Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Raphaël BASSAN
… disciples les frères Quay, à transposer son univers graphique dans ses longs-métrages de fiction.* De 1974 à la fin de sa carrière, il s'oriente vers un « érotisme cultivé » et revisite diverses périodes historiques : le xve siècle (Lucrezia Borgia, sketch des Contes immoraux, 1974), le xviie… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *Qu'elle passionne ou irrite, la personnalité de Catherine Breillat ne laisse pas indifférent. Sœur de l'actrice Marie-Hélène Breillat, elle est née à Bressuire (Deux-Sèvres) en 1947 et, après des études secondaires, écrit à dix-sept ans un premier roman, L'Homme facile, qui choque par sa perversité érotique. Catherine Breillat restera d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Thèmes et tensions" : … jusqu'alors inconnu à certains d'entre eux, qui apparaîtront bientôt comme les siens propres : l'*érotisme, le grand spectacle, le réalisme, le suspense, la tarte à la crème, le western. Déjà les premières tensions apparaissent. La projection de sujets grivois, dans les nickel odeons (permanents à 5 cents) américains, suscite une… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Tristan et Isolde, version hard" : … (le désir est d'essence mortelle, la passion amoureuse n'est qu'une essentielle aliénation). *Peu de films ont montré l'acte sexuel de manière aussi froide que celui-ci, qui s'évertue à décevoir les amateurs de porno : les pénétrations ne sont guère montrées (et sans doute pas réalisées, sauf celle de l'œuf dans une vulve filmée frontalement… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique DEVAUX, René MILHAU, Jean-jacques PAUVERT, Mario PRAZ, Jean SÉMOLUÉ
Dans le chapitre "Érotisme et cinéma" : … *Plus que la peinture et la sculpture, plus même que le théâtre et la danse, l'image cinématographique est prise du corps, offert et saisi perpétuellement dans la variété des cadrages, des distances, des éclairages. La caméra ne se contente pas d'éveiller des phantasmes, encore que ses ressources symboliques et allusives égalent son pouvoir… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… guerre, la plus vulnérable aussi, indissociable de Gilda (1946), archétype du film noir et *d'un cinéma érotique jouant à enfreindre les règles du fameux code de censure « Hayes ». Peu de stars auront imposé une présence aussi charnelle et donné à de simples accessoires (le célèbre gant noir) une dimension aussi fortement symbolique.… Lire la suite
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