers littéraires. En fait, la force du… Lire la suiteÉcrit par : Claude DAUPHINE
… *Née le 11 février 1860 dans la demeure familiale du Cros, proche de Périgueux, Marguerite Eymery (Rachilde, en littérature) connaît une enfance et une adolescence troublées, qu'elle passe entre un père officier de carrière préoccupé de ses chevaux plus que de sa fille et une mère dépressive autant que mythomane. Après quelques premières… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LACARRIÈRE
Dans le chapitre "Le libertin visionnaire" : … dans ces ouvrages un point d'honneur à ne cacher aucun détail de ses rêves – ou de ses obsessions. *Son fétichisme sexuel (l'amour immodéré des petits pieds), ses tendances incestueuses (il croyait voir en chaque jeune maîtresse l'une de ses filles naturelles), ses amours quadragénaires et sans doute quinquagénaires, ses démêlés conjugaux qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Claude RABANT
Dans le chapitre "Un suprasensuel" : … en vain, de chercher celui qu'il appelle « le Grec », ce tiers grâce auquel pourrait s'accomplir le *« rêve érotique » de La Vénus à la fourrure, ainsi résumé : « La plus grande volupté, entre les bras d'une femme qui appelle l'homme avec lequel elle me trompe et me fait fouetter par lui » (Journal). En 1877-1878, une étrange… Lire la suiteÉcrit par : Béatrice DIDIER
Dans le chapitre "L'écriture impitoyable" : … œil au lecteur, mais son agression systématique. Il ne s'agit pas de lui plaire, mais de le forcer. *En disant et en écrivant ce que l'on ne doit pas dire, et encore moins écrire, l'écrivain affronte un interdit, et le transgresse, obligeant le lecteur à le suivre dans cette transgression. Du même coup, il remet en question tout le système social,… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ, Pierre DUBRUNQUEZ
Dans le chapitre "La beauté et l'amour" : … que la conçoivent les surréalistes, se sépare de l'émotion littéraire pour rejoindre l'émotion *érotique. Et celle-ci, se voulant totale, engageant la matière et l'esprit, et ne pouvant se réduire ni à l'attachement sentimental ni à la sensualité corporelle, est elle-même placée sous le signe du ravissement et du merveilleux. Dès Poisson… Lire la suiteÉcrit par : Michel FABRE
Dans le chapitre "Un Américain à Paris" : … Miller abolit toute hiérarchie entre le sexe et l'esprit, les viscères et les sentiments. *L'érotisme ouvre à l'amour. La description explicite des rapports sexuels est portée par la conviction que « l'inertie est plus obscène que toute autre chose » : « Ayons un monde d'hommes et de femmes avec des dynamos entre les jambes. » Cette… Lire la suite
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